Boundaries
Les prunelles rivées avec précaution au faciès de Merlin, Constance sent l'humidité imprégner rapidement sa tenue. Mais peu importe, elle se sécherait plus tard.
Mon doux imbécile, si seulement ça pouvait t'apprendre à être plus vigilant hein. Mais j'suis même pas sûre que tu le seras plus. Et en vrai, c'est pas si grave : ta témérité fait partie de ton charme, comme on dit, mon petit Indiana Jones.
La présence d'Aelle qui se fait plus proche lui fait relever les yeux vers les siens. Aelle a revêtu son masque de marbre et semble très concentrée.
C'était bizarre, ironique même, que la brune soit aussi proche d'elle physiquement alors que deux minutes plus tôt elles se fusillaient du regard. Ne voulant pas provoquer davantage d'animosité, Constance reporte son attention sur son chat.
Le poil plaqué, de légers tremblements pouvaient être aperçus par à-coups, comme si la proximité immédiate du corps de Constance lui faisait se rendre compte combien il était glacé. Une voix douce, calme, s'échappe alors des lèvres d'Aelle. Devinant les mots prononcés plus qu'elle ne les entends réellement du fait du volume faible utilisé, Constance maintient son regard sur Merlin. Celui-ci se crispe spontanément, ses griffes s'enfonçant sans problème dans sa chair. Une crispation effleure les lèvres de la châtaine bien qu'elle s'exhorte mentalement à ne pas bouger d'un centimètre.
En quelques secondes, comme si un sèche-cheveux géant invisible s'était agité tout autour de lui, Merlin est tout à fait sec. Avec ses griffes bien plantées dans les bras et l'uniforme de Constance. Ouch.
Relevant ses prunelles prudemment pour remercier poliment son Aînée, Constance écarquille les yeux alors qu'elle ressent une chaleur agréable l'étreindre brièvement, ses mèches voletant autour de son visage. Comme une brise d'été tiède. Puis plus rien. Elle aussi était sèche.
Aelle...
Celle-ci affectait une attitude nonchalante comme si son action précédente n'avait aucun impact. Comme si cela avait été naturel pour elle. Comme si empêcher Constance d'attraper froid n'était pas du tout un choix atruiste. Après tout, elle était une falaise impénétrable, n'est ce pas ?
Merlin accroché fermement à ses bras comme s'il s'attendait à être frappé à nouveau par une bourrasque capable de l'envoyer voltiger dans le ciel, Constance retient tout juste un "ouch" lorsqu'elle sent la douleur piquante des griffes garder son emprise sur sa chair.
Reportant son regard noisette vers le visage de l'ancienne Poudlardienne, l'adolescente tente de trouver ses mots tandis que la brune glisse une nouvelle fois sa cigarette entre ses lèvres en reculant d'un pas.
- Ça devrait aller, fit-elle placidement avec une voix enrouée, sûrement par la cigarette.
Seigneur, pourquoi t'infliger ça ? Qu'essaies-tu de prouver ?
- Oui, répond simplement Constance. Merci, ajoute-t-elle simplement, finalement.
Lentement, elle décroche les patounes avec précaution de ses bras mais aussitôt a-t-elle libéré un bout de son bras que les griffes se reposent à nouveau sur une autre parcelle de son corps.
- Ouch, Merlin... Sois gentil s'te plaît.
Elle ressentait la piqûre de la douleur parsemer ses avant-bras, là où le félin s'était agrippé avec force. Mais ce n'était pas grave, elle avait eu de la chance qu'il ne sursaute pas, durant le séchage, et ne lui saute au visage dans une tentative d'évasion. Son visage était sauf au moins ; et c'était connu, le visage saignait plus abondamment que les bras.
- Bon, je devrais y aller, finit-elle par souffler après avoir tenté de le déposer au sol - le chat n'étant pas de cet avis, il s'était agrippé encore plus fort à son buste.
Apparemment, notre téméraire avait eu une "petite" trouille lors du séchage.
- Histoire de lui changer les idées, ajoute-t-elle en référence à son félin qui lorgnait alentours comme à la recherche d'une nouvelle bourrasque. Puis, il y a le repas ensuite... bref...
Une part d'elle-même avait envie de souffler un "à la prochaine" mais psychologiquement, en cet instant, elle n'avait pas la force de se prendre la tête avec Aelle - qui ne manquerait sûrement pas de lui rire au nez, elle en était presque persuadée.
Elle espérait que Merlin se détende une fois dans l'enceinte du château ou bien une fois arrivés au Terrier. Puis, elle ne manquerait pas de soigner ses griffures d'un sortilège appris en début de scolarité ici.
Sûrement mon dernier post - à voir en fonction des réactions d'Aelle (et si besoin, je répondrais à nouveau
)
Merci encore pour ta patience et... pour ce moment partagé, c'est toujours un plaisir d'écrire avoir toi
Mon doux imbécile, si seulement ça pouvait t'apprendre à être plus vigilant hein. Mais j'suis même pas sûre que tu le seras plus. Et en vrai, c'est pas si grave : ta témérité fait partie de ton charme, comme on dit, mon petit Indiana Jones.
La présence d'Aelle qui se fait plus proche lui fait relever les yeux vers les siens. Aelle a revêtu son masque de marbre et semble très concentrée.
C'était bizarre, ironique même, que la brune soit aussi proche d'elle physiquement alors que deux minutes plus tôt elles se fusillaient du regard. Ne voulant pas provoquer davantage d'animosité, Constance reporte son attention sur son chat.
Le poil plaqué, de légers tremblements pouvaient être aperçus par à-coups, comme si la proximité immédiate du corps de Constance lui faisait se rendre compte combien il était glacé. Une voix douce, calme, s'échappe alors des lèvres d'Aelle. Devinant les mots prononcés plus qu'elle ne les entends réellement du fait du volume faible utilisé, Constance maintient son regard sur Merlin. Celui-ci se crispe spontanément, ses griffes s'enfonçant sans problème dans sa chair. Une crispation effleure les lèvres de la châtaine bien qu'elle s'exhorte mentalement à ne pas bouger d'un centimètre.
En quelques secondes, comme si un sèche-cheveux géant invisible s'était agité tout autour de lui, Merlin est tout à fait sec. Avec ses griffes bien plantées dans les bras et l'uniforme de Constance. Ouch.
Relevant ses prunelles prudemment pour remercier poliment son Aînée, Constance écarquille les yeux alors qu'elle ressent une chaleur agréable l'étreindre brièvement, ses mèches voletant autour de son visage. Comme une brise d'été tiède. Puis plus rien. Elle aussi était sèche.
Aelle...
Celle-ci affectait une attitude nonchalante comme si son action précédente n'avait aucun impact. Comme si cela avait été naturel pour elle. Comme si empêcher Constance d'attraper froid n'était pas du tout un choix atruiste. Après tout, elle était une falaise impénétrable, n'est ce pas ?
Merlin accroché fermement à ses bras comme s'il s'attendait à être frappé à nouveau par une bourrasque capable de l'envoyer voltiger dans le ciel, Constance retient tout juste un "ouch" lorsqu'elle sent la douleur piquante des griffes garder son emprise sur sa chair.
Reportant son regard noisette vers le visage de l'ancienne Poudlardienne, l'adolescente tente de trouver ses mots tandis que la brune glisse une nouvelle fois sa cigarette entre ses lèvres en reculant d'un pas.
- Ça devrait aller, fit-elle placidement avec une voix enrouée, sûrement par la cigarette.
Seigneur, pourquoi t'infliger ça ? Qu'essaies-tu de prouver ?
- Oui, répond simplement Constance. Merci, ajoute-t-elle simplement, finalement.
Lentement, elle décroche les patounes avec précaution de ses bras mais aussitôt a-t-elle libéré un bout de son bras que les griffes se reposent à nouveau sur une autre parcelle de son corps.
- Ouch, Merlin... Sois gentil s'te plaît.
Elle ressentait la piqûre de la douleur parsemer ses avant-bras, là où le félin s'était agrippé avec force. Mais ce n'était pas grave, elle avait eu de la chance qu'il ne sursaute pas, durant le séchage, et ne lui saute au visage dans une tentative d'évasion. Son visage était sauf au moins ; et c'était connu, le visage saignait plus abondamment que les bras.
- Bon, je devrais y aller, finit-elle par souffler après avoir tenté de le déposer au sol - le chat n'étant pas de cet avis, il s'était agrippé encore plus fort à son buste.
Apparemment, notre téméraire avait eu une "petite" trouille lors du séchage.
- Histoire de lui changer les idées, ajoute-t-elle en référence à son félin qui lorgnait alentours comme à la recherche d'une nouvelle bourrasque. Puis, il y a le repas ensuite... bref...
Une part d'elle-même avait envie de souffler un "à la prochaine" mais psychologiquement, en cet instant, elle n'avait pas la force de se prendre la tête avec Aelle - qui ne manquerait sûrement pas de lui rire au nez, elle en était presque persuadée.
Elle espérait que Merlin se détende une fois dans l'enceinte du château ou bien une fois arrivés au Terrier. Puis, elle ne manquerait pas de soigner ses griffures d'un sortilège appris en début de scolarité ici.
Sûrement mon dernier post - à voir en fonction des réactions d'Aelle (et si besoin, je répondrais à nouveau
Merci encore pour ta patience et... pour ce moment partagé, c'est toujours un plaisir d'écrire avoir toi
6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Boundaries
Je glisse la main et ma baguette au fond de ma poche. Je garde les yeux tournés vers Nelson. Elle essaie de se débarrasser de son chat, ce qui ne semble pas être facile. La bête doit être encore terrifiée par ce qui vient d'arriver. Je me doute que la Poufsouffle doit souffrir des griffes que je vois s'enfoncer dans ses bras mais elle ne dit pas grand chose, elle ne se plaint pas. Je la regarde silencieusement, même quand elle me remercie, tout en continuant d'aspirer et de recracher la fumée vers le ciel, loin d'elle. Je préfère quand elle est comme ça, occupée par autre chose. Lequel est son comportement normal ? Quand elle m'affronte et me regarde avec insolence, ou quand elle se montre douce avec son animal ? Je n'aime pas beaucoup la première. Et la seconde ? Elle me laisse indifférente. Je crois que Nelson fait partie de ces personnes qui ne me comprendront jamais. Mais je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'elle essaiera peut-être toujours de le faire. Et je ne peux pas condamner ça, même si je sais que c'est vain de vouloir trouver la compréhension quand ça me concerne.
Elle se débat un petit moment avec son animal. Finalement, elle le garde entre ses bras et ses yeux remontent vers moi. Je baisse les miens vers son chat. Elle marmonne deux trois paroles destinées à prendre congé de moi. Je hoche simplement la tête. Je suis soulagée qu'elle le fasse.
« C'est mieux, oui, » dis-je d'une voix neutre en désignant du menton l'animal encore effrayé.
Et puis il sera bientôt l'heure pour moi de m'en aller, de quitter l'enceinte du château avant qu'on me force à le faire. Avant cela, je pense faire un tour dans le parc, peut-être. Histoire de me rappeler de mes sessions d'entraînement avec Nyakane sur les rives du lac. Qui n'est plus un lac depuis très longtemps maintenant.
J'aurais pu m'éloigner sur ces mots, mais ce qui reste de la politesse que m'a inculqué mon père et ma mère me force à tourner de nouveau la tête pour croiser le regard de la jeune fille.
« Bonne soirée. »
Je m'éloigne sans attendre de réponse et sans me presser non plus. J'ai le pas lent de celle qui compte poursuivre sa balade sans se laisser presser par le temps. À vrai dire, je fouille des yeux la cour, perturbée par l'absence de Zikomo. N'aurait-il pas dû revenir, depuis le temps ? Je le soupçonne de m'avoir laissé seule avec Nelson exprès. Il sait bien que tout le monde s'extasie toujours en le voyant. Parfois, il fait exprès de rester en retrait. « Pour que les gens te parlent, Aelle », m'explique-t-il souvent. Sauf que je n'ai pas envie que les gens me parlent. Mais je n'ai pas non plus envie qu'ils lui parlent à lui.
Il déboule si subitement devant moi que je sursaute et pile brusquement, le cœur battant à vive allure. Il a sauté du toit de la coursive et me regarde désormais avec les crocs qui dépassent, minuscule au sol mais diablement grand dans sa façon de m'emmerder.
« T'es chiant quand tu fais ça, Zik, je râle en claquant de la langue.
— Tu ne m'as pas remarqué durant toute la durée de votre conversation, répond-il fièrement en prenant de l'élan pour sauter sur mon épaule.
— Ouais bah je sais. T'étais où ?
— Je ne compte pas te dévoiler tous mes secrets, Aelle, s'amuse-t-il en s'installant confortablement sur moi.
— Tu parles d'un secret..., je marmonne en m'éloignant sous la coursive en direction du parc.
— Il n'existe que des secrets précieux et des personnes frustrées de ne pas les connaître. »
Je souris malgré moi mais je tourne la tête à l'opposé de lui pour ne pas qu'il le remarque.
« Bien sûr, oui. Zikomo, Mémoire d'Uagadou, Grand Conseiller de ces dames les directrices, Messager des rêves à la retraite, unique Mngwi de Grande-Bretagne... Et son précieux secret de la tour de la cour de l'horloge. Ouah, impressionnant, » articulé-je d'une voix traînante.
Le son de son rire résonne dans le parc dans lequel je m'enfonce, ma cape soulevée par le souffle paresseux du vent.
Dernier post pour moi aussi, donc ! Merci pour ce RP. J'ai beaucoup apprécié écrire ça avec toi et c'est toujours très sympa d'écrire ensemble. À bientôt, donc !
Elle se débat un petit moment avec son animal. Finalement, elle le garde entre ses bras et ses yeux remontent vers moi. Je baisse les miens vers son chat. Elle marmonne deux trois paroles destinées à prendre congé de moi. Je hoche simplement la tête. Je suis soulagée qu'elle le fasse.
« C'est mieux, oui, » dis-je d'une voix neutre en désignant du menton l'animal encore effrayé.
Et puis il sera bientôt l'heure pour moi de m'en aller, de quitter l'enceinte du château avant qu'on me force à le faire. Avant cela, je pense faire un tour dans le parc, peut-être. Histoire de me rappeler de mes sessions d'entraînement avec Nyakane sur les rives du lac. Qui n'est plus un lac depuis très longtemps maintenant.
J'aurais pu m'éloigner sur ces mots, mais ce qui reste de la politesse que m'a inculqué mon père et ma mère me force à tourner de nouveau la tête pour croiser le regard de la jeune fille.
« Bonne soirée. »
Je m'éloigne sans attendre de réponse et sans me presser non plus. J'ai le pas lent de celle qui compte poursuivre sa balade sans se laisser presser par le temps. À vrai dire, je fouille des yeux la cour, perturbée par l'absence de Zikomo. N'aurait-il pas dû revenir, depuis le temps ? Je le soupçonne de m'avoir laissé seule avec Nelson exprès. Il sait bien que tout le monde s'extasie toujours en le voyant. Parfois, il fait exprès de rester en retrait. « Pour que les gens te parlent, Aelle », m'explique-t-il souvent. Sauf que je n'ai pas envie que les gens me parlent. Mais je n'ai pas non plus envie qu'ils lui parlent à lui.
Il déboule si subitement devant moi que je sursaute et pile brusquement, le cœur battant à vive allure. Il a sauté du toit de la coursive et me regarde désormais avec les crocs qui dépassent, minuscule au sol mais diablement grand dans sa façon de m'emmerder.
« T'es chiant quand tu fais ça, Zik, je râle en claquant de la langue.
— Tu ne m'as pas remarqué durant toute la durée de votre conversation, répond-il fièrement en prenant de l'élan pour sauter sur mon épaule.
— Ouais bah je sais. T'étais où ?
— Je ne compte pas te dévoiler tous mes secrets, Aelle, s'amuse-t-il en s'installant confortablement sur moi.
— Tu parles d'un secret..., je marmonne en m'éloignant sous la coursive en direction du parc.
— Il n'existe que des secrets précieux et des personnes frustrées de ne pas les connaître. »
Je souris malgré moi mais je tourne la tête à l'opposé de lui pour ne pas qu'il le remarque.
« Bien sûr, oui. Zikomo, Mémoire d'Uagadou, Grand Conseiller de ces dames les directrices, Messager des rêves à la retraite, unique Mngwi de Grande-Bretagne... Et son précieux secret de la tour de la cour de l'horloge. Ouah, impressionnant, » articulé-je d'une voix traînante.
Le son de son rire résonne dans le parc dans lequel je m'enfonce, ma cape soulevée par le souffle paresseux du vent.
— Fin —
Dernier post pour moi aussi, donc ! Merci pour ce RP. J'ai beaucoup apprécié écrire ça avec toi et c'est toujours très sympa d'écrire ensemble. À bientôt, donc !