05 mars 2026, 09:57
 Jeu à sessions  Histoires brodées
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Histoires brodées


Principe du jeu :

Ce jeu est un jeu de créativité. Le principe est simple : créer une histoire à partir de trois événements historiques. Lors de chaque session, trois dates vous serons fournies. Vous aurez alors 15 jours pour retrouver la nature de ces événements et créer une histoire pour les relier les unes aux autres.

Votre participation sera à envoyer par hibou avec pour titre [Histoires brodées]. Votre hibou devra comprendre :
- formule de politesse (bonjour, ...)
- indication de la nature des trois dates
- votre texte de 110 mots minimum

Attention, tout usage d'IA est interdit. En cas de détection, la participation du joueur sera annulée.

Récompenses :

Les joueurs sur le podium recevront 8, 6 et 4 points aux sabliers.
Les autres participants gagneront 2 chocogrenouilles et un biscuit à la guimauve.

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
12 mars 2026, 08:40
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Session n°1

Voici les dates qui vous sont données pour cette première session :
1473 – 1544 – 1612

Les événements sont trouvables dans le wiki HP. Si plusieurs événements ont lieu à une même date, vous avez le droit de choisir celui qui a votre préférence.

Pour rappel, votre participation doit contenir deux parties :
- les événements associés à ces dates (nul besoin de détails)
- votre texte de 110 mots minimum

Sans ces deux parties, votre participation ne sera pas validée. En cas de question, n'hésitez pas à me contacter par hibou/discord.

Vous avez jusqu'au 26 mars, 23h59 pour m'envoyer votre participation.

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
23 mars 2026, 10:22
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Il ne vous reste plus que 3 jours pour m'envoyer vos participations par hibou :)

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
27 mars 2026, 10:20
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Résultat session n°1

Bravo pour vos créations ! J'ai passé un très bon moment à découvrir vos histoires brodées.

Place au podium

🥇 Etan O'Brien
Remporte 8 points

🥈 Deryn O'Connors
Remporte 6 points

🥉 Ernest Stevens
Remporte 4 points


Autres participants (par ordre de réception) : Isabella Pifors, Nerys Wynnford, Alyssa Wright, Lukas Sharp et Elijah Cooper

Les trois événements étaient :
- 1473 : première coupe du monde de Quidditch
- 1544 : invention/démonstration du sortilège de lévitation
- 1612 : révolte gobeline et/ou fondation des Flèches d'Appleby

Je vous invite à découvrir toutes ces belles créations :

Etan O'Brien :
Reducio
CHAPITRE I - L'EFFONDREMENT


1473, Coupe du Monde de Quidditch


La famille Velcaron, ancienne famille sorcière de Transylvanie, occupait quatre postes dans l'équipe de leur nation. Une référence pour ce sport et leur pays, les Velcaron rentraient dans l'histoire avec cette finale légendaire qui vit, au cours de ce match, les 700 fautes connues être commises. Malheureusement, ce n'était pas de cette façon qu'ils souhaitaient que leur nom soit immortalisé, ils voulaient la victoire, les premiers vainqueurs de la fameuse Coupe du Monde de Quidditch.

Pendant qu'ils rentraient au vestiaire, en passant devant le bureau des arbitres, un des joueurs de l'équipe ramassa un papier au sol. Sur ce dernier, des informations troublantes s'y trouvaient. Des preuves de tricherie qui impliquaient des arbitres mais surtout des membres influents du Royaume-Uni. Sans chercher à comprendre la raison de ces manigances, la famille Velcaron accusa violemment les instances organisatrices, mais tout le monde conclut que ce n'était qu'une vaine tentative de trouver une excuse à leur échec en finale. Et l'affaire fut ainsi mise au placard. Ce qui était loin d'être le cas pour les Transylvaniens, qui ne pensaient plus qu'à la vengeance. Le papier qu'ils tenaient pour preuve et maintenant comme un serment de vengeance était exposé dans leur salon.

Suite à de vives discussions dans la famille et à la disparition tragique et mystérieuse de Jones Velcaron, le gardien de l'équipe et cadet de la famille, ils décidèrent d'aller au Royaume-Uni pour s'y installer et de se venger des personnes qui étaient à l'origine de leur défaite. Le cadet était introuvable depuis maintenant dix ans, sa disparition avait été signalée une semaine après la finale. La famille s'était résignée à cette perte et décidait enfin de déménager au Royaume-Uni, près de Londres.

CHAPITRE 2 - L'INFILTRATION


Les Velcaron étaient maintenant connus sous le nom de Valecroft dans leur village, et personne ne connaissait leur véritable identité. Ils se firent même rapidement amis avec une famille nommée Corvelan. C'était le plan parfait pour eux, les Corvelan avaient de l'influence ici, cette amitié était plus qu'intéressée. Pour ne pas trop éveiller les soupçons, et pour suivre le plan machiavélique préparé sur plusieurs générations, ils jouèrent les parfaits villageois, tout en inculquant leur haine et leurs objectifs de vengeance aux générations futures. Le document prouvant la trahison, maintenant attaché dans le salon de leur nouvelle demeure.

Cela dura jusqu'en 1544, la famille Valecroft était maintenant ancrée dans le Conseil des Sorciers, mais les rôles importants étaient encore hors de portée. Ils pouvaient se permettre d'embêter un peu les descendants des familles cibles, mais c'était bien loin de ce qu'ils voulaient vraiment leur faire. Leur lignée devait tout simplement disparaître. Cette année-là, une magnifique occasion se présenta, la démonstration du sortilège de Lévitation par Jarleth Hobart. Étant donné le fiasco de cette démonstration, le Grand Sorcier du Magenmagot était furieux et souhaitait lui aussi se venger, c'était le rayon de la famille Valecroft, mais ils n'étaient pas assez proches de lui pour proposer leur aide. Heureusement, leurs vieux amis de la famille Corvelan firent les présentations et c'est en traînant Jarleth au Grand Sorcier, après sa deuxième démonstration, qu'ils acquirent des places de choix au Conseil des Sorciers, et dans le Magenmagot.

La deuxième phase de leur plan était parfaitement en place, et ils allaient déjà pouvoir commencer à éliminer quelques cibles en usant de leur pouvoir. Cependant, pour ne pas éveiller les soupçons et pour éliminer les cibles les plus influentes, ils devaient arriver au bout de leur plan. La troisième phase était sur le point de se construire.

CHAPITRE 3 - LE SOULÈVEMENT


Cela faisait plusieurs décennies que les Valecroft cherchaient la solution parfaite pour venir à bout de leur vengeance et tirer enfin un trait sur cette histoire qui datait maintenant d'un siècle. Une jeune sorcière de la famille venait de trouver la situation parfaite. Le plan était simple, du moins sur le papier, l'exécution était bien plus complexe. La famille devait provoquer le soulèvement d'êtres magiques et faire accuser leurs cibles les plus influentes, en semant de fausses preuves et en se positionnant en tant que sauveur pour afficher en tant que traîtres leurs opposants.

Ce plan s'exécuta dans le temps, précautionneusement, les membres de la famille alimentaient la haine de certains gobelins envers les sorciers, à l'aide d'actions contre eux, ou en propageant de fausses rumeurs. De l'autre côté, ils commençaient à dire que les gobelins pouvaient être un danger pour les sorciers, pour alimenter les tensions dans les deux camps. Pour éviter de précipiter le plan et de se faire découvrir, ils laissaient souvent le temps à l'œuvre. Les Corvelan leur venaient régulièrement en aide grâce à leur influence sans savoir à quoi ils étaient mêlés.

Ce n'est qu'en 1612 que le feu fut mis aux poudres et que la rébellion gobeline éclata enfin. En grande partie financée par les Valecroft mais avec tout un tas de preuves dissimulées de partout contre ceux qui les avaient trahis il y avait un siècle et demi maintenant. La fin du plan était parfaite, la famille s'était réunie pour la mettre à exécution. Ils s'étaient tous rendus dans un QG de la rébellion où ils avaient attiré leurs cibles, il ne restait plus qu'à les arrêter et les livrer à la justice. Tous les membres jubilaient à l'idée d'enfin venger leurs ancêtres.

CHAPITRE 4 - LA CONCLUSION


Les sorciers de la famille Valecroft rentraient maintenant dans la salle principale du QG de la résistance, les baguettes en main, prêts à interpeller leurs cibles dans un lieu rempli de documents compromettants. Malheureusement, ils trouvèrent seulement un grand piédestal au centre de la pièce. Un des sorciers s'approcha et vit le document qui était dessus, c'était la preuve de tricherie qu'ils conservaient depuis près de deux siècles dans leur salon. L'incompréhension et les spéculations commençaient à fuser dans la salle suite à cette découverte. Le jeune sorcier entendit des bruits de pas sourds s'approcher, tout le monde commençait à se mettre sur la défensive. C'étaient les agents du Conseil des Sorciers qui étaient là. Une nouvelle fois, la famille était trahie, tous les descendants étaient pourtant dans cette pièce.

Le jeune sorcier, lui, ne s'était pas retourné pour se tenir prêt à affronter vainement le Conseil des Sorciers, il s'attardait sur ce parchemin, qui se mettait maintenant à tournoyer. Après quelques instants, il retombait sur le pupitre et un nouveau message était visible.
Vous ne m'avez jamais considéré comme l'un des vôtres, l'or que l'on me propose me sera bien plus bénéfique que vous.
Jones Velcaron
Le sorcier repensait aux histoires de ses ancêtres, ce nom ne lui était pas inconnu, c'était le cadet disparu mystérieusement. Tout était plus clair maintenant, le seul traître était ce fameux Jones, qui avait vendu sa propre équipe, sa propre famille pour de l'or et une querelle familiale. Plusieurs générations s'étaient démenées sur plus d'un siècle pour se venger de personnes qui n'étaient même pas les vrais responsables. Sur le parchemin, le nom de Jones s'effaçait. Le jeune sorcier donna un coup de baguette affolé, il venait de comprendre quelque chose, mais ça ne se pouvait pas. Pourtant, les lettres du nom commençaient à changer de place pour laisser apparaître : Corvelan.

L'humiliation était totale, après s'être fait trahir par Jones Velcaron, ce dernier s'était caché des années en gardant un œil sur les plans de sa famille et il y vit l'occasion parfaite d'en tirer profit. Connaissant tout le plan de sa famille, il s'exila près de Londres, et se servit d'eux au travers de la nouvelle famille qu'il avait fondée. Leur laissant penser qu'ils se servaient de sa famille pour leur vengeance, mais c'était tout simplement l'inverse, la famille Corvelan aussi avait un plan secret. Et ils se servaient des Velcaron, nouvellement Valecroft, pour éliminer leurs concurrents et monter en puissance dans les hautes instances du Royaume-Uni.

La famille Valecroft fut décimée en voulant se défendre contre le Conseil des Sorciers, et la vérité se perdit ce jour-là.


Deryn O'Connors
Reducio
La petite histoire reliant ces évènements les uns aux autres.
Les petites histoires de la Grande Histoire...

Tout commence en 1473 sur le terrain de quidditch où s'affrontent pour la première fois des équipes venues de l'Europe tout entière, que dis-je du monde ! Si on omet que beaucoup ne sont pas venus du moins. Le jeune Hobart, fait partie d'une des équipes de Quidditch et rêve de prouver au monde que son nom n'est pas un hasard ! Et oui, si on décortique un peu, on trouve rapidement "Haut Berth" ce qui signifie en d'autres termes "haute gloire". Le jeune homme compte bien s'illustrer sur le terrain de quidditch et trouver la gloire dans les hauteurs du stade.

Bien que d'origine anglaise, il ne trouve point de place dans l'équipe de son pays d'origine malgré une technique de jeu innovante. Il finit par se faire engager in-extremiste dans l'équipe de Transylvanie dont un joueur a fait faux bond au dernier moment en sautant justement maladroitement de son balai à une hauteur peu raisonnable.

L'anglais se donne à fond et se réjouit de voir que sa technique, refusée par ses compatriotes, est plus qu'appréciée par ses nouveaux coéquipiers. Il s'agit d'une simple feinte consistant à faire mine de donner un coup de poing dans le nez de l'adversaire pour le déstabiliser. Il y eu bien sur quelques ratés et les feintes devinrent de réels coups de poing par moment mais, en pleine finale, parmi les sept-cent fautes relevées dont une tentative de décapitation au glaive ou un lâcher de chauve-souris vampire, un coup de poing dans la figure, ça passe presque inaperçu.

Alors que l'équipe de Transilvanie finissait par remporter la victoire, la déception de Hobart fut grande. Sa géniale invention devenant officiellement le tacle transylvanien et non une gloire à son nom et son génie. Injustice !

Le petit Hobart Junior, alors âgé de 8 ans et qui suivait depuis sa naissance les rêves et projets de son père fut particulièrement touché par cette déception paternelle immense et décida de laver l'honneur familial dès que possible. La gloire illuminerait la famille comme le prédisait le nom et les hauteurs seraient leur lieu de prédilection. Peu sportif, le jeune sorcier décida de faire mieux que son père en innovant de façon plus radicale, il volerait sans balai ! Voilà qui allait avoir un effet grandiose dans les stades !

Le 16 juillet 1544, Jarleth Hobart ou Hobart Junior selon vos préférences, convoque les sorciers de Grande Bretagne. On ne rira plus des Hobart car il va montrer sa grande invention, le sortilège qui permet de voler sans balai. Une catastrophe qui plongera le père (et le fils de façon plus brève) dans la dépression. Les Hobart ne brilleront pas dans une gloire céleste. Le jeune garçon, persuadé d'avoir pourtant mis le doigt sur quelque chose reprend son travail et finit par comprendre le fonctionnement de son sort, redorant un peu l'honneur de la famille dans une seconde démonstration publique où les objets lévitent en effet sous les yeux impressionnés du jury. "Wingardium Leviosa !" hurle l'inventeur ivre de joie. Tout aurait pu finir avec les lauriers si le jeune homme n'avait pas voulu aller trop loin en faisant s'envoler le chapeau du président en personne, dévoilant au passage sa calvitie plus qu'avancée, dissimulée sous une simple perruque malheureusement un peu trop solidaire de son couvre-chef. Fuite et dissimulation, la famille Hobart disparait pour ne pas finir à Azkaban afin de laver l'outrage fait à l'institution. La gloire en hauteur ou sur le stade sera encore pour plus tard.

La famille vit dans la clandestinité pendant un temps avant de changer habilement d'identité, ils se nomment maintenant les Appleby en référence aux nombreux pommiers qui poussent dans la ferme où ils se sont réfugiés du côté de Pré-au-Lard, petite bourgade magique perdue au fin fond de l'Écosse. Néanmoins, même sous leur nouvelle identité, leur rêve de gloire et de hauteur sur le stade ne s'arrête pas. Et de père en fils, ils se transmettent le secret des ancêtres et la haine des talents et inventions non reconnus. Le petit dernier montre d'ailleurs des prédispositions assez évidentes pour le Quidditch et tout le monde espère qu'il sera le sauveur de la lignée.

La famille qui a pu se faire oublier, ouvre finalement une auberge dans ce qui fut l'ancienne maison du fondateur de la ville, Hengist de Woodcroft. Bien décidés à faire venir les joueurs de Quidditch pour pistonner le petit dernier et lui trouver la meilleure des équipes, ils choisissent un nom aguicheur, les trois balais. L'auberge attire quelques sportifs, mais pas que. Anciens clandestins, les aubergistes ne peuvent refuser leur aide aux groupes en recherche de reconnaissance. Ils sont comme eux.

C'est ainsi qu'un soir de 1612, un groupe de sorciers occupent le bar tandis que dans le fond plusieurs gobelins mènent une conversation animée. Le plus jeune fils Hobart Appleby n'est plus aussi jeune mais a réussi à regrouper plusieurs amis compétents avec pour projet de créer une équipe de quidditch. Du côté du bar le ton monte car si tout le monde s'accorde sur le nom du capitaine, Jarleth Appleby, dont les affaires familiales financeront une grande partie du matériel dont l'équipe aura besoin pour se lancer, on ne parvient pas à se mettre d'accord sur le nom de l'équipe, ni sur son blason.

On raconte que tard dans la soirée, dans une exclamation soudaine, les gobelins qui fomentaient une rébellion, auraient tirés des flèches en l'air pour déclarer ouverte la grande révolte des gobelins ! Plusieurs flèches auraient atteint le bar, donnant aux sportifs la réponse à leur débat. C'était un signe du destin. Ce soir là débutait la plus célèbre révolte des gobelins et naissait l'équipe des Flèches d'Appleby dont les supporters reprendraient pendant des années, l'anecdote de sa création en tirant des flèches quand les poursuiveurs marquaient. Enfin, l'honneur de la famille Jobart-Appleby était sauf grâce à cette équipe qui illuminerait sans nul doute les cieux.

La gloire ne vint cependant pas frapper immédiatement à la porte de la lignée puisqu'il faut attendre un déménagement de l'équipe dans le Nord de l'Angleterre pour de bonnes conditions d'entrainement et l'année 1932 pour voir réellement s'illustrer l'équipe dans les airs après une victoire contre les champions d'Europe de l'époque après un match de seize jours. Tout vient à qui sait attendre !


Ernest Stevens :
Reducio
The Chicaneur - Édition #345 - 1er Trimestre 2051
[CHRO/NIQUE HISTO/RIQUE]

LES LEÇONS QUE PERSONNE N'APPREND

Une chronique des erreurs que l’on persiste à appeler progrès.
Basil Misworth y observe ce que l’Histoire répète.


Et que personne ne corrige...
De la supériorité (très relative) des élites
Chers fidèles lecteurs,

Il est d’usage, dans certains cercles (souvent bien nés, toujours bien assis) d’affirmer que le monde magique se distingue du monde moldu par une forme de supériorité naturelle.
Une supériorité d’esprit, de maîtrise, de civilisation (dit-on).

L’histoire, pourtant, se montre moins flatteuse.


En 1473, lors de la première Coupe du Monde de Quidditch, les élites sorcières offraient un spectacle où la violence tenait lieu de règle : métamorphoses sauvages, tentatives de décapitation, créatures lâchées sur le terrain (ndlr : la SPCF, Société protectrice des Chauve-Furies n'existait pas encore).
Les Moldus, à la même époque, organisaient des tournois chevaleresque où l’on s’entre-tuait avec autant de ferveur.
Chez eux, comme chez nous, le divertissement semble rarement survivre longtemps à l’orgueil.

"Jeu noble entre gens civilisés, 1473", attribué à Hieronymus Vexel
Fonds privés, collection partiellement censurée du Ministère de la Magie Conseil des Sorciers

Deux mondes, même obsession : appeler "jeu" ce qui relève surtout de la domination.

En 1544, Jarleth Hobart, persuadé d’incarner le progrès, voulu prouvé que même un sang-mêlé pouvait matriser les airs. Il s'éleva au-dessus de ses pairs, littéralement.
Suspendu. Immobile. Puis brutalement ramené au sol, il rejoignit malgré lui la longue tradition (partagée avec les Moldus) des esprits brillants publiquement humiliés pour avoir voulu aller trop loin, trop vite, ou simplement différemment.
Dans la société sorcière comme dans la société moldue, les élites tolèrent l’innovation tant qu’elle les amuse, puis ils la punissent dès qu’elle les expose. Demandez donc à Galilée...


"L’Incident de Pré-au-Lard", 1612
- attribué à Matthäus Kargel
Archives du Département de Contrôle et Régulation des Créatures Magiques,
dossier des troubles gobelins
Puis vint1612. À Pré-au-Lard, les gobelins cessèrent de plier et se révoltèrent. Non pas par caprice, mais par lassitude.
Lassitude d’un monde construit non pas sans eux, mais sur eux.
Là encore, rien de bien nouveau : l’histoire moldue regorge de ces moments où ceux qu’on n’écoute jamais finissent par se faire entendre autrement. Les élèves de Beaubâtons pourront vous parler de Marie-Antoinette et de ses brioches.
(Tout cela ne serait évidemment pas arrivé avec des scones)

Trois dates. Trois rappels.
Trois siècles, deux mondes. Une constante : l’orgueil, l’humiliation et la colère.

La supériorité n’est souvent qu’un récit que les puissants se racontent pour ne pas regarder ce qu’ils font.

Magiques ou non, les élites excellent surtout dans un domaine : se croire différentes.
Magique ou non, l’être humain semblent décidément suivre les mêmes leçons...

Sans jamais les retenir.

Avec toute la rigueur historique qui caractérise The Chicaneur,
Basil Misworth,
Chroniqueur des faits que l’on préfère oublier
Nota bene : Toute ressemblance avec des institutions contemporaines serait, bien entendu, purement fortuite.


Isabella Pifors :
Reducio
Cet après-midi là, les 7e année n'avaient pas cours et s'étaient retrouvés dans le parc pour des révisions plus joyeuses que studieuses. Sur la digestion, c'était difficile de se concentrer. Le soleil généreux encourageait plutôt à faire la sieste. Mais voilà, l'ASPIC d'Histoire, c'était dans deux semaines. Ça paraissait loin dit comme ça mais lorsqu'on mesurait la distance en jours, l'examen semblait subitement se rapprocher. Un garçon de Serdaigle, jamais à court d'idées, avait proposé un jeu de cartes tout simple. D'un côté, il avait écrit une date et de l'autre, l'événement correspond avec les notions clés. On devait trouver ce qui correspondait à la date de la carte située sur le haut de la pile. En cas de bonne réponse, on conservait la carte. À la fin de la partie, celui qui avait le plus de cartes était vainqueur. Une Poufsouffle avait apporté des bonbons ; elle proposait d'en offrir un lorsqu'on se trompait, comme un lot de consolation. Il y avait fort à parier que certains se mettraient rapidement à collectionner les friandises plutôt que les bons points. Deux Serpentard cherchaient déjà des variantes possibles, avant même que la partie n'ait commencé. Une Gryffondor avait proposé de mimer l'événement pour mieux le mémoriser, ce qui serait sans doute hilarant et avait obtenu l'approbation de tous.

La première carte fut tirée : 1707 ?
- Facile ! C'est la création du ministère de la Magie britannique.
Deuxième carte : 1544 ?
- Invention du sortilège de Lévitation.
- Ce ne serait pas plutôt la première réunion du Magenmagot ?
- Je crois que c'est les deux.
On ouvrit les manuels et on vérifia. La partie commençait bon train.
Ce fut mon tour : 1865 ?
- Euh... le décret sur la restriction de l'usage de la magie chez les sorciers de premier cycle ?
- Non, c'est 1875, t'y étais presque. La bonne réponse était : "mise en service du Magicobus". Tiens, prends un caracollant !
- Merci, mais je le mangerai plus tard.
Mieux valait en effet attendre la fin de la partie pour l'avaler, le caramel pouvant littéralement vous empêcher d'ouvrir la bouche.
C'était au joueur suivant : 1612 ?
- La révolte des demi-portions à l'Auberge des sans balai.
- Tu ne peux pas être sérieux de temps en temps ?
Et voilà le farceur qui se mit à genoux, le poing brandi vers le ciel en grognant comme une goule. Après une bonne minute de fou rire, la partie reprit.
1473 ?
- Ouh, c'est loin !
- Oui mais c'est plus simple, il y a moins de dates à retenir dans cette période.
Prenant le temps de la réflexion, cherchant dans ses lointains souvenirs, l'élève proposa :
- la première fois que la distinction du Grand-Ordre de Merlin a été décernée ? Il retourna la carte : "première coupe du monde de quidditch, la plus violente de toutes".
- Mais oui, je le savais !

Au fur et à mesure que la partie avançait, on devenait meilleur car le nombre de cartes restantes diminuait et parce qu'on se souvenait des commentaires échangés lors des premiers tours. Ça faisait du bien de se détendre un peu et on ne culpabiliserait pas d'avoir pris le soleil au lieu de rester en salle d'études. Plus que treize jours désormais. Le temps passait trop vite !


Nerys Wynnford :
Reducio
Tout commença en 1473, lors de la finale de la première Coupe du Monde de Quidditch. Parmi la foule horrifiée par la violence des joueurs transylvains, un ancêtre de Jarleth Hobart observait avec dédain les 700 fautes commises sur le terrain. Convaincu que la magie devait s'élever au-dessus de cette brutalité primitive, il commença à théoriser un moyen de s'affranchir de la pesanteur sans dépendre d'un balai ou de la force brute. Il transmit cette obsession de la maîtrise de l'air à sa descendance, gravant dans l'esprit familial que le futur de la sorcellerie résidait dans la lévitation pure.

C'est ainsi qu'en 1544, son descendant Jarleth Hobart crut enfin accomplir le destin familial. Devant une foule de sorciers impatients, il tenta de démontrer son nouveau sortilège. Malheureusement, l'expérience vira au tragique : incapable de se diriger dans les airs, il finit par retirer ses vêtements dans un geste de panique avant de s'écraser lourdement au sol. Avec seize côtes cassées et une amende pour outrage, Jarleth devint la risée du monde magique, mais ses travaux sur la lévitation sans support attirèrent l'attention des opprimés.

En 1612, cette quête de puissance prit une tournure politique. Les Gobelins, lassés d'être privés du droit de porter une baguette, se soulevèrent en Écosse. S'inspirant des échecs des sorciers comme Hobart pour prouver que la maîtrise magique ne devait pas être leur seul privilège, ils organisèrent leur rébellion. Depuis leur quartier général de l'auberge de la Tête de Sanglier à Pré-au-Lard, ils réclamèrent l'égalité, transformant un vieil héritage de recherche académique en un véritable cri de guerre contre l'autorité des sorciers.


Alyssa Wright :
Reducio
Mon histoire :
Août 1473. Le monde entier retient son souffle au coup de sifflet annonçant le début de la finale de la Première Coupe du Monde de Quidditch, opposant la Transylvanie et la Flandre. Le monde entier ? Pas exactement, mais cela se vend mieux. En réalité, seuls les pays européens ont pris part à cette Coupe du "Monde". Mais là n'est pas la question, car ce match, outsiders ou non, a été une véritable folie.

En effet, avec le glorieux titre de la finale de Quidditch la plus violente de tous les temps, il y en a des choses à dire. Mais passons le détail que l'intégralité des sept cent fautes écrites par le Ministère (paix à son âme) ont été réalisées, car une seule nous intéresse ici. La faute à l'origine de la chute de Jasper Hobart, alors attrapeur vedette de la saison, lui ayant occasionné pas moins de seize côtes cassées. Et pourquoi donc un joueur aussi talentueux est-il tombé de son balai à un instant si crucial ? Tout simplement car il était chiroptophobe. A vos souhaits ? Il s'agit de la phobie des chauve-souris, et le pauvre s'est retrouvé fort dépourvu lorsque la centaine de chauves-souris vampires, cachées sous la robe du capitaine Transylvanien, fut apparue !

Inutile de dire que le pauvre attrapeur avec ses cris de fillette est tombé dans la déchéance, puis dans le whisky pur feu, et enfin dans la retraite du haut de ses vingt-deux ans et de ses 8 côtes restantes. Bref. La popularité et ses revers n'ont pas fait bon ménage pour la dynastie Hobart, victime de moqueries et de brimades du style "BOUH, c'est Dracula qui vient te sucrer le vif !". Et avoir beaucoup de sucre dans le sang, c'est bof.

Faisons donc un bond de très exactement 71 ans. Le 16 juillet 1544, Jarleth Hobart pense avoir trouvé de quoi faire sortir sa famille de la honte. Les Hobart, même après leur immigration en Grande-Bretagne, continuaient de se sentir bafoués par un tel passé. Alors Jarleth qui a inventé le sortilège de Lévitation comptait bien montrer au Magenmagot qu'il était possible de correctement se déplacer dans le ciel sans balai.

Il était sûr de lui, ce sorcier. Et il avait (partiellement) raison. Car oui, il parvint à se suspendre dans les airs, face à une foule de sorciers aux yeux éberlués. Seulement, ce pauvre Jarleth ne parvenait plus à redescendre. Entravé, il décida d'ôter ses vêtements... Tout ça pour s'écraser quelques mètres plus bas, aussi nu qu'un ver, récoltant une honte que son ancêtre ne jalouserait en aucun cas. Et devinez quoi ? Il s'est cassé seize côtes lui aussi. Heureusement, un moment et une bonne rasade de potion plus tard, le sorcier reproduisit son expérience devant le président du Magenmagot, cette fois avec succès. Mieux encore, lorsqu'il fit s'envoler la perruque du président, il parvint à se défiler de la colère bouillonnante de l'homme humilié !

La famille Hobart était donc sauve de sa malédiction. Mais comme on dit (ou pas ?) le mal ne disparaît jamais entièrement...

1612. Révolte des gobelins. Mais alors, pourquoi les gobelins travaillant dans THE banque qui régit les échanges des sorciers étaient-ils si mécontents ?

Cela à cause d'un bien triste accident. Le Gobelin Nagnok s'est fait tuer, dans le cadre de ses fonctions, par un Troll de sécurité mal formé (ces stagiaires, je vous jure !). Et, devinez quoi... Je vous le donne en mille, ou plutôt en seize. Nagnok s'est fait casser seize côtes avant de succomber à ses multiples blessures ! Une véritable malédiction provenant d'un match de Quidditch.

Comme quoi, le sport, c'est important, il ne faut pas le négliger. Et les chauve-souris n'ont peut-être pas déclenché une pandémie en 2020, mais elles ont gâché un match, les espoirs d'un pays entier, l'honneur d'une famille, et poussé à se révolter le peuple que sont les Gobelins. Mais peut-être que sans elles, le sortilège de Lévitation n'existerait toujours pas (et les sorciers seraient bien moins flemmards).


Lukas Sharp :
Reducio
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Elijah Cooper :
Reducio
Le saviez-vous, lors de la première coupe du monde de Quidditch ayant eu lieu en 1473, les 700 fautes reconnues et recensées par le département des jeux et sports magiques ont été commises. De la métamorphose en putois jusqu'à la tentative de décapitation au glaive, en passant par le lâcher de chauve-souris vampires. Et oui, le Quidditch a toujours été un sport dangereux, et pas seulement à cause des cognards !

Fort de tout cela, Jarleth Hobart décida de rendre ce sport plus dangereux encore en ôtant purement et simplement les balais volants. Après tout, c'est vrai, devoir maintenir un sortilège pour voler dans les airs, tout en essayant d'éviter les tentatives de meurtre ouvertes de ses adversaires et, accessoirement, tenter de marquer quelques buts, c'était bien plus amusant ! Un peu de challenge que diable ! Par chance, son plan échoua, puisqu'il ne parvint qu'à créer le sortilège de lévitation d'objets, sauvant par la même occasion les vies de tous les joueurs des équipes de Quidditch de son époque - et probablement celles de celles d'aujourd'hui également.

Il n'en résulta pas moins que notre cher Jarleth était devenu un fugitif puisque le président du Magenmagot lui en voulait toujours pour sa perruque. Toujours décidé à percer dans le monde du Quidditch, Jarleth décida tout de même de laisser derrière lui un document relatant les anciennes règles qu'il voudrait voir toujours appliquer à ce sport. Anciennes règles qui furent appliquées par ses successeurs, jusqu'à la création des Flèches d'Appleby. Les joueurs de cette équipe étaient bien décidé à jouer selon les règles, mais leur adversaire ne l'entendait pas de cette oreille, et au lieu d'un cognard, ce fut bien un nid de frelons qui fut envoyé sur l'attrapeur des Flèches d'Appleby. Ce simple geste rendit furieux les gobelins qui avaient pour habitude de forger cognards et vif d'or, puisque leurs magnifiques cognards avaient été consciemment remplacé par un nid de frelons. Il n'en fallu guère plus pour mettre le feu aux poudres et déclencher leur révolte.

Merci à tous et rendez-vous au mois de mai pour une nouvelle session ! :)

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
10 mai 2026, 21:36
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Navrée pour l'oubli... La session sera postée demain, lundi 11 mai.

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
11 mai 2026, 09:45
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Session n°2

Voici les dates qui vous sont données pour cette session :
1689 - 1899 - 1926

Les événements sont trouvables dans le wiki HP. Si plusieurs événements ont lieu à une même date, vous avez le droit de choisir celui qui a votre préférence.

Pour rappel, votre participation doit contenir deux parties :
- les événements associés à ces dates (nul besoin de détails)
- votre texte de 110 mots minimum

Sans ces deux parties, votre participation ne sera pas validée. L'usage d'IA est également interdit et ce même à des fins décoratives. En cas de question, n'hésitez pas à me contacter par hibou/discord.

Vous avez jusqu'au 26/05, 23h59 pour m'envoyer votre participation.

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
23 mai 2026, 07:13
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Il vous reste 3 jours pour m'envoyer vos participations :)

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846
28 mai 2026, 09:22
 Jeu à sessions  Histoires brodées
Résultat session n°2

Une seule participation pour cette session. Qualité et originalité sont au rendez-vous. Je vous laisse le plaisir de la découvrir ci-dessous ! :)

Place au podium

🥇 Isabella Pifors
Remporte 8 points

🥈 -
Remporte 6 points

🥉 -
Remporte 4 points


Pour ces trois dates, vous aviez le choix des événements :
- 1689 : signature du Code International du Secret Magique
- 1899 : Gellert Grindelwald séjourne à Godric's Hollow / Décès de Kendra Dumbledore / Décès d'Ariana Dubledore / Décès de Sir Herbert Varney / Arrêt des expérience temporelle sur les humains suite à l'accident d'Éloïse Roulet-Bouley / Naissance d'Adalbert Lasornette
- 1926 : Fondation de la Compagnie des balais Brossdur / Commercialisation de la potion Lissenplis / Naissance de Tom Elvis Jedusor et décès de sa mère Merope Gaunt
Je vous invite à découvrir toutes ces belles créations :

Isabella Pifors :
Reducio
Après une année à faire tourner son commerce et à rafraîchir la décoration, le gérant de la Tête de Sanglier, pub bien connu mais mal famé de Pré-au-Lard, découvrit un grenier dans son établissement. Une trappe dissimulée magiquement dans le plafond du couloir menant aux chambres de l'étage en permettait l'accès. Plusieurs cartons d'objets ayant appartenu à Abelforth Dumbledore y étaient entreposés. Il s'avéra que la plupart d'entre eux contenaient des souvenirs de son frère aîné, dont il avait hérité après sa mort : de nombreux livres, des bibelots témoignant de ses voyages à l'étranger, des correspondances, des affaires de bureau, quelques bijoux et objets magiques passé de mode, ainsi qu'un joli perchoir de bois sculpté pliable. Après un inventaire méticuleux, monsieur Glas décida de demander à la salle des ventes de Godric's Hollow de trouver des acquéreurs.

La commissaire-priseur avait organisé la vente aux enchères, préparé le catalogue et démarché les acheteurs potentiels. Le nom de Dumbledore avait déplacé les plus riches familles de sorciers ou leurs émissaires. La vente commença par des objets de modeste valeur, sorte d'échauffement avant la présentation de pièces plus importantes. Rapidement, les enchères dépassèrent de beaucoup l'espérance de l'aubergiste. La maîtresse des ventes révélait tout son talent, son habileté à décrire avantageusement les objets, quitte à leur inventer une histoire lorsqu'ils n'en n'avaient pas, et surtout à attiser la convoitise du public. "Le prochain article est une belle plume de paon montée sur un canon et une pointe d'or, ayant servi à signer le Code International du Secret Magique en 1689." Elle était visiblement très ancienne ; plusieurs barbes avaient disparu. Quelques minutes plus tard, elle lança : " Adjugé à monsieur Flint pour la somme de 18 gallions !" Les perdants pourraient surmonter leur frustration à la prochaine enchère.

Trente minutes plus tard... les trésors s'arrachaient pour la plus grande joie du gérant, transformant dans son esprit, les pièces d'or en litres de peinture, en mètres de papier peint et en kilos de nouveau mobilier. "Le lot n°25 comprend une série de lettres écrites par le célèbre Gellert Grindelwald dans sa jeunesse, à son grand ami de l'époque, le non moins célèbre Albus Dumbledore." Un responsable du musée Tourdesac semblait très intéressé mais craignait que les enchères ne dépassent le plafond qu'il s'était fixé. À un moment soigneusement calculé, il découragea l'assistance en faisant bondir l'enchère et remporta la fascinante correspondance, son objectif principal de la soirée.

Les enchères se terminèrent par une couverture brodée, légèrement moisie par endroits et mangée aux mites. "Mesdames et messieurs, voici le dernier lot de la soirée : une relique mystérieusement acquise, qui a refait surface après plusieurs décennies. Cette couverture recueillit l'enfant mis au monde un soir de décembre par la sorcière Merope Gaunt. Vous savez tous qu'elle mourut en couches et ce que devint son fils. La mise à prix est de 150 gallions. Qui offre 150 ? 155 à gauche, qui dit mieux ? 160 au fond. 170 sur ma droite. Qui dit 180 ? Oui, monsieur, merci. 190 peut-être ? Non, personne ? 180 une fois... 180 deux fois... Adjugé au monsieur en noir au fond de la salle !" L'individu représentait une personne préférant garder l'anonymat. Il paya cash et s'éclipsa. Le vendeur compta ses sous, une fois la maison des ventes rétribuée. Il avait une petite fortune devant les yeux ! De quoi changer la vieille enseigne et pourquoi pas reconstruire le muret extérieur.

Merci pour ta participation et rendez-vous au mois de juillet pour une nouvelle session ! :)

Présence forte actuelle : lundi, mardi, jeudi, vendredi

Code couleur : #c37846