Une rencontre magiquement simple. <PV : Ambre Baxrendhel>
C'était la première fois qu'Andrew allait à Londres. La capitale l'avait toujours effrayé, mais durant ce long weekend il avait reçu l'autorisation parentale pour passer un moment dans la ville moldus. Bizarrement, lui qui était né dans ce monde fait d'automobiles et de personnes on ne peut plus lambdas, était un peu perdu face à l'absence totale de magie. Cela faisait maintenant près de cinq mois qu'il avait intégré Poudlard et quitter ses parents et le monde moldus. Il avait appris à les aimer, les abandonner, les oublier, et maintenant sa vie avait reprit un palpitant chemin loin de son ancien foyer. Poudlard était devenu pour le jeune homme comme une véritable maison, d'ailleurs nul part ailleurs il ne se sentait chez lui. C'est pour cette raison qu'en retournant dans un monde sans pouvoir, Andrew avait prit un coup de vieux ainsi qu'un coup de blues. Il vieillissait, doucement mais surement. Alors que c'était la première, l'unique et peut-être la dernière fois qu'il venait à Londres, il décida entre deux pâtisseries d'aller s'allonger dans l'herbe et se dorer au soleil ! Il franchit le petit portique grinçant de la clôture qui entourait Hyde Park et avança vers la fontaine centrale. Il passa sa main dans l'eau fraiche et tandis que le soleil brillait il jeta un coup d’œil à la foule d'inconnus qui se prélassait sur des bancs. Bizarrement aucun d'entre eux ne s'était assoupi dans l'herbe bien verte du parc alors que cette optique devait en titiller plus d'un. Bien qu'il fût le seul, Andrew fit quelques pas et une fois bien placé sous le soleil posa son derrière sur le sol aux senteurs de tonte. Malheur ! A peine avait-il eut le temps de dire "enfin" qu'un agent vêtu d'une tunique fort rigolote et très caricaturale et d'un sifflet venait l’invectiver. « Interdiction de stationner dans l'herbe » hurlait-il à tut-tête. On aurait pu croire qu'Andrew venait de commettre un tripe homicide publiquement. Cet situation surprenant avait eu la possibilité de faire rire un instant Andrew, qui aujourd'hui était d'humeur facile. Il retourna promptement dans le sentier avant de se prendre un avertissement par le gendarme colérique.
Il n'avait pas fait deux tours de la fontaine que déjà Andrew s'ennuyait. Il voulait à tout prix s'asseoir or tous les bancs étaient bondés et lorsqu'une place se libérait, une lutte féroce et acharnée se livrait entre deux ou trois londoniens habitués et un touriste français ronchon. Andrew regardait avec désolation se triste spectacle et peu à peu son humeur si joviale commençait à s'amoindrir. Au bout d'une bonne demie-heure passée sous un soleil de plomb, debout dans l'attente qu'une place enfin miraculeusement se libère, Andrew décida de provoquer sa chance. Il s'approchait doucement des bancs, scrutant avec concentration les personnes. C'était fourbe mais s'il croisait un touriste, il n'hésiterait pas à mettre en exécution le dessein qu'il avait eu le temps de méditer. Une fois la cible repérée, Andrew respira et se rua vers elle en scandant : « Reine Angleterre, vite, incroyable, venir toi, vite, reine partir ». Il prenait un air tellement convainquant que le banc entier, touristes et bons anglais, plein d'espoir s'était mis à courir vers le palais royal. Intérieurement Andrew avait honte de ce qu'il venait de faire mais ouvertement il ne pouvait s’empêcher de rire. Rien de méchant, seulement un stratagème pour s'asseoir enfin. Après tout, ne dit-on pas, qui va à la chasse perd sa place ? Enfin Andrew avait pu s'installer confortablement. Il leva le visage en direction du soleil et restait ainsi durant quelques instants. Le soleil était chaud. Il le savait sa petite boutade avait été remarquée de nombreuses personnes, mais Andrew s'en moquait, il profitait, seul, de son weekend à Londres, assis sur un banc spacieusement vide, le visage contre le soleil, à attendre que le destin pointe le bout de son nez.
♪♫ ~ Le souffle des Poufsouffle, jamais ne s'étouffe ! ~ ♫♪
Marx Twain - Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors, ils l'ont fait. ☻
RPG = plume active.
Il n'avait pas fait deux tours de la fontaine que déjà Andrew s'ennuyait. Il voulait à tout prix s'asseoir or tous les bancs étaient bondés et lorsqu'une place se libérait, une lutte féroce et acharnée se livrait entre deux ou trois londoniens habitués et un touriste français ronchon. Andrew regardait avec désolation se triste spectacle et peu à peu son humeur si joviale commençait à s'amoindrir. Au bout d'une bonne demie-heure passée sous un soleil de plomb, debout dans l'attente qu'une place enfin miraculeusement se libère, Andrew décida de provoquer sa chance. Il s'approchait doucement des bancs, scrutant avec concentration les personnes. C'était fourbe mais s'il croisait un touriste, il n'hésiterait pas à mettre en exécution le dessein qu'il avait eu le temps de méditer. Une fois la cible repérée, Andrew respira et se rua vers elle en scandant : « Reine Angleterre, vite, incroyable, venir toi, vite, reine partir ». Il prenait un air tellement convainquant que le banc entier, touristes et bons anglais, plein d'espoir s'était mis à courir vers le palais royal. Intérieurement Andrew avait honte de ce qu'il venait de faire mais ouvertement il ne pouvait s’empêcher de rire. Rien de méchant, seulement un stratagème pour s'asseoir enfin. Après tout, ne dit-on pas, qui va à la chasse perd sa place ? Enfin Andrew avait pu s'installer confortablement. Il leva le visage en direction du soleil et restait ainsi durant quelques instants. Le soleil était chaud. Il le savait sa petite boutade avait été remarquée de nombreuses personnes, mais Andrew s'en moquait, il profitait, seul, de son weekend à Londres, assis sur un banc spacieusement vide, le visage contre le soleil, à attendre que le destin pointe le bout de son nez.
♪♫ ~ Le souffle des Poufsouffle, jamais ne s'étouffe ! ~ ♫♪
Marx Twain - Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors, ils l'ont fait. ☻
RPG = plume active.
Une rencontre magiquement simple. <PV : Ambre Baxrendhel>
C’est fou de voir à quel âge les parents laissent leurs enfants se promener seuls. C’est encore plus surprenant de voir où ces enfants se trouvent. Une capitale, un enfant de treize ans qui se ballade seul. Certains vous diront que ses parents sont inconscients, fous même, de laisser leur enfant seul dans une immense ville, là où le danger se trouve partout et surtout là où on l’attend le moins. Un parc par exemple. Prenons Hyde Park. Des centaines de touristes défilant toute la journée, cherchant désespérément une place où s’asseoir sous un soleil de plomb. Car oui, Londres n’est pas toujours sous la pluie ! Bref, dans cette situation, le parc devient le lieu d’une bataille phénoménale, où un pauvre petit enfant n’a pas sa place. Certes vous en trouverez toujours, mais la plupart seront accompagnés de leurs parents, ces derniers ayant la bouche aussi sèche que le Sahara après avoir répété plus d’une dizaine de fois "Non mon chéri, je n’ai pas d’eau." ; "Oh tu as mal aux pieds, vient on va s’asseoir." ; et toute sorte de réplique de ce genre.
Assise sur une barrière, entre deux par terre de gazon, Ambre Baxrendhel observait attentivement la scène qui se déroulait devant elle. Ce long weekend avait été une bonne excuse pour rentrer à la maison, voir ses parents et essayer d’apaiser les tentations entre ces derniers. Malheureusement pour elle, tout ne s’était pas exactement passé comme elle l’avait prévu. Elle était censée repartir le soir même pour Poudlard, par le Poudlard Express, mais elle devait maintenant se débrouiller seule pour aller à la gare, passer le mur et attendre sur le quai. Seule. Sans ses parents. Sans bisous d’au revoir, sans signes de la main comme la plupart des élèves auront droit.
*Au moins je commence à avoir l’habitude. C’est pas comme si c’était un nouveau truc.*
Soupirant bruyamment, elle se laissa tomber en arrière et lâcha les mains de la barrière, se laissant pendre par les pieds, comme lorsque l’on fait le cochon pendu.
Elle était partie de chez elle dans la matinée, laissant une lettre sur la console de l’entrée pour ses parents qui, soi dit en passant, était en train de crier dans la cuisine, à l’autre bout de leurs maisons, perdue dans leur village de campagne anglaise. La jeune fille avait alors prit le dernier bus de la journée, direction Londres.
*Vivement que j’arrive à Poudlard…*
Elle se redressa rapidement en entendant le sifflet du gendarme qui se trouvait seulement à quelques mètres d’elle et qui était en train de crier sur une femme étendue dans l’herbe. Ambre sauta de la barrière et se mit à marcher en direction de la fontaine qui était à deux pas de là où elle se trouvait précédemment. Elle se mit à marcher doucement, regardant attentivement les visages des personnes qui avaient réussi à s’asseoir sur un banc. Ils avaient gagné leur bataille, les chanceux. Son regard s’arrêta sur un jeune garçon, un peu plus jeune qu’elle. Elle était sûre de l’avoir déjà croisé. Pas étonnant lorsque l’on se trouve dans une capitale en même temps… Mais son visage lui était plus familier que les milliers qu’elle avait croisé depuis qu’elle était arrivée dans la ville, le matin-même. S’approchant encore un peu, elle s’aperçut qu’il s’agissait d’un de ses camarades de Poudlard, et plus particulièrement d’un premier année de sa maison. Du moins, c’était ce qu’elle pensait.
Il n’y avait qu’un moyen de savoir si elle avait raison ou pas. Elle marcha dans la direction du jeune garçon et s’assit à côté de lui, sans faire de bruit. Elle murmura alors, lui laissant le soin de compléter sa phrase :
« Le souffle des Poufsouffle… ?»
« DÉFONCE-LES TOUS », Monseigneur Endive • « Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe » • Batteuse des Frelons
Assise sur une barrière, entre deux par terre de gazon, Ambre Baxrendhel observait attentivement la scène qui se déroulait devant elle. Ce long weekend avait été une bonne excuse pour rentrer à la maison, voir ses parents et essayer d’apaiser les tentations entre ces derniers. Malheureusement pour elle, tout ne s’était pas exactement passé comme elle l’avait prévu. Elle était censée repartir le soir même pour Poudlard, par le Poudlard Express, mais elle devait maintenant se débrouiller seule pour aller à la gare, passer le mur et attendre sur le quai. Seule. Sans ses parents. Sans bisous d’au revoir, sans signes de la main comme la plupart des élèves auront droit.
*Au moins je commence à avoir l’habitude. C’est pas comme si c’était un nouveau truc.*
Soupirant bruyamment, elle se laissa tomber en arrière et lâcha les mains de la barrière, se laissant pendre par les pieds, comme lorsque l’on fait le cochon pendu.
Elle était partie de chez elle dans la matinée, laissant une lettre sur la console de l’entrée pour ses parents qui, soi dit en passant, était en train de crier dans la cuisine, à l’autre bout de leurs maisons, perdue dans leur village de campagne anglaise. La jeune fille avait alors prit le dernier bus de la journée, direction Londres.
*Vivement que j’arrive à Poudlard…*
Elle se redressa rapidement en entendant le sifflet du gendarme qui se trouvait seulement à quelques mètres d’elle et qui était en train de crier sur une femme étendue dans l’herbe. Ambre sauta de la barrière et se mit à marcher en direction de la fontaine qui était à deux pas de là où elle se trouvait précédemment. Elle se mit à marcher doucement, regardant attentivement les visages des personnes qui avaient réussi à s’asseoir sur un banc. Ils avaient gagné leur bataille, les chanceux. Son regard s’arrêta sur un jeune garçon, un peu plus jeune qu’elle. Elle était sûre de l’avoir déjà croisé. Pas étonnant lorsque l’on se trouve dans une capitale en même temps… Mais son visage lui était plus familier que les milliers qu’elle avait croisé depuis qu’elle était arrivée dans la ville, le matin-même. S’approchant encore un peu, elle s’aperçut qu’il s’agissait d’un de ses camarades de Poudlard, et plus particulièrement d’un premier année de sa maison. Du moins, c’était ce qu’elle pensait.
Il n’y avait qu’un moyen de savoir si elle avait raison ou pas. Elle marcha dans la direction du jeune garçon et s’assit à côté de lui, sans faire de bruit. Elle murmura alors, lui laissant le soin de compléter sa phrase :
« Le souffle des Poufsouffle… ?»
« DÉFONCE-LES TOUS », Monseigneur Endive • « Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe » • Batteuse des Frelons
Une rencontre magiquement simple. <PV : Ambre Baxrendhel>
Andrew n'avait pas entendu la jeune fille s'asseoir à côté de lui. Ses yeux clos se dressaient toujours dans la chaude direction du soleil qui commençait à lui bruler la peau. Il faut dire que dans son quartier natal
- Le souffle des Poufsouffle…, venait de lâcher une voix faible à sa gauche.
Andrew ne releva pas l'information bien qu'il eut entendu les quelques mots prononcés. Sans ouvrir ses yeux, il pensait là qu'une vieille grabataire, octogénaire ou plus, venait lui raconter sa sombre vie sans importance - quel dédain prend ainsi le jeune poufsouffle pour les moldus ? C'est ainsi qu'il répétait en riant intérieurement les quelques mots de ladite mamie. *Des Poufsouffle le souffle, des Poufsouffle le souffle, de Poufsouffle le souffle... le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe !* conclue-t-il en ouvrant promptement les yeux. Le soleil les lui brulait ce qui lui fit détourner le regard et reprendre un position habituelle. Son cerveau ne captait que le blanc et il mit quelques secondes avant de retrouver la vue. Andrew ruminait *Le souffle des Poufsouffle...jamais ne s'étouffe*, qui pouvait lui avoir dit une telle phrase ? surement une sorcière. Alors que la vue lui revenait, Andrew s'essaya à compléter la phrase, il espérait que ce soit quelqu'un de bien intentionné : « jamais ne s'étouffe ! » lança-t-il timidement. « ou alors reprit-il avec entrain, "envole les pantoufles" mais c'est moins crédible ». Il ne savait pas si sa répartie avait été vaseuse ou bien s'il allait faire rire son interlocutrice, en tout cas il espérait trouver en elle un petit peu du côté magique qui manquait à Hyde Park.
Doucement à travers les rayons de soleil, le visage de la personne se formait sur sa rétine. Ce n'était pas une octogénaire, ni même une quadra, c'était plutôt une adolescente comme lui, peut-être légèrement plus vieille en témoignent les quelques centimètres qu'elle faisait de plus. La première chose - étonnante soit-elle ! - qui lui apparut nette c'était la forme rousse qui peu à peu devenait une tignasse folle. Il espérait reconnaître sa camarade, pour ne pas avoir à subir le test de reconnaissance avec la notion de souvenir comme "bah si, tu te souviens pas on s'est vu le trois janvier dernier à midi en pleine influence on s'est frôlé dans les couloirs !". C'était maintenant son visage qui commençait à se distinguer. Une jeune fille, les yeux verts, puissants, profonds, rieurs. *Elle doit être gentille, rieuse, joyeuse : chouette !* pensa Andrew. Il savait avoir déjà vu ce regard quelque part, mais force était d'admettre qu'il n'y arrivait pas. Son nez, sa bouche fine, ses oreilles normales lui apparurent nets aussi mais ce n'est que lorsque de petites tâches de rousseur se développèrent sur son visage marqué par les rides du sourire et les traits d'une carrure sportive imposante, qu'Andrew reconnut son amie. Enfin amie, dirons-nous connaissance de visuel. Mais étant donné qu'Ambre Baxrhendle...Bhaxderel...Bax..
- Ambre Bax... hum ! enfin, je veux dire la capitaine des Frelons de Poufsouffle c'est bien ça ? Comme c'est drôle de se rencontrer ici. Qu'est-ce que tu fais là ? enchaina Andrew avec un ton mêlant joie et calme. Au fait, je suis Andrew Pailow, au cas où tu ne le saurais pas... ravi de faire ta connaissance.
Andrew souriait. Il n'allait pas lui faire la bise, peut-être trop familier. Il n'allait pas lui tendre la main, bien trop professionnel. Pas de tape dans le dos, pas son genre. Alors pour palier le manque, Andrew souriait en attendant la réaction de sa camarade jaune.
♪♫ ~ Le souffle des Poufsouffle, jamais ne s'étouffe ! ~ ♫♪
Marx Twain - Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors, ils l'ont fait. ☻
RPG = plume active.
Reducio
, le soleil est la dernière des choses qui apparait dans l'année et la première qui disparait. Il faisait ainsi une cure intensive de vitamine B12 avant son retour imminent à Poudlard. Il s'engonçait peu à peu dans sa bulle où seul, il se plaisait à revoir ses parents. Il était certainement revenu à Londres pour le weekend, mais il avait subitement changé d'avis. Il ne voulait pas retrouver ses parents qui lui manquaient tant ; peur d'une plus grande déchirure peut-être, il avait pris la décision de reprendre seul le prochain train pour Poudlard. Bientôt il troquerait les places chaudes de Londres pour les murs froids du château dans lequel il se sentait tout de même de mieux en mieux. *Quelle vie folle je mène. Bientôt douze ans et j'ai déjà vécu plus d'aventures que n'importe lequel de ces moldus* pensa-t-il avec une petite pointe d'orgueil. Il est vrai que la vie d'un sorcier, jeune de surcroît, est vraiment chargée d'émotions et de rencontres. Il ne croyait, à l'instant, pas si bien dire.Andrew est né dans le quartier de Roscoff.
- Le souffle des Poufsouffle…, venait de lâcher une voix faible à sa gauche.
Andrew ne releva pas l'information bien qu'il eut entendu les quelques mots prononcés. Sans ouvrir ses yeux, il pensait là qu'une vieille grabataire, octogénaire ou plus, venait lui raconter sa sombre vie sans importance - quel dédain prend ainsi le jeune poufsouffle pour les moldus ? C'est ainsi qu'il répétait en riant intérieurement les quelques mots de ladite mamie. *Des Poufsouffle le souffle, des Poufsouffle le souffle, de Poufsouffle le souffle... le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe !* conclue-t-il en ouvrant promptement les yeux. Le soleil les lui brulait ce qui lui fit détourner le regard et reprendre un position habituelle. Son cerveau ne captait que le blanc et il mit quelques secondes avant de retrouver la vue. Andrew ruminait *Le souffle des Poufsouffle...jamais ne s'étouffe*, qui pouvait lui avoir dit une telle phrase ? surement une sorcière. Alors que la vue lui revenait, Andrew s'essaya à compléter la phrase, il espérait que ce soit quelqu'un de bien intentionné : « jamais ne s'étouffe ! » lança-t-il timidement. « ou alors reprit-il avec entrain, "envole les pantoufles" mais c'est moins crédible ». Il ne savait pas si sa répartie avait été vaseuse ou bien s'il allait faire rire son interlocutrice, en tout cas il espérait trouver en elle un petit peu du côté magique qui manquait à Hyde Park.
Doucement à travers les rayons de soleil, le visage de la personne se formait sur sa rétine. Ce n'était pas une octogénaire, ni même une quadra, c'était plutôt une adolescente comme lui, peut-être légèrement plus vieille en témoignent les quelques centimètres qu'elle faisait de plus. La première chose - étonnante soit-elle ! - qui lui apparut nette c'était la forme rousse qui peu à peu devenait une tignasse folle. Il espérait reconnaître sa camarade, pour ne pas avoir à subir le test de reconnaissance avec la notion de souvenir comme "bah si, tu te souviens pas on s'est vu le trois janvier dernier à midi en pleine influence on s'est frôlé dans les couloirs !". C'était maintenant son visage qui commençait à se distinguer. Une jeune fille, les yeux verts, puissants, profonds, rieurs. *Elle doit être gentille, rieuse, joyeuse : chouette !* pensa Andrew. Il savait avoir déjà vu ce regard quelque part, mais force était d'admettre qu'il n'y arrivait pas. Son nez, sa bouche fine, ses oreilles normales lui apparurent nets aussi mais ce n'est que lorsque de petites tâches de rousseur se développèrent sur son visage marqué par les rides du sourire et les traits d'une carrure sportive imposante, qu'Andrew reconnut son amie. Enfin amie, dirons-nous connaissance de visuel. Mais étant donné qu'Ambre Baxrhendle...Bhaxderel...Bax..
Reducio
*Pétard ! Nom de sorcier imprononçable !*, bref Ambre était la capitaine des Frelons de Poufsouffle, Andrew ne pouvait que l'admirer ! Il décida avant que sa camarade ne parle de lui montrer sa joie.Baxrendhel est le vrai nom d'Ambre.
- Ambre Bax... hum ! enfin, je veux dire la capitaine des Frelons de Poufsouffle c'est bien ça ? Comme c'est drôle de se rencontrer ici. Qu'est-ce que tu fais là ? enchaina Andrew avec un ton mêlant joie et calme. Au fait, je suis Andrew Pailow, au cas où tu ne le saurais pas... ravi de faire ta connaissance.
Andrew souriait. Il n'allait pas lui faire la bise, peut-être trop familier. Il n'allait pas lui tendre la main, bien trop professionnel. Pas de tape dans le dos, pas son genre. Alors pour palier le manque, Andrew souriait en attendant la réaction de sa camarade jaune.
♪♫ ~ Le souffle des Poufsouffle, jamais ne s'étouffe ! ~ ♫♪
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Une rencontre magiquement simple. <PV : Ambre Baxrendhel>
La remarque de la rouquine avait fait mouche apparemment. Le jeune garçon, les yeux toujours fermés, semblait réfléchir. Tout en le regardant s’agiter intérieurement, Ambre espérait sérieusement ne pas être tombée sur un Moldu ressemblant à un de ses camarades. Allez expliquez à un Moldu pourquoi vous avez dit ces mots. Pire, imaginez-vous expliquer ça face à un adulte. Non non c’était beaucoup trop dangereux. Il fallait que ce soit son camarade. Ou un sorcier au moins. Quitte à ce qu’il soit d’une autre maison que Poufsouffle.
« Jamais ne s'étouffe ! Ou alors "envole les pantoufles" mais c'est moins crédible »
Le jeune garçon avait maintenant ouvert les yeux mais semblait encore ne pas voir très clairement ce qui l’entourait. Foutu soleil. Les anglais n’y sont pas habitués. Rassurée, mais quelque peu troublée par la deuxième proposition du garçon, Ambre lui sourit. S’habituant au soleil, il semblait la dévisager, comme pour essayer de voir à qui il avait affaire. Intérieurement, la troisième année espérait qu’il sache qui elle était. Habituellement elle n’était pas narcissique, mais le fait d’avoir été préfète, et préfète-en-chef, un temps lui avait valu d’être connue, au moins de nom, par les élèves du château. Ou du moins, c’est ce qu’elle pensait, la vérité était peut-être différente, mais là n’est pas la question et la rouquine n’avait pas envie de le savoir, ce n’était de toute façon plus d’actualité.
-« Ambre Bax... hum ! enfin, je veux dire la capitaine des Frelons de Poufsouffle c'est bien ça ? Comme c'est drôle de se rencontrer ici. Qu'est-ce que tu fais là ? Au fait, je suis Andrew Pailow, au cas où tu ne le saurais pas... ravi de faire ta connaissance. »
Apparemment Andrew semblait content de rencontrer Ambre dans ce parc. Peut-être que le fait de se retrouver entouré de Moldu ne lui plaisait pas ? Ou peut-être le fait de ne pas pouvoir s’afficher en tant que sorcier aux yeux de tout ces gens ? Ambre connaissait ça, même si l’envie de lancer un sort au milieu des Moldus ne l’avait jamais vraiment prise… Peut-être parce que son père n’avait cessé de lui rabâcher de ne jamais faire référence au monde des sorciers en compagnie des Moldus ? En même temps, venant d’un sorcier reniant pratiquement ses origines depuis quelques années ce n’était pas étonnant… Mais ça, nous le verrons un peu plus tard.
Un deuxième point attira l’attention de la troisième année : son camarade n’arrivait pas à prononcer son nom de famille. Plutôt habituée à ce que son nom soit charcuté, elle lui sourit, de sorte à ce qu’il comprenne que ce n’était pas grave et qu’elle comprenait.
« Et bien contente que tu saches qui je suis ! D’ailleurs, moi aussi je sais comment tu t’appelles Andrew. On est plus ou moins une famille, tu n’es pas d’accord ? »
Elle accompagna sa phrase d’un sourire bienveillant. C’est vrai que ses camarades ressemblaient souvent plus à une famille que celle qu’elle avait… Enfin, disons que cette situation n’était valable que depuis quelques mois.
« Disons que j’ai fui, entre guillemets, le domicile familial. »
Laissant les raisons de son départ de côté, elle se mit à observer les passants. Elle n’avait pas envie d’embêter Andrew avec ses histoires. Du moins, c’est ce qu’elle se disait à elle-même ; mais au fond, elle savait pertinemment que se confier à quelqu’un était la meilleure des choses. Laissant ses pensées divaguer sur ce qu’elle avait vécu pendant ce weekend-là, elle ne s’entendit pas chuchoter :
« Vivement le retour à Poudlard… »
« DÉFONCE-LES TOUS », Monseigneur Endive • « Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe » • Batteuse des Frelons
« Jamais ne s'étouffe ! Ou alors "envole les pantoufles" mais c'est moins crédible »
Le jeune garçon avait maintenant ouvert les yeux mais semblait encore ne pas voir très clairement ce qui l’entourait. Foutu soleil. Les anglais n’y sont pas habitués. Rassurée, mais quelque peu troublée par la deuxième proposition du garçon, Ambre lui sourit. S’habituant au soleil, il semblait la dévisager, comme pour essayer de voir à qui il avait affaire. Intérieurement, la troisième année espérait qu’il sache qui elle était. Habituellement elle n’était pas narcissique, mais le fait d’avoir été préfète, et préfète-en-chef, un temps lui avait valu d’être connue, au moins de nom, par les élèves du château. Ou du moins, c’est ce qu’elle pensait, la vérité était peut-être différente, mais là n’est pas la question et la rouquine n’avait pas envie de le savoir, ce n’était de toute façon plus d’actualité.
-« Ambre Bax... hum ! enfin, je veux dire la capitaine des Frelons de Poufsouffle c'est bien ça ? Comme c'est drôle de se rencontrer ici. Qu'est-ce que tu fais là ? Au fait, je suis Andrew Pailow, au cas où tu ne le saurais pas... ravi de faire ta connaissance. »
Apparemment Andrew semblait content de rencontrer Ambre dans ce parc. Peut-être que le fait de se retrouver entouré de Moldu ne lui plaisait pas ? Ou peut-être le fait de ne pas pouvoir s’afficher en tant que sorcier aux yeux de tout ces gens ? Ambre connaissait ça, même si l’envie de lancer un sort au milieu des Moldus ne l’avait jamais vraiment prise… Peut-être parce que son père n’avait cessé de lui rabâcher de ne jamais faire référence au monde des sorciers en compagnie des Moldus ? En même temps, venant d’un sorcier reniant pratiquement ses origines depuis quelques années ce n’était pas étonnant… Mais ça, nous le verrons un peu plus tard.
Un deuxième point attira l’attention de la troisième année : son camarade n’arrivait pas à prononcer son nom de famille. Plutôt habituée à ce que son nom soit charcuté, elle lui sourit, de sorte à ce qu’il comprenne que ce n’était pas grave et qu’elle comprenait.
« Et bien contente que tu saches qui je suis ! D’ailleurs, moi aussi je sais comment tu t’appelles Andrew. On est plus ou moins une famille, tu n’es pas d’accord ? »
Elle accompagna sa phrase d’un sourire bienveillant. C’est vrai que ses camarades ressemblaient souvent plus à une famille que celle qu’elle avait… Enfin, disons que cette situation n’était valable que depuis quelques mois.
« Disons que j’ai fui, entre guillemets, le domicile familial. »
Laissant les raisons de son départ de côté, elle se mit à observer les passants. Elle n’avait pas envie d’embêter Andrew avec ses histoires. Du moins, c’est ce qu’elle se disait à elle-même ; mais au fond, elle savait pertinemment que se confier à quelqu’un était la meilleure des choses. Laissant ses pensées divaguer sur ce qu’elle avait vécu pendant ce weekend-là, elle ne s’entendit pas chuchoter :
« Vivement le retour à Poudlard… »
« DÉFONCE-LES TOUS », Monseigneur Endive • « Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe » • Batteuse des Frelons