Découverte amicale
01 septembre 2047
@Ernest Stevens
Le train rouge ancien se mit en marche alors que Marius saluait une dernière fois sa famille en faisant de grands gestes frénétiques. Il avait le cœur serré et se retenait très fort pour ne pas pleurer toutes les larmes de son corps en voyant le visage de sa maman s'effacer à l'horizon. C'était encore un enfant après tout, même si ses frères allaient être présents cette année là; idée qui le réconfortait un peu. Et puis il allait enfin découvrir Poudlard, ce lieu dont il avait toujours entendu parler. Un endroit chargé d'histoire et de magie. Le jeune sorcier s'imaginait déjà arpenter ses couloirs, découvrir le vol sur balai et apprendre une multitude de sortilèges, tous plus impressionants les uns que les autres. Il avait également hâte de se faire des amis avec qui vivre des moments inoubliables.
Le compartiment dans lequel il se trouvait était encore vide et il se demandait si quelqu'un allait le rejoindre. En attendant, il observa en détail le décor qui l'entourait et se demandait combien d'élèves s'étaient assis sur les sièges de tissu pourpre depuis la création du Poudlard Express. D'ailleurs pourquoi les élèves se rendaient au château à bord d'un train à vapeur ? N'était-ce pas plus rapide d'utiliser le transplanage, les portoloins ou encore la poudre de cheminette ? Cette pensée ayant attisé sa curiosité, il se dirigea vers sa malle, la déverouilla puis récupéra son exemplaire d'Histoire de la Magie, afin de voir si cette information y figurait. Après avoir parcouru l'index, il fut déçu en comprenant qu'elle ne s'y trouvait pas.
"Je demanderai sur place, peut-être que quelqu'un aura la réponse" pensa-t-il.
Il reposa alors le livre dans sa malle, puis en profita pour récupérer son manuel de Métamorphose et de Sortilèges. Ces deux matières étaient celles qui l'intéressaient le plus avec le vol sur balai. Il s'imaginait déjà transformer diverses choses en d'autres, ou encore faire léviter des objets grâce à sa baguette magique. En parcourant les pages des deux ouvrages qui sentaient bons le livre neuf, son enthousiasme grandit à la vue de toutes ces incantations et sortilèges. Il se voyait déjà manier le maléfice Calvorio sur son propre père, et cette pensée l'amusait tellement qu'il laissa échapper un rire étouffé.
Après avoir consulté quelques sortilèges et s'être amusé à imaginer diverses situations loufoques, il rangea les deux livres à leur place, referma sa malle puis regagnit sa place afin d'observer le magnifique paysage qui défilait devant ses yeux. S'il y a bien une chose que Marius aimait par dessus tout, c'était de se perdre dans ses pensées en regardant au loin, tel un rêveur. Cependant, ce moment fut brusquement interrompu quand il entendit quelqu'un toquer à la porte. Il regarda alors vers l'entrée du compartiment et découvrit un jeune sorcier.
"Bonjour, tu cherches une place ?" demanda Marius un peu hésitant.
1ère année devoirs · 4ème année RP
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Découverte amicale
En ce premier jour de septembre, c’était avec excitation mais non sans une certaine appréhension qu’Ernest avait rabattu le couvercle de sa malle, prêt pour une nouvelle année scolaire. À la différence que cette année, il ne poursuivrait pas son cursus dans une école moldue comme ça avait été le cas jusqu’à présent. Comme la plupart des enfants de sorciers, le petit garçon possédait des aptitudes magiques héréditaires qui avaient commencé à se manifester quelques années auparavant.
Et comme la plupart des enfants de sorcier, une fois les onze ans révolus, il s’était retrouvé face à une lettre envoyée par hibou lui étant expressément adressée. La première de sa jeune vie de sorcier. Pour Ernest, l'attente avait été plus longue que pour la majorité des autres gamins. Étant né mi-septembre, il avait dû attendre sa rentrée presque une année entière. Une année entière dans un collège moldu.
À présent, il se tenait là, prêt à quitter le foyer familial pour entamer sa toute première année d’études à l’école de sorcellerie Poudlard. Depuis l’arrivée de la fameuse lettre, le petit brun n’avait cessé de se réjouir. Il avait dévoré la plupart des livres qui figuraient sur la liste de fournitures et sa curiosité à l’encontre du monde magique semblait insatiable.
Enfin, il allait pouvoir lui aussi marcher dans les pas des membres de sa famille et prouver qu’il était digne des pouvoirs qui lui avaient été transmis et de son héritage. C’était sans compter sur cette petite boule qui commençait à lui serrer le ventre. Ernest n’avait jamais été séparé de ses mamans bien longtemps. Il était partagé entre l’effervescence de ce nouveau départ et la peur de l’inconnu.
Se rendre à la gare de King’s Cross avait été plus délicat que prévu. Tirer sa grosse malle dans le métro aux heures de pointe n’était pas une tâche aisée. Ils s’y mirent à trois, lui et ses mères et arrivèrent finalement à destination non sans quelques difficultés et quelques regards suspicieux. La gare était immense. Le flot de voyageurs pressés était incessant et Ernest fut rappelé à l’ordre plusieurs fois par sa mère tant son attention s’éparpillait.
Et puis il l'aperçut exactement comme il l’avait imaginé. L’entrée de la voie 9 ¾. Un mur de brique, en somme. Elianor, sa mère sorcière, lui avait expliqué la démarche à de nombreuses reprises et même si le petit brun était familiarisé avec le monde magique, l’idée de foncer dans un mur ne le mettait pas tout à fait à l’aise. Et ça ne rassurait pas plus Lucy, sa mère moldue. Après quelques mots d’encouragement, il se décida finalement à prendre son élan.
Et Ernest passa de l’autre côté du miroir. Ou de l’autre côté de la barrière magique. Entre la voie 9 et 10, la voie 9 ¾ à destination de Poudlard était à très animée. Des sorciers de tout âge s’agitaient sur la plateforme en compagnie de leur famille. Certains chariots étaient plus remplis que d’autres, Ernest compta un certain nombre de hiboux, quelques chats et une multitude de créatures plus exotiques.
Lui n’emmènerait que Margareth, sa plante carnivore qu’il tenait précieusement sous le bras. Si certains élèves étaient déjà vêtus de leur cape de sorcier, d’autres comme lui, portait des vêtements moldus tout à fait classique. Une paire de basket, un jean et un sweet à capuche. Le complet d’un adolescent de onze ans. C'était nettement plus commode pour traverser la ville. Déjà que la malle n'était pas très discrète.
Elianor avait fait léviter la malle de son garçon sur l'une des plateforme qui séparait deux wagons mais avait insister pour qu'Ernest s'installe lui-même dans un compartiment. Ça faisait aussi partie du rite de passage d'une certaine manière. Le gamin n'était pas certain de savoir s'il était reconnaissant de pouvoir se montrer autonome ou s'il se sentait abandonné. Probablement un peu des deux.
Le temps était venu des dernières embrassades et des dernières recommandations. Lucy ne put s’empêcher de verser une petite larme qu’elle tenta de dissimuler au regard de sa femme et de son fils. Elle était sensible, sa mère. Assez pour que la boule qui nouait l’estomac d’Ernest se resserre un peu plus.
“Il sera de retour à Noël… Il a onze ans. Il est temps de le laisser faire ses propres expériences.”
Elianor était pragmatique. Elle leva les yeux au ciel face aux reniflements sonores de sa compagne. Mais c’était pour ça qu’elle l’aimait, non ? Un signal sonore retentit dans la gare, accompagné d’une grande gerbe de fumée qui s’échappa de la locomotive rouge. Le signal pour tous les élèves de rejoindre leur place pour un départ imminent.
Ernest grimpa dans le wagon et resta quelques instants dans le couloir, observant ses mères par la fenêtre qui lui adressait des signes d’encouragement. Un nouvel avertissement sonore et il sentit quelques secondes plus tard le mouvement saccadé du train qui se mettait en branle. Onze heures tapante. Des hordes de parents saluaient le départ de leurs enfants.
Peu à peu, la plateforme s’éloignait de lui. Ou plutôt, c’était lui qui s’éloignait d’elles. Son regard resta accroché au quai de la gare jusqu’à ce qu’il ne puisse plus apercevoir Elianor et Lucy. À présent, il se rapprochait d’une nouvelle vie. À la fin de la journée, Ernest ferait ses premiers pas en tant qu’élève de Poudlard. Mais le trajet serait long jusque là.
Le jeune garçon entreprit de tirer sa malle jusqu'au premier compartiment où il trouverait de la place. Stratégiquement, le plus près serait le mieux. Et puis de toute manière, il ne connaissait personne. Il serait bien obligé d'adresser la parole à des inconnus. Après avoir pris une profonde inspiration, il frappa timidement contre l'une des parois et retint sa respiration jusqu'à ce qu'on lui réponde.
Il poussa maladroitement la porte et découvrit qu'il n'y avait qu'un seul garçon dans le compartiment. Il n'avait pas l'air beaucoup plus grand ou plus âgé que lui. Il esquissa un sourire timide et se racla la gorge.
"Euh... Ouai... 'fin... salut... je... j'peux m'installer ici ?"
Et comme la plupart des enfants de sorcier, une fois les onze ans révolus, il s’était retrouvé face à une lettre envoyée par hibou lui étant expressément adressée. La première de sa jeune vie de sorcier. Pour Ernest, l'attente avait été plus longue que pour la majorité des autres gamins. Étant né mi-septembre, il avait dû attendre sa rentrée presque une année entière. Une année entière dans un collège moldu.
À présent, il se tenait là, prêt à quitter le foyer familial pour entamer sa toute première année d’études à l’école de sorcellerie Poudlard. Depuis l’arrivée de la fameuse lettre, le petit brun n’avait cessé de se réjouir. Il avait dévoré la plupart des livres qui figuraient sur la liste de fournitures et sa curiosité à l’encontre du monde magique semblait insatiable.
Enfin, il allait pouvoir lui aussi marcher dans les pas des membres de sa famille et prouver qu’il était digne des pouvoirs qui lui avaient été transmis et de son héritage. C’était sans compter sur cette petite boule qui commençait à lui serrer le ventre. Ernest n’avait jamais été séparé de ses mamans bien longtemps. Il était partagé entre l’effervescence de ce nouveau départ et la peur de l’inconnu.
Se rendre à la gare de King’s Cross avait été plus délicat que prévu. Tirer sa grosse malle dans le métro aux heures de pointe n’était pas une tâche aisée. Ils s’y mirent à trois, lui et ses mères et arrivèrent finalement à destination non sans quelques difficultés et quelques regards suspicieux. La gare était immense. Le flot de voyageurs pressés était incessant et Ernest fut rappelé à l’ordre plusieurs fois par sa mère tant son attention s’éparpillait.
Et puis il l'aperçut exactement comme il l’avait imaginé. L’entrée de la voie 9 ¾. Un mur de brique, en somme. Elianor, sa mère sorcière, lui avait expliqué la démarche à de nombreuses reprises et même si le petit brun était familiarisé avec le monde magique, l’idée de foncer dans un mur ne le mettait pas tout à fait à l’aise. Et ça ne rassurait pas plus Lucy, sa mère moldue. Après quelques mots d’encouragement, il se décida finalement à prendre son élan.
Et Ernest passa de l’autre côté du miroir. Ou de l’autre côté de la barrière magique. Entre la voie 9 et 10, la voie 9 ¾ à destination de Poudlard était à très animée. Des sorciers de tout âge s’agitaient sur la plateforme en compagnie de leur famille. Certains chariots étaient plus remplis que d’autres, Ernest compta un certain nombre de hiboux, quelques chats et une multitude de créatures plus exotiques.
Lui n’emmènerait que Margareth, sa plante carnivore qu’il tenait précieusement sous le bras. Si certains élèves étaient déjà vêtus de leur cape de sorcier, d’autres comme lui, portait des vêtements moldus tout à fait classique. Une paire de basket, un jean et un sweet à capuche. Le complet d’un adolescent de onze ans. C'était nettement plus commode pour traverser la ville. Déjà que la malle n'était pas très discrète.
Elianor avait fait léviter la malle de son garçon sur l'une des plateforme qui séparait deux wagons mais avait insister pour qu'Ernest s'installe lui-même dans un compartiment. Ça faisait aussi partie du rite de passage d'une certaine manière. Le gamin n'était pas certain de savoir s'il était reconnaissant de pouvoir se montrer autonome ou s'il se sentait abandonné. Probablement un peu des deux.
Le temps était venu des dernières embrassades et des dernières recommandations. Lucy ne put s’empêcher de verser une petite larme qu’elle tenta de dissimuler au regard de sa femme et de son fils. Elle était sensible, sa mère. Assez pour que la boule qui nouait l’estomac d’Ernest se resserre un peu plus.
“Il sera de retour à Noël… Il a onze ans. Il est temps de le laisser faire ses propres expériences.”
Elianor était pragmatique. Elle leva les yeux au ciel face aux reniflements sonores de sa compagne. Mais c’était pour ça qu’elle l’aimait, non ? Un signal sonore retentit dans la gare, accompagné d’une grande gerbe de fumée qui s’échappa de la locomotive rouge. Le signal pour tous les élèves de rejoindre leur place pour un départ imminent.
Ernest grimpa dans le wagon et resta quelques instants dans le couloir, observant ses mères par la fenêtre qui lui adressait des signes d’encouragement. Un nouvel avertissement sonore et il sentit quelques secondes plus tard le mouvement saccadé du train qui se mettait en branle. Onze heures tapante. Des hordes de parents saluaient le départ de leurs enfants.
Peu à peu, la plateforme s’éloignait de lui. Ou plutôt, c’était lui qui s’éloignait d’elles. Son regard resta accroché au quai de la gare jusqu’à ce qu’il ne puisse plus apercevoir Elianor et Lucy. À présent, il se rapprochait d’une nouvelle vie. À la fin de la journée, Ernest ferait ses premiers pas en tant qu’élève de Poudlard. Mais le trajet serait long jusque là.
Le jeune garçon entreprit de tirer sa malle jusqu'au premier compartiment où il trouverait de la place. Stratégiquement, le plus près serait le mieux. Et puis de toute manière, il ne connaissait personne. Il serait bien obligé d'adresser la parole à des inconnus. Après avoir pris une profonde inspiration, il frappa timidement contre l'une des parois et retint sa respiration jusqu'à ce qu'on lui réponde.
Il poussa maladroitement la porte et découvrit qu'il n'y avait qu'un seul garçon dans le compartiment. Il n'avait pas l'air beaucoup plus grand ou plus âgé que lui. Il esquissa un sourire timide et se racla la gorge.
"Euh... Ouai... 'fin... salut... je... j'peux m'installer ici ?"
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@Marius Stjärnor
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4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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Découverte amicale
@Ernest Stevens
Le jeune garçon qui se présenta à l'entrée du compartiment semblait hésitant, presque craintif. Il paraissait plus petit que Marius, tout en ayant à peu près la même carrure. Son regard et ses cheveux sombres tranchaient avec le sourire qui se dessina sur ses lèvres quand le jeune Stjärnor lui demanda s'il cherchait un endroit où s'asseoir. De toute évidence, soit il ne connaissait personne, ce qui signifiait qu'il entrait lui aussi en première année à Poudlard, soit il était déjà étudiant dans l'école de sorcellerie, auquel cas il n'avait encore formé aucune amitié. Marius remarqua également que l'étranger transportait une drôle de plante, plutôt intimidante. Elle était longiligne et possédait une ouverture dans sa partie haute, semblable à une bouche, plutôt large. On aurait dit une chanteuse donnant le meilleur d'elle-même lors de l'acte final d'un grand opéra.
"Oui, bien sûr que tu peux t'asseoir ici, il n'y a personne d'autre que moi pour le moment" lui répondit gentiment Marius.
Tout en observant l'individu, il réalisa qu'il ne connaissait pas d'autres sorciers de sa génération, mis à part ses frères, car ses parents avaient tenu à ce qu'il fasse toute sa primaire dans une école moldue. Ses seuls amis ne faisaient donc pas partie du monde magique et il n'avait pas été facile de leur expliquer pourquoi il ne les suivrait pas au collège du quartier. Ses parents et lui s'étaient mis d'accord pour leur annoncer qu'il allait étudier dans un pensionnat prestigieux de Stockholm. De toute façon, ils n'avaient eu guère le choix, l'intégrité du secret magique devant être protégée avant tout. Cela ne signifiait pas pour autant qu'il ne les reverrait jamais. Marius avait d'ailleurs prévu de passer une partie de ses prochaines vacances d'été chez son meilleur ami Arthur.
Alors que l'autre étudiant entrait dans le compartiment, le jeune première année se demanda ce qu'il pouvait faire pour briser la glace. Enfin, de manière figurée, car il ne comptait pas casser la vitre du train et se voir renvoyer du collège avant même d'y avoir posé les pieds. Il se rappela alors que sa maman lui avait donné, pour le voyage, une grande quantité de friandises, ainsi qu'un délicieux sandwich au fromage et à l'avocat. Le préféré de Marius. Il fouilla dans le sac en toile qui était posé à sa gauche et y récupéra une dizaine de fondants du chaudron.
"Moi c'est Marius. Tu t'appelles comment ?" lui demanda le garçon. Sans attendre la réponse de sa nouvelle connaissance et dans un élan presque nerveux, il lui tendit la main droite dans laquelle se trouvaient deux fondants.
"Tiens, prends ça, maman m'a donné ces friandises pour le voyage. Je ne vais pas manger tout ça tout seul !" lui dit-il.
Marius se disait que ce voyage allait être une bonne occasion pour apprendre à connaître le jeune ténébreux et, pourquoi pas, en faire son premier ami sorcier.
1ère année devoirs · 4ème année RP
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Le jeune garçon qui se présenta à l'entrée du compartiment semblait hésitant, presque craintif. Il paraissait plus petit que Marius, tout en ayant à peu près la même carrure. Son regard et ses cheveux sombres tranchaient avec le sourire qui se dessina sur ses lèvres quand le jeune Stjärnor lui demanda s'il cherchait un endroit où s'asseoir. De toute évidence, soit il ne connaissait personne, ce qui signifiait qu'il entrait lui aussi en première année à Poudlard, soit il était déjà étudiant dans l'école de sorcellerie, auquel cas il n'avait encore formé aucune amitié. Marius remarqua également que l'étranger transportait une drôle de plante, plutôt intimidante. Elle était longiligne et possédait une ouverture dans sa partie haute, semblable à une bouche, plutôt large. On aurait dit une chanteuse donnant le meilleur d'elle-même lors de l'acte final d'un grand opéra.
"Oui, bien sûr que tu peux t'asseoir ici, il n'y a personne d'autre que moi pour le moment" lui répondit gentiment Marius.
Tout en observant l'individu, il réalisa qu'il ne connaissait pas d'autres sorciers de sa génération, mis à part ses frères, car ses parents avaient tenu à ce qu'il fasse toute sa primaire dans une école moldue. Ses seuls amis ne faisaient donc pas partie du monde magique et il n'avait pas été facile de leur expliquer pourquoi il ne les suivrait pas au collège du quartier. Ses parents et lui s'étaient mis d'accord pour leur annoncer qu'il allait étudier dans un pensionnat prestigieux de Stockholm. De toute façon, ils n'avaient eu guère le choix, l'intégrité du secret magique devant être protégée avant tout. Cela ne signifiait pas pour autant qu'il ne les reverrait jamais. Marius avait d'ailleurs prévu de passer une partie de ses prochaines vacances d'été chez son meilleur ami Arthur.
Alors que l'autre étudiant entrait dans le compartiment, le jeune première année se demanda ce qu'il pouvait faire pour briser la glace. Enfin, de manière figurée, car il ne comptait pas casser la vitre du train et se voir renvoyer du collège avant même d'y avoir posé les pieds. Il se rappela alors que sa maman lui avait donné, pour le voyage, une grande quantité de friandises, ainsi qu'un délicieux sandwich au fromage et à l'avocat. Le préféré de Marius. Il fouilla dans le sac en toile qui était posé à sa gauche et y récupéra une dizaine de fondants du chaudron.
"Moi c'est Marius. Tu t'appelles comment ?" lui demanda le garçon. Sans attendre la réponse de sa nouvelle connaissance et dans un élan presque nerveux, il lui tendit la main droite dans laquelle se trouvaient deux fondants.
"Tiens, prends ça, maman m'a donné ces friandises pour le voyage. Je ne vais pas manger tout ça tout seul !" lui dit-il.
Marius se disait que ce voyage allait être une bonne occasion pour apprendre à connaître le jeune ténébreux et, pourquoi pas, en faire son premier ami sorcier.
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Découverte amicale
Ernest adressa un nouveau sourire au jeune garçon et poussa sa malle non sans quelques difficultés. Le gamin avait beau être fier de cette magnifique malle qui avait accompagné des générations de Stevens dans leurs études, elle n’en restait pas moins massive et lourde. Enfin c’est ce qu’il s’imaginait. C’était la malle de sa mère mais il connaissait peu de choses sur sa famille maternelle. Et ce n’était pas le genre de sujet qu’on abordait à la maison sous peine d’être gratifié d’un regard noir qui ferait fuir même un détraqueur.
“Euh… Ça t’embête si... je la laisse là ?”
Les élèves ne récupéreraient leur baguette qu’une fois arrivés à Pré-au-Lard mais quand bien même, Ernest ne savait pas encore lancer de sortilège de lévitation. Il s’installa sur la banquette face à celle du garçon, son sac à dos serré dans les bras, les doigts serrant machinalement les lanières. L’adolescent fut surpris par tant de promptitude. C’est qu’au collège au mieux on l’avait ignoré. Et au pire… Enfin c’était derrière lui à présent. Ernest observa la main tendue du garçon avec une pointe d’hésitation.
“Euh… je… Ernest… Stevens…”
Il semblait que le petit brun ne soit pas le seul à avoir une maman prévoyante. Si Lucy, sa mère sorcière était absolument contre les sucres raffinés et autres cochonneries chimiques, il y avait une certaine tolérance sur les sucreries magiques. Mais uniquement pour les grandes occasions. Ernest fouilla son sac et en sortie une petite pochette en craft de triton au gingembre. C’était ses préférés. Il ne les mélangeait pas avec les autres bonbecs au risque de les recouvrir du sucre qui s'effritait.
“Tu… On peut faire un échange… si tu veux… ‘fin… si t’aime les tritons…”
À son tour, il tendit sa main en direction de son nouveau co-voyageur.
“Euh… Ça t’embête si... je la laisse là ?”
Les élèves ne récupéreraient leur baguette qu’une fois arrivés à Pré-au-Lard mais quand bien même, Ernest ne savait pas encore lancer de sortilège de lévitation. Il s’installa sur la banquette face à celle du garçon, son sac à dos serré dans les bras, les doigts serrant machinalement les lanières. L’adolescent fut surpris par tant de promptitude. C’est qu’au collège au mieux on l’avait ignoré. Et au pire… Enfin c’était derrière lui à présent. Ernest observa la main tendue du garçon avec une pointe d’hésitation.
“Euh… je… Ernest… Stevens…”
Il semblait que le petit brun ne soit pas le seul à avoir une maman prévoyante. Si Lucy, sa mère sorcière était absolument contre les sucres raffinés et autres cochonneries chimiques, il y avait une certaine tolérance sur les sucreries magiques. Mais uniquement pour les grandes occasions. Ernest fouilla son sac et en sortie une petite pochette en craft de triton au gingembre. C’était ses préférés. Il ne les mélangeait pas avec les autres bonbecs au risque de les recouvrir du sucre qui s'effritait.
“Tu… On peut faire un échange… si tu veux… ‘fin… si t’aime les tritons…”
À son tour, il tendit sa main en direction de son nouveau co-voyageur.
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@Marius Stjärnor
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@Ernest Stevens
La question que lui posa Ernest lui sembla saugrenue. Bien sûr qu'il pouvait laisser sa malle à même le sol, car il y avait encore tellement d'espace disponible qu'on aurait pu en placer quatre de plus, sans que cela ne gêne réellement le passage.
- « Sans problème ! Tant que tu ne la poses pas sur mes pieds, tout ira bien », répondit Marius sur le ton de la plaisanterie.
Après avoir placé sa valise puis s'être présenté, Ernest présenta une poignée de tritons au gingembre à Marius. Un spectateur extérieur aurait trouvé cette scène étrange, du seul fait que Marius avait sa main également tendue vers le ténébreux, comme si les deux sorciers en devenir jouaient à un jeu de leur propre invention. Ou à pierre, feuille, papier, ciseaux, au choix.
En voyant les friandises qui lui étaient proposées, le jeune Stjärnor se demandait quel genre d'enfant pouvait aimer ce type de confiserie. Il se souvenait en avoir mangé chez sa grande-tante Birgit et avait trouvé le goût tout bonnement infect. Une saveur légèremment citronnée, piquante et surtout terreuse. En résumé, une sucrerie purement maléfique. Cependant, il était reconnaissant du geste de sa nouvelle connaissance. Après tout, il ne demandait rien en retour et le jeune Stevens n'était pas obligé de lui en offrir.
- « Heureux de te connaître, Ernest, et oui, je veux bien un de tes tritons ! » répondit-il allègrement.
Il prit soin de n'en prendre qu'un seul, le plaça sur sa langue, puis le mastiqua à vive allure, tel un animal affamé, la bouche se tordant dans tous les sens, afin de l'avaler le plus rapidement possible. Pour courronner le tout, son visage exprimait un certain dégoût notable que Ernest avait sûrement remarqué.
Alors que Marius luttait contre le triton, sa main droite était toujours tendue vers le bourreau des papilles, et il ne savait pas si il allait se décider à prendre un des fondants du chaudron qu'il lui proposait.
- « Tu...es...sûr...que tu...ne... veux pas... un fondant ? », demanda-t-il de manière saccadée, sa bouche livrant une bataille acharnée contre le petit triton.
Marius se rendait bien compte que Ernest était un garçon assez différent pour son âge. Il semblait assez réservé, un peu maladroit et ses goûts assez...particuliers. Il trouvait qu'il dégageait également une aura plutôt mystèrieuse. Il souhaitait donc en savoir plus sur lui.
- « Tu entres en première année aussi ? J'espère être réparti soit à Serdaigle, soit à Poufsouffle, car toute ma famille est passée par ces deux maisons. Il n'y a que des sorciers dans ta famille ? », demanda-t-il, la main toujours tendue.
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La question que lui posa Ernest lui sembla saugrenue. Bien sûr qu'il pouvait laisser sa malle à même le sol, car il y avait encore tellement d'espace disponible qu'on aurait pu en placer quatre de plus, sans que cela ne gêne réellement le passage.
- « Sans problème ! Tant que tu ne la poses pas sur mes pieds, tout ira bien », répondit Marius sur le ton de la plaisanterie.
Après avoir placé sa valise puis s'être présenté, Ernest présenta une poignée de tritons au gingembre à Marius. Un spectateur extérieur aurait trouvé cette scène étrange, du seul fait que Marius avait sa main également tendue vers le ténébreux, comme si les deux sorciers en devenir jouaient à un jeu de leur propre invention. Ou à pierre, feuille, papier, ciseaux, au choix.
En voyant les friandises qui lui étaient proposées, le jeune Stjärnor se demandait quel genre d'enfant pouvait aimer ce type de confiserie. Il se souvenait en avoir mangé chez sa grande-tante Birgit et avait trouvé le goût tout bonnement infect. Une saveur légèremment citronnée, piquante et surtout terreuse. En résumé, une sucrerie purement maléfique. Cependant, il était reconnaissant du geste de sa nouvelle connaissance. Après tout, il ne demandait rien en retour et le jeune Stevens n'était pas obligé de lui en offrir.
- « Heureux de te connaître, Ernest, et oui, je veux bien un de tes tritons ! » répondit-il allègrement.
Il prit soin de n'en prendre qu'un seul, le plaça sur sa langue, puis le mastiqua à vive allure, tel un animal affamé, la bouche se tordant dans tous les sens, afin de l'avaler le plus rapidement possible. Pour courronner le tout, son visage exprimait un certain dégoût notable que Ernest avait sûrement remarqué.
Alors que Marius luttait contre le triton, sa main droite était toujours tendue vers le bourreau des papilles, et il ne savait pas si il allait se décider à prendre un des fondants du chaudron qu'il lui proposait.
- « Tu...es...sûr...que tu...ne... veux pas... un fondant ? », demanda-t-il de manière saccadée, sa bouche livrant une bataille acharnée contre le petit triton.
Marius se rendait bien compte que Ernest était un garçon assez différent pour son âge. Il semblait assez réservé, un peu maladroit et ses goûts assez...particuliers. Il trouvait qu'il dégageait également une aura plutôt mystèrieuse. Il souhaitait donc en savoir plus sur lui.
- « Tu entres en première année aussi ? J'espère être réparti soit à Serdaigle, soit à Poufsouffle, car toute ma famille est passée par ces deux maisons. Il n'y a que des sorciers dans ta famille ? », demanda-t-il, la main toujours tendue.
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Pour un gamin qui avait souvent fait face au sarcasme et à la moquerie, Ernest n’avait pas beaucoup de second degré. Tout en poussant sa grosse malle dans le passage en prenant toutes les précautions possibles, il secoua vivement la tête en rougissant.
“Nan, nan… ‘fin… j’vais faire attention…”
Le petit brun sourit timidement alors que l’autre garçon acceptait son offrande. Ses sourcils se fronçèrent en voyant la grimace qui déforma son visage. Son regard tomba sur le sol pour venir fixer le bout trop blanc de ses Chuck Taylor. Ernest sentait la gêne chauffer son visage. Il ne regarda pas vraiment Marius mais tendit néanmoins la main vers les fondants et en attrapa un. Les sucreries, c’était un peu son péché mignon. Il n’avait pas le droit d’en manger à la maison et sa mère ne lui en achetait que pour les très grandes occasions.
“M… Merci…”
Vu la réaction de l’autre gamin, il avait l’impression que l’échange n’était pas très équilibré et ça l’embêtait un peu. Il replongea le nez dans son sac pour en sortir un paquet de vers frétillants.
“Je… j’ai aussi ça, sinon…”
Un nouveau sourire étira légèrement les lèvres d’Ernest quand le garçon à qui il faisait face lui demanda s’il entrait en première année. Le petit londonien était tellement fier et impatient de faire sa première rentrée dans l’une des plus grandes écoles de sorcellerie du monde.
“Je… oui… c’est la première fois que j’irais…”
Il hésita à répondre à la question de Marius sur la répartition. Il avait bien une idée, mais il n’était pas certain. Enfin surtout, il avait peur de dire quelque chose et que le choixpeau décide autrement. La seconde question était moins délicate. Ou du moins, Ernest ne réalisait pas encore à quel point elle pourrait impacter ses échanges sociaux.
“Euh… non… ma mère est une sorcière… mais euh… le reste de ma famille est moldu… et… et toi ?”
Ernest se disait que si le garçon lui avait posé la question, le plus simple serait probablement de lui rendre la pareil.
“Nan, nan… ‘fin… j’vais faire attention…”
Le petit brun sourit timidement alors que l’autre garçon acceptait son offrande. Ses sourcils se fronçèrent en voyant la grimace qui déforma son visage. Son regard tomba sur le sol pour venir fixer le bout trop blanc de ses Chuck Taylor. Ernest sentait la gêne chauffer son visage. Il ne regarda pas vraiment Marius mais tendit néanmoins la main vers les fondants et en attrapa un. Les sucreries, c’était un peu son péché mignon. Il n’avait pas le droit d’en manger à la maison et sa mère ne lui en achetait que pour les très grandes occasions.
“M… Merci…”
Vu la réaction de l’autre gamin, il avait l’impression que l’échange n’était pas très équilibré et ça l’embêtait un peu. Il replongea le nez dans son sac pour en sortir un paquet de vers frétillants.
“Je… j’ai aussi ça, sinon…”
Un nouveau sourire étira légèrement les lèvres d’Ernest quand le garçon à qui il faisait face lui demanda s’il entrait en première année. Le petit londonien était tellement fier et impatient de faire sa première rentrée dans l’une des plus grandes écoles de sorcellerie du monde.
“Je… oui… c’est la première fois que j’irais…”
Il hésita à répondre à la question de Marius sur la répartition. Il avait bien une idée, mais il n’était pas certain. Enfin surtout, il avait peur de dire quelque chose et que le choixpeau décide autrement. La seconde question était moins délicate. Ou du moins, Ernest ne réalisait pas encore à quel point elle pourrait impacter ses échanges sociaux.
“Euh… non… ma mère est une sorcière… mais euh… le reste de ma famille est moldu… et… et toi ?”
Ernest se disait que si le garçon lui avait posé la question, le plus simple serait probablement de lui rendre la pareil.
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4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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Découverte amicale
@Ernest Stevens
Marius commençait à avoir le bras légèrement engourdi au moment où Ernest se décida enfin à prendre un des fondants du chaudron. Il semblait observer la friandise avec envie et curiosité, comme s'il n'en avait pas mangé depuis longtemps ou qu'il n'en avait jamais vu. Dans tous les cas, il dégageait une certaine pudeur mêlée à de la gêne. Marius comprenait qu'il valait mieux ne pas brusquer le jeune sorcier assis en face de lui.
Ernest lui proposa une autre friandise, encore moins ragoûtante que la première : des vers frétillants. Marius se demanda quel genre de parents pouvait donner ces friandises d'un autre temps à leurs enfants. Ou peut-être était-ce tout simplement parce que le jeune ténébreux en raffolait ? Il aurait eu du mal à le croire.
« Non merci, » déclina gentiment Marius. « J'ai très peur des vers. Même si c'est un bonbon ensorcelé, les voir bouger me donne envie de fuir, » continua-t-il d'un ton de dégoût.
« Tu n'es pas obligé de répondre concernant ton souhait de répartition, hein ! Maman m'a toujours dit que le plus important était de se sentir bien là où on est, en s'entourant de bonnes personnes. En tout cas, si tu penses très fort à une maison en particulier, je pense que le Choixpeau en tiendra compte avant d'annoncer le résultat. Enfin, c'est ce que maman m'a dit. Je ne sais pas si c'est vrai », enchaîna Marius en voyant Ernest hésiter concernant le sujet des maisons de Poudlard.
« Et puis, pour répondre à ton autre question, oui, toute ma famille est composée de sorciers et de sorcières, à part un de mes frères qui est un cracmol. J'ai également des grands-parents qui vivent en Suède, mais je ne les vois pas souvent. J'aime bien aller chez eux car ils ont un terrain immense derrière leur maison sur lequel ils nous laissent faire des courses de balai et jouer au quidditch. Enfin, je suis encore vraiment débutant dans ce domaine, j'espère que les cours de vol à Poudlard vont m'aider. Comme ça, je pourrai battre mes frères. Du coup, pour ta famille moldue, ce n'est pas trop compliqué de garder le secret ? Et puis, si tu suis le cours d'Études des moldus plus tard, c'est sûr que tu auras un Optimal à tes ASPIC ! » lui dit-il.
D'une certaine manière, il enviait Ernest. Son souhait était de vivre sans avoir à se cacher auprès des moldus. Il avait bien des amis de ce monde là, mais il était obligé de leur mentir. Marius ne comprenait pas encore la nécessité du Secret Magique, mais il était certain qu'il y verrait plus clair à ce sujet lors de sa scolarité à Poudlard.
1ère année devoirs · 4ème année RP
Couleur RP : #430255
Marius commençait à avoir le bras légèrement engourdi au moment où Ernest se décida enfin à prendre un des fondants du chaudron. Il semblait observer la friandise avec envie et curiosité, comme s'il n'en avait pas mangé depuis longtemps ou qu'il n'en avait jamais vu. Dans tous les cas, il dégageait une certaine pudeur mêlée à de la gêne. Marius comprenait qu'il valait mieux ne pas brusquer le jeune sorcier assis en face de lui.
Ernest lui proposa une autre friandise, encore moins ragoûtante que la première : des vers frétillants. Marius se demanda quel genre de parents pouvait donner ces friandises d'un autre temps à leurs enfants. Ou peut-être était-ce tout simplement parce que le jeune ténébreux en raffolait ? Il aurait eu du mal à le croire.
« Non merci, » déclina gentiment Marius. « J'ai très peur des vers. Même si c'est un bonbon ensorcelé, les voir bouger me donne envie de fuir, » continua-t-il d'un ton de dégoût.
« Tu n'es pas obligé de répondre concernant ton souhait de répartition, hein ! Maman m'a toujours dit que le plus important était de se sentir bien là où on est, en s'entourant de bonnes personnes. En tout cas, si tu penses très fort à une maison en particulier, je pense que le Choixpeau en tiendra compte avant d'annoncer le résultat. Enfin, c'est ce que maman m'a dit. Je ne sais pas si c'est vrai », enchaîna Marius en voyant Ernest hésiter concernant le sujet des maisons de Poudlard.
« Et puis, pour répondre à ton autre question, oui, toute ma famille est composée de sorciers et de sorcières, à part un de mes frères qui est un cracmol. J'ai également des grands-parents qui vivent en Suède, mais je ne les vois pas souvent. J'aime bien aller chez eux car ils ont un terrain immense derrière leur maison sur lequel ils nous laissent faire des courses de balai et jouer au quidditch. Enfin, je suis encore vraiment débutant dans ce domaine, j'espère que les cours de vol à Poudlard vont m'aider. Comme ça, je pourrai battre mes frères. Du coup, pour ta famille moldue, ce n'est pas trop compliqué de garder le secret ? Et puis, si tu suis le cours d'Études des moldus plus tard, c'est sûr que tu auras un Optimal à tes ASPIC ! » lui dit-il.
D'une certaine manière, il enviait Ernest. Son souhait était de vivre sans avoir à se cacher auprès des moldus. Il avait bien des amis de ce monde là, mais il était obligé de leur mentir. Marius ne comprenait pas encore la nécessité du Secret Magique, mais il était certain qu'il y verrait plus clair à ce sujet lors de sa scolarité à Poudlard.
1ère année devoirs · 4ème année RP
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