Limaces givrées.
Légendes :
*Pensées*
Gestes / Narration
*Pensées*
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Paroles
Vendredi 3 Décembre
Le soir, vers 17:34
Le soir, vers 17:34
Enroulé dans mon écharpe, c'est avec de rapides enjambées que je traverse le pont couvert. L'hiver approchant à grand pas, l'air froid fouette mes joues déjà rougis par le temps extérieur, le bas de mon visage enfouis dans le tissu épais vert et argent autour de mon cou. Si on me posait la question, je dirais que l'hiver est ma saison favorite, autant pour ses journées enneigées que par le grand silence dehors. Les gens, en général, apprécient la neige un temps pour tout ce qui est bonhomme de neige, batailles, les formes d'anges au sol. Puis, ils filent se réchauffer près des cheminées en fuyant les nuits plus longues, laissant les âmes glacées à elles-mêmes sous les flocons.
*Non pas que je m'en plaint.*
Mes longs cils d'or givres au fur et à mesure que je marche, de petits flocons s'y créant. Ça ne me gêne pas, alors, je continue mon chemin, ma droiture toujours aussi statuaire qu'à mon ordinaire. Mais une petite tâche orange sur le tapis blanc de l'hiver attire mon regard. Intrigué, je m'approche, et une fois accroupis face au sujet de ma curiosité, je me retrouve nez à nez avec une limace en train de s'enterrer dans le sol. J'hausse les épaules, et me relève, indifférent.
*C'est vrai que les limaces s'enterrent avant l'hiver. Celle-ci est en retard. Ou le givre l'est ?*
Sans être étonné le moins du monde, je me prépare à ouvrir la porte pour rentrer dans le château. Mais ce qui attira vraiment mon attention, fut de voir la grande Daphnée Kokelicos, Serpentarde de renommée, pétrifiée devant un banc. Immobile, seul son souffle chaud partant en fumée dans l'air froid rends la scène vivante. Elle qui à toujours confiance en elle, elle qui ne recule devant rien, la voilà figée dans le temps. Je lâche la poignet de la porte, et m'avance lentement dans sa direction. Son sac est sur le banc, et elle le regarde autant avec horreur qu'avec dégoût.
*Ça serait presque drôle dis donc.*
"Sun. Que fais-tu ?"
@Daphnée Kokelicos
En espérant que tu vas bien, et que je rallume (peut-être) t'as petite flamme d'écriture.

340 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Limaces givrées.

Ahh la neige. La magie de la nature la plus spectaculaire je pense... enfin quoique ...
Aujourd'hui en cours de Métamorphose, je fus prise d'un grand ennuis, comme très souvent lors de cette matière que je n'apprécie guère. Mais pour le combler j'ai commencé à gribouiller rapidement dans un coin de mon parchemin, d'abord un arbre, puis un flocon, puis un arbre enneigé, et voilà que l'idée me vient de dessiner Poudlard sous son manteau blanc.
Je me suis empressé de finir mon repas, et sans donner plus d'explication que cela aux personnes qui m'entouraient, j'ai foncé à mon dortoir récupérer mes affaires de dessins et me voilà en route direction le parc pour m'atteler à ma tâche.
A cette heure ci et au vu du temps, je suis seule. Je suis la seule chose qui n'est pas sensé faire partie du paysage. Une petite tâche sombre, auréolé de blond.
Lorsque je trouve le coin idéal, je m'installe sur un banc, sort mes affaires et commence à dessiner. Vu que je savais que j'allais rester un petit moment, j'ai prit de quoi rester bien au chaud, j'ai même piqué une couverture du dortoir que j'ai mise autour de moi. Mais le résultat est là; je n'ai pas froid. Même si j'avoue que dessiner avec des gants ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple.
Lorsque 17h30 sonne, je décide qu'il est temps de rentrer. Je suis la depuis plusieurs heure et mes doigts commencent à être un peu engourdi. Je referme mon carnet et me tourne vers mon sac pour l'y ranger...
- AHHHH !!!!!!
Je sursaute et me lève du banc. Sur mon sac se trouve deux enfants de Satan... IL Y A DEUX ENORMES LIMACES SUR MON SAC !!!!!!
Aussi blanche que la neige, je suis immobile face à elles sans savoir quoi faire.
Mais à peine quelques minutes, ou seconde j'en sais rien, passent, que quelqu'un intervient dans mon cauchemar ... Miel.
- Retire les.... Retire les !!!!
Mon ton sonne comme un ordre, ce qui est un peu le cas sous le coup de la panique.
353 mots
@Artamiel Saul et bien le voila

Serpentarde de deuxième année devoir et deuxième année RP.
Fiche PR , couleur : 00a84c
Limaces givrées.
*Tout ça est pitoyable.*
Intrigué, je penche la tête sur le côté, observant attentivement ton visage déformé par ton expression de dégoût. Ce n'est pas par méchanceté que je réfléchis autant, mais bien par pure curiosité. Je ne ressens aucun besoin de moquer, ou d'humilier : chacun possède une peur ou une aversion pour quelques objets ou créatures que ce soit. Mais ce que j'en conclus de cette situation, c'est qu'apercevoir des expressions aussi clairement sur le visage de quelqu'un qui prends de haut le monde entier est plutôt fascinant. Toi qui refuse de faire fasse à la défaite, te retrouve au même niveau que ces gens que tu semble tant détester, à cause d'un si petit animal.
*Captivant.*
"Sun, calme toi, elles ne vont pas te toucher, tu es bien trop loin. Je m'en occupe."
*Peut-être qu'énoncer des évidences va la détendre ?*
Sans attendre, avant que ton visage ne devienne plus blanc que neige à la terreur que te cause ces limaces, je m'approche, et du bouts des mes doigts couleur pervenche, attrape délicatement les deux petits gastéropodes. Les pauvres créatures gigotent, essayent de s'échapper, sûrement parce qu'elles sont terrifiées à l'idée de se faire capturer par un géant prédateur. Mes yeux cendrés semblent refléter leurs teints orangés, tant mon attention est porté sur ce que je tiens entre mes mains. Une fois déposées dans ma paume, elles paraissent minuscules, mes longs doigts fins comparables, pour elles, à des barreaux de prison.
"Tu vois ? Elles ne peuvent rien faire, encore moins t'approcher."
@Daphnée Kokelicos
255 mots
Intrigué, je penche la tête sur le côté, observant attentivement ton visage déformé par ton expression de dégoût. Ce n'est pas par méchanceté que je réfléchis autant, mais bien par pure curiosité. Je ne ressens aucun besoin de moquer, ou d'humilier : chacun possède une peur ou une aversion pour quelques objets ou créatures que ce soit. Mais ce que j'en conclus de cette situation, c'est qu'apercevoir des expressions aussi clairement sur le visage de quelqu'un qui prends de haut le monde entier est plutôt fascinant. Toi qui refuse de faire fasse à la défaite, te retrouve au même niveau que ces gens que tu semble tant détester, à cause d'un si petit animal.
*Captivant.*
"Sun, calme toi, elles ne vont pas te toucher, tu es bien trop loin. Je m'en occupe."
*Peut-être qu'énoncer des évidences va la détendre ?*
Sans attendre, avant que ton visage ne devienne plus blanc que neige à la terreur que te cause ces limaces, je m'approche, et du bouts des mes doigts couleur pervenche, attrape délicatement les deux petits gastéropodes. Les pauvres créatures gigotent, essayent de s'échapper, sûrement parce qu'elles sont terrifiées à l'idée de se faire capturer par un géant prédateur. Mes yeux cendrés semblent refléter leurs teints orangés, tant mon attention est porté sur ce que je tiens entre mes mains. Une fois déposées dans ma paume, elles paraissent minuscules, mes longs doigts fins comparables, pour elles, à des barreaux de prison.
"Tu vois ? Elles ne peuvent rien faire, encore moins t'approcher."
@Daphnée Kokelicos
255 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."