La curiosité n'est pas un vilain défaut

Mardi 4 octobre 2050
14h
Avec @Lylas Mistérya


Ce premier mois au sein du château avait été particulièrement mouvementé. Entre les auditions de la rentrée et les bourdes que la cheffe de chœur cumulait, son retour dans les couloirs de Poudlard avait eu plus d'un effet. Cependant, la brunette n'était pas à son premier coup d'essai et être remarqué pouvait s'inscrire dans ses nombreuses qualités. Oui, la sorcière préférait prendre cela comme un atout plutôt qu'une plaie.

Souhaitant profiter des derniers doux instants que la fin de l'été avait à offrir, Valérie prit la décision de partir faire une balade digestive dans la cour de la tour de l'horloge. Ce lieu n'avait pas réellement changé depuis sa scolarité, du moins sur le papier. Dans la réalité des choses, c'était différent. Les personnes, le paysage ainsi que l'ambiance ne ressemblaient nullement à ce qu'elle avait connu. Rien de palpable. Et cette différence avait quelque chose de bon car, bien que la nostalgie était appréciable, il n'était pas toujours agréable de se retrouver face à ses démons du passé.

La cheffe de chœur déambulait dans ce lieu mythique tout en profitant des rayons du soleil glissant sur sa peau. La chaleur qui en émanait surprit la sorcière qui entra dans un conflit interne afin de savoir si elle devait enlever son pull ou non. Après une longue réflexion, elle opta pour retirer son haut en laine mauve. Elle croisa ses bras et plaça ses mains sur le bas de son pull avant de les relever vers le haut afin d'y passer sa tête. Elle tira un instant mais une douleur vive se fit ressentir au niveau de ses oreilles.

« Ouutch, mais... » dit-elle en commençant à se débattre. Quelque chose clochait et elle réalisa rapidement que ses boucles d'oreilles dorées venaient de se prendre vigoureusement dans la laine de son pull. Pourquoi n'y avait-elle pas pensé plus tôt ? Ce type d'habit était un vrai nid à bijoux. Tout se prenait dedans. Elle décida d'enfiler son pull à nouveau afin de faire ressortir sa tête par l'ouverture mais rien n'y fait. Elle était coincée.


Embarrassée de cette situation, elle tenta de se déplacer à la vision seule des trous apparaissant au travers des mailles mais son bras heurta l'une des colonnes de pierre de la cour. Elle se posa quelques secondes, restant stoïque avant de prendre une décision. Elle devait demander de l'aide, mais à qui? Elle ne voyait rien et les personnes autour devaient juste se demander ce que trafiquait une nouvelle fois la cheffe de chœur du château. Toutefois, elle devait bien se résoudre à appeler quelqu'un, au risque de rester bloquée ainsi un long moment. « Euuumm... Excusez-vous... Non, je veux dire, excusez moi ! Y a t'il quelqu'un pour m'aider s'il vous plaît? »


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Et c'est partiii :happy:

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La curiosité n'est pas un vilain défaut
Mardi 4 octobre 2050
~ 14h

6ans.
Bientôt 7 ans.
Qu'elle arpentait les couloirs de cet emblématique château qui leur servait à tous à la fois d'école et de maison.
Qu'elle passait plus de 80% de l'année entre ces murs. Loin du manoir de Londres. Loin de la résidence de Slaugham. Loin de sa famille.
C'était assez ironique quand on y pensait, la plupart des jeunes ici craignaient de décevoir leur famille. Des familles qu'ils ne voyaient même pas la moitié de l'année. Des familles qui ne les voyaient pas grandir et qui pourtant étaient persuadés de savoir mieux que quiconque ce qui était bien ou non pour ces jeunes âmes. C'était stupide. Totalement stupide. Mais, si Lylas avait bien appris une chose en presque 7 ans, c'était que peu importait d'où il venait, aucun enfant n'avait son mot à dire, quand une décision importante devait être prise. Les adultes se contentaient de se réunir, de se disputer, puis d'annoncer une nouvelle vérité irrévocable. C'était pathétique. Mais après tout, le monde l'était, tout autant que la vie.

Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que l'approbation de sa mère était aussi importante à ses yeux ? Elle le savait pourtant, que c'était une quête vouée à l'échec. Le problème n'était peut-être pas la quête en elle-même. Le vrai souci, était que l'anglaise était incapable de l'abandonner. À chaque fois qu'elle y pensait, à chaque fois qu'elle était sur le point de baisser les bras, à chaque fois que les voix dans sa tête étaient sur le point de vaincre et que la seule pensée qui lui restait était "cela n'en vaut pas la peine", et je dis bien à chaque fois, Talya trouvait le moyen de raviver un éclat d'espoir au fond de l'âme de sa fille. Un mot, une lettre, un acte. À chaque fois, l'espoir renaissait. Et, à ce qu'on dit, tant qu'il y a de l'espoir, on ne peut abandonner. Ainsi, la gryffone était condamnée. Condamnée à espérer trouver grâce aux yeux de sa mère. Condamnée à vivre avec un espoir vain. Condamnée à espérer l'impossible. Condamnée à barrer les jours sans crises sur un calendrier, redoutant la rupture de cette tranquillité anormale. Ne sachant pas, si elle préférait le calme pesant précédent la tempête, la violence inattendue de cette dernière ou la vision chaotique de son passage destructeur.


« Ouutch, mais... » Lylas mit quelques instants avant de revenir à elle. Mettre un terme à ses pensées n'était jamais simple et au vu de la profondeur de celles du jour, elle avait tout intérêt à réserver la salle sensorielle pour une séance de méditation ce week-end. « Euuumm... Excusez-vous... Non, je veux dire, excusez moi ! Y a-t-il quelqu'un pour m'aider s'il vous plaît ? » Secouant la tête pour se remettre les idées en place, elle aperçut la personne qui l'avait sorti de ses pensées. Miss Hamilton. Dans une posture assez étrange et bien peu conventionnelle. Pourquoi est-ce que ce genre de situation se déroulait toujours sous ses yeux ? Elle descendit de son perchoir, et se rapprocha de l'adulte.

" Je vais vous aider, mais, ne bougez pas s'il vous plaît, je ne voudrais pas abîmer une maille. " Faire mal à la cheffe de cœur ? Cela n'avait même pas effleuré l'esprit de la septième année qui de toute évidence était, en bonne fille de couturière, bien plus inquiète pour le pull que pour Miss Hamilton.


@Valérie Hamilton, j'espère que cela vous va ^^

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~ aka Lyl's ~ aka Lys ~

La curiosité n'est pas un vilain défaut
Une voix s’éleva non loin d'elle, arrachant à la cheffe de chœur un léger sursaut aussitôt suivi d’un profond soulagement. Une bonne âme avait entendu sa requête, aussi maladroite fût-elle, et elle avait décidé de venir à son secours. Toujours prisonnière de son pull, la tête emmêlée dans les mailles récalcitrantes, Valérie tenta de distinguer la silhouette qui se tenait devant elle. La voix ne lui évoquait rien de familier, elle en déduit donc qu’il ne s’agissait pas d’un membre de la chorale. Cependant, la silhouette et les cheveux bruns qu’elle semblait desceller ne lui semblait pas totalement inconnu. Sans doute une élève croisée à maintes reprises dans les couloirs du château.

« Ohhh… Merci infiniment, ma grenouille ! Tu es clairement un ange envoyé pour me sauver je crois bien ! » lança-t-elle, encore légèrement fébrile. Valérie s’efforça de rester parfaitement immobile, laissant les doigts habiles de la jeune sorcière s’affairer avec précaution. À en juger par ses gestes et ses paroles, elle semblait déterminée à ne pas abîmer les mailles du pull. Une attention délicate qui fit naître un sourire sur les lèvres de la cheffe de chœur. Tandis qu’elle attendait, impatiente de découvrir le visage de sa bonne fée, une pensée furtive la traversa : elle était, en un sens, soulagée d’être tombée sur une femme.

Non qu’un homme eût été forcément déplacé mais elle ne portait, sous son épais pull de laine mauve, qu’un simple débardeur légèrement transparent. Et après tout, elle restait membre de l’équipe éducative. Une telle situation face à un jeune étudiant masculin aurait pu lui valoir des soucis avec la direction.

Elle se laissa manipuler encore un instant puis, lorsqu’elle entreprit de voir la porte de sortie de ce labyrinthe de fils, s’extirpa de là de quelques mouvements rapides des bras et du cou. Les cheveux ébouriffés elle tenta de se coiffer rapidement et poussa un gros soupir de soulagement. « Whoaaaa… c’était sportif ! Je te dois une fière chandelle, sache-le. Tu viens de sauver à la fois ma dignité… et mon pull ! » conclut-elle dans un sourire éclatant. Elle pouvait à présent observer le visage de sa sauveuse. « Puis-je connaître ton nom ? Histoire que je puisse ériger un autel en ton honneur éternel » dit-elle dans un éclat de rire.

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@Lylas Mistérya

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La curiosité n'est pas un vilain défaut
Avec précaution, et d'une précision rare, Lylas déplaça la maille accrochée dans la boucle d'oreille de l'adulte. Elle s'arrêta net en attendant l'adulte l'appeler "ma grenouille". Ce n'était plus une enfant, et ce surnom, même s'il se voulait affectif, était tout bonnement ridicule. Personne ne voulait être comparé à une grenouille. Décidément, les artistes étaient des gens bien à part. Que l'anglaise ne se permettrait jamais de juger bien entendu, mais Miss Hamilton venait de l'appeler "ma grenouille" tout de même...

Doucement, l'anglaise reprit sa tâche et délivra le pull du piège qui lui avait été tendu, prenant soin de ne pas l'abîmer plus que nécessaire. Elle laissa l'adulte se débarrasser de son pull, tout en veillant à ce que sa maladresse ne vienne pas abîmer une autre maille de ce joli haut en laine. Dans ses grands mouvements de bras, Miss Hamilton dévoila un instant la moitié de son dos. Une forme tracée à l'encre retint alors l'attention de la gryffone. Légèrement mal à l'aise, elle détourna le regard, laissant le temps à la femme face à elle de regagner en dignité.

Il n'était pas dans les projets de la septième année de s'attarder, mais malheureusement pour elle, Miss Hamilton comptait lui faire la discussion. Il n'y avait aucun doute sur le fait que Lylas avait sauvé ce pauvre pull, mais la dignité de l'adulte... Le regard de Lylas la détailla rapidement. Un débardeur. Blanc. Et transparent... Enfin pas totalement, mais tout de même, elle était une figure d'autorité dans un endroit abritant les hormones de centaines d'adolescents. C'était osé.

La gryffone sourit à la remarque de l'adulte. Décidément, cette femme ne faisait jamais les choses à moitié. Lylas était prête à parier qu'elle avait un léger penchant pour faire les choses dans l'excès. Cela allait sans aucun doute secouer quelques personnalités dans l'équipe éducative. C'était pour le mieux, au moins, il y aurait de l'animation !


" Mistérya, Lylas Mistérya. Et ne vous embêtez pas avec l'autel, un accès privilégié à la salle de répétition suffira amplement. " Bien entendu, elle avait prononcé ces mots sur le ton de l'humour, mais si jamais Miss Hamilton la prenait au mot et accédait à sa requête, elle ne s'en plaindrait pas, loin de là.

Lylas leva légèrement la main vers le bas du débardeur de l'adulte pour attirer son attention vers un bout de peau un peu trop visible. Elle ne dit rien sur cela, signe de respect envers son aînée. À la place, elle ouvrit la bouche pour poser une question qui s'était imposée dans son esprit depuis quelques minutes maintenant.
" Je m'excuse pour ma curiosité, très certainement déplacée, mais j'ai cru apercevoir un papillon dans votre dos... C'est un tatouage n'est-ce pas ? "


@Valérie Hamilton

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La curiosité n'est pas un vilain défaut
Encore quelque peu bouleversée par la situation absurde dans laquelle elle s'était retrouvée, la sorcière tapota nerveusement sur son pull avant d'en tirer les manches dans une précipitation peu compatible avec le soin qu'elle portait habituellement à ses affaires. En temps normal, Valérie se montrait particulièrement attentive à ce qu'elle possédait. Elle n'était pas dépensière et aimait garder les choses le plus longtemps possible auprès d'elle. Mais cette fois, la perspective de regards indiscrets posés sur elle, et plus précisément sur son débardeur, l'avait poussée à privilégier l'efficacité à la délicatesse. Après tout, si quelques mailles venaient à céder elle pourrait toujours faire appel au savoir faire d'une couturière. Pour ce genre de choses, Valérie préférait, et de loin, les mains expertes d'un artisan aux facilités que la magie pouvait donner.

Son attention se reporta alors sur la jeune femme qui se tenait face à elle. La cheffe de chœur prit le temps de l'observer davantage et esquissa un sourire en croisant son regard. Ses yeux étaient traversés de subtiles nuances vertes, lui rappelant instantanément ceux de son frère. Et en détaillant davantage ses traits, ses bijoux, sa chevelure brune ainsi que son allure singulière, une pensée fugace traversa l'esprit de la maestro. Il y avait, entre elles, une ressemblance légère et presque troublante. Elle garda pourtant cette réflexion en elle. Du moins... pour l'instant.

« Enchantée Lylas. Tu portes un très joli prénom. Il signifie la douceur et la délicatesse... et pour le coup, je trouve que cela te correspond plutôt bien, surtout après la manière dont tu as sauvé mon pull. » dit elle en souriant de toutes ses dents. Puis, en entendant la remarque de la jeune élève sur la salle de répétition, Valérie ne put retenir un éclat de rire. « Ahaha ! Une musicienne, alors ? Ou peut-être une chanteuse ? » demanda t'elle en plissant légèrement les yeux avec malice.

Son attention suivit ensuite le mouvement de la main de Lylas, qui désignait discrètement son débardeur. En baissant les yeux, Valérie constata que celui ci s'était replié sur lui-même au niveau du nombril, détail qui ne faisait qu'accentuer sa maladresse déjà bien trop visible. Elle remit rapidement son haut en place, s'assurant par avance que tout était de nouveau présentable avant de se figer un bref instant en entendant la question de son interlocutrice. Son tatouage ? Elle avait pu voir son tatouage ? Un sourire teinté de surprise et d'une douce gêne se dessina sur ses lèvres. Instinctivement, elle jeta un regard par dessus son épaule, comme si elle pouvait l'apercevoir d'elle même.

Habituellement, parler de ce tatouage ne la dérangeait pas. Pourtant, l'entendre mentionné aussi soudainement la prit de court. À vrai dire, c'était bel et bien la première fois que quelqu'un lui disait l'avoir remarqué avant qu'elle n'en parle elle même. « Je... Euh, oui ! » dit-elle avec un enthousiasme un peu maladroit. « J'ai en effet un tatouage le long de ma colonne vertébrale. Ce sont trois papillons bleus le long d'une fine ligne. » Elle hésita un instant, se mordant la lèvre inférieure avant de poursuivre « Il représente mes deux frères et... moi. » Cette confidence avait quelque chose de particulier. Depuis son arrivée à Poudlard, c'était la première fois qu'elle partageait une information aussi personnelle. Mais étrangement, cela ne lui semblait pas déplacé. Sans réellement savoir pourquoi, elle sentait que Lylas était digne de confiance. Un sourire plus léger revint illuminer son visage.
« En tout cas, tu as l’œil ! » dit-elle avec amusement. « Tu es intéressée par les tatouages ? »

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@Lylas Mistérya

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La curiosité n'est pas un vilain défaut
Et voilà que Miss Hamilton se mettait à la scruter comme si quelque chose n'allait pas dans sa tenue ou qu'elle allait se transformer en monstre dans la minute qui suivait. Lylas détestait cette sensation. Celle où vous sentez que tous les regards sont sur vous alors que vous ne l'avez pas choisi. Ironique pour une mannequin. Mais cela faisait partie des nombreuses contradictions habitant l'esprit de la gryffone. Elle n'aimait pas être le centre de l'attention, sauf quand elle l'avait choisi, dans ce cas-là, c'était un sentiment d'importance qui s'emparait d'elle. Et quel magnifique sentiment pour quelqu'un qui a une peur bleue de l'abandon. Parce que, plus vous êtes important pour les gens, plus ils restent à vos côtés. C'était dans l'ordre des choses, et ça, l'Anglaise l'avait compris très tôt.

Douceur et délicatesse. Deux qualités que l'on attribuait volontiers à la septième année sans la connaître. Son élégance naturelle, et sa manière de se mouvoir dans l'espace accentuaient ces qualités. Et c'était exactement ce que Lylas souhaitait. Qu'on la voit comme une jeune fille de bonne famille, et qu'au premier abord, on ne se doute pas de la force qu'elle possédait. Dans cet esprit, elle s'adressa de nouveau à l'adulte avec calme et charme.
" Je vous remercie. Pianiste, guitariste et chanteuse. Grand-mère m'a transmis sa passion pour l'art et m'a appris à jouer dès mon plus jeune âge. " Malgré les interdictions de Mère. Mais ce sujet n'avait guère besoin d'être abordé. D'autant plus qu'il s'agissait d'un problème appartenant au passé.

L'adulte était-elle gêné pour le débardeur et la situation ou était-ce l'indiscrétion de la jeune femme qui la mettait mal à l'aise ? Certainement un peu des deux. Au début, l'Anglaise crut ne pas obtenir de réponse, mais Miss Hamilton fini par répondre, lui donnant plus de détails qu'elle n'en avait besoin.

Alors, comme ça, elle avait deux frères. Immédiatement, la lionne se demanda quelle était la place de l'adulte dans la fratrie. Généralement, cela en disait beaucoup sur les gens. Trois papillons, un pour chaque membre de la fratrie. C'était donc symbolique. Lylas apprécia de savoir cela, et la cheffe de chœur passa du statut "indifférence", à "intéressante". La septième année ne comprenait pas les gens qui faisaient cela pour rire ou simplement parce que c'était beau. Marquer sa peau, c'était un vrai choix. La signification était aussi importante que le tatouage en lui-même.


" Je suis intéressée par ce qu'ils racontent : la signification, le symbolisme, la taille, la forme, l'endroit choisit... " C'était la vérité, mais peut-être n'était-elle pas complète. Certes, la lionne s'intéressait à tout cela, mais elle réfléchissait également pour peut-être en faire un à son tour. " Si cela ne vous dérange pas, vous pouvez me raconter ce qui vous a poussé à le faire ? "


@Valérie Hamilton

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