Sa patience n'avait pas assez de limites
Les larmes de crocodile commençaient à sécher. Bien, c'était mieux ainsi. Orion pouvait sentir que la petite était en train de se détendre et ça ne lui déplut pas ; au moins, elle arrêterait de sortir des bêtises comme lui demander s'il était capable de la porter. D'ailleurs, la sensation était assez marrante. Il pouvait sentir qu'il la portait mais elle était si légère qu'il n'avait même pas à la hisser un peu plus sur son dos pour qu'elle ne glisse pas. C'était comme avoir un sac à dos humain sur ses épaules. Plutôt amusant, en somme.
Il esquissa un petit sourire en coin quand elle mentionna sa réaction d'un peu plus tôt. Visiblement, il l'avait plutôt intimidée. Il s'en doutait déjà, mais elle venait de confirmer ses soupçons. De manière un peu tordue, il n'en était pas peu fier ; au moins, ça confirmait qu'il avait une certaine prestance, et ce n'était pas pour lui déplaire. Lui qui avait pour habitude de fuir la plupart des gens comme la peste, il était maintenant convaincu que son aspect extérieur était assez convaincant pour le faire comprendre aux autres. En revanche, il trouva ça un peu immature de sa part d'associer sa réaction à sa maison — il le lui pardonna cependant assez rapidement, lui aussi étant plutôt enclin à rapidement se rabattre sur les clichés des différentes maisons de Poudlard. N'empêche, il n'aurait pas été contre inspirer un peu de crainte sans avoir forcément à être rattaché aux autres serpents.
Jetant un bref coup d'œil vers sa jambe, ce qu'elle lui renvoya confirma les dires de la jeune fille. En effet, ça n'allait pas en s'arrangeant. Pire, il avait même l'impression que ça allait de mal en pis. Mais il savait aussi qu'à Poudlard, ce genre de bobo était rapidement pris en charge et qu'elle s'en remettrait probablement assez vite. Une pensée rapide vers sa force physique le fit cependant douter un peu, mais il préféra la chasser rapidement pour ne pas trop s'inquiéter pour cette inconnue. Cela ne l'empêcha pas de soupirer légèrement à sa question sur l'état de son dos.
« T'inquiète pas pour moi, Nina, je t'assure. J'ai l'impression de porter un petit lutin de Cornouailles. Enfin, à part le fait que j'espère que tu ne comptes pas me tirer les oreilles » railla-t-il comme s'il s'adressait à sa petite sœur. C'était plus simple ainsi. En imaginant qu'il avait son Aurore sur son dos, il se sentait davantage important et responsable d'amener la jeune Gryffondor à bon port. « À mon avis, ils te garderont pour le reste de l'après-midi pour s'assurer que tu te rétablis bien et te donneront un peu de sucre pour l'énergie. C'est quand même un peu curieux que tu te sois fait aussi mal pour... Bah, si peu. » Il grimaça une nouvelle fois quand il jeta un énième coup d'œil vers son membre violacé. Comme quoi, même les chutes les plus ridicules peuvent faire de gros dégâts.
@Nina De Almeida, et un Orion plus détendu par la même occasion
509 mots
Il esquissa un petit sourire en coin quand elle mentionna sa réaction d'un peu plus tôt. Visiblement, il l'avait plutôt intimidée. Il s'en doutait déjà, mais elle venait de confirmer ses soupçons. De manière un peu tordue, il n'en était pas peu fier ; au moins, ça confirmait qu'il avait une certaine prestance, et ce n'était pas pour lui déplaire. Lui qui avait pour habitude de fuir la plupart des gens comme la peste, il était maintenant convaincu que son aspect extérieur était assez convaincant pour le faire comprendre aux autres. En revanche, il trouva ça un peu immature de sa part d'associer sa réaction à sa maison — il le lui pardonna cependant assez rapidement, lui aussi étant plutôt enclin à rapidement se rabattre sur les clichés des différentes maisons de Poudlard. N'empêche, il n'aurait pas été contre inspirer un peu de crainte sans avoir forcément à être rattaché aux autres serpents.
Jetant un bref coup d'œil vers sa jambe, ce qu'elle lui renvoya confirma les dires de la jeune fille. En effet, ça n'allait pas en s'arrangeant. Pire, il avait même l'impression que ça allait de mal en pis. Mais il savait aussi qu'à Poudlard, ce genre de bobo était rapidement pris en charge et qu'elle s'en remettrait probablement assez vite. Une pensée rapide vers sa force physique le fit cependant douter un peu, mais il préféra la chasser rapidement pour ne pas trop s'inquiéter pour cette inconnue. Cela ne l'empêcha pas de soupirer légèrement à sa question sur l'état de son dos.
« T'inquiète pas pour moi, Nina, je t'assure. J'ai l'impression de porter un petit lutin de Cornouailles. Enfin, à part le fait que j'espère que tu ne comptes pas me tirer les oreilles » railla-t-il comme s'il s'adressait à sa petite sœur. C'était plus simple ainsi. En imaginant qu'il avait son Aurore sur son dos, il se sentait davantage important et responsable d'amener la jeune Gryffondor à bon port. « À mon avis, ils te garderont pour le reste de l'après-midi pour s'assurer que tu te rétablis bien et te donneront un peu de sucre pour l'énergie. C'est quand même un peu curieux que tu te sois fait aussi mal pour... Bah, si peu. » Il grimaça une nouvelle fois quand il jeta un énième coup d'œil vers son membre violacé. Comme quoi, même les chutes les plus ridicules peuvent faire de gros dégâts.
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Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues... | Roi des Dédaigneux, Comte du Mépris et Partisan des Détestables d'après Paige
Sa patience n'avait pas assez de limites
J’arrivais enfin à me détendre, et il fallait croire qu’Orion aussi. Il était… comment dire… déjà bien plus sympa que tout à l’heure.
Plus rien à voir avec le garçon au visage fermé et aux airs froids qui m’avait parlé sèchement quelques minutes plus tôt. Et franchement, cette version-là de lui ne m’avait pas vraiment plu. Alors si elle pouvait ne jamais revenir, ça ne me dérangeait absolument pas.
Après le ficello, voilà que j’étais maintenant un lutin de Cornouailles — de mieux en mieux.
J’esquissai un sourire malgré moi. Il avait ce don étrange de lâcher des répliques drôles pile dans des moments où j’étais censée n’avoir envie que de pleurer.
Et mine de rien… ça marchait.
Avec un air faussement taquin, je finis par lui répondre :
- Hehehe, qui te dit que je ne tire pas les oreilles ? Mais t’en fais pas… ça, je te le réserve pour plus tard, quand tu ne t’y attendras pas…
Tout en écoutant le Serpentard parler, je laissai mon regard suivre le trajet que nous faisions à travers les couloirs.
Lorsqu’il évoqua le fait que je pourrais rester à l’infirmerie tout l’après-midi, mon estomac se noua.
Par la barbe de Merlin… J’avais complètement oublié mes devoirs à rendre pour le lendemain. Génial.
Mais après tout… je ne dormais déjà presque jamais. Quitte à veiller une bonne partie de la nuit, autant l’utiliser à quelque chose.
Je soupirai, un peu blasée, avant de lâcher :
- Oui… j’imagine qu’ils vont me garder. Mais bon, j’avais prévu de faire mes devoirs cet après-midi… la loose… heureusement que je suis insomniaque…
Puis une autre pensée me traversa l’esprit. J’avais clairement chamboulé son programme. Il devait forcément avoir prévu quelque chose, non ?
Et moi, j’étais là, sur son dos, à lui compliquer la journée.
Un léger pincement de culpabilité me prit. Je baissai un peu la voix avant de lui demander :
- Je suis vraiment désolée… Tu avais sûrement prévu quelque chose, je dois t’embêter. Et au passage… merci, vraiment, pour tout. Tu voudrais quelque chose en échange ?
___
Voili voilou, une Nina un peu plus détendue aussi
@Orion Blackburn
347 mots
Plus rien à voir avec le garçon au visage fermé et aux airs froids qui m’avait parlé sèchement quelques minutes plus tôt. Et franchement, cette version-là de lui ne m’avait pas vraiment plu. Alors si elle pouvait ne jamais revenir, ça ne me dérangeait absolument pas.
Après le ficello, voilà que j’étais maintenant un lutin de Cornouailles — de mieux en mieux.
J’esquissai un sourire malgré moi. Il avait ce don étrange de lâcher des répliques drôles pile dans des moments où j’étais censée n’avoir envie que de pleurer.
Et mine de rien… ça marchait.
Avec un air faussement taquin, je finis par lui répondre :
- Hehehe, qui te dit que je ne tire pas les oreilles ? Mais t’en fais pas… ça, je te le réserve pour plus tard, quand tu ne t’y attendras pas…
Tout en écoutant le Serpentard parler, je laissai mon regard suivre le trajet que nous faisions à travers les couloirs.
Lorsqu’il évoqua le fait que je pourrais rester à l’infirmerie tout l’après-midi, mon estomac se noua.
Par la barbe de Merlin… J’avais complètement oublié mes devoirs à rendre pour le lendemain. Génial.
Mais après tout… je ne dormais déjà presque jamais. Quitte à veiller une bonne partie de la nuit, autant l’utiliser à quelque chose.
Je soupirai, un peu blasée, avant de lâcher :
- Oui… j’imagine qu’ils vont me garder. Mais bon, j’avais prévu de faire mes devoirs cet après-midi… la loose… heureusement que je suis insomniaque…
Puis une autre pensée me traversa l’esprit. J’avais clairement chamboulé son programme. Il devait forcément avoir prévu quelque chose, non ?
Et moi, j’étais là, sur son dos, à lui compliquer la journée.
Un léger pincement de culpabilité me prit. Je baissai un peu la voix avant de lui demander :
- Je suis vraiment désolée… Tu avais sûrement prévu quelque chose, je dois t’embêter. Et au passage… merci, vraiment, pour tout. Tu voudrais quelque chose en échange ?
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Dernière modification par Nina De Almeida le 3 mars 2026, 23:29, modifié 1 fois.
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Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Sa patience n'avait pas assez de limites
Finalement, ce n'était pas si grave d'un peu changer ses plans. Il était vrai que le garçon n'avait pas imaginé qu'il allait se retrouver avec une petite fille sur le dos à l'amener à l'infirmerie parce qu'elle s'était vautrée, mais la rousse n'était pas dérangeante. Il roula des yeux quand elle le menaça de lui tirer les oreilles, mais ne put toutefois réprimer un petit sourire amusé. Drôlement, elle lui rappelait grandement son Aurore ; pipelette, courageuse, sensible. C'étaient trois adjectifs qui allaient plutôt bien à sa petite sœur, sans aucun doute. Peut-être que c'était aussi la raison pour laquelle il se sentait beaucoup plus à l'aise qu'il ne l'aurait été en présence d'une autre petite ?
Il sentit qu'elle n'avait pas réellement apprécié sa remarque sur l'infirmerie. Néanmoins, il avait raison ; vu la tête de sa jambe, ils ne la laisseraient certainement pas retourner gambader sans s'être assuré qu'elle n'allait pas se casser trois os de plus en trébuchant ailleurs. À sa liste d'adjectifs, il rajouta maladroite. À dire vrai, il le plaça même en tête de la liste. Il haussa les épaules tout de même à sa réponse quand elle mentionna ses devoirs. D'aussi loin qu'il se souvenait, Orion avait toujours utilisé l'excuse d'une maladie ou d'un bobo pour s'exempter de la tâche infernale qu'était celle de faire ses devoirs. Il aimait apprendre, pas étudier. Elle, en revanche, avait l'air d'adorer les nuits blanches pour les passer à gratter le parchemin. Quelle horreur.
« Oh tu sais, je pense que si tu demandes un mot à l'infirmerie, ils diront que tu as eu une bonne raison de ne pas aller te fourrer en bibliothèque. Faut voir ça comme une opportunité. Mais si ça te panique tant que ça, je te raménerai tes affaires. Comme ça tu pourras faire joujou avec tes devoirs sur ton lit d'hosto » ricana-t-il, amusé. Il haussa une nouvelle fois les épaules quand elle mentionna son après-midi. Après tout, à lui aussi, elle venait de supprimer une session d'étude, mais ça lui allait complètement.
« Oui, sois désolée » tenta-t-il avec un ton froid avant de rigoler. « Franchement, Nina, tu t'inquiètes pour rien. Si j'avais eu vraiment envie de te laisser dans le couloir, je l'aurais fait. Mais que veux-tu ?» fit-il sur un ton vaincu. « Tu me faisais trop de peine avec tes grosses larmes. »
Aurore lui aurait sans doute fait une petite tapette sur la joue pour la pique. Heureusement, c'était la dénommée Nina qu'il avait sur le dos ; quoique, il risquait visiblement un petit pincement d'oreilles. « Si tu m'pinces les oreilles pour ma remarque, je te laisse par terre » la menaça-il en riant, pour s'éviter la petite pincette.
@Nina De Almeida, Orion ne serait pas Orion sans 2-3 moqueries
455 mots
Il sentit qu'elle n'avait pas réellement apprécié sa remarque sur l'infirmerie. Néanmoins, il avait raison ; vu la tête de sa jambe, ils ne la laisseraient certainement pas retourner gambader sans s'être assuré qu'elle n'allait pas se casser trois os de plus en trébuchant ailleurs. À sa liste d'adjectifs, il rajouta maladroite. À dire vrai, il le plaça même en tête de la liste. Il haussa les épaules tout de même à sa réponse quand elle mentionna ses devoirs. D'aussi loin qu'il se souvenait, Orion avait toujours utilisé l'excuse d'une maladie ou d'un bobo pour s'exempter de la tâche infernale qu'était celle de faire ses devoirs. Il aimait apprendre, pas étudier. Elle, en revanche, avait l'air d'adorer les nuits blanches pour les passer à gratter le parchemin. Quelle horreur.
« Oh tu sais, je pense que si tu demandes un mot à l'infirmerie, ils diront que tu as eu une bonne raison de ne pas aller te fourrer en bibliothèque. Faut voir ça comme une opportunité. Mais si ça te panique tant que ça, je te raménerai tes affaires. Comme ça tu pourras faire joujou avec tes devoirs sur ton lit d'hosto » ricana-t-il, amusé. Il haussa une nouvelle fois les épaules quand elle mentionna son après-midi. Après tout, à lui aussi, elle venait de supprimer une session d'étude, mais ça lui allait complètement.
« Oui, sois désolée » tenta-t-il avec un ton froid avant de rigoler. « Franchement, Nina, tu t'inquiètes pour rien. Si j'avais eu vraiment envie de te laisser dans le couloir, je l'aurais fait. Mais que veux-tu ?» fit-il sur un ton vaincu. « Tu me faisais trop de peine avec tes grosses larmes. »
Aurore lui aurait sans doute fait une petite tapette sur la joue pour la pique. Heureusement, c'était la dénommée Nina qu'il avait sur le dos ; quoique, il risquait visiblement un petit pincement d'oreilles. « Si tu m'pinces les oreilles pour ma remarque, je te laisse par terre » la menaça-il en riant, pour s'éviter la petite pincette.
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Sa patience n'avait pas assez de limites
J’étais en train de réfléchir à sa proposition… pas faux. Et si je demandais à l’infirmerie un mot pour éviter la tâche devoirs ? Certes, j’avais une horreur viscérale du travail scolaire, et franchement, s’il avait existé un elfe prêt à faire mes devoirs en échange d’un peu d’épluchage de carottes, j’aurais signé immédiatement.
Malheureusement, aucun elfe à l’horizon. Et j’étais toujours perchée sur le dos d’Orion, la jambe en vrac. Bon… tant pis. J’avais pris une décision : cette année, je travaillerais plus. C’était acté. Vu les résultats de l’an passé, je n’avais plus vraiment le choix — même un troll aurait probablement fait mieux que moi.
Je finis par lui répondre :
- Ta proposition est alléchante, mais… je vais pas te mentir, je suis pas une très bonne élève. Du coup, j’ai décidé de bosser plus cette année. Si t’avais vu mes résultats l’an passé… même un troll aurait mieux réussi. Pfiouu, comme quoi la vie est injuste…
Et là, il me proposait carrément de me rapporter mes affaires. Non mais vraiment… comme si je ne l’avais pas déjà assez dérangé.
- Nan nan, t’inquiète ! J’t’ai assez embêté comme ça. Et puis pour une fois que je vais m’occuper pendant la nuit… Je peux tenir avec trois heures de sommeil dans le sang, hein. T’en fais pas !
Mon cœur fit un bond quand il prit ce ton soudainement froid, me disant que je devais être désolée. Puis son rire résonna dans le couloir, et je me détendis aussitôt. Pfiou… échappée belle.
Je lui rendis son sourire :
- Eh ! C’est pas drôle, tu m’as fait peur une minute là… Mouais. J’te garde à l’œil.
Et maintenant, il me menaçait si je lui tirais les oreilles. J’hésitai une seconde… puis, juste pour la pique, je pinçai gentiment les deux. Voilà. Fallait pas me chercher.
Mais au fil de notre avancée, je remarquai un détail très important : des toilettes. Encore. Et encore. Autant dire qu’avant ma chute, l’envie se faisait déjà sentir… et maintenant, coincée dans cette position, c’était devenu critique.
Quand on passa une nouvelle fois devant les portes salvatrices, je lui avouai à voix basse, un peu gênée :
- Orion… c’est pas pour te déranger mais… j’ai vraiment besoin d’aller aux toilettes. Genre vraiment. J’vais pas pouvoir me retenir longtemps… on peut s’arrêter deux minutes ? S’te plaît ?
Par Merlin, pourvu qu’il entende mes prières.
___
Et voilà une Nina malicieuse + envie pressante, attention Orion
@Orion Blackburn
404 mots
Malheureusement, aucun elfe à l’horizon. Et j’étais toujours perchée sur le dos d’Orion, la jambe en vrac. Bon… tant pis. J’avais pris une décision : cette année, je travaillerais plus. C’était acté. Vu les résultats de l’an passé, je n’avais plus vraiment le choix — même un troll aurait probablement fait mieux que moi.
Je finis par lui répondre :
- Ta proposition est alléchante, mais… je vais pas te mentir, je suis pas une très bonne élève. Du coup, j’ai décidé de bosser plus cette année. Si t’avais vu mes résultats l’an passé… même un troll aurait mieux réussi. Pfiouu, comme quoi la vie est injuste…
Et là, il me proposait carrément de me rapporter mes affaires. Non mais vraiment… comme si je ne l’avais pas déjà assez dérangé.
- Nan nan, t’inquiète ! J’t’ai assez embêté comme ça. Et puis pour une fois que je vais m’occuper pendant la nuit… Je peux tenir avec trois heures de sommeil dans le sang, hein. T’en fais pas !
Mon cœur fit un bond quand il prit ce ton soudainement froid, me disant que je devais être désolée. Puis son rire résonna dans le couloir, et je me détendis aussitôt. Pfiou… échappée belle.
Je lui rendis son sourire :
- Eh ! C’est pas drôle, tu m’as fait peur une minute là… Mouais. J’te garde à l’œil.
Et maintenant, il me menaçait si je lui tirais les oreilles. J’hésitai une seconde… puis, juste pour la pique, je pinçai gentiment les deux. Voilà. Fallait pas me chercher.
Mais au fil de notre avancée, je remarquai un détail très important : des toilettes. Encore. Et encore. Autant dire qu’avant ma chute, l’envie se faisait déjà sentir… et maintenant, coincée dans cette position, c’était devenu critique.
Quand on passa une nouvelle fois devant les portes salvatrices, je lui avouai à voix basse, un peu gênée :
- Orion… c’est pas pour te déranger mais… j’ai vraiment besoin d’aller aux toilettes. Genre vraiment. J’vais pas pouvoir me retenir longtemps… on peut s’arrêter deux minutes ? S’te plaît ?
Par Merlin, pourvu qu’il entende mes prières.
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Et voilà une Nina malicieuse + envie pressante, attention Orion
@Orion Blackburn
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Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Sa patience n'avait pas assez de limites
Ainsi, en plus d'être maladroite, de passer ses nuits à travailler, la petite Nina avait en plus de tout ça de mauvais résultats scolaires ? Eh ben, plus il y songeait, plus elle lui confirmait qu'elle n'avait pas écopé de la chance la plus évidente qui soit. Pour sa part, Orion n'était pas non plus des plus assidu. Il réussissait les cours qu'il appréciait haut la main, mais pour les autres... Disons qu'il avait certaines lacunes. Néanmoins, cette nouvelle année était celle des résolutions ; il devait réussir ses BUSEs en fin d'année s'il ne voulait pas finir comme un moins-que-rien. Et Merlin savait à quel point Orion méprisait les moins-que-rien.
Nina le sortit de ses pensées passagères quand elle s'exclama, ce qui eut le don de le faire rouler des yeux une fois de plus. Depuis qu'il avait pris la décision de l'accompagner, elle ne l'embêtait plus ; pourquoi prenait-elle tant de peine à se faire toute petite ? Il avait accepté de l'aider, non ? Elle continua à déblatérer des inepties sur un sommeil approximatif, le faisant souffler. « Une nuit, c'est huit heures de sommeil, Nina. » Son ton était rempli de reproches, et le surprit même un peu. C'était typiquement celui qu'il utilisait pour réprimander sa petite sœur quand elle faisait quelque chose d'insensé. « De toute façon », ajouta-t-il, « si tu as quelque jour de repos, ça te laissera le temps de rattraper tes... lacunes, je suppose ? Pas b'soin de t'embêter à faire n'importe quoi avec ton sommeil... Et je t'ai déjà dit que tu ne m'embêtais pas », finit-il avec insistance pour qu'elle cesse de s'excuser.
Il grogna légèrement quand elle lui pinça les oreilles mais ne dit rien, laissant simplement un petit sourire amusé voguer sur ses lèvres. Elle était un peu amusante, c'est vrai. Puis, finalement, un peu de silence. Ce n'était pas si ma- Ah, non. Finalement pas. La voix gênée de Nina lui parvint à ses oreilles et le fit rigoler. En réalité, c'était plutôt une manière de cacher le rouge qui lui montait aux joues. Ouhla, pourvu qu'elle ne me demande pas de l'accompagner pour l'aider. Autant, utiliser ses muscles pour la trimballer d'un coin du château vers un autre n'était pas embêtant, autant, ce n'était pas un médicomage non plus ! Elle n'allait quand même pas lui demander de la mettre sur le trône... si ?
« Euh... Oui, oui, bien sûr », balbutia-t-il en évitant son regard embarrassé et s'arrêta devant la porte qu'elle avait repérée pour répondre à ses... besoins. Les yeux toujours un peu fuyant, il s'éclaircit la gorge, visiblement ne sachant pas où se mettre, puis tenta de la faire descendre de son dos en douceur pour l'appuyer sur le mur. « Rassure-moi... T'as pas besoin d'aide pour ça, si... ? Non parce que c'est là que je trace ma limite, j'avoue », débita-t-il avec hâte pour souligner qu'il n'avait aucunement l'intention de rentrer dans les toilettes des filles. Pas même pour sa petite bouille attendrissante.
@Nina De Almeida, chose promise, chose due ! En revanche, Orion a un petit coup de pression, là
504 mots
Nina le sortit de ses pensées passagères quand elle s'exclama, ce qui eut le don de le faire rouler des yeux une fois de plus. Depuis qu'il avait pris la décision de l'accompagner, elle ne l'embêtait plus ; pourquoi prenait-elle tant de peine à se faire toute petite ? Il avait accepté de l'aider, non ? Elle continua à déblatérer des inepties sur un sommeil approximatif, le faisant souffler. « Une nuit, c'est huit heures de sommeil, Nina. » Son ton était rempli de reproches, et le surprit même un peu. C'était typiquement celui qu'il utilisait pour réprimander sa petite sœur quand elle faisait quelque chose d'insensé. « De toute façon », ajouta-t-il, « si tu as quelque jour de repos, ça te laissera le temps de rattraper tes... lacunes, je suppose ? Pas b'soin de t'embêter à faire n'importe quoi avec ton sommeil... Et je t'ai déjà dit que tu ne m'embêtais pas », finit-il avec insistance pour qu'elle cesse de s'excuser.
Il grogna légèrement quand elle lui pinça les oreilles mais ne dit rien, laissant simplement un petit sourire amusé voguer sur ses lèvres. Elle était un peu amusante, c'est vrai. Puis, finalement, un peu de silence. Ce n'était pas si ma- Ah, non. Finalement pas. La voix gênée de Nina lui parvint à ses oreilles et le fit rigoler. En réalité, c'était plutôt une manière de cacher le rouge qui lui montait aux joues. Ouhla, pourvu qu'elle ne me demande pas de l'accompagner pour l'aider. Autant, utiliser ses muscles pour la trimballer d'un coin du château vers un autre n'était pas embêtant, autant, ce n'était pas un médicomage non plus ! Elle n'allait quand même pas lui demander de la mettre sur le trône... si ?
« Euh... Oui, oui, bien sûr », balbutia-t-il en évitant son regard embarrassé et s'arrêta devant la porte qu'elle avait repérée pour répondre à ses... besoins. Les yeux toujours un peu fuyant, il s'éclaircit la gorge, visiblement ne sachant pas où se mettre, puis tenta de la faire descendre de son dos en douceur pour l'appuyer sur le mur. « Rassure-moi... T'as pas besoin d'aide pour ça, si... ? Non parce que c'est là que je trace ma limite, j'avoue », débita-t-il avec hâte pour souligner qu'il n'avait aucunement l'intention de rentrer dans les toilettes des filles. Pas même pour sa petite bouille attendrissante.
@Nina De Almeida, chose promise, chose due ! En revanche, Orion a un petit coup de pression, là
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Sa patience n'avait pas assez de limites
Je voyais le paysage défiler devant mes yeux et soufflai légèrement en entendant le jeune homme me faire un reproche sur la durée d’une nuit. Je savais qu’une vraie nuit devait durer au minimum neuf heures, surtout pour les enfants de mon âge. Malheureusement… je n’y arrivais pas. Le sommeil jouait à cache-cache avec moi la nuit, et ce n’était pas faute d’essayer de le trouver ou de l’attendre.
Je me retrouvais parfois à trois heures du matin, attendant sagement dans mon lit, à compter les mouches au plafond. Je répliquai donc gentiment :
- Oui oui, t’en fais pas… mais je sais que ce n’est pas bien, seulement, à qui le dis-tu ?
Par moments, il me faisait penser à John. Travailleur - enfin, je crois - avec ce petit côté grand frère protecteur, drôle mais soucieux… Je ne savais pas trop comment le décrire, mais il avait vraiment ce petit air de ressemblance.
Le repos. Oui, j’avoue, j’allais enfin pouvoir réviser tranquillement. Mais je n’étais jamais concentrée plus de deux heures sur des matières comme l’HDLM ou la Bota. Malgré tout, j’hochai la tête.
- Oui, j’espère rattraper le retard et ne pas trop empiéter sur mes nuits. Ah oui… excus - nan, déso - purée, par la barbe de Merlin, je ne m’excuserai plus. Promis !
J’avais du mal à ne pas m’excuser. Qu’est-ce qui m’arrivait pour vouloir tout le temps m’excuser de mon comportement ? Nina, bientôt tu vas t’excuser de vivre ou quoi ?!
L’envie devenait de plus en plus pressante et j’aurais bientôt du mal à ne pas me faire dessus. Heureusement, il fut compréhensif et s’arrêta. Dis donc, depuis le début, je n’attirais que des malheurs !
Une fois redressée doucement pour ne pas me faire plus mal, je sautillai jusqu’au mur, puis jusqu’à la porte des toilettes, glissant un léger Merci avant de m’engouffrer dans la pièce d’eau.
J’avais peur de me rétamer encore. J’avançais prudemment et, lorsque j’arrivai dans la cabine, je fus soulagée de pouvoir enfin me libérer. Après quelques minutes, je sortis me laver les mains, clopinant toujours un peu. Je dus me rattraper trois fois aux lavabos pour ne pas tomber. Le sol était glissant et, avec ma malchance habituelle, je risquais de m’en prendre plein la tête.
Alors que j’allais sortir, j’avançai d’un pas… mais glissai sur une flaque. Je tombai comme une crêpe, pour la deuxième fois de la journée. Heureusement, je ne me fis pas plus mal, mais la douleur dans ma jambe se rappela vivement à moi. Je serrai les dents, et des larmes commencèrent déjà à perler au coin de mes yeux.
Et là, je me lâchai complètement. Toute la tension et le stress accumulés se relâchaient dans ces larmes. J’avais besoin d’évacuer mes émotions. Je ne savais pas, mais j'avais eu tellement peur de me refaire mal et en ce moment tout allait si mal. Je ne comprenais plus rien.
Après une bonne dizaine de minutes, je me relevai et regardai à nouveau mon reflet dans le miroir. J’avais les yeux rougis, le nez rosé à cause d'avoir pleuré, mon nez coulait - il fallait que je me mouche. J’en avais marre de ma situation. Je me sentais nulle et inutile. Ma jambe me faisait souffrir le martyre et je ne faisais que pleurer.
Je me rinçai légèrement le visage et sortis, espérant qu’Orion ne remarquerait rien. Puis, tout en lâchant un sourire forcé, je dis :
- Excuse-moi, petit problème aux toilettes ! On peut y retourner !
___
Et me voiciii ! Excuse moi de l'affreux retard
587 mots
@Orion Blackburn
Je me retrouvais parfois à trois heures du matin, attendant sagement dans mon lit, à compter les mouches au plafond. Je répliquai donc gentiment :
- Oui oui, t’en fais pas… mais je sais que ce n’est pas bien, seulement, à qui le dis-tu ?
Par moments, il me faisait penser à John. Travailleur - enfin, je crois - avec ce petit côté grand frère protecteur, drôle mais soucieux… Je ne savais pas trop comment le décrire, mais il avait vraiment ce petit air de ressemblance.
Le repos. Oui, j’avoue, j’allais enfin pouvoir réviser tranquillement. Mais je n’étais jamais concentrée plus de deux heures sur des matières comme l’HDLM ou la Bota. Malgré tout, j’hochai la tête.
- Oui, j’espère rattraper le retard et ne pas trop empiéter sur mes nuits. Ah oui… excus - nan, déso - purée, par la barbe de Merlin, je ne m’excuserai plus. Promis !
J’avais du mal à ne pas m’excuser. Qu’est-ce qui m’arrivait pour vouloir tout le temps m’excuser de mon comportement ? Nina, bientôt tu vas t’excuser de vivre ou quoi ?!
L’envie devenait de plus en plus pressante et j’aurais bientôt du mal à ne pas me faire dessus. Heureusement, il fut compréhensif et s’arrêta. Dis donc, depuis le début, je n’attirais que des malheurs !
Une fois redressée doucement pour ne pas me faire plus mal, je sautillai jusqu’au mur, puis jusqu’à la porte des toilettes, glissant un léger Merci avant de m’engouffrer dans la pièce d’eau.
J’avais peur de me rétamer encore. J’avançais prudemment et, lorsque j’arrivai dans la cabine, je fus soulagée de pouvoir enfin me libérer. Après quelques minutes, je sortis me laver les mains, clopinant toujours un peu. Je dus me rattraper trois fois aux lavabos pour ne pas tomber. Le sol était glissant et, avec ma malchance habituelle, je risquais de m’en prendre plein la tête.
Alors que j’allais sortir, j’avançai d’un pas… mais glissai sur une flaque. Je tombai comme une crêpe, pour la deuxième fois de la journée. Heureusement, je ne me fis pas plus mal, mais la douleur dans ma jambe se rappela vivement à moi. Je serrai les dents, et des larmes commencèrent déjà à perler au coin de mes yeux.
Et là, je me lâchai complètement. Toute la tension et le stress accumulés se relâchaient dans ces larmes. J’avais besoin d’évacuer mes émotions. Je ne savais pas, mais j'avais eu tellement peur de me refaire mal et en ce moment tout allait si mal. Je ne comprenais plus rien.
Après une bonne dizaine de minutes, je me relevai et regardai à nouveau mon reflet dans le miroir. J’avais les yeux rougis, le nez rosé à cause d'avoir pleuré, mon nez coulait - il fallait que je me mouche. J’en avais marre de ma situation. Je me sentais nulle et inutile. Ma jambe me faisait souffrir le martyre et je ne faisais que pleurer.
Je me rinçai légèrement le visage et sortis, espérant qu’Orion ne remarquerait rien. Puis, tout en lâchant un sourire forcé, je dis :
- Excuse-moi, petit problème aux toilettes ! On peut y retourner !
___
Et me voiciii ! Excuse moi de l'affreux retard
587 mots
@Orion Blackburn
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Sa patience n'avait pas assez de limites
Petit à petit, Nina commençait à comprendre que ça ne servait plus à rien de s'excuser auprès du garçon. Elle mentionna encore vaguement le sommeil, mais Orion prit la décision de ne pas insister ; elle avait onze ans, elle était assez grande pour savoir ce qui était bien pour elle ou non. Du moins, il l'espérait pour elle. Elle se confondit encore une nouvelle fois en excuses mais cette fois, elle se rattrapa et arracha un petit rire espiègle au garçon qui soupira pour lui indiquer que ce n'était pas grave mais qu'une nouvelle fois, il ne comptait plus relever.
Finalement, les deux élèves arrivèrent vers une toilette pour la jeune Gryffondor. Heureusement pour Orion, Nina ne lui demanda pas de l'accompagner, ce qui le rassura. Il ne manquerait plus qu'il croise d'autres filles qui pourraient penser qu'il pratiquait un peu de voyeurisme dans les cabinets... Quelle horreur ! Il la laissa donc s'engouffrer toute seule dans les toilettes des filles et, pour l'attendre, il se posa contre le mur. Orion se laissa glisser contre ce dernier et sortit sa baguette. Après tout, il ne savait pas combien de temps elle allait prendre aux toilettes — par exemple, l'hypothèse qu'elle aille faire la grosse commission ne pouvait pas être complètement écartée, bien qu'il en éprouve un gros doute — et il pouvait bien se permettre de faire un peu joujou tant qu'il y était. Un petit regard à droite et à gauche lui confirma qu'il n'y avait personne pour le voir agiter son catalyseur, alors, d'un coup fin et précis, accompagné de sa formule, il lança un sortilège de marque du feu pour dessiner ce qu'il lui venait par la tête avec sa baguette. Il commença par une étoile — surprenant, tiens — puis se mit à dessiner une lune à ses côtés, peignant une sorte de paysage nocturne devant lui. Orion n'avait aucun talent artistique quand il en venait au dessin, si bien que les gribouillages étaient approximatifs, mais au moins, ils faisaient passer le temps.
Une minute passa. Puis deux. Et trois. Cinq. Dix.
Orion ne faisait même plus attention à ses alentours, et avait même presque oublié Nina, trop absorbé par ses croquis mal réalisés que ce ne fut que quand il entendit des pas au loin et qu'il effaça avec hâte ses gribouillis qu'il se rendit compte que la jeune fille était partie depuis un bon moment. Il fronça les sourcils et se releva, puis, alors qu'il s'apprêtait à toquer à la porte des toilettes des filles, Nina surgit derrière la porte.
Ses yeux étaient rougis, son visage, humide. Venait-elle de pleurer ? Merde, était-elle tombée ? Pitié, cette fille était vraiment affreusement maladroite. Malgré tout, elle lui faisait aussi terriblement de la peine. Il la regarda, gêné et elle, elle lui souriait avec douleur. Les lèvres du Serpentard étaient pincées ; que pouvait-il bien y faire ? Après tout, il l'emmenait déjà à l'infirmerie. Il souffla aussi discrètement que possible et, acquiesçant sans un mot, s'abaissa pour qu'elle se remette sur son dos. Une fois de retour en marche, le garçon resta muet. Il n'avait aucune idée de quoi dire. Bon, allez, sois pas nul, Orion.
« Petite allergie aux toilettes ? » demanda-t-il sur le ton de la légèreté, pour ignorer le malaise qui s'instaurait malgré eux. « Je comprends, moi aussi, le nouveau produit des elfes de maison me gratte le nez, ces derniers temps. »
Bon, c'était mieux que rien, pas vrai ?
@Nina De Almeida, désolée pour ce délai ! Pauvre Nina, elle fait de la peine
600 mots
Finalement, les deux élèves arrivèrent vers une toilette pour la jeune Gryffondor. Heureusement pour Orion, Nina ne lui demanda pas de l'accompagner, ce qui le rassura. Il ne manquerait plus qu'il croise d'autres filles qui pourraient penser qu'il pratiquait un peu de voyeurisme dans les cabinets... Quelle horreur ! Il la laissa donc s'engouffrer toute seule dans les toilettes des filles et, pour l'attendre, il se posa contre le mur. Orion se laissa glisser contre ce dernier et sortit sa baguette. Après tout, il ne savait pas combien de temps elle allait prendre aux toilettes — par exemple, l'hypothèse qu'elle aille faire la grosse commission ne pouvait pas être complètement écartée, bien qu'il en éprouve un gros doute — et il pouvait bien se permettre de faire un peu joujou tant qu'il y était. Un petit regard à droite et à gauche lui confirma qu'il n'y avait personne pour le voir agiter son catalyseur, alors, d'un coup fin et précis, accompagné de sa formule, il lança un sortilège de marque du feu pour dessiner ce qu'il lui venait par la tête avec sa baguette. Il commença par une étoile — surprenant, tiens — puis se mit à dessiner une lune à ses côtés, peignant une sorte de paysage nocturne devant lui. Orion n'avait aucun talent artistique quand il en venait au dessin, si bien que les gribouillages étaient approximatifs, mais au moins, ils faisaient passer le temps.
Une minute passa. Puis deux. Et trois. Cinq. Dix.
Orion ne faisait même plus attention à ses alentours, et avait même presque oublié Nina, trop absorbé par ses croquis mal réalisés que ce ne fut que quand il entendit des pas au loin et qu'il effaça avec hâte ses gribouillis qu'il se rendit compte que la jeune fille était partie depuis un bon moment. Il fronça les sourcils et se releva, puis, alors qu'il s'apprêtait à toquer à la porte des toilettes des filles, Nina surgit derrière la porte.
Ses yeux étaient rougis, son visage, humide. Venait-elle de pleurer ? Merde, était-elle tombée ? Pitié, cette fille était vraiment affreusement maladroite. Malgré tout, elle lui faisait aussi terriblement de la peine. Il la regarda, gêné et elle, elle lui souriait avec douleur. Les lèvres du Serpentard étaient pincées ; que pouvait-il bien y faire ? Après tout, il l'emmenait déjà à l'infirmerie. Il souffla aussi discrètement que possible et, acquiesçant sans un mot, s'abaissa pour qu'elle se remette sur son dos. Une fois de retour en marche, le garçon resta muet. Il n'avait aucune idée de quoi dire. Bon, allez, sois pas nul, Orion.
« Petite allergie aux toilettes ? » demanda-t-il sur le ton de la légèreté, pour ignorer le malaise qui s'instaurait malgré eux. « Je comprends, moi aussi, le nouveau produit des elfes de maison me gratte le nez, ces derniers temps. »
Bon, c'était mieux que rien, pas vrai ?
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Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues... | Roi des Dédaigneux, Comte du Mépris et Partisan des Détestables d'après Paige
Sa patience n'avait pas assez de limites
Malgré le fait que je m’étais passé de l’eau sur le visage, mes yeux restaient gonflés par les larmes, mon nez était rouge, et ma tête me faisait mal à force de pleurer. Je n’avais plus de force, plus d’énergie… et pourtant, je ne voulais inquiéter personne.
Était-ce possible de se sentir comme ça ? J’étais si mal.
Mon passage aux toilettes ne m’avait pas vraiment aidée. Certes, j’avais soulagé ma vessie, mais ce poids en moi était toujours là, oppressant.
J’en avais marre de cette boule dans la gorge. Marre de me sentir faible. Orion allait sûrement penser que je n’étais qu’une pleurnicharde.
Une fois de retour sur son dos, je faisais de mon mieux pour ne pas peser trop lourd. Il m’avait assuré que je ne pesais rien, mais malgré ça… je n’arrivais pas à m’enlever cette idée de la tête. Mon poids occupait toutes mes pensées.
Le trajet continuait. Mes paupières devenaient lourdes, ma tête aussi. Je me surpris à fermer les yeux à plusieurs reprises, avant de me ressaisir aussitôt. Puis, après un moment, la voix du jeune homme brisa le silence.
J’écoutai ses paroles, et malgré moi, les larmes remontèrent. Elles piquaient mes yeux, me brûlaient presque. Heureusement, j’étais sur son dos… il ne pouvait pas voir mon visage. Mais ma voix, elle, me trahit lorsqu’elle dérailla :
- Hahaha… oui, les produits des elfes font effet sur moi. Qu’est-ce que je suis sensible…
Les larmes coulaient de chaque côté de mon visage. Je les essuyais en “riant”, essayant d’étouffer les sanglots. Je savais qu’il savait… et pourtant, je n’arrivais plus à faire semblant.
J’avais parlé avec lui. J’avais ri. J’avais souffert. Et surtout… j’avais pleuré. Il m’avait vue dans tellement d’états différents aujourd’hui.
Et soudain - encore une fois - je craquai.
Mon corps se mit à trembler, secoué par des spasmes incontrôlables. Chaque sanglot me déchirait le cœur. Je n’y arrivais plus. Je. n’y. arrivais. plus.
- Excuse-moi… je suis tellement désolée… je…
Les mots se bloquaient dans ma gorge, serrée à m’en faire mal. J’avais de la peine pour lui… de devoir me supporter. Et pour moi… d’être dans cet état. Sérieusement, je ne faisais que pleurer.
- J’ai… non, je… je suis vraiment désolée que tu doives supporter ça. Je fais pitié, non ?
Un flot de questions me traversait l’esprit. Des incompréhensions, du vide, quelque chose de sombre, profondément ancré en moi… Mais qu’allait-il faire, lui, face à ça ?
Malgré tout, je finis par lui demander, presque dans un souffle :
- Dis… ça t’est déjà arrivé, toi aussi… d’atteindre un point où tu n’en peux plus ? Où tu ne tiens plus ? Où tu as l’impression de ne plus être rien ? Que tout ça… c’est juste une façade… et qu’au fond, tu t’écroules, sans aucun appui… comme une ruine ?
Je réalisai aussitôt. Qu’est-ce que je faisais ?
- Pardon… je dois vraiment te saouler avec mes questions… J’avais promis de ne plus m’excuser, mais là… je n’ai plus la force de tenir mes promesses. Je suis tellement fatiguée…
Quelques sanglots franchirent encore la barrière de mes lèvres.
Au fond de moi, une partie espérait presque qu’il me laisse là. Qu’il en ait marre. Qu’il m’abandonne. Au moins… je ne dérangerais plus personne.
___
Bon.. bad mood
@Orion Blackburn
547 mots
Était-ce possible de se sentir comme ça ? J’étais si mal.
Mon passage aux toilettes ne m’avait pas vraiment aidée. Certes, j’avais soulagé ma vessie, mais ce poids en moi était toujours là, oppressant.
J’en avais marre de cette boule dans la gorge. Marre de me sentir faible. Orion allait sûrement penser que je n’étais qu’une pleurnicharde.
Une fois de retour sur son dos, je faisais de mon mieux pour ne pas peser trop lourd. Il m’avait assuré que je ne pesais rien, mais malgré ça… je n’arrivais pas à m’enlever cette idée de la tête. Mon poids occupait toutes mes pensées.
Le trajet continuait. Mes paupières devenaient lourdes, ma tête aussi. Je me surpris à fermer les yeux à plusieurs reprises, avant de me ressaisir aussitôt. Puis, après un moment, la voix du jeune homme brisa le silence.
J’écoutai ses paroles, et malgré moi, les larmes remontèrent. Elles piquaient mes yeux, me brûlaient presque. Heureusement, j’étais sur son dos… il ne pouvait pas voir mon visage. Mais ma voix, elle, me trahit lorsqu’elle dérailla :
- Hahaha… oui, les produits des elfes font effet sur moi. Qu’est-ce que je suis sensible…
Les larmes coulaient de chaque côté de mon visage. Je les essuyais en “riant”, essayant d’étouffer les sanglots. Je savais qu’il savait… et pourtant, je n’arrivais plus à faire semblant.
J’avais parlé avec lui. J’avais ri. J’avais souffert. Et surtout… j’avais pleuré. Il m’avait vue dans tellement d’états différents aujourd’hui.
Et soudain - encore une fois - je craquai.
Mon corps se mit à trembler, secoué par des spasmes incontrôlables. Chaque sanglot me déchirait le cœur. Je n’y arrivais plus. Je. n’y. arrivais. plus.
- Excuse-moi… je suis tellement désolée… je…
Les mots se bloquaient dans ma gorge, serrée à m’en faire mal. J’avais de la peine pour lui… de devoir me supporter. Et pour moi… d’être dans cet état. Sérieusement, je ne faisais que pleurer.
- J’ai… non, je… je suis vraiment désolée que tu doives supporter ça. Je fais pitié, non ?
Un flot de questions me traversait l’esprit. Des incompréhensions, du vide, quelque chose de sombre, profondément ancré en moi… Mais qu’allait-il faire, lui, face à ça ?
Malgré tout, je finis par lui demander, presque dans un souffle :
- Dis… ça t’est déjà arrivé, toi aussi… d’atteindre un point où tu n’en peux plus ? Où tu ne tiens plus ? Où tu as l’impression de ne plus être rien ? Que tout ça… c’est juste une façade… et qu’au fond, tu t’écroules, sans aucun appui… comme une ruine ?
Je réalisai aussitôt. Qu’est-ce que je faisais ?
- Pardon… je dois vraiment te saouler avec mes questions… J’avais promis de ne plus m’excuser, mais là… je n’ai plus la force de tenir mes promesses. Je suis tellement fatiguée…
Quelques sanglots franchirent encore la barrière de mes lèvres.
Au fond de moi, une partie espérait presque qu’il me laisse là. Qu’il en ait marre. Qu’il m’abandonne. Au moins… je ne dérangerais plus personne.
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Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Sa patience n'avait pas assez de limites
Le trajet commençait à se faire affreusement long, maintenant que Nina avait recommencé à pleurer. Ce n'était pas tant qu'il était agacé, c'était surtout qu'il était affreusement gêné. À part son Aurore, il n'était pas vraiment capable de consoler qui que ce soit. La petite Gryffondor répondit d'une voix cassée, presque brisée par la tristesse qui l'incombait, et Orion n'avait pas une foutue idée de quoi dire ou faire. Il avait l'impression d'être face à un mur dans un labyrinthe dont il ne pouvait s'échapper — il n'allait quand même pas la lâcher et prendre ses jambes à son cou. Les joues du garçon devenaient rouges aussi rapidement que les larmes de Nina coulaient le long de son visage, dans un écho silencieux que seul l'embarras du garçon semblait ignorer.
Du moins, aussi longtemps qu'il l'ait pu. Secouée par des sanglots, elle gesticulait sur son dos. Il s'inquiéta quelques secondes pour sa jambe qui devait en prendre un coup, puis réfléchit au fait que c'était probablement son esprit qui avait besoin d'un peu de douceur. Elle lui demanda si elle faisait pitié ; il avait la furieuse envie de lui dire qu'elle avait commencé à lui inspirer un tel sentiment quelques secondes après leur rencontre seulement. Il se ravisa. Misère, que c'était dur de contenir ce qui crevait d'envie de passer la barrière de ses propres lèvres. La crainte de dire quelque chose qui l'emmènerait dans un plus profond état de tristesse l'empêcha de rétorquer quoi que ce soit, si bien qu'il demeura muet comme une carpe. Elle lui posa des questions, mais aucune réponse ne résonna dans son esprit. Les émotions dont elle parlait, il ne les connaissait pas. Il n'avait même pas l'impression qu'il avait déjà pu les lire sur le visage de sa petite sœur. Un tel état de tristesse existait-il réellement ?
Nina s'excusa. Encore. S'il avait eu le réflexe de rouler des yeux quelques minutes auparavant, il n'était désormais plus sûr qu'il s'agisse là de la réaction adéquate. Un nouveau silence se créa. Orion ne prononçait aucun mot, trop incertain de lui-même. Il y avait une raison au fait que personne ne venait lui demander conseil : les relations humaines, quel pétrin. Il déglutit, ouvrant sa bouche puis la refermant à plusieurs reprises. Ses pensées vagabondaient, tentant de trouver les mots dans des discours qu'il avait pu entendre auparavant, mais rien ne vint. L'infirmerie n'est plus très loin, pensa-t-il, un peu égoïstement.
« Je... Non, tu ne m'embêtes pas, mais... Je... Non. »
Il ne trouva rien d'autre à dire. Que pouvait-il donc dire, après tout ? Nina était épuisée. Voilà, c'était tout. Elle avait besoin de repos et il l'amenait au parfait endroit pour faire cela. Il lui ramènerait ses affaires et la laisserait dormir, récupérer des forces.
« On y est », dit-il avec difficulté, encore trop perturbé des questions posées par la Gryffondor. Il entra dans l'infirmerie et la posa délicatement sur l'un des fauteuils à disposition pour les nouveaux patients.
Là, au moins, je peux m'en aller tranquille. Loin... Loin de... Loin de sa tristesse. Une boule au ventre, il n'osait plus la regarder, encore trop mal à l'aise. Le visage de sa petite Aurore fit une apparition dans son esprit et lui donna assez de courage pour finir par croiser son regard. Forçant un sourire, il donna une petite tape sur son épaule :
« J-Je reviens. Je vais chercher tes affaires. Peut-être que... Enfin, peut-être que j'aurai une réponse à tes questions... Je crois ? Bref, on se croise après. Promis. »
Orion détestait promettre. Pourtant, au fond de lui, il se demanda si ce n'était pas un peu ce dont Nina avait besoin. Il l'espérait. Alors, il s'en alla, croisant les doigts pour que ce soit suffisant.
@Nina De Almeida, fin de RP pour moi ! La suite au prochain épisode à l'infirmerie ?
648 mots
Du moins, aussi longtemps qu'il l'ait pu. Secouée par des sanglots, elle gesticulait sur son dos. Il s'inquiéta quelques secondes pour sa jambe qui devait en prendre un coup, puis réfléchit au fait que c'était probablement son esprit qui avait besoin d'un peu de douceur. Elle lui demanda si elle faisait pitié ; il avait la furieuse envie de lui dire qu'elle avait commencé à lui inspirer un tel sentiment quelques secondes après leur rencontre seulement. Il se ravisa. Misère, que c'était dur de contenir ce qui crevait d'envie de passer la barrière de ses propres lèvres. La crainte de dire quelque chose qui l'emmènerait dans un plus profond état de tristesse l'empêcha de rétorquer quoi que ce soit, si bien qu'il demeura muet comme une carpe. Elle lui posa des questions, mais aucune réponse ne résonna dans son esprit. Les émotions dont elle parlait, il ne les connaissait pas. Il n'avait même pas l'impression qu'il avait déjà pu les lire sur le visage de sa petite sœur. Un tel état de tristesse existait-il réellement ?
Nina s'excusa. Encore. S'il avait eu le réflexe de rouler des yeux quelques minutes auparavant, il n'était désormais plus sûr qu'il s'agisse là de la réaction adéquate. Un nouveau silence se créa. Orion ne prononçait aucun mot, trop incertain de lui-même. Il y avait une raison au fait que personne ne venait lui demander conseil : les relations humaines, quel pétrin. Il déglutit, ouvrant sa bouche puis la refermant à plusieurs reprises. Ses pensées vagabondaient, tentant de trouver les mots dans des discours qu'il avait pu entendre auparavant, mais rien ne vint. L'infirmerie n'est plus très loin, pensa-t-il, un peu égoïstement.
« Je... Non, tu ne m'embêtes pas, mais... Je... Non. »
Il ne trouva rien d'autre à dire. Que pouvait-il donc dire, après tout ? Nina était épuisée. Voilà, c'était tout. Elle avait besoin de repos et il l'amenait au parfait endroit pour faire cela. Il lui ramènerait ses affaires et la laisserait dormir, récupérer des forces.
« On y est », dit-il avec difficulté, encore trop perturbé des questions posées par la Gryffondor. Il entra dans l'infirmerie et la posa délicatement sur l'un des fauteuils à disposition pour les nouveaux patients.
Là, au moins, je peux m'en aller tranquille. Loin... Loin de... Loin de sa tristesse. Une boule au ventre, il n'osait plus la regarder, encore trop mal à l'aise. Le visage de sa petite Aurore fit une apparition dans son esprit et lui donna assez de courage pour finir par croiser son regard. Forçant un sourire, il donna une petite tape sur son épaule :
« J-Je reviens. Je vais chercher tes affaires. Peut-être que... Enfin, peut-être que j'aurai une réponse à tes questions... Je crois ? Bref, on se croise après. Promis. »
Orion détestait promettre. Pourtant, au fond de lui, il se demanda si ce n'était pas un peu ce dont Nina avait besoin. Il l'espérait. Alors, il s'en alla, croisant les doigts pour que ce soit suffisant.
@Nina De Almeida, fin de RP pour moi ! La suite au prochain épisode à l'infirmerie ?
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Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues... | Roi des Dédaigneux, Comte du Mépris et Partisan des Détestables d'après Paige
Sa patience n'avait pas assez de limites
Les minutes défilaient doucement, très doucement, et je ne savais plus quoi faire. Les larmes avaient enfin cessé de couler… enfin, que dis-je ? Elles reviendraient sûrement. Ce n'était qu'une question de temps.
Mais je m'étais bien trop exposée aux yeux de tous et j'avais commis une erreur.
J'avais laissé quelqu'un voir une partie de moi que je cachais soigneusement aux autres. J'avais exposé mes faiblesses.
J'étais faible. Nulle. Inutile.
Le trajet me semblait interminable et, dans une situation pareille, on ne sait jamais vraiment quoi faire. Mes yeux me brûlaient à force d'avoir pleuré, mes paupières se faisaient lourdes, une migraine me déchirait le crâne et ma jambe me faisait de plus en plus souffrir au fil des minutes.
Il fallait vraiment arriver à l'infirmerie au plus vite. De plus, cette situation devenait de plus en plus gênante.
Il répondit à ma question, affirmant que je ne le « dérangeais pas ».
Pff…
Cela ne servait à rien de mentir.
Bien sûr que je le dérangeais.
Qui aurait envie de se trimballer une jeune fille en pleurs simplement parce qu'elle n'était même plus capable de marcher ? J'avais la réponse. Personne.
Je reniflai une nouvelle fois, essuyant les dernières traces de larmes avec ma manche et, quelques secondes plus tard seulement, nous arrivâmes enfin au lieu tant convoité.
Orion me fit doucement descendre de son dos et, une fois mes pieds éloignés de lui, je lui adressai un rapide :
- Merci beaucoup pour ton aide.
On me demanda de m'asseoir sur un lit, ce que je fis, puis j'attendis là. Patiemment. Comme ça, assise, j'espérais qu'on s'occuperait rapidement de moi.
C'est alors que le jeune homme prit la parole. Il partait.
Je ne savais pas vraiment pourquoi, mais un léger pincement au cœur me serra la poitrine. Je ne le connaissais presque pas. Il ne devrait pas m'importer.
Et pourtant… il me laissait seule.
Seule. Toute seule. Seule avec mes démons et mes problèmes. Je ne voulais pas rester seule, moi.
On me laisse toujours seule, de toute façon.
À quoi t'attendais-tu sérieusement ?
- Oh… euh, oui, bien sûr. T'en fais pas, je suis entre de bonnes mains maintenant. Je… oui… à tout à l'heure.
Alors qu'il quittait la salle, je fixai un point au loin, me retrouvant seule face à moi-même et à mes troubles.
J'étais seule, comme d'habitude. Seule contre le reste du monde.
Et malgré tout, je gardais encore un petit espoir : celui de le voir revenir, de ne pas être abandonnée une fois de plus, et qu'il tienne sa promesse.
___
Excuse moi du retard ! Une fin de RP pour moi aussi ! Hâte de voir la suitee
428 mots
@Orion Blackburn
Mais je m'étais bien trop exposée aux yeux de tous et j'avais commis une erreur.
J'avais laissé quelqu'un voir une partie de moi que je cachais soigneusement aux autres. J'avais exposé mes faiblesses.
J'étais faible. Nulle. Inutile.
Le trajet me semblait interminable et, dans une situation pareille, on ne sait jamais vraiment quoi faire. Mes yeux me brûlaient à force d'avoir pleuré, mes paupières se faisaient lourdes, une migraine me déchirait le crâne et ma jambe me faisait de plus en plus souffrir au fil des minutes.
Il fallait vraiment arriver à l'infirmerie au plus vite. De plus, cette situation devenait de plus en plus gênante.
Il répondit à ma question, affirmant que je ne le « dérangeais pas ».
Pff…
Cela ne servait à rien de mentir.
Bien sûr que je le dérangeais.
Qui aurait envie de se trimballer une jeune fille en pleurs simplement parce qu'elle n'était même plus capable de marcher ? J'avais la réponse. Personne.
Je reniflai une nouvelle fois, essuyant les dernières traces de larmes avec ma manche et, quelques secondes plus tard seulement, nous arrivâmes enfin au lieu tant convoité.
Orion me fit doucement descendre de son dos et, une fois mes pieds éloignés de lui, je lui adressai un rapide :
- Merci beaucoup pour ton aide.
On me demanda de m'asseoir sur un lit, ce que je fis, puis j'attendis là. Patiemment. Comme ça, assise, j'espérais qu'on s'occuperait rapidement de moi.
C'est alors que le jeune homme prit la parole. Il partait.
Je ne savais pas vraiment pourquoi, mais un léger pincement au cœur me serra la poitrine. Je ne le connaissais presque pas. Il ne devrait pas m'importer.
Et pourtant… il me laissait seule.
Seule. Toute seule. Seule avec mes démons et mes problèmes. Je ne voulais pas rester seule, moi.
On me laisse toujours seule, de toute façon.
À quoi t'attendais-tu sérieusement ?
- Oh… euh, oui, bien sûr. T'en fais pas, je suis entre de bonnes mains maintenant. Je… oui… à tout à l'heure.
Alors qu'il quittait la salle, je fixai un point au loin, me retrouvant seule face à moi-même et à mes troubles.
J'étais seule, comme d'habitude. Seule contre le reste du monde.
Et malgré tout, je gardais encore un petit espoir : celui de le voir revenir, de ne pas être abandonnée une fois de plus, et qu'il tienne sa promesse.
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@Orion Blackburn
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
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