Langue de Vipère
Le prof posa une question : "est-ce qu'une plante connue des moldus qui produit de l'énergie magique est considérée comme une plante magique ?". Eli leva la main, content d'avoir la réponse, adressant au professeur un regard suppliant de chaton tout mignon. Il fut interrogé.Première année
Mardi 12 octobre 2049
Fin du cours de botanique
@Alice Grant
– Pour être considérée comme magique, une plante doit remplir deux conditions : produire une énergie magique qui peut être réutilisée par les sorciers et être inconnue des moldus, annonça-t-il fièrement.
C'était une bonne réponse.
Le cours se termina et les élèves purent sortir en récré. Eli se dirigea vers l'arbre géant et s'installa contre lui, tranquille. L'air commençait à se rafraîchir doucement, les arbres devenaient chauve peu à peu. Le ciel était gris. Ah, l'automne, quelle saison merdique. Le blondinet laissa échapper un bâillement, il avait mal dormi cette nuit. Il sentit un goutte. Puis deux gouttes. Euh... Trois gouttes. Quatre, cinq, six. Et il se mit complètement à pleuvoir.
Heureusement, l'arbre géant avait tellement de feuilles que c'était impossible qu'il les perde toutes, même dans le plus automnal de tous les automnes, et c'est ainsi qu'Eli put se protéger de la pluie. Il avait oublié de prendre un manteau, ou une cape imperméable, ou au moins un parapluie, de quoi se protéger de la pluie, quel imbécile.
Il repensa à sa petite "victoire" en botanique. Quelle douce pensée...
225
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)
Langue de Vipère
L'euphorie de Septembre était passé. La curiosité d'Alice pour ce monde nouveau s'était envolée. Pour ce premier mois à Poudlard, elle avait ri, émerveillée par toute ces nouveautés et ce décor digne de ses livres de fantastique. Mais, petit à petit, la joie s'était évaporé et un rare sourire apparaissait sur les lèvres de la jeune fille quelques fois par semaine, tandis qu'elle revoyait son jugement sur la magie. C'était à cause d'elle qu'Alice était là, entouré d'inconnus qui connaissaient déjà ce monde et loin de sa famille et ses meilleures amies. Elle se mit à détester de plus en plus sa baguette, celle qui caractérisait le plus la magie au quotidien.
À cet instant-là, la baguette, bois de châtaignier et plume de phénix, reposait bien au fond de son sac, recouverte de parchemins pour pas qu'Alice la voit. Elle ne voulait poser le moindre œil dessus. La jeune fille était entrain de ranger son manuel de Botanique, le dernier cours qu'elle venait d'avoir. Elle en aurait pas un avant que la nuit soit tombée, en effet, l'Astronomie nécessitait que le château soit recouvert par Nux. Pour l'instant, la seule chose qu'elle souhaitait faire, c'était de retourner dans sa salle commune, planquer sa baguette sous son lit et lire un bon gros roman en n'accordant même pas un regard à ses camarades de promo.
Alice sortit enfin des serres. La plupart de ses camarades était déjà partie, et tant mieux. Elle ne souhaitait en aucun cas se mêler à eux, se mêler avec des gens qui avaient tous gagné avec la magie. Soudain, une goutte d'eau s'éclate sur le nez fin d'Alice. Elle leva la tête et tout le ciel se déversa à cet instant dans le Parc. Elle aurait pu croire que la pluie laverait sa maussaderie mais non, elle l'a renforça. Tandis qu'Alice marchait rapidement en direction du grand arbre afin de se protéger, un souvenir du cours refit surface.
Depuis qu'elle détestait la magie, Alice avait mis un point d'honneur à ne pas participer au cours où il fallait jeter des sorts avec sa baguette. Sortilège, Métamorphose, DCFM... Elle détestait ces cours et ne participait pas. Cependant, dans les cours où on utilisait pas du tout son catalyseur ou très peu, elle essayait de participer au maximum. C'était le cas de la Botanique, son dernier cours. Le professeur a un moment du cours avait posé une question : "Est-ce qu'une plante connue des moldus qui produit de l'énergie magique est considérée comme une plante magique ?" Malgré sa petite taille et le fait qu'elle soit derrière pour pas se coller aux apprentis sorciers de sa promo, Alice avait levé la main en espérant que Mr Charleston la regarde et l'interroge. Cependant, il ne l'a désigna pas, interrogeant un autre élève qui avait la bonne réponse. La jeune fille dit une grimace et se leva sur la pointe des pieds pour voir qui c'était. L'élève en question était Eliott Faulkner, un Poufsouffle et Alice détestait les blaireaux depuis ses premiers pas au collège. Elle décida donc de lui parler pendant la récréation.
Le souvenir fit l'effet d'une décharge électrique dans le corps d'Alice. Oubliant la pluie et son rêve d'aller au chaud, elle s'arrêta et regarda autour d'elle pour l'apercevoir. Il n'avait pas intérêt à se cacher dans sa salle commune ! Enfin, elle l'aperçut et se mit à marcher en sa direction d'un pas pressé et furieux. À sa hauteur, elle décida de rester debout pour se donner la force et cracha :
" - Dis, la prochaine fois que le prof pose une question, tu pourrais baisser la main et laisser les vrais élèves répondre ?"
À cet instant-là, la baguette, bois de châtaignier et plume de phénix, reposait bien au fond de son sac, recouverte de parchemins pour pas qu'Alice la voit. Elle ne voulait poser le moindre œil dessus. La jeune fille était entrain de ranger son manuel de Botanique, le dernier cours qu'elle venait d'avoir. Elle en aurait pas un avant que la nuit soit tombée, en effet, l'Astronomie nécessitait que le château soit recouvert par Nux. Pour l'instant, la seule chose qu'elle souhaitait faire, c'était de retourner dans sa salle commune, planquer sa baguette sous son lit et lire un bon gros roman en n'accordant même pas un regard à ses camarades de promo.
Alice sortit enfin des serres. La plupart de ses camarades était déjà partie, et tant mieux. Elle ne souhaitait en aucun cas se mêler à eux, se mêler avec des gens qui avaient tous gagné avec la magie. Soudain, une goutte d'eau s'éclate sur le nez fin d'Alice. Elle leva la tête et tout le ciel se déversa à cet instant dans le Parc. Elle aurait pu croire que la pluie laverait sa maussaderie mais non, elle l'a renforça. Tandis qu'Alice marchait rapidement en direction du grand arbre afin de se protéger, un souvenir du cours refit surface.
Depuis qu'elle détestait la magie, Alice avait mis un point d'honneur à ne pas participer au cours où il fallait jeter des sorts avec sa baguette. Sortilège, Métamorphose, DCFM... Elle détestait ces cours et ne participait pas. Cependant, dans les cours où on utilisait pas du tout son catalyseur ou très peu, elle essayait de participer au maximum. C'était le cas de la Botanique, son dernier cours. Le professeur a un moment du cours avait posé une question : "Est-ce qu'une plante connue des moldus qui produit de l'énergie magique est considérée comme une plante magique ?" Malgré sa petite taille et le fait qu'elle soit derrière pour pas se coller aux apprentis sorciers de sa promo, Alice avait levé la main en espérant que Mr Charleston la regarde et l'interroge. Cependant, il ne l'a désigna pas, interrogeant un autre élève qui avait la bonne réponse. La jeune fille dit une grimace et se leva sur la pointe des pieds pour voir qui c'était. L'élève en question était Eliott Faulkner, un Poufsouffle et Alice détestait les blaireaux depuis ses premiers pas au collège. Elle décida donc de lui parler pendant la récréation.
Le souvenir fit l'effet d'une décharge électrique dans le corps d'Alice. Oubliant la pluie et son rêve d'aller au chaud, elle s'arrêta et regarda autour d'elle pour l'apercevoir. Il n'avait pas intérêt à se cacher dans sa salle commune ! Enfin, elle l'aperçut et se mit à marcher en sa direction d'un pas pressé et furieux. À sa hauteur, elle décida de rester debout pour se donner la force et cracha :
" - Dis, la prochaine fois que le prof pose une question, tu pourrais baisser la main et laisser les vrais élèves répondre ?"
__________
610 mots
@Elliot Faulkner
On parle de retard ? Quel retard ?
Sérieusement, désolée pour tout ce temps d'attente.
610 mots
@Elliot Faulkner
On parle de retard ? Quel retard ?
Sérieusement, désolée pour tout ce temps d'attente.
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Langue de Vipère
Wow. C'était quoi, ça ? Une attaque ? Une incompréhension ? Ou peut-être bien un terrible malentendu ? Bon. On reste chill. Depuis le début de l'année, Eli faisait attention à ne pas s'imposer ni se montrer trop imprudent face aux vrais sorciers, ceux qui l'étaient depuis toujours ; c'était pas trop son milieu, pas faire le malin serait sûrement intelligent. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit – il était assez intimidé par les apparitions intrusives telles que celles-ci.
– Euh... Yooo ! salua-t-il sur un ton plat, faussement enjoué (et surtout mal joué). Moi c'est Eli, et... Il déglutit. Et toi ? Il marqua une pause, réfléchissant à ce qu'il pourrait bien répondre. J'suis pas un robot d'ailleurs hein, j'suis un être humain avec (il sauta pour se mettre debout) des bras, des jambes, tout ce qu'il y a de plus normal comme tu peux le voir !
Eliott sourit de toutes ses dents.
– Du coup bah je suis un vrai élève tu vois ! Vrai de chez vrai, originel ! Donc pas la peine que je baisse la main parce-que hein... Pas la peine de laisser les vrais élèves répondre quand t'es un vrai élève...
Bon, après qu'il se soit bien mis en confiance, cette Serpentard du nom d'Alice Grant – Eli était beaucoup trop fort pour retenir les prénoms – n'en mènerait sûrement pas large. Il profita de sa prise de parole pour enchaîner.
– Bon, où tu veux en venir, Grant ? Ou t'as p'têtre juste un peu la haine que je me sois fait interroger et pas toi ? Pffff, franchement..., soupira-t-il.
Pour la mention, c'est Eliott avec 1L et 2T !
Wow, chiiiiill on se stresse pas, ça fait qu'une poignée de jours ! Tu t'excuses pas et tu vas à ton rythme
(c'est un ordre)
J'ai un peu improvisé sur le contexte, Eli a quand même la langue bien pendue ! Il répondra, mais ça lui fera du mal à la longue. Tu me dis si ça t'embête et je modifie mon post !
– Euh... Yooo ! salua-t-il sur un ton plat, faussement enjoué (et surtout mal joué). Moi c'est Eli, et... Il déglutit. Et toi ? Il marqua une pause, réfléchissant à ce qu'il pourrait bien répondre. J'suis pas un robot d'ailleurs hein, j'suis un être humain avec (il sauta pour se mettre debout) des bras, des jambes, tout ce qu'il y a de plus normal comme tu peux le voir !
Eliott sourit de toutes ses dents.
– Du coup bah je suis un vrai élève tu vois ! Vrai de chez vrai, originel ! Donc pas la peine que je baisse la main parce-que hein... Pas la peine de laisser les vrais élèves répondre quand t'es un vrai élève...
Bon, après qu'il se soit bien mis en confiance, cette Serpentard du nom d'Alice Grant – Eli était beaucoup trop fort pour retenir les prénoms – n'en mènerait sûrement pas large. Il profita de sa prise de parole pour enchaîner.
– Bon, où tu veux en venir, Grant ? Ou t'as p'têtre juste un peu la haine que je me sois fait interroger et pas toi ? Pffff, franchement..., soupira-t-il.
271
@Alice Grant
@Alice Grant
Pour la mention, c'est Eliott avec 1L et 2T !
Wow, chiiiiill on se stresse pas, ça fait qu'une poignée de jours ! Tu t'excuses pas et tu vas à ton rythme
J'ai un peu improvisé sur le contexte, Eli a quand même la langue bien pendue ! Il répondra, mais ça lui fera du mal à la longue. Tu me dis si ça t'embête et je modifie mon post !
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)
Langue de Vipère
Tais-toi ! Mais qu'il se taise ! Alice serra sa main ; pourquoi il ne pouvait pas avoir une réaction normale ? Aucun des élèves auraient répliqué. La jeune fille voulait de la simplicité, que Eliott se sente coupable, qu'il lève plus la main et qu'il comprenne la leçon. Mais il débitait à une telle allure que ses mots s'imprimaient dans l'esprit d'Alice. Ses sourcils se détendirent quand elle analysa ce qu'il venait de dire. A vrai dire, il avait raison mais Alice était trop en colère pour le remarquer.
" - Avant que je te fasse comprendre la logique du monde, il faudrait que tu saches un truc. Tu parles trop pour ne rien dire et tes remarques pertinentes sont gachées par le flot incessant de tes mots. Un exemple ? Ou tu sais te servir de ton cerveau ?"
Évidemment, Alice n'attendait pas de réponse. Mais, avec l'aperçut de ce que venait de dire Eliott, elle s'y attendait. Alors, elle se tait une minute ou deux, assez pour créer une ambiance particulière, pas assez pour que le Poufsouffle trouve une réponse adéquate. La jeune fille décide d'enchaîner.
" - Si je ne m'abuse, au tout début de ta réplique ridicule, tu te présentais et tu demandais comment je m'appelais. Alors qu'à fin, tu cites mon nom. Grant. À quoi ça sert de demander si tu connais déjà la réponse ?"
Alice plonge sa main dans son sac, pour semblant qu'elle prenait sa baguette. Mais elle détestait tellement la magie pour l'utiliser pour faire comprendre quelque chose à quelqu'un. Elle fait face à Eliott et plonge son regard bleu perçant dans ceux gris-bleus du garçon. Un duel de regard est une matière d'imposer le respect, parler pour faire comprendre en est une autre. Alice n'en choisit pas une, elle décida de jouer avec les deux.
" - Tu sais, je suis pas comme les autres de ma maison, je ne juge pas sur le sang. Pour moi, ce qui fait de nous des vrais sorciers est ce qui est dans la tête. Et qui lit dans notre esprit pour nous attribuer notre maison ? Le Choixpeau, évidemment ! Je vais te raconter une histoire. C'est l'histoire des quatres fondateurs de Poudlard. Serpentard voulait les ambitieux, il prenait les ambitieux. Serdaigle voulait les intelligents, elle prenait les intélligents. Gryffondor voulait les courageux, il prenait les courageux. Et Helga, elle prenait tous ce qui restait. Vous ne valez rien, les Pouffys !"
" - Avant que je te fasse comprendre la logique du monde, il faudrait que tu saches un truc. Tu parles trop pour ne rien dire et tes remarques pertinentes sont gachées par le flot incessant de tes mots. Un exemple ? Ou tu sais te servir de ton cerveau ?"
Évidemment, Alice n'attendait pas de réponse. Mais, avec l'aperçut de ce que venait de dire Eliott, elle s'y attendait. Alors, elle se tait une minute ou deux, assez pour créer une ambiance particulière, pas assez pour que le Poufsouffle trouve une réponse adéquate. La jeune fille décide d'enchaîner.
" - Si je ne m'abuse, au tout début de ta réplique ridicule, tu te présentais et tu demandais comment je m'appelais. Alors qu'à fin, tu cites mon nom. Grant. À quoi ça sert de demander si tu connais déjà la réponse ?"
Alice plonge sa main dans son sac, pour semblant qu'elle prenait sa baguette. Mais elle détestait tellement la magie pour l'utiliser pour faire comprendre quelque chose à quelqu'un. Elle fait face à Eliott et plonge son regard bleu perçant dans ceux gris-bleus du garçon. Un duel de regard est une matière d'imposer le respect, parler pour faire comprendre en est une autre. Alice n'en choisit pas une, elle décida de jouer avec les deux.
" - Tu sais, je suis pas comme les autres de ma maison, je ne juge pas sur le sang. Pour moi, ce qui fait de nous des vrais sorciers est ce qui est dans la tête. Et qui lit dans notre esprit pour nous attribuer notre maison ? Le Choixpeau, évidemment ! Je vais te raconter une histoire. C'est l'histoire des quatres fondateurs de Poudlard. Serpentard voulait les ambitieux, il prenait les ambitieux. Serdaigle voulait les intelligents, elle prenait les intélligents. Gryffondor voulait les courageux, il prenait les courageux. Et Helga, elle prenait tous ce qui restait. Vous ne valez rien, les Pouffys !"
__________
411 mots
@Eliott Faulkner
411 mots
@Eliott Faulkner
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Langue de Vipère
Un exemple ?! Mais pour qui diable se prenait-elle ? Eliott répondit d'une manière faussement polie, du tac au tac.
— Non merci.
Si je ne m'abuse, gnagnagna. Le blond leva les yeux au ciel. Il ne lui laissa même pas le plaisir de trouver une réponse à sa parodie qui n'avait rien de pertinent. Elle était rentrée dedans, il n'avait rien eu à dire sur le moment, c'était une sorte de... réflexe. C'était sorti tout seul. Il n'avait pas réfléchi. Mais son prénom, Alice, bien sûr qu'ils les connaissaient ; le jeune Faulkner était imbattable au jeu des noms.
La Serpentard se relança dans un autre discours sans intérêt et l'écossais lui laissa la joie de ne pas se faire interrompre. Lorsqu'elle eut fini, il renchérit d'un ton ferme :
— Gnagnagna, j'en ai rien à foutre de ton histoire. Tu es ambitieuse ? Qu'il en soit ainsi. Je suis content pour toi. Et j'admets que d'un certain point de vue, Helga prenait le reste. Mais tu sais ce qui la poussait à faire cela ? C'est qu'elle était bonne. Nous, on est pas les ambitieux, ou les érudits, ou les courageux ou n'importe quoi, j'm'en fous. Nous, on est "le reste". Et tu sais pourquoi ? Juste parce-que c'est pas stylé de nous appeler "les gentils". Il laissa échapper un petit rire. Mais c'est ça qui fait qu'on est vraiment trop cools. On est "nous", on est ce qu'on veux. On est pas comme des cons enfermés dans une case.
252 — @Alice Grant
— Non merci.
Si je ne m'abuse, gnagnagna. Le blond leva les yeux au ciel. Il ne lui laissa même pas le plaisir de trouver une réponse à sa parodie qui n'avait rien de pertinent. Elle était rentrée dedans, il n'avait rien eu à dire sur le moment, c'était une sorte de... réflexe. C'était sorti tout seul. Il n'avait pas réfléchi. Mais son prénom, Alice, bien sûr qu'ils les connaissaient ; le jeune Faulkner était imbattable au jeu des noms.
La Serpentard se relança dans un autre discours sans intérêt et l'écossais lui laissa la joie de ne pas se faire interrompre. Lorsqu'elle eut fini, il renchérit d'un ton ferme :
— Gnagnagna, j'en ai rien à foutre de ton histoire. Tu es ambitieuse ? Qu'il en soit ainsi. Je suis content pour toi. Et j'admets que d'un certain point de vue, Helga prenait le reste. Mais tu sais ce qui la poussait à faire cela ? C'est qu'elle était bonne. Nous, on est pas les ambitieux, ou les érudits, ou les courageux ou n'importe quoi, j'm'en fous. Nous, on est "le reste". Et tu sais pourquoi ? Juste parce-que c'est pas stylé de nous appeler "les gentils". Il laissa échapper un petit rire. Mais c'est ça qui fait qu'on est vraiment trop cools. On est "nous", on est ce qu'on veux. On est pas comme des cons enfermés dans une case.
252 — @Alice Grant
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)
Langue de Vipère
Alice croise les bras et darde un regard mauvais sur Eliott. Ils étaient obligés de partir en débat ? Elle veut juste qu'il arrête de lever la main en Botanique pour qu'elle puisse répondre. Tout le monde sait que Mr Charleston favorise les Poufsouffles, pas besoin d'attirer encore plus son attention. La jeune fille veut entretenir sa passion et elle est bloquer par le fayotisme des blaireaux. Franchement.
Alice écoute la garçon lui asséner ses quatre vérités. Elle garde la face froide mais elle ne peut s'empêcher de rigoler intérieurement. Ses paroles se contredisent à un point qu'on ne pouvait pas passer à côté. Quand il a fini de parler, elle relève légèrement la tête, prête à abattre ses cartes.
" - Tu dis que Helge est bonne mais le bon est un concept pour les enfants de 5 ans. Dans la vie, il n'y a ni gentils ni méchants. On ne vit pas dans un contraste de noir et blanc. Parce que là, tu crois que tu représentes les gentils et moi les méchants ? T'es bête. Je suis peut-être méchante avec toi mais tu peux pas dire que je suis comme ça avec tout le monde. Je suis gentille avec d'autres gentils. Là, tu t'idéalises en étant le gentil choisi par Helga la bonne mais je peux te dire que tu feras des choses méchantes plus tard."
Ne pas choisir est déjà un choix, en soit. Alice sait très bien ce que cette phrase représente. Elle a encore des choses à dire et elle ne va pas s'en priver.
" - Je n'ai pas parlé de case. Les gentils ? C'est marrant, parce que tu transformes "on prend tout le monde" en vertu et tu appelles ça une identité. Tu dis que vous êtes libres d'être ce que vous voulez, mais si votre seule qualité, c'est de ne pas avoir de qualité commune, qu'est-ce qui vous rassemble exactement ? Être "le reste", ce n'est pas un idéal, c'est une catégorie par défaut. Les autres maisons ont une valeur qu'elles cherchent à cultiver. Vous, vous passez votre temps à vous féliciter de ne pas en avoir choisi une. Alors oui, Helga était bonne. Suffisamment bonne pour accueillir ceux qui n'avaient trouvé leur place nulle part ailleurs. Mais ne confonds pas sa générosité avec un accomplissement de votre part."
Alice écoute la garçon lui asséner ses quatre vérités. Elle garde la face froide mais elle ne peut s'empêcher de rigoler intérieurement. Ses paroles se contredisent à un point qu'on ne pouvait pas passer à côté. Quand il a fini de parler, elle relève légèrement la tête, prête à abattre ses cartes.
" - Tu dis que Helge est bonne mais le bon est un concept pour les enfants de 5 ans. Dans la vie, il n'y a ni gentils ni méchants. On ne vit pas dans un contraste de noir et blanc. Parce que là, tu crois que tu représentes les gentils et moi les méchants ? T'es bête. Je suis peut-être méchante avec toi mais tu peux pas dire que je suis comme ça avec tout le monde. Je suis gentille avec d'autres gentils. Là, tu t'idéalises en étant le gentil choisi par Helga la bonne mais je peux te dire que tu feras des choses méchantes plus tard."
Ne pas choisir est déjà un choix, en soit. Alice sait très bien ce que cette phrase représente. Elle a encore des choses à dire et elle ne va pas s'en priver.
" - Je n'ai pas parlé de case. Les gentils ? C'est marrant, parce que tu transformes "on prend tout le monde" en vertu et tu appelles ça une identité. Tu dis que vous êtes libres d'être ce que vous voulez, mais si votre seule qualité, c'est de ne pas avoir de qualité commune, qu'est-ce qui vous rassemble exactement ? Être "le reste", ce n'est pas un idéal, c'est une catégorie par défaut. Les autres maisons ont une valeur qu'elles cherchent à cultiver. Vous, vous passez votre temps à vous féliciter de ne pas en avoir choisi une. Alors oui, Helga était bonne. Suffisamment bonne pour accueillir ceux qui n'avaient trouvé leur place nulle part ailleurs. Mais ne confonds pas sa générosité avec un accomplissement de votre part."
__________
389 mots
@Eliott Faulkner
389 mots
@Eliott Faulkner
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Langue de Vipère
Eliott souffla, agacé.
– Bon, ok, Madame-la-valeureuse-Serpentard-qui-a-l'ambition-de-son-cher-Salazar (et qui veut toujours avoir raison). Tu sais quoi ? Okay ! Pourquoi pas ! Donc y'a l'autre là, Godric, il prenait les courageux, Rowena prenait les érudits, Salazar, les ambitieux, et Helga, ben elle, elle prenait le reste ! Les bons à rien ! Ceux qu'ont pas de personnalité ! On les veut nul part ailleurs, alors direct à la déchetterie ! C'est ça, hein ? D'ailleurs, pourquoi tu perds ton temps à parler avec un de ces moins-que-rien de blaireaux ? Va avec tes amis les ambitieux et rusés et grand et mieux que tout le monde ! Amuse-toi ! Ça sert à quoi de rester avec moi, hein ?!
Il attrapa sa besace et se leva d'un bond pour partir d'un pas lourd.
– Je vais plutôt retourner dans ma salle commune avec mon "reste" plutôt que de rester avec ces... grands, et... ambitieux serpents... Faudrait pas les déranger, souffla-t-il en dégageant.
La Serpentard l'avait mis en colère. Non mais vraiment ?! "Le reste", hein ? Ça veut dire quoi, ça ? Les maisons sont toutes égales, chacune a sa valeur, c'est le principe même des maisons de Poudlard ! Les Poufsouffle sont censés être les persévérants – pourquoi Eliott n'avait-il pas dit ça ? Il s'était laissé emporter et avait fait exprès de lui donner raison – faussement, c'était le minimum.
Le blaireautin alla au foyer, pour se reposer un peu.
@Alice Grant mdrrr c'est le pire post que j'ai jamais fait de ma vie
je suis désolé j'ai fait aucun effort, c'est une fin pour moi, je te laisse clôturer ou pas
– Bon, ok, Madame-la-valeureuse-Serpentard-qui-a-l'ambition-de-son-cher-Salazar (et qui veut toujours avoir raison). Tu sais quoi ? Okay ! Pourquoi pas ! Donc y'a l'autre là, Godric, il prenait les courageux, Rowena prenait les érudits, Salazar, les ambitieux, et Helga, ben elle, elle prenait le reste ! Les bons à rien ! Ceux qu'ont pas de personnalité ! On les veut nul part ailleurs, alors direct à la déchetterie ! C'est ça, hein ? D'ailleurs, pourquoi tu perds ton temps à parler avec un de ces moins-que-rien de blaireaux ? Va avec tes amis les ambitieux et rusés et grand et mieux que tout le monde ! Amuse-toi ! Ça sert à quoi de rester avec moi, hein ?!
Il attrapa sa besace et se leva d'un bond pour partir d'un pas lourd.
– Je vais plutôt retourner dans ma salle commune avec mon "reste" plutôt que de rester avec ces... grands, et... ambitieux serpents... Faudrait pas les déranger, souffla-t-il en dégageant.
La Serpentard l'avait mis en colère. Non mais vraiment ?! "Le reste", hein ? Ça veut dire quoi, ça ? Les maisons sont toutes égales, chacune a sa valeur, c'est le principe même des maisons de Poudlard ! Les Poufsouffle sont censés être les persévérants – pourquoi Eliott n'avait-il pas dit ça ? Il s'était laissé emporter et avait fait exprès de lui donner raison – faussement, c'était le minimum.
Le blaireautin alla au foyer, pour se reposer un peu.
@Alice Grant mdrrr c'est le pire post que j'ai jamais fait de ma vie
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)