Laurier-Rose
1er Septembre 2050.
Quelques minutes après le départ du train.
Avec @Elijah Cooper.
Astrid confortablement installée dans son terrarium de voyage - et celui-ci, heureusement, allégé d'un coup d'aleviari - fut transportée au-dessus de sa valise avant d'être posée avec délicatesse sur une des banquettes du compartiment. Le terrarium était vidé de tout ce qui aurait pu se renverser, protégé et recouvert pour éviter un stress supplémentaire à la pauvre bête, mais Aristide n'était toujours pas rassuré. Pourtant, ce n'était pas le premier voyage qu'il faisait avec le batracien - ils avaient voyagé comme ça plus de fois qu'Aristide avait de doigts sur ses deux mains - mais le stress ne le quittait jamais vraiment. Techniquement, et même en prenant toutes les précautions du monde, il y avait un risque. Même minime, il pesait silencieusement sur les épaules du nouveau quatrième année, le faisant lancer de fréquents regards vers l'objet. A l'intérieur de sa petite cachette, Astrid chantonnait tranquillement comme elle en avait l'habitude, rassurant son maître, qu'elle en ait conscience ou pas.
Le son semblait intéresser légèrement le troisième et dernier membre du compartiment. Le chat regardait la couverture qui enveloppait le terrarium avec intérêt, ignorant presque les deux petits yeux de l'humain qui le fixaient. Evidemment, se dit Aristide alors qu'il poussait avec difficulté sa malle sous sa banquette, trouver un compartiment vide était toujours impossible quand on entrait dans le train dans les derniers. Il se contenterait de partager le sien avec un chat et quelques affaires abandonnées là. C'était, de toute façon, toujours mieux que d'affronter la foule et de se battre au coude à coude pour choisir sa place en premier. Il installa son sac à dos à côté de lui et s'assit entre le terrarium et celui-ci. Les petits tressauts du train indiquaient que le voyage avait déjà commencé et qu'il se retrouverait à Poudlard dans quelques heures. Et il avait hâte. Très hâte, même ! L'été avait été fort en émotion et il avait hâte de reprendre ses habitudes et ses routines. De plus, une arrivée rapide au château signifiait que le voyage se terminerait sans encombre et s'il y avait bien quelque chose que Aristide aimait, c'était quand tout se passait bien.
Les imprévus étaient bien une chose qu'il détestait, suffisamment désagréable pour lui donner envie de ramper dans un trou et de s'y cacher pour l'éternité. Tout devait se passer conformément au plan et au programme établis. Une surprise, un retard, et tout parfait en cacahuètes. Si on ne suivait pas un plan prédéfini, alors on ne savait jamais vers quoi on allait ou dans quoi on s'embarquait. Et le savoir était la clef de la sécurité : si on contrôlait tout, rien ni personne ne pouvait nous surprendre, nous blesser ou pire : nous salir. Dans un voyage aussi long et important qu'était celui du Poudlard Express, faire des plans était une nécessité absolue. Cela lui permettait de savoir s'il emmenait assez d'activités pour ne pas s'ennuyer, tout en n'en emmenant pas trop pour ne pas avoir à choisir lesquelles faire en priorité. Il savait à quelle heure le train partait, combien de temps il pourrait lire et à quelle heure il serait le plus logique de se changer pour éviter le stress des dernières minutes.
Oui, tout était parfait et prévu de A à Z. La présence des affaires d'un inconnu ne changeait d'ailleurs rien à son programme, au contraire. Si l'autre passait le trajet à vagabonder, Aristide pourrait passer le meilleur voyage qu'il n'ait eu depuis longtemps, lui qui était pratiquement toujours incapable de retrouver Nyxis une fois entré dans le train. Passer le trajet avec elle n'aurait pas été de tout repos mais au moins, il aurait été entouré d'une personne qu'il appréciait. Si elle n'était pas là, autant n'être entouré de personne. Sociabiliser, c'était difficile et ça demandait beaucoup d'énergie pour un résultat qu'on ne pouvait pas prédire. Et lui, il n'aimait pas échouer, ni jeter son énergie par les fenêtres, alors il était logique de ne pas risquer un rejet en s'approchant de quelqu'un d'autre. En plus, il n'avait jamais d'idées de conversation, alors moins il voyait de monde, mieux il se portait.
Le chat était cependant une compagnie agréable. Le Serdaigle aurait même volontiers ouvert sa cage s'il avait eu le cran. Passer ses mains dans la fourrure d'un chat, ou de tout autre animal à poils, faisait partie d'une de ses activités préférées, si tant est qu'il ait quelque chose pour se laver les mains après. C'était pratiquement toujours le cas tant qu'il avait son sac à dos. A l'intérieur se trouvait le strict minimum à sa survie. Des livres, des carnets et tout un nécessaire de toilettes. Au cas où. Il n'en avait jamais utilisé que le savon et la brosse à dents quand il quittait la grande salle trop tard pour remonter à la tour, mais avoir tout le reste sur lui le rassurait beaucoup. Personne ne savait quand est-ce qu'il aurait besoin d'un démêlant ou encore d'une paire de chaussettes propres. Le mot d'ordre d'Aristide ayant toujours été "préparation", il était paré à toute éventualité, tout en essayant au maximum de les éviter. Eviter scrupuleusement les imprévus, tout en les prévoyant tous un par un, voilà la dualité de l'anxiété.
Il venait tout juste d'ouvrir un livre - qu'il avait déjà lu plusieurs fois, mais qu'il appréciait beaucoup - quand la porte du compartiment s'ouvrit pour faire apparaître un visage particulièrement reconnaissable. Il lui fallut tout de même quelques secondes pour que l'information monte au cerveau et qu'il se redresse avec raideur sur son siège, prêt à s'excuser de l'intrusion.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Quelques minutes après le départ du train.
Avec @Elijah Cooper.
Astrid confortablement installée dans son terrarium de voyage - et celui-ci, heureusement, allégé d'un coup d'aleviari - fut transportée au-dessus de sa valise avant d'être posée avec délicatesse sur une des banquettes du compartiment. Le terrarium était vidé de tout ce qui aurait pu se renverser, protégé et recouvert pour éviter un stress supplémentaire à la pauvre bête, mais Aristide n'était toujours pas rassuré. Pourtant, ce n'était pas le premier voyage qu'il faisait avec le batracien - ils avaient voyagé comme ça plus de fois qu'Aristide avait de doigts sur ses deux mains - mais le stress ne le quittait jamais vraiment. Techniquement, et même en prenant toutes les précautions du monde, il y avait un risque. Même minime, il pesait silencieusement sur les épaules du nouveau quatrième année, le faisant lancer de fréquents regards vers l'objet. A l'intérieur de sa petite cachette, Astrid chantonnait tranquillement comme elle en avait l'habitude, rassurant son maître, qu'elle en ait conscience ou pas.
Le son semblait intéresser légèrement le troisième et dernier membre du compartiment. Le chat regardait la couverture qui enveloppait le terrarium avec intérêt, ignorant presque les deux petits yeux de l'humain qui le fixaient. Evidemment, se dit Aristide alors qu'il poussait avec difficulté sa malle sous sa banquette, trouver un compartiment vide était toujours impossible quand on entrait dans le train dans les derniers. Il se contenterait de partager le sien avec un chat et quelques affaires abandonnées là. C'était, de toute façon, toujours mieux que d'affronter la foule et de se battre au coude à coude pour choisir sa place en premier. Il installa son sac à dos à côté de lui et s'assit entre le terrarium et celui-ci. Les petits tressauts du train indiquaient que le voyage avait déjà commencé et qu'il se retrouverait à Poudlard dans quelques heures. Et il avait hâte. Très hâte, même ! L'été avait été fort en émotion et il avait hâte de reprendre ses habitudes et ses routines. De plus, une arrivée rapide au château signifiait que le voyage se terminerait sans encombre et s'il y avait bien quelque chose que Aristide aimait, c'était quand tout se passait bien.
Les imprévus étaient bien une chose qu'il détestait, suffisamment désagréable pour lui donner envie de ramper dans un trou et de s'y cacher pour l'éternité. Tout devait se passer conformément au plan et au programme établis. Une surprise, un retard, et tout parfait en cacahuètes. Si on ne suivait pas un plan prédéfini, alors on ne savait jamais vers quoi on allait ou dans quoi on s'embarquait. Et le savoir était la clef de la sécurité : si on contrôlait tout, rien ni personne ne pouvait nous surprendre, nous blesser ou pire : nous salir. Dans un voyage aussi long et important qu'était celui du Poudlard Express, faire des plans était une nécessité absolue. Cela lui permettait de savoir s'il emmenait assez d'activités pour ne pas s'ennuyer, tout en n'en emmenant pas trop pour ne pas avoir à choisir lesquelles faire en priorité. Il savait à quelle heure le train partait, combien de temps il pourrait lire et à quelle heure il serait le plus logique de se changer pour éviter le stress des dernières minutes.
Oui, tout était parfait et prévu de A à Z. La présence des affaires d'un inconnu ne changeait d'ailleurs rien à son programme, au contraire. Si l'autre passait le trajet à vagabonder, Aristide pourrait passer le meilleur voyage qu'il n'ait eu depuis longtemps, lui qui était pratiquement toujours incapable de retrouver Nyxis une fois entré dans le train. Passer le trajet avec elle n'aurait pas été de tout repos mais au moins, il aurait été entouré d'une personne qu'il appréciait. Si elle n'était pas là, autant n'être entouré de personne. Sociabiliser, c'était difficile et ça demandait beaucoup d'énergie pour un résultat qu'on ne pouvait pas prédire. Et lui, il n'aimait pas échouer, ni jeter son énergie par les fenêtres, alors il était logique de ne pas risquer un rejet en s'approchant de quelqu'un d'autre. En plus, il n'avait jamais d'idées de conversation, alors moins il voyait de monde, mieux il se portait.
Le chat était cependant une compagnie agréable. Le Serdaigle aurait même volontiers ouvert sa cage s'il avait eu le cran. Passer ses mains dans la fourrure d'un chat, ou de tout autre animal à poils, faisait partie d'une de ses activités préférées, si tant est qu'il ait quelque chose pour se laver les mains après. C'était pratiquement toujours le cas tant qu'il avait son sac à dos. A l'intérieur se trouvait le strict minimum à sa survie. Des livres, des carnets et tout un nécessaire de toilettes. Au cas où. Il n'en avait jamais utilisé que le savon et la brosse à dents quand il quittait la grande salle trop tard pour remonter à la tour, mais avoir tout le reste sur lui le rassurait beaucoup. Personne ne savait quand est-ce qu'il aurait besoin d'un démêlant ou encore d'une paire de chaussettes propres. Le mot d'ordre d'Aristide ayant toujours été "préparation", il était paré à toute éventualité, tout en essayant au maximum de les éviter. Eviter scrupuleusement les imprévus, tout en les prévoyant tous un par un, voilà la dualité de l'anxiété.
Il venait tout juste d'ouvrir un livre - qu'il avait déjà lu plusieurs fois, mais qu'il appréciait beaucoup - quand la porte du compartiment s'ouvrit pour faire apparaître un visage particulièrement reconnaissable. Il lui fallut tout de même quelques secondes pour que l'information monte au cerveau et qu'il se redresse avec raideur sur son siège, prêt à s'excuser de l'intrusion.
940.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Laurier-Rose
Les aux revoirs avec sa mère avaient été plus froids qu'à l'accoutumée. Il fallait croire que Marjory Cooper gardait toujours en travers de la gorge la tricherie en examen de son fils, et plus encore l'insolence dont il avait fait preuve par la suite. Elijah s'était pourtant montré appliqué durant ses vacances, respectant les interdictions de sortie et la liste interminable de corvées qui lui revenaient, mais cela n'avait pas suffit à faire disparaître la déception dans le regard maternel. S'il avait eu le droit à un câlin et une embrassade sur le quai, les habituelles inquiétudes concernant son bien-être à l'école lorsqu'il se trouvait loin d'elle s'étaient muées en de sévères recommandations concernant son comportement.
Il n'avait pas essayé de discuter. Il avait bien compris qu'il ne pouvait que faire profil bas en espérant que l'orage ne passât. Il s'était contenté de l'embrasser avant de filer, pour aller déposer ses affaires et son cher chat dans un compartiment vide qu'il avait abandonné dans la foulée. Il avait dans l'idée de trouver de merveilleux compagnons de voyage - Lukas donc - mais avait simplement fini par aider quelqu'un à porter ses propres valises. Bref, il revint tout seul à son compartiment - non sans être rentré dans plusieurs autres auparavant, par mégarde ou juste dans l'espoir de trouver son meilleur ami - pour y trouver... Aristide Griffiths.
Il s'arrêta dans l'entrée, pour observer son camarade de promotion. Ce dernier était du genre plus que réservé. Elijah aurait même juré qu'il l'évitait. Ou alors évitait-il tout le monde de façon générale ? Ce n'était vraiment pas une option à écarter. Et en le voyant se lever comme s'il avait un ressort coincé dans le derrière, l'adolescent lui sourit.
- Salut Ari ! J'peux t'appeler Ari, hein ? C'est carrément trop long sinon. Tu vas bien ? demanda-t-il en s'approchant de lui et en levant la main pour le checker comme il le faisait avec ses amis.
Il se disait qu'en agissant avec lui comme avec n'importe qui d'autre, le garçon se détendrait. Il avait pourtant l'air bien difficile à détendre. Mais Elijah n'était pas du genre à se laisser abattre pour si peu.
Il n'avait pas essayé de discuter. Il avait bien compris qu'il ne pouvait que faire profil bas en espérant que l'orage ne passât. Il s'était contenté de l'embrasser avant de filer, pour aller déposer ses affaires et son cher chat dans un compartiment vide qu'il avait abandonné dans la foulée. Il avait dans l'idée de trouver de merveilleux compagnons de voyage - Lukas donc - mais avait simplement fini par aider quelqu'un à porter ses propres valises. Bref, il revint tout seul à son compartiment - non sans être rentré dans plusieurs autres auparavant, par mégarde ou juste dans l'espoir de trouver son meilleur ami - pour y trouver... Aristide Griffiths.
Il s'arrêta dans l'entrée, pour observer son camarade de promotion. Ce dernier était du genre plus que réservé. Elijah aurait même juré qu'il l'évitait. Ou alors évitait-il tout le monde de façon générale ? Ce n'était vraiment pas une option à écarter. Et en le voyant se lever comme s'il avait un ressort coincé dans le derrière, l'adolescent lui sourit.
- Salut Ari ! J'peux t'appeler Ari, hein ? C'est carrément trop long sinon. Tu vas bien ? demanda-t-il en s'approchant de lui et en levant la main pour le checker comme il le faisait avec ses amis.
Il se disait qu'en agissant avec lui comme avec n'importe qui d'autre, le garçon se détendrait. Il avait pourtant l'air bien difficile à détendre. Mais Elijah n'était pas du genre à se laisser abattre pour si peu.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
Laurier-Rose
Cooper était.... Cooper. En fait, Aristide ne trouvait pas de mot pour le décrire correctement. Ils ne s'étaient jamais vraiment parlé, ou en tout cas pas plus que quelques banalités et quelques "Bonjour" en dehors des cours. Le Poufsouffle, tout comme la majorité, voire quasi-totalité de leur promotion, n'avait jamais connu Aristide que comme le Serdaigle qui fuyait. Il se collait à Nyxis quand il en avait l'occasion, à ses bouquins quand il ne l'avait pas et aux murs quand il n'avait aucun des deux sous la main. Elijah Cooper, quant à lui, était tout l'inverse. Tout ce qu'Aristide Griffiths ne s'imaginerait jamais être. Extraverti, énergique, à papoter quand il le pouvait et toujours d'une voix bien plus forte que celle du Serdaigle. Il ressemblait à une véritable force de la nature aux yeux d'un élève qui se contentait de suivre le courant pour naviguer tranquillement. Cela dit, Aristide n'était pas certain de si Elijah se jetait à la mer pour nager contre les vagues ou si, à l'opposé, il y plongeait pour pousser son embarcation toujours plus loin. Il était difficile de savoir si le Poufsouffle était chaotique ou si, au contraire, il essayait de s'intégrer parfaitement à ses camarades.
De toute façon, tous leurs camarades avaient un petit côté identique au sien où on ne savait jamais vraiment ce qu'ils voulaient. Sur ce point-là, Elijah se fondait facilement dans la masse. Sur tous les autres, il était comme une étincelle au milieu d'une forêt : visible, flamboyante et prête à enflammer tout son entourage avec elle pour l'emmener quelque part, et qu'importe où.
Aristide ouvrit la bouche une fois, puis la referma et retenta l'expérience. Finalement, il ne parvint qu'à échapper un Ça ne fait que quatre syllabes étonné avant de se rasseoir, dressant une main par réflexe devant son visage quand l'autre leva la sienne. Finalement, et alors qu'aucun coup ne venait, il baissa sa main pour regarder l'autre élève avec les yeux ronds comme ceux d'un hibou. Toujours la main levée, il semblait attendre quelque chose et Aristide se souvint de cette étrange manie qu'il avait de saluer les gens en leur frappant dans la main. Cependant, il ne lui avait jamais fait à lui - peut-être simplement parce qu'il n'en avait jamais eu l'occasion - et l'idée même de faire partie du cercle des personnes assez proches du Poufsouffle pour lui frapper dans la main était déstabilisante. Probablement qu'il n'y avait pas besoin d'être particulièrement proche de lui pour ça, cela dit. Aristide tourna quand même la tête sur le côté, vérifiant une dernière fois que le compartiment était vide - tirant même le cou pour apercevoir l'espace derrière son camarade. Mais non, Elijah Cooper lui levait bien la main à lui.
Ignorant la première question - décidant également que répondre "Non" aurait été malpoli - Aristide se fit à l'idée d'avoir un surnom tout trouvé. Après s'être relevé hors de la banquette, il tendit à son tour la main à Elijah, comme une poignée de main normale avant de lui faire un sourire un peu timide et légèrement très forcé. Bonjour... Elijah dit-il en butant sur le prénom. Mais l'appeler par son nom de famille aurait été gênant, n'est-ce pas ? Tout comme l'idée de taper dans sa main trop fort, ou pas assez. Ou pire, de taper à côté. Dire bonjour d'une poignée de main semblait bien moins angoissant que de tenter l'expérience que lui proposait l'autre. De toute façon, Aristide n'aimait pas les nouvelles expériences, et encore moins celles qu'il découvrait sans être seul dans son dortoir. Il aurait préféré s'entrainer tout seul à frapper sa propre main plutôt que de devoir réussir du premier coup avec quelqu'un d'autre en sachant parfaitement que le ridicule d'échouer le tuerait sur place. Foudroyé par la honte d'avoir loupé une salutation, voilà bien une mort qu'il préférait éviter. Je vais bien et t-toi ?
Il observa une nouvelle fois les affaires de l'autre quatrième année et lui fit un sourire tendu. Je peux m'en aller, si tu préfères ? Il était pratiquement certain que, vu le caractère du Poufsouffle, celui-ci voudrait passer son trajet avec tout sauf un Serdaigle timide et coincé. Ce qui ne le dérangerait pas tellement, puisque lui-même préférait passer son trajet à hyperventiler après une première vraie rencontre catastrophique plutôt que de le faire en présence de l'autre.
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
De toute façon, tous leurs camarades avaient un petit côté identique au sien où on ne savait jamais vraiment ce qu'ils voulaient. Sur ce point-là, Elijah se fondait facilement dans la masse. Sur tous les autres, il était comme une étincelle au milieu d'une forêt : visible, flamboyante et prête à enflammer tout son entourage avec elle pour l'emmener quelque part, et qu'importe où.
Aristide ouvrit la bouche une fois, puis la referma et retenta l'expérience. Finalement, il ne parvint qu'à échapper un Ça ne fait que quatre syllabes étonné avant de se rasseoir, dressant une main par réflexe devant son visage quand l'autre leva la sienne. Finalement, et alors qu'aucun coup ne venait, il baissa sa main pour regarder l'autre élève avec les yeux ronds comme ceux d'un hibou. Toujours la main levée, il semblait attendre quelque chose et Aristide se souvint de cette étrange manie qu'il avait de saluer les gens en leur frappant dans la main. Cependant, il ne lui avait jamais fait à lui - peut-être simplement parce qu'il n'en avait jamais eu l'occasion - et l'idée même de faire partie du cercle des personnes assez proches du Poufsouffle pour lui frapper dans la main était déstabilisante. Probablement qu'il n'y avait pas besoin d'être particulièrement proche de lui pour ça, cela dit. Aristide tourna quand même la tête sur le côté, vérifiant une dernière fois que le compartiment était vide - tirant même le cou pour apercevoir l'espace derrière son camarade. Mais non, Elijah Cooper lui levait bien la main à lui.
Ignorant la première question - décidant également que répondre "Non" aurait été malpoli - Aristide se fit à l'idée d'avoir un surnom tout trouvé. Après s'être relevé hors de la banquette, il tendit à son tour la main à Elijah, comme une poignée de main normale avant de lui faire un sourire un peu timide et légèrement très forcé. Bonjour... Elijah dit-il en butant sur le prénom. Mais l'appeler par son nom de famille aurait été gênant, n'est-ce pas ? Tout comme l'idée de taper dans sa main trop fort, ou pas assez. Ou pire, de taper à côté. Dire bonjour d'une poignée de main semblait bien moins angoissant que de tenter l'expérience que lui proposait l'autre. De toute façon, Aristide n'aimait pas les nouvelles expériences, et encore moins celles qu'il découvrait sans être seul dans son dortoir. Il aurait préféré s'entrainer tout seul à frapper sa propre main plutôt que de devoir réussir du premier coup avec quelqu'un d'autre en sachant parfaitement que le ridicule d'échouer le tuerait sur place. Foudroyé par la honte d'avoir loupé une salutation, voilà bien une mort qu'il préférait éviter. Je vais bien et t-toi ?
Il observa une nouvelle fois les affaires de l'autre quatrième année et lui fit un sourire tendu. Je peux m'en aller, si tu préfères ? Il était pratiquement certain que, vu le caractère du Poufsouffle, celui-ci voudrait passer son trajet avec tout sauf un Serdaigle timide et coincé. Ce qui ne le dérangerait pas tellement, puisque lui-même préférait passer son trajet à hyperventiler après une première vraie rencontre catastrophique plutôt que de le faire en présence de l'autre.
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034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Laurier-Rose
Elijah haussa un sourcil à la réponse de son camarade. Que quatre syllabes ? Dans sa tête, ça faisait bien plus. Mais dans sa tête, tout allait à une vitesse telle qu'il ne s'attardait que rarement à compter quoi que ce fut - sauf lorsqu'il faisait une crise d'angoisse. Et tandis qu'Aristide regardait derrière lui, Elijah en fit de même, comme pour l'aider à trouver ce qu'il cherchait. Il n'y avait pourtant rien, mais sans doute le Serdaigle avait-il ressenti quelque chose, pourquoi diantre aurait-il eu un réflexe de protection si ce n'était pas le cas ?
Décidément, ce garçon était bien étrange. Il finit par lui serrer la main afin de mettre fin à cette interaction banale qui durait bien trop longtemps à son goût et risquait de lui faire se poser mille questions auxquelles il n'aurait de toute manière pas les réponses puisqu'il ne laisserait probablement pas le temps à Aristide de les donner.
- J'vais bien. 'Fin comme un jour de rentrée quoi. J'préfère carrément les vacances. 'Fin d'habitude. Là bof. J'sais pas trop. 'Fin la fin des vacances était cool. Y'aurait dû y avoir une fin de vacances plus longue que le début, ça aurait franchement été bien mieux, déblatéra-t-il à toute vitesse.
Et lorsqu'il annonça qu'il pouvait partir, Elijah secoua la tête de gauche à droite, très vivement.
- Ben non, pourquoi j'voudrais qu'tu partes ? J'ai pas trouvé Lukas t'façon. Et puis, c'est l'occasion d'mieux s'connaître, on s'est jamais vraiment parlé toi et moi. Tu m'évites, c'est ça ? demanda-t-il soudainement en fronçant les sourcils, l'air très sérieux.
Mais ça ne dura pas. En quelques secondes, il éclata de rire.
- J'rigole, t'inquiète ! Détends-toi Ari' ! D'ailleurs, tu peux m'appeler Eli'. J'préfère, c'est vachement trop long aussi sinon, ajouta-t-il avec un clin d'oeil avant de compter sur ses doigts rapidement. Pourtant ça fait que trois syllabes. Mais c'est bien d'gagner du temps, tu crois pas ?
Il récupéra alors la cage de Kal-El qui miaulait à s'en rompre les cordes vocales.
- Dis, ça te dérange pas si j'le libère ? Il va pleurer pendant tout le trajet sinon, il aime pas être enfermé.
Décidément, ce garçon était bien étrange. Il finit par lui serrer la main afin de mettre fin à cette interaction banale qui durait bien trop longtemps à son goût et risquait de lui faire se poser mille questions auxquelles il n'aurait de toute manière pas les réponses puisqu'il ne laisserait probablement pas le temps à Aristide de les donner.
- J'vais bien. 'Fin comme un jour de rentrée quoi. J'préfère carrément les vacances. 'Fin d'habitude. Là bof. J'sais pas trop. 'Fin la fin des vacances était cool. Y'aurait dû y avoir une fin de vacances plus longue que le début, ça aurait franchement été bien mieux, déblatéra-t-il à toute vitesse.
Et lorsqu'il annonça qu'il pouvait partir, Elijah secoua la tête de gauche à droite, très vivement.
- Ben non, pourquoi j'voudrais qu'tu partes ? J'ai pas trouvé Lukas t'façon. Et puis, c'est l'occasion d'mieux s'connaître, on s'est jamais vraiment parlé toi et moi. Tu m'évites, c'est ça ? demanda-t-il soudainement en fronçant les sourcils, l'air très sérieux.
Mais ça ne dura pas. En quelques secondes, il éclata de rire.
- J'rigole, t'inquiète ! Détends-toi Ari' ! D'ailleurs, tu peux m'appeler Eli'. J'préfère, c'est vachement trop long aussi sinon, ajouta-t-il avec un clin d'oeil avant de compter sur ses doigts rapidement. Pourtant ça fait que trois syllabes. Mais c'est bien d'gagner du temps, tu crois pas ?
Il récupéra alors la cage de Kal-El qui miaulait à s'en rompre les cordes vocales.
- Dis, ça te dérange pas si j'le libère ? Il va pleurer pendant tout le trajet sinon, il aime pas être enfermé.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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Laurier-Rose
Beaucoup de choses inquiétaient Aristide dans sa vie de tous les jours et il s'y était presque habitué. Il aurait pu les écrire une par une dans un carnet et manquer de page avant d'en avoir posé la moitié sur le papier et pourtant, la situation dans laquelle il se trouvait était inédite. Et, honnêtement, il s'en serait bien passé.
Que dire à l'autre ? Enfin, s'il devait dire quelque chose, parce qu'il n'en était pas certain non plus. Elijah avait l'air parfaitement à l'aise à l'idée de se faire la conversation tout seul, et Aristide l'aurait volontiers laissé parler durant tout le voyage s'il en avait eu l'occasion. Certes, il aurait préféré être au calme et se faire baby-sitter par un Poufsouffle hyperactif ne rentrait pas dans son idée d'un voyage sans encombres mais c'était mieux que de devoir participer activement à la conversation. C'était d'ailleurs le plus gros point fort des pipelettes : elles aimaient beaucoup entendre le son de leur propre voix et il n'y avait parfois pas besoin de leur répondre du tout. Aristide était, de son côté, très doué pour écouter - ou pour dissocier en attendant que l'autre le laisse en paix - ce qui faisait de lui un acolyte particulièrement bien trouvé.
Tandis qu'Elijah lui serrait la main en reprenant sa tirade, Aristide laissa son regard glisser jusqu'à un petit défaut dans l'encadrement de la porte. Un petit morceau de bois creusé, probablement par le passage de dizaines et de centaines d'élèves qui avaient dû taper leur malle en essayant de la faire entrer dans l'espace clos. Aristide aimait bien les petits détails comme cela. Ils lui donnaient matière à réfléchir, et qu'est-ce qui était plus amusant que de regarder autour de soi, d'observer pour tenter de déterminer tout ce qu'on ne nous disait pas et toute l'histoire du lieu qu'on habitait ?
Par grand chose.
Mais peut-être un bon bouquin, ou la joie qu'il éprouvait quand on lui rendait ses dissertations.
Son cerveau sembla se rendre compte - après quelques secondes de silence - que Elijah avait fini de parler. Et soudain, ce fut à nouveau la panique. Un peu comme si de petites versions de lui-même s'étaient mises à courir dans son esprit pour ramasser les quelques bribes de souvenirs des dernières minutes dans l'espoir de pouvoir en tirer quelque chose. Tout et n'importe quoi pourvu que cela puisse le défaire de cette situation gênante où il fixait l'autre avec l'air surpris d'un chiot ayant fouillé dans le paquet de croquettes.
Euh... laissa-t-il échapper, espérant alors gagner quelques secondes pour réfléchir à sa réponse. Qu'est-ce qu'une.. Quelle est la différence entre un début et une fin de vacances ? se hazarda-t-il à demander. D'un côté, il n'avait pas envie d'entendre la réponse - l'esprit d'Elijah était tout bonnement terrifiant et Aristide n'était pas certain d'un jour réussir à le comprendre - mais de l'autre, il se disait que faire parler l'autre lui évitait à lui de devoir prendre la parole. Et les moments où il pouvait simplement se taire et observer étaient ses préférés. C'était rassurant, sûr.
Je suppose que... enfin, tu parles beaucoup alors gagner du temps ça doit... c'est bien, oui. dit-il finalement avec une grimace, décidant d'ignorer la blague de l'autre. Il lui faisait confiance : si le Poufsouffle riait, c'était qu'il n'était pas vraiment vexé. Et puis, Aristide essayait véritablement de l'éviter quand il le pouvait, donc il préférait ne pas mentir en disant l'inverse. Cependant, ce n'était pas un évitement négatif. Enfin, pas tellement. Le Serdaigle ne l'évitait pas parce qu'il ne l'aimait pas, ou parce que sa présence le dérangeait. Non, en fait, il l'évitait juste parce qu'il... évitait tout le monde. Et Aristide mettait un point d'honneur à ce que tout le monde soit traité de la même manière, alors il trouvait des prétextes pour éviter ses camarades autant qu'il le pouvait. Il n'avait pas grand chose à leur dire, de toute façon, et les autres semblaient toujours bien s'entendre entre eux alors ils n'avaient pas besoin de lui. Et ça lui allait très bien, la majorité du temps.
Tu peux libérer ton chat, oui. J'aime les animaux. Avoua-t-il distraitement. Les chats n'étaient pas ses favoris mais Aristide les appréciait. Ils étaient indépendants et, normalement, assez calmes la majorité du temps. Bon, celui d'Elijah - 3 syllabes, c'était très bien, rassurant, sûr - avait l'air prêt à poncer les barreaux de la cage avec ses canines pour s'en délivrer mais Aristide avait un peu d'espoir qu'il se calme une fois en liberté.
Et, au pire, la rencontre ne pouvait pas être plus gênante même s'il décidait de s'agripper au plafond en hurlant de peur, harcelé et victimisé par une petite bête à poils. Comment s'appelle-t-il ? Demanda-t-il, incertain de la marche à suivre. Je possède une grenouille, moi. Elle s'appelle Astrid. Il ponctua sa phrase d'un petit sourire et plia les genoux afin de faire face aux chats dans la cage. Et puis, il tendit la main vers lui, désireux de lui offrir une petite caresse quand il en sortirait. Il n'est pas méchant, hein ?
034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Que dire à l'autre ? Enfin, s'il devait dire quelque chose, parce qu'il n'en était pas certain non plus. Elijah avait l'air parfaitement à l'aise à l'idée de se faire la conversation tout seul, et Aristide l'aurait volontiers laissé parler durant tout le voyage s'il en avait eu l'occasion. Certes, il aurait préféré être au calme et se faire baby-sitter par un Poufsouffle hyperactif ne rentrait pas dans son idée d'un voyage sans encombres mais c'était mieux que de devoir participer activement à la conversation. C'était d'ailleurs le plus gros point fort des pipelettes : elles aimaient beaucoup entendre le son de leur propre voix et il n'y avait parfois pas besoin de leur répondre du tout. Aristide était, de son côté, très doué pour écouter - ou pour dissocier en attendant que l'autre le laisse en paix - ce qui faisait de lui un acolyte particulièrement bien trouvé.
Tandis qu'Elijah lui serrait la main en reprenant sa tirade, Aristide laissa son regard glisser jusqu'à un petit défaut dans l'encadrement de la porte. Un petit morceau de bois creusé, probablement par le passage de dizaines et de centaines d'élèves qui avaient dû taper leur malle en essayant de la faire entrer dans l'espace clos. Aristide aimait bien les petits détails comme cela. Ils lui donnaient matière à réfléchir, et qu'est-ce qui était plus amusant que de regarder autour de soi, d'observer pour tenter de déterminer tout ce qu'on ne nous disait pas et toute l'histoire du lieu qu'on habitait ?
Par grand chose.
Mais peut-être un bon bouquin, ou la joie qu'il éprouvait quand on lui rendait ses dissertations.
Son cerveau sembla se rendre compte - après quelques secondes de silence - que Elijah avait fini de parler. Et soudain, ce fut à nouveau la panique. Un peu comme si de petites versions de lui-même s'étaient mises à courir dans son esprit pour ramasser les quelques bribes de souvenirs des dernières minutes dans l'espoir de pouvoir en tirer quelque chose. Tout et n'importe quoi pourvu que cela puisse le défaire de cette situation gênante où il fixait l'autre avec l'air surpris d'un chiot ayant fouillé dans le paquet de croquettes.
Euh... laissa-t-il échapper, espérant alors gagner quelques secondes pour réfléchir à sa réponse. Qu'est-ce qu'une.. Quelle est la différence entre un début et une fin de vacances ? se hazarda-t-il à demander. D'un côté, il n'avait pas envie d'entendre la réponse - l'esprit d'Elijah était tout bonnement terrifiant et Aristide n'était pas certain d'un jour réussir à le comprendre - mais de l'autre, il se disait que faire parler l'autre lui évitait à lui de devoir prendre la parole. Et les moments où il pouvait simplement se taire et observer étaient ses préférés. C'était rassurant, sûr.
Je suppose que... enfin, tu parles beaucoup alors gagner du temps ça doit... c'est bien, oui. dit-il finalement avec une grimace, décidant d'ignorer la blague de l'autre. Il lui faisait confiance : si le Poufsouffle riait, c'était qu'il n'était pas vraiment vexé. Et puis, Aristide essayait véritablement de l'éviter quand il le pouvait, donc il préférait ne pas mentir en disant l'inverse. Cependant, ce n'était pas un évitement négatif. Enfin, pas tellement. Le Serdaigle ne l'évitait pas parce qu'il ne l'aimait pas, ou parce que sa présence le dérangeait. Non, en fait, il l'évitait juste parce qu'il... évitait tout le monde. Et Aristide mettait un point d'honneur à ce que tout le monde soit traité de la même manière, alors il trouvait des prétextes pour éviter ses camarades autant qu'il le pouvait. Il n'avait pas grand chose à leur dire, de toute façon, et les autres semblaient toujours bien s'entendre entre eux alors ils n'avaient pas besoin de lui. Et ça lui allait très bien, la majorité du temps.
Tu peux libérer ton chat, oui. J'aime les animaux. Avoua-t-il distraitement. Les chats n'étaient pas ses favoris mais Aristide les appréciait. Ils étaient indépendants et, normalement, assez calmes la majorité du temps. Bon, celui d'Elijah - 3 syllabes, c'était très bien, rassurant, sûr - avait l'air prêt à poncer les barreaux de la cage avec ses canines pour s'en délivrer mais Aristide avait un peu d'espoir qu'il se calme une fois en liberté.
Et, au pire, la rencontre ne pouvait pas être plus gênante même s'il décidait de s'agripper au plafond en hurlant de peur, harcelé et victimisé par une petite bête à poils. Comment s'appelle-t-il ? Demanda-t-il, incertain de la marche à suivre. Je possède une grenouille, moi. Elle s'appelle Astrid. Il ponctua sa phrase d'un petit sourire et plia les genoux afin de faire face aux chats dans la cage. Et puis, il tendit la main vers lui, désireux de lui offrir une petite caresse quand il en sortirait. Il n'est pas méchant, hein ?
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034f42 -> Ma couleur, que je mets ici pour la retrouver en sachant que j'oublierais que je l'ai mise ici.
Laurier-Rose
Décidément, Ari' était sacrément bizarre. C'était un peu comme s'il avait du lag, se dit l'adolescent qui commençait sérieusement à penser qu'une mise à jour de son camarade ne serait pas de trop alors qu'il regardait avec le même air qu'un poisson hors de son bocal. Il n'avait pourtant rien dit de si étrange, pas vrai ? Alors lorsque la question tomba, ce fut au tour d'Elijah de marquer un temps de silence, suffisamment rare pour être souligné.
- Ben au début des vacs c'est l'début des vacs. Pis à la fin c'est la fin. Genre y'a eu l'milieu qu'est passé, répondit-il en commençant lui-même à se demander s'il y avait d'autres différences notables.
Sur ses vacances personnelles, la différence avait été notable. Sur des vacances en général, elle l'était probablement moins. Mais Ari' avait demandé pour une généralité, c'était évident. Au fond, il trouvait le Serdaigle assez amusant. Parce qu'il était évident qu'il se posait tout un tas de questions lui aussi. Peut-être se posaient-ils parfois les mêmes questions, bien qu'Elijah se doutât que celles de son camarade devaient être globalement plus intelligentes que les siennes : il n'était pas aussi futé que lui.
Ravi qu'il acceptât de laisser sortir Kal-El, Elijah ne perdit pas une seconde pour ouvrir la cage du félin qui vint aussitôt sur lui, s'accrochant à ses épaules de ses pattes avant, pour enfouir sa tête dans son cou en un ronronnement des plus audibles. Il ne désirait visiblement rien de plus qu'un grand câlin pour se remettre de toutes ses émotions de pauvre chat enfermé dans une cage.
- Il s'appelle Kal-El, c'est le vrai nom de Superman. Tout l'monde croit que c'est Clark Kent, alors que c'est juste son nom terrien, ça, son vrai nom de naissance, ben c'est Kal-El, alors c'est un super nom pour un chat ! expliqua-t-il avec bien trop de mots comme à son habitude.
- Mais oui il est méga gentil tu peux le caresser ! Il viendra sûrement sur tes genoux après, il est super sociable, il aime même les rats il leur fait des câlins et tout. T'as vraiment une grenouille qui s'appelle Astrid ? Tu l'as dit à Astrid ? Tu l'avais avant de connaître Astrid ou tu l'as appelée Astrid à cause d'Astrid ?
Peut-être sa grenouille était-elle fan de la culture nordique elle aussi. Dans ce cas, ce serait une grenouille viking.
- Tu l'as avec toi ? J'ai jamais vu Kal-El avec une grenouille, mais il kiffe les crapaud ça c'est sûr !
De toute façon, son chat aimait tous les êtres vivants, à part peut-être les mouches qu'il chassait régulièrement.
- Ben au début des vacs c'est l'début des vacs. Pis à la fin c'est la fin. Genre y'a eu l'milieu qu'est passé, répondit-il en commençant lui-même à se demander s'il y avait d'autres différences notables.
Sur ses vacances personnelles, la différence avait été notable. Sur des vacances en général, elle l'était probablement moins. Mais Ari' avait demandé pour une généralité, c'était évident. Au fond, il trouvait le Serdaigle assez amusant. Parce qu'il était évident qu'il se posait tout un tas de questions lui aussi. Peut-être se posaient-ils parfois les mêmes questions, bien qu'Elijah se doutât que celles de son camarade devaient être globalement plus intelligentes que les siennes : il n'était pas aussi futé que lui.
Ravi qu'il acceptât de laisser sortir Kal-El, Elijah ne perdit pas une seconde pour ouvrir la cage du félin qui vint aussitôt sur lui, s'accrochant à ses épaules de ses pattes avant, pour enfouir sa tête dans son cou en un ronronnement des plus audibles. Il ne désirait visiblement rien de plus qu'un grand câlin pour se remettre de toutes ses émotions de pauvre chat enfermé dans une cage.
- Il s'appelle Kal-El, c'est le vrai nom de Superman. Tout l'monde croit que c'est Clark Kent, alors que c'est juste son nom terrien, ça, son vrai nom de naissance, ben c'est Kal-El, alors c'est un super nom pour un chat ! expliqua-t-il avec bien trop de mots comme à son habitude.
- Mais oui il est méga gentil tu peux le caresser ! Il viendra sûrement sur tes genoux après, il est super sociable, il aime même les rats il leur fait des câlins et tout. T'as vraiment une grenouille qui s'appelle Astrid ? Tu l'as dit à Astrid ? Tu l'avais avant de connaître Astrid ou tu l'as appelée Astrid à cause d'Astrid ?
Peut-être sa grenouille était-elle fan de la culture nordique elle aussi. Dans ce cas, ce serait une grenouille viking.
- Tu l'as avec toi ? J'ai jamais vu Kal-El avec une grenouille, mais il kiffe les crapaud ça c'est sûr !
De toute façon, son chat aimait tous les êtres vivants, à part peut-être les mouches qu'il chassait régulièrement.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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