Des excuses pas si excusables
Mardi 2 mai 2051
vers 10h30
avec @Eglantine Pinehead
vers 10h30
avec @Eglantine Pinehead
A peine sorti de son cours de métamorphose c'est une jeune fille blonde déterminé qui se présenta devant la bibliothèque. Celle-ci, malgré qu'elle ne pouvait pas se voir la bibliothécaire, se sentait coupable de tous ce qu'elle avait pu lui faire subir depuis son arrivée dans l'immense château.
Bon elle n'était toujours pas d'accord avec le règlement un peu trop stricte alors elle était passé en salle commune pour retirer sa robe de sorcier et reprendre ses habits bien confortable de moldu.
La griffonne inspira profondément avant d'enfin pousser la grande porte de la pièce qui renfermait les nombreux livres qu'elle avait feuilleté dans le passé. Sauf que cette fois ce n'était pas pour lire, ni même réviser et pas non plus pour faire du tort à la gardienne des lieux. Non c'était plutôt pour discuter avec elle et...s'excuser des bêtises qu'elle avait dû faire.
Maintenant que les romans étaient libérés de la tyrannie de celle-ci, il était bien plus simple de venir la voir sans s'énerver contre elle.
Alors d'un pas décidé elle se dirigea vers le comptoir de la bibliothécaire où celle-ci se trouvait habituellement.. Elle s'arrêta et lui adressa la parole avec un grand sourire même pas forcé pour une fois.
"Bonjour miss, comment allez-vous aujourd'hui ?" lui demanda-t-elle
C'était une bonne manière de commencer la discussion sans déjà s'attirer les foudres de la harpie non ?
dites moi si ça vous va
Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai
Des excuses pas si excusables
Le silence fut la plus éloquente des réponses.
Dans un premier temps, tout du moins. À peine bref instant, un vague battement de cils, accompagné d'un redressement sur son siège déjà bien raide, en interrompant sa consciencieuse prise de notes. Peut-être était-elle la cible d'un sortilège d'illusion particulièrement bien agencé ? Ce serait l'explication la plus cohérente à la macabre scène qui était en train de se dérouler sous ses yeux ébahis. Car comment expliquer autrement qu'une abjecte dissidente, qui s'était pris pour la résistante de service, ose se présenter face à elle comme si de rien n'était ?
Et avec le sourire, par-dessus Pré-Au-Lard...
La vieille bibliothécaire prit une grande inspiration, emplissant ses poumons desséchés et rances, avant de croiser ses doigts fripés et veineux sur son bureau. Elle entreprit ensuite de s'enquérir d'une voix sévère mais neutre.
« Bien le bonjour, mademoiselle. À merveille, je vous remercie, et vous-même ? »
L'étiquette et l'éducation primaient sur les opinions. Il n'était pas très courtois de se cantonner à l'avis que nous nous étions fait sur une personne lorsque notre rôle est d'enseigner et d'éduquer.
« Que puis-je pour vous, mademoiselle ? »
Eglantine s'était déjà imaginé plusieurs scénarios qui auraient pu pousser la jeune élève à venir se présenter à elle. Et aucun ne lui arracherait ne serait-ce que l'ombre d'un piètre sourire...
Dans un premier temps, tout du moins. À peine bref instant, un vague battement de cils, accompagné d'un redressement sur son siège déjà bien raide, en interrompant sa consciencieuse prise de notes. Peut-être était-elle la cible d'un sortilège d'illusion particulièrement bien agencé ? Ce serait l'explication la plus cohérente à la macabre scène qui était en train de se dérouler sous ses yeux ébahis. Car comment expliquer autrement qu'une abjecte dissidente, qui s'était pris pour la résistante de service, ose se présenter face à elle comme si de rien n'était ?
Et avec le sourire, par-dessus Pré-Au-Lard...
La vieille bibliothécaire prit une grande inspiration, emplissant ses poumons desséchés et rances, avant de croiser ses doigts fripés et veineux sur son bureau. Elle entreprit ensuite de s'enquérir d'une voix sévère mais neutre.
« Bien le bonjour, mademoiselle. À merveille, je vous remercie, et vous-même ? »
L'étiquette et l'éducation primaient sur les opinions. Il n'était pas très courtois de se cantonner à l'avis que nous nous étions fait sur une personne lorsque notre rôle est d'enseigner et d'éduquer.
« Que puis-je pour vous, mademoiselle ? »
Eglantine s'était déjà imaginé plusieurs scénarios qui auraient pu pousser la jeune élève à venir se présenter à elle. Et aucun ne lui arracherait ne serait-ce que l'ombre d'un piètre sourire...
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »