Regarde-moi

Lundi 1er août 2050, vers 18h30
Camp pédagogique, Belfast
Avec Valerian Houston (@Ashley Houston)
Camp pédagogique, Belfast
Avec Valerian Houston (@Ashley Houston)
Il était environ dix-huit heures trente, et la lumière du soleil éclairait encore le camp pédagogique. Les élèves étaient arrivés un peu plus tôt dans la journée, ils avaient pris le temps de s’installer et de découvrir les lieux. Roxane profitait donc du temps qui lui restait avant le dîner pour s’offrir une balade. Elle avait passé une bonne partie de l’après-midi à apprivoiser ce nouvel environnement en suivant le mouvement collectif, mais le découvrir seule, loin de l’effervescence collective, avait une saveur différente.
Elle longea le dortoir féminin, puis la zone de détente, attirée par l’ombre fraîche des arbres alignés derrière les bancs. Le vent léger faisait frémir les feuilles et apportait une odeur de bois et de terre humide jusqu’aux narines semsibles de l’Aiglonne. Durant un bref instant, ses yeux se perdirent au-delà du chemin qui se dessinait vers le vieux moulin. Son regard se baladait partout, prêt à recueillir la moindre information sur l’histoire de cet endroit. Au bout d’un moment, la métisse s’arrêta et inspira profondément, elle se sentait presque minuscule dans cet espace où la nature semblait reprendre ses droits.
C’est alors qu’elle remarqua une silhouette, un peu plus loin. Un garçon. La lumière orangée de cette fin de journée du mois d’août lui donnait une aura presque irréelle. Roxane l’avait déjà croisé plusieurs fois à Pouldard, dans un couloir peut-être. Mais jamais elle ne lui avait parlé, elle s’était toujours contentée de le regarder. L’adolescente resta immobile, figée. L’avait-il remarqué lui aussi ?
Elle longea le dortoir féminin, puis la zone de détente, attirée par l’ombre fraîche des arbres alignés derrière les bancs. Le vent léger faisait frémir les feuilles et apportait une odeur de bois et de terre humide jusqu’aux narines semsibles de l’Aiglonne. Durant un bref instant, ses yeux se perdirent au-delà du chemin qui se dessinait vers le vieux moulin. Son regard se baladait partout, prêt à recueillir la moindre information sur l’histoire de cet endroit. Au bout d’un moment, la métisse s’arrêta et inspira profondément, elle se sentait presque minuscule dans cet espace où la nature semblait reprendre ses droits.
C’est alors qu’elle remarqua une silhouette, un peu plus loin. Un garçon. La lumière orangée de cette fin de journée du mois d’août lui donnait une aura presque irréelle. Roxane l’avait déjà croisé plusieurs fois à Pouldard, dans un couloir peut-être. Mais jamais elle ne lui avait parlé, elle s’était toujours contentée de le regarder. L’adolescente resta immobile, figée. L’avait-il remarqué lui aussi ?
J’espère que cette petite intro te conviendra, si jamais je peux modifier !
Dernière modification par Roxane Newcomb le 17 mai 2026, 17:27, modifié 1 fois.
Regarde-moi

Valerian Houston
18 ans
1er août 2050
Camp pédagogique – Belfast
Non, décidément, le camp pédagogique, ce n'est pas pour lui. À partir du moment où Valerian a mis les pieds ici, un peu plus tôt dans la journée, il n'a pas aimé, pour une simple et bonne raison : la présence de tous ces enfants. Certes, tous élèves à Poudlard, comme lui jusqu'à il y a un peu moins de deux mois. Mais ce sont des enfants, ils restent bien plus jeunes que lui, la moyenne ne dépasse pas les quatorze ans, et cela l'exaspère car il aurait aimé passer du temps avec des camarades de son âge. Il y a sa sœur, évidemment, avec qui il apprécie discuter – même s'il a souvent l'impression que ce n'est que dans un sens – et avec qui il s'entraine régulièrement aux duels, et même à la pratique de la magie de toute sorte. Mais parfois, il sait qu'elle a envie d'être tranquille, et même si c'est à contrecœur qu'il se retient de parler, il respecte ses besoins.
Le seul intérêt qu'il trouve au camp, c'est de pouvoir s'entrainer tous les jours, avec des adultes compétents qui pourront lui donner de bons conseils. Depuis qu'il est majeur, il peut pratiquer quand il veut en dehors de Poudlard. Mais c'est moins palpitant, moins facile ; il y va à l'aveugle et a plus de mal à trouver ce qu'il doit améliorer. Ashley est perspicace, mais n'est pas toujours là, alors il doit souvent compter sur ses propres intuitions. Il trouve qu'il s'en sort plutôt bien, mais d'un autre côté, il a aussi l'impression qu'il risque de se familiariser avec ses erreurs et donc de les répéter. Mais c'est un sacrifice qu'il est prêt à payer s'il ne veut pas avoir à supporter des gamins surexcités n'atteignant pas une seule seconde le niveau de sa sœur en matière de calme et d'insensibilité.
C'est donc dans l'optique de s'échauffer tranquillement que Valerian marche au hasard sur le domaine du camp pédagogique, sa baguette rangée dans sa poche de pantalon. Il ne sait en réalité pas vraiment où aller, le terrain d'entraînement ne l'attirant pour l'instant pas particulièrement, alors il se laisse aller en fonction du paysage. Le moulin abandonné capte évidemment son intention, mais il réserve son exploration pour plus tard, à un moment où il s'autorisera du temps libre. Le soleil est encore haut dans le ciel, mais déjà il se teinte d'orange, annonçant le coucher proche. Valerian en déduit qu'il a encore du temps avant le repas. Et, au pire, il arrivera un peu en retard. Ce n'est pas très grave : il est majeur, il peut faire ce qu'il veut ! Il ne s'est inscrit que parce que sa mère le lui a demandé – ou plutôt ordonné. « Ça t'aidera à te préparer pour ta rentrée, » a-t-elle dit dans un hochement de tête énergique et satisfait, enveloppée de fumée grise et de l'odeur suave de son thé miel citron vert. Dans le fond, elle n'a pas tort. Mais en pratique... il aurait aimé pouvoir faire autrement. Parmi le large cercle de connaissances d'Isabel, il sait qu'il y en a au moins une pratiquant les duels régulièrement. Même l'oncle Julian, s'il n'y avait pas d'autre solution, lui aurait convenu. Tout, hormis le camp pédagogique, lui aurait convenu.
Perdu dans ses pensées, Valerian met un temps avant de se rendre compte d'une présence devant lui. Il ne la reconnaît au début pas, n'arrivant pas à mettre de Maison sur son visage, mais il sait qu'il l'a déjà vue au Château. Là bas, se sont ses boucles qu'il a remarquées en premier. Parfaitement faites, pouvant rendre jaloux n'importe quel coiffeur. Il les a vues plusieurs fois, ce qui a évidemment titillé sa curiosité, et a finalement réussi à se procurer son nom, grâce à l'un de ses amis. Newcomb, si sa mémoire est bonne. Roxane, peut-être ?
Lorsqu'il s'approche encore un peu plus, la démarche souple et les mains dans les poches, la couleur de ses yeux ne lui permet plus de douter de l'identité de la Serdaigle, bleus comme sa Maison. Il lui adresse un grand sourire, qu'il accentue exprès plus que la convenance, ne pouvant s'empêcher d'adopter l'attitude qu'il prend lorsqu'il se trouve en face de quelqu'un qui l'intéresse.
« Tu t'es perdue, Newcomb ? »
Oui, pas de doute possible. Des yeux comme ceux-là ne peuvent que lui appartenir. Et peut-être même qu'ils seront capables de rendre les deux semaines suivantes un peu moins ennuyantes.
Mes excuses pour le délai, je n'avais pas vu la mention !
Reducio
- Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Valerian Houston
- Lien avec le PJ : Frère d'Ashley
- Lien dans le répertoire : Fiche PNJ
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? Non
- Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : Lui faire rencontrer l'incroyable personne qu'est Valerian... Et surtout, pouvoir écrire pendant le camp pédagogique avec quelqu'un de son âge, et découvrir les « amourettes d'été », qui sont passagères, peu sérieuses, mais jamais oubliées. Valerian est « le garçon de cet été-là » de Roxane.
- Lien avec le PJ : Frère d'Ashley
- Lien dans le répertoire : Fiche PNJ
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? Non
- Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : Lui faire rencontrer l'incroyable personne qu'est Valerian... Et surtout, pouvoir écrire pendant le camp pédagogique avec quelqu'un de son âge, et découvrir les « amourettes d'été », qui sont passagères, peu sérieuses, mais jamais oubliées. Valerian est « le garçon de cet été-là » de Roxane.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Regarde-moi
En voyant le garçon s’approcher, Roxane n’avait pas détourné le regard. Elle aurait aimé dire que c’était par assurance, mais en réalité elle ne parvint tout simplement pas à regarder ailleurs. La nonchalance qui se dégageait du sorcier retenait son attention, au moins tout autant que son regard plutôt intense.
Quand sa voix arriva jusqu’aux oreilles de la métisse, elle ne put retenir un léger sourire, mais elle l’effaça rapidement de son visage. « Perdue ? », répéta-t-elle, « C’est mal me connaître, je ne suis pas vraiment du genre à me tromper. »
Elle croisa les bras, comme pour appuyer ses propos, puis pencha la tête légèrement de côté, sans le quitter des yeux. Un bref silence s’installa, presque volontaire de sa part. Ses yeux bleues détaillaient chaque détail de son visage, ses cheveux éclairées par le soleil bas, son sourire un peu trop appuyé. Un battement de cœur plus vif la surprit, mais elle refusa de se laisser troubler. Elle sentait bien qu’il cherchait à jouer un rôle, mais la métisse n’était pas du genre à se laisser impressionner.
Finalement, un sourire narquois se dessina sur son visage. « Tu sembles bien renseigné sur moi… au moins je constate que tu ne t’es pas trompé. », dit-elle en prenant soin de traîner sur les syllabes, comme pour les rendre moqueuses. Puis elle haussa légèrement un sourcil. « Le problème en revanche, c’est que je n’ai pas la moindre idée de ton prénom. »
Roxane s’avança d’un pas vers le garçon, puis elle lui adressa encore quelques mots, à voix basse cette fois. « Tu as le choix. Soit je t’appelle dorénavant l’inconnu qui sourit trop, soit tu m’aides à corriger ça. »
Quand sa voix arriva jusqu’aux oreilles de la métisse, elle ne put retenir un léger sourire, mais elle l’effaça rapidement de son visage. « Perdue ? », répéta-t-elle, « C’est mal me connaître, je ne suis pas vraiment du genre à me tromper. »
Elle croisa les bras, comme pour appuyer ses propos, puis pencha la tête légèrement de côté, sans le quitter des yeux. Un bref silence s’installa, presque volontaire de sa part. Ses yeux bleues détaillaient chaque détail de son visage, ses cheveux éclairées par le soleil bas, son sourire un peu trop appuyé. Un battement de cœur plus vif la surprit, mais elle refusa de se laisser troubler. Elle sentait bien qu’il cherchait à jouer un rôle, mais la métisse n’était pas du genre à se laisser impressionner.
Finalement, un sourire narquois se dessina sur son visage. « Tu sembles bien renseigné sur moi… au moins je constate que tu ne t’es pas trompé. », dit-elle en prenant soin de traîner sur les syllabes, comme pour les rendre moqueuses. Puis elle haussa légèrement un sourcil. « Le problème en revanche, c’est que je n’ai pas la moindre idée de ton prénom. »
Roxane s’avança d’un pas vers le garçon, puis elle lui adressa encore quelques mots, à voix basse cette fois. « Tu as le choix. Soit je t’appelle dorénavant l’inconnu qui sourit trop, soit tu m’aides à corriger ça. »
284 mots
Regarde-moi
Valerian franchit les quelques mètres qui le séparent de la Serdaigle en trois grandes enjambées, avant de s'arrêter à une distance un chouïa plus courte que ce qui est normalement convenable. Il écoute sa réponse et son sourire s'agrandit. En voilà une qui a de la répartie, et qui sait se mettre en valeur. Deux qualités qu'il apprécie chez les autres, et surtout chez les filles comme elle – qui attirent son regard au premier coup d'œil.
« Je t'ai mal jugée, avoue-t-il dans un léger rire. Mais prends pas non plus la grosse tête, tu risquerais de faire gonfler tes jolies chevilles. »
Il ne peut s'empêcher de lever un sourcil moqueur pour guetter la réaction de Newcomb. Les réactions, ce sont des choses très importantes. Une personne qui prend tout au second degré peut se montrer aussi ennuyeuse qu'une autre qui se prend un peu trop au sérieux. Il y a un juste milieu, que lui-même a atteint avec les années (et il pourrait même prétendre qu'il est naturel, car du plus loin qu'il s'en souvienne, il a toujours été comme ça), et il espère que la Bleue saura répondre à ses attentes. Il serait déçu d'apprendre qu'elle est aussi rigide et barbante que le nom de sa maison. Et il serait surtout déçu de s'être trompé sur la première impression qu'elle lui a renvoyé ; lui qui ne se trompe presque jamais, il en prendrait un coup pour son égo... et aurait royalement perdu son temps alors qu'il a tant à faire au camp pédagogique. Comme trouver le meilleur coin isolé pour s'entraîner... ce qu'il avait prévu de faire avant de remarquer ces boucles flottantes et ces yeux océans.
Le silence s'étire entre eux et Valerian ne lâche pas Newcomb du regard. Il sait que quelque chose se joue entre leurs regards croisés, même s'il est pour l'instant incapable de le nommer. Il sait aussi qu'elle le jauge et au sourire narquois qui se dessine sur son visage, il comprend qu'il n'en a pas fini avec les piques. Il incline la tête à sa première phrase comme pour avouer ses torts (après tout l'intéressé qui le montre trop n'a-t-il pas aucune chance d'arriver à ses fins ?), mais la chute arrive à la deuxième phrase. Il pourrait presque être vexé des affreux mots qui sortent de la bouche de la Bleue. D'un geste théâtral, Valerian porte une main à sa poitrine et feint un air choqué, la bouche entrouverte.
« Par Merlin, comment me remettre de cet affront ? » fait-il en exagérant peut-être un peu trop.
Il s'apprête à en rajouter, mais sa camarade s'approche d'un pas pour lui chuchoter quelque chose. Il baisse la tête d'un air complice et l'écoute enfoncer le clou dans son cœur. Un doux rire s'échappe de ses lèvres et il se redresse en s'étirant, ne pouvant effacer le sourire sur son visage. Elle a peut-être raison de le surnommer comme celui qui sourit trop.
« Peut-être que ça me plaît d'être un inconnu à tes yeux. » Il marque une pause, pesant le pour et le contre. « Mais quel inconnu pourrait prétendre se démarquer des autres s'il se confond avec eux ? Valerian, pour te servir », conclut-il en lui tendant la main, lui laissant le choix de la serrer ou non.
Toutes mes excuses pour le retard !
« Je t'ai mal jugée, avoue-t-il dans un léger rire. Mais prends pas non plus la grosse tête, tu risquerais de faire gonfler tes jolies chevilles. »
Il ne peut s'empêcher de lever un sourcil moqueur pour guetter la réaction de Newcomb. Les réactions, ce sont des choses très importantes. Une personne qui prend tout au second degré peut se montrer aussi ennuyeuse qu'une autre qui se prend un peu trop au sérieux. Il y a un juste milieu, que lui-même a atteint avec les années (et il pourrait même prétendre qu'il est naturel, car du plus loin qu'il s'en souvienne, il a toujours été comme ça), et il espère que la Bleue saura répondre à ses attentes. Il serait déçu d'apprendre qu'elle est aussi rigide et barbante que le nom de sa maison. Et il serait surtout déçu de s'être trompé sur la première impression qu'elle lui a renvoyé ; lui qui ne se trompe presque jamais, il en prendrait un coup pour son égo... et aurait royalement perdu son temps alors qu'il a tant à faire au camp pédagogique. Comme trouver le meilleur coin isolé pour s'entraîner... ce qu'il avait prévu de faire avant de remarquer ces boucles flottantes et ces yeux océans.
Le silence s'étire entre eux et Valerian ne lâche pas Newcomb du regard. Il sait que quelque chose se joue entre leurs regards croisés, même s'il est pour l'instant incapable de le nommer. Il sait aussi qu'elle le jauge et au sourire narquois qui se dessine sur son visage, il comprend qu'il n'en a pas fini avec les piques. Il incline la tête à sa première phrase comme pour avouer ses torts (après tout l'intéressé qui le montre trop n'a-t-il pas aucune chance d'arriver à ses fins ?), mais la chute arrive à la deuxième phrase. Il pourrait presque être vexé des affreux mots qui sortent de la bouche de la Bleue. D'un geste théâtral, Valerian porte une main à sa poitrine et feint un air choqué, la bouche entrouverte.
« Par Merlin, comment me remettre de cet affront ? » fait-il en exagérant peut-être un peu trop.
Il s'apprête à en rajouter, mais sa camarade s'approche d'un pas pour lui chuchoter quelque chose. Il baisse la tête d'un air complice et l'écoute enfoncer le clou dans son cœur. Un doux rire s'échappe de ses lèvres et il se redresse en s'étirant, ne pouvant effacer le sourire sur son visage. Elle a peut-être raison de le surnommer comme celui qui sourit trop.
« Peut-être que ça me plaît d'être un inconnu à tes yeux. » Il marque une pause, pesant le pour et le contre. « Mais quel inconnu pourrait prétendre se démarquer des autres s'il se confond avec eux ? Valerian, pour te servir », conclut-il en lui tendant la main, lui laissant le choix de la serrer ou non.
Toutes mes excuses pour le retard !
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur