4 févr. 2024, 15:46
Agatha Sanders - III année
Cadeaux des autres joueurs :

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Merci à Nyxis Calderon pour ce très beau logo <3
Merci aux modos pour ce super cadeau d'anniversaire :love:
Embouts de crayons au goût de sucreries
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Fini les bouts de crayons mâchouillés, grâce à ces embouts gomme magique en forme de dragon. Quatre couleurs pour quatre saveurs différentes et un double effet positif : protection des crayons et coupe faim avant l'heure de midi !
Dernière modification par Agatha Sanders le 28 avr. 2024, 10:25, modifié 1 fois.

Gryffonami 2025 | Agatha à chaque fois | Pitit Pingouin | +30000 PPs auprès de Miya hehe | Elam, mon Pouffy préféré | en compagnie d'Elou dans ce Royaume, derrière les portes de la Mort | p'tite crevette d'Elam 🦐

26 août 2024, 20:58
Agatha Sanders - III année
⤷ PANZER ⤶


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IDENTITÉ
Reducio
Nom : Panzer
Âge : 3 mois
Race : Chaton européen tigré
Sexe : Mâle
Lieu de naissance : Ménagerie Magique
Adopté par : Agatha
Couleur : Brun tigré, reflets gris, yeux bleus
Signe particulier : Miaule fort et sans raison apparente
CARACTÈRE
Reducio
Qualités : Joueux, curieux, affectueux, sociable, drôle
Défauts : Hyperactif, bruyant, touche-à-tout, désobéissant
Aime : Les jouets qui font du bruit, grimper partout, courir après des plumes, explorer les sacs d’Agatha
N'aime pas : Rester en place, être ignoré, l’eau
ATTITUDE
Reducio
Comportement :
Toujours en mouvement, Panzer miaule souvent pour attirer l’attention, fait tomber des objets, renverse des fioles, grimpe sur les étagères, bondit partout sans prévenir.
Posture habituelle : Dressé sur ses pattes arrière, yeux brillants de malice
Interactions : Adore Agatha, tente de jouer avec tout ce qui bouge
SUIVI SANTÉ
Reducio
• En excellente forme
• Contrôles vétérinaires à jour
• Surveille les griffes (il les use sur les coussins)
• Mange bien – tendance à quémander
• Ronronne très fort, même pendant les soins
LIENS AVEC AUTRES
Reducio
• Agatha : Fusionnel – il ne supporte pas qu’elle parte sans lui
• Autres félins : Joue avec tous, même s’ils n’ont pas envie
• Autres créatures : Intrigué par tout ce qui vole
• Humains : Accueille tout le monde avec un miaulement fort et des bonds de joie
ALBUM PHOTO
Reducio
à remplir au fil du temps...


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NOTES PERSONNELLES

Reducio

- A sauté dans un chaudron rempli d’eau par erreur… puis a boudé pendant 2 heures
- A réveillé Agatha à 3h du matin avec un concert de miaulements (juste parce qu’il s’ennuyait)

Gryffonami 2025 | Agatha à chaque fois | Pitit Pingouin | +30000 PPs auprès de Miya hehe | Elam, mon Pouffy préféré | en compagnie d'Elou dans ce Royaume, derrière les portes de la Mort | p'tite crevette d'Elam 🦐

26 août 2024, 20:58
Agatha Sanders - III année
Lettres à Agatha


23/03/2025
Reducio
Le monde va vite. Tellement vite que parfois, j’ai l’impression d’être laissée derrière sans même comprendre à quel moment tout s’est accéléré. Les jours s’enchaînent, les semaines disparaissent, et moi je reste là, à essayer de retenir quelque chose qui m’échappe déjà. Comme si je tendais les mains vers des souvenirs encore chauds… mais qu’ils devenaient froids avant même que je puisse les serrer contre moi.

Il y a cette phrase qui ne me quitte pas. Elle revient souvent, dans les moments calmes, dans les nuits un peu trop silencieuses : le temps est la seule chose qui ne s’achète pas. Et ça me fait peur. Pas une petite peur qu’on oublie au bout de quelques minutes. Une peur qui s’installe, qui reste, qui s’accroche. Une peur sourde, constante, presque invisible pour les autres… mais tellement bruyante à l’intérieur.

J’ai peur du temps qui passe.
J’ai peur de ne pas profiter comme il faut.
J’ai peur de regarder en arrière et de me dire que j’ai laissé filer trop de choses sans m’en rendre compte.

J’ai peur du changement aussi. Parce que le changement, ça veut dire que rien ne reste. Que les gens évoluent, que les liens se transforment, que les moments qu’on pensait éternels ne sont en fait que temporaires. Et moi… moi j’aimerais parfois appuyer sur pause. Juste un instant. Respirer un peu plus longtemps dans un moment qui me rend heureuse. Rester là, sans penser à ce qui vient après.

Mais ce n’est pas possible. Alors je regarde tout passer. Et ça me fait mal.

J’ai peur qu’on m’oublie.
Pas forcément d’un coup, pas brutalement. Non.
Plutôt doucement. Progressivement. Comme une habitude qu’on perd sans s’en rendre compte.

J’ai peur d’être celle qu’on remplace sans même le vouloir. Celle à qui on pense de moins en moins. Celle qui devient un souvenir flou dans la tête des autres. Et cette idée-là… elle me serre le cœur d’une manière que je n’arrive même pas à expliquer.

J’ai peur d’énerver les gens. D’être de trop. D’être fatigante.
Alors parfois je me retiens. Je parle moins. Je prends moins de place.
Et en même temps, j’ai peur de disparaître justement parce que je ne m’impose pas.

C’est contradictoire, épuisant, et profondément triste.

J’ai peur de ne rien apporter. De ne pas être “assez”.
Pas assez intéressante, pas assez importante, pas assez mémorable.
Comme si je pouvais passer dans la vie des gens sans vraiment laisser de trace.

Et après, je me refais les scènes.
Je repense aux mots que j’ai dits.
À ceux que je n’ai pas dits.
Aux silences que j’aurais dû remplir.
Aux phrases que j’aurais dû garder pour moi.

Je rejoue tout. Encore et encore. En me disant que si j’avais été différente, peut-être que certaines choses auraient changé. Peut-être que certaines personnes seraient restées. Peut-être que certains moments auraient duré un peu plus longtemps.

Il y a une nostalgie qui me suit partout.
Une nostalgie de moments qui sont pourtant encore récents.
Comme si, même en vivant quelque chose, une partie de moi savait déjà que ça allait me manquer.

Et ça, c’est terrible.

Parce que parfois, au lieu de profiter pleinement… je pense déjà à la fin.
Je pense déjà au moment où ce sera terminé.
Au moment où il ne restera plus que des souvenirs.

Et les souvenirs… ils sont beaux, mais ils font mal aussi.
Parce qu’ils prouvent que quelque chose a existé… et qu’il n’existe plus.

Parfois, j’aimerais vraiment remonter le temps.
Pas pour tout changer. Juste pour ressentir encore une fois.
Revivre un rire.
Rester quelques secondes de plus dans un regard.
Prolonger un instant où j’étais bien, vraiment bien.

Mais le temps avance. Toujours. Sans attendre.

Et au milieu de tout ça… il y a toi.

Agatha a 14 ans.
Agatha existe depuis deux ans.
Deux ans, c’est rien… et pourtant, tu es déjà tellement.

Tu es née de mon imagination, mais tu es devenue bien plus que ça. Tu es devenue un refuge. Une version de moi que j’arrive à aimer sans hésitation. Une version de moi qui n’a pas peur d’être vue, d’être entendue, d’exister pleinement.

Ma chère Aggie…

J’aime te faire sourire.
J’aime t’imaginer légère, rayonnante, presque intouchable par ces peurs qui me collent à la peau.
J’aime te donner cette innocence que j’ai parfois l’impression d’avoir perdue trop tôt.

Tu es tout ce que je n’arrive pas toujours à être.
Tu es ce sourire que je retiens.
Tu es cette confiance que je n’ose pas montrer.
Tu es cette lumière que j’ai du mal à garder allumée en moi.

Et peut-être que c’est vrai, finalement.
Peut-être que tu es une version idéalisée de moi.
Mais pas une illusion inaccessible… plutôt une direction. Un espoir.

À travers toi, j’essaie de croire que je peux devenir quelqu’un de plus douce avec elle-même. Quelqu’un qui a moins peur. Quelqu’un qui accepte que tout ne dure pas… sans que ça enlève la beauté des choses.

J’aime t’écrire.
J’aime te voir grandir.
J’aime te faire vivre des moments que, moi, j’aurais voulu retenir.

Tu vis pour deux, quelque part.
Et ça me réconforte plus que je ne saurais le dire.

Alors aujourd’hui, c’est ton jour.
Et peut-être que, à travers toi… c’est un peu le mien aussi.

Profite, ma belle.
Vis sans compter les secondes.
Aime sans avoir peur que ça s’arrête.

Brille sans t’excuser.

Et surtout… n’oublie jamais que tu vaux plus que mille étoiles réunies.

Parce que même si moi, parfois, j’en doute encore…
toi, tu es là pour me rappeler que c’est vrai.


Reducio
J’ai dans la tête un souvenir.
Un souvenir lointain, presque flou, comme s’il appartenait à une autre vie.
Un souvenir qui revient parfois sans prévenir, comme une vague douce… puis qui disparaît aussitôt que j’essaie de le retenir.

C’est un souvenir où j’étais là. Vraiment là.
Où j’étais active sur le site, présente à chaque instant, sur tous les fronts.
J’écrivais, j’imaginais, je répondais, je faisais vivre des histoires…
Et quelque part, je te faisais vivre toi aussi, à travers tout ça.
Tu existais dans mes mots, dans mes idées, dans chaque ligne que je posais.

À cette époque, tout semblait plus simple.
Plus vivant. Plus lumineux.

Mais où est-il passé, ce souvenir ?
Pourquoi est-ce que je n’arrive plus à le rattraper ?
J’ai l’impression qu’il glisse entre mes doigts, comme du sable que je ne peux pas retenir.

Regarde…
Tu le vois, toi aussi, s’éloigner si vite ?
Comme s’il fuyait, comme s’il refusait que je le rejoigne ?

Je suis désolée.
Vraiment.

Moi-même, je me pose tellement de questions.
Pourquoi est-ce que le monde est devenu si dur, tout à coup ?
Est-ce que ça a changé d’un coup, brutalement…
Ou est-ce que c’est arrivé doucement, presque invisiblement, jusqu’à ce que je m’en rende compte trop tard ?

À vrai dire, je ne sais pas.
Et c’est peut-être ça le pire.
Ne pas comprendre. Ne pas savoir quand tout a basculé.

J’ai beau chercher, réfléchir, essayer de me souvenir du moment précis…
Je ne trouve aucune réponse.

Tu sais… moi, j’ai peur.

J’ai peur quand je pense aux gens.
À ceux qui étaient là avant.
À ceux avec qui on partageait des mots, des histoires, des moments.

J’ai peur quand je me dis qu’ils peuvent partir.
Qu’ils peuvent disparaître, comme ça.
Sans prévenir.

Que je ne les verrai plus jamais.
Que je ne leur parlerai plus.
Que leurs messages resteront figés dans le passé.
Que je ne lirai plus jamais leurs écrits, leurs idées, leurs univers.

Et ça… ça fait vraiment mal.
C’est un vide étrange, silencieux, mais tellement lourd.

Pourquoi sont-ils partis si vite, sans dire au revoir ?
Est-ce qu’ils y ont pensé, au moins ?
Est-ce qu’ils savaient que quelqu’un, quelque part, resterait avec cette absence ?

Reviendront-ils un jour ?
Même juste une fois ?
Juste assez longtemps pour dire qu’ils vont bien… ou pour dire adieu ?

Est-ce que je pourrai leur reparler, un jour ?
Leur dire à quel point ils me manquent ?
Leur dire que rien n’a vraiment remplacé ce qu’ils ont laissé derrière eux ?

Et puis il y a cette autre peur.
Plus profonde encore. Plus silencieuse.

Celle que je redoute plus que tout :
le jour où, moi aussi, je partirai du site.

Parce que je sais déjà ce que ça fera.
Je sais que ça me brisera le cœur.

Partir, ce n’est pas juste s’en aller.
C’est laisser derrière soi des morceaux de soi-même.
Des mots, des souvenirs, des liens…
Des choses qui ont compté, même si elles semblaient petites.

Et si je reviens un jour…
Je sais que tout aura changé.

Les lieux ne seront plus les mêmes.
Les histoires auront évolué sans moi.
Les gens… peut-être ne seront plus là.

Et toi aussi, peut-être.

Peut-être qu’il n’y aura plus Sonia.
Peut-être que Sonia partira, elle aussi.
Peut-être qu’elle disparaîtra sans bruit, sans un mot,
laissant peu à peu Agatha seule, sans même s’en rendre compte.

Ou peut-être que ce sera l’inverse…
Peut-être que c’est moi qui partirai,
et que je te laisserai derrière, sans réponse.

Rien que d’y penser, ça me serre le cœur.

Parce que, d’une certaine manière…
j’ai déjà l’impression de t’abandonner.

Je n’arrive plus à écrire.
Les mots ne viennent plus comme avant.
Ils restent bloqués quelque part, comme s’ils refusaient de sortir.

Et je n’arrive plus à t’écrire comme je le voudrais.
Comme avant.
Comme quand tout semblait couler naturellement.

C’est frustrant.
Et triste aussi.

Parce que j’en ai encore envie, au fond.
Je n’ai pas arrêté d’y penser.

Et pourtant… si je pouvais, je le ferais.

J’écrirais un site entier, rien que pour toi.
Un endroit à part, hors du temps.
Un monde où tu existerais encore et encore,
dans toutes les situations possibles,
dans toutes les histoires imaginables.

Un monde où rien ne disparaît vraiment.
Où personne ne part sans laisser une trace.
Où on peut toujours revenir, sans peur de tout perdre.

Un monde où je pourrais te garder,
te faire vivre, encore et encore,
sans jamais avoir à dire au revoir.

Tu y penses, toi, à ça ?
À un endroit comme celui-là…
où rien ne se termine vraiment ?

Gryffonami 2025 | Agatha à chaque fois | Pitit Pingouin | +30000 PPs auprès de Miya hehe | Elam, mon Pouffy préféré | en compagnie d'Elou dans ce Royaume, derrière les portes de la Mort | p'tite crevette d'Elam 🦐

26 avr. 2026, 21:46
Agatha Sanders - III année
Ajout de deux badges
Lecteur aguerri, Donneur d'organes en chocolat
Disons qu'il t'est désormais possible de déguster une petite douceur chocolatée en lisant un de tes ouvrages, que tu possèdes à présent par dizaines. :chocogrenouille:

Directrice de l'Astronarium since Octobre 49 • Discord : ison0mi.a
PNJs • Demande de relations •
Impératrice-Sirène des Contrées Germaniques, Célestes et Maritimes • Idole d'Elam • Adézheimer - Mémoire fallacieuse - Vance