HORS DES PLAINES
Pour une fois, c'était Maman qui avait proposé que je partes.
J'avais beau l'adorer, elle et ses drôles de lubies, j'en avais un peu ma claque de ses boutiques d'herbes, de potions et de vieux livres. Toujours des boutiques poussiereuses, où personne ne m'était les pieds et qui n'étaient souvent même pas répertoriée sur les cartes des villes où nous étions.
Je me retrouvais donc souvent seule dans la boutique, pendant que ma mère discutait avec la vendeuse et m'ennuyais à mourir. Malheureusement pour ma mère d'ailleurs, qui avait souvent à réparer les pots cassés. En effet, à force de tourner en rond, je finissais toujours par toucher à tout et il y avait presque tout le temps de la casse.
Maman avait donc fini par me mettre à la porte en me voyant commencer à soupirer d'ennui, surtout qu'il y avait des clients dans cette boutique-ci, Apothic'herbe je crois.
Elle m'avait attrapée par le poignet et fourré deux Gallions dans la main, avant de me dire de la rejoindre au Chaudron Baveur avant midi. Et hop! j'étais à la rue..
Interieurement, j'avais presque cru qu'elle m'avait envoyé un sort non-prononcé pour me mettre dehors tellement le passage boutique/rue était allé vite!
Je n'étais venu que deux fois auparavant au Chemin de Traverse: une fois pour les courses de rentrée à Poudlard de Hyacinthe et une autre pour mes propres fournitures.
Maman comme Papa n'étaient pas trop du genre extraverti, et préféraient rester dans nos HighLands avec nos quelques voisins et toutes nos plantes; Aussi nous ne sortions pas beaucoup, même s'ils ne nous empêchaient en rien de le faire.
Bref. J'étais au plein milieu de la rue, sans rien à faire et sans but. M'occuper seulement.
Je regardais, un peu perdue, les deux pièces dans ma main. Bon...
Où aller maintenant ?
Je déambulais un peu, m'assis sur un banc et observais les gens marcher. Certains étaient commerçants, ça se voyait. Ils se saluaient entre eux, parlaient commandes et ventes, transportaient des cartons remplis de livres, jouets, ou vêtements.. D'autres étaient clairement là pour le travail, comme Maman. Et puis il y avait les gens comme moi, qui étaient là pour tout et pour rien. Souvent en bandes d'amis.
Je reregardais mes deux Gallions. Ils me fesaient de la peine, tout luisants dans ma main, sans aucune certification d'être utilisé. Je leur souris.
- Ne vous inquiétez pas. Je finirai par vous dépenser. Promis! Quelqu'un d'autre verra comme vous êtes beaux! Mais vous allez me manquer.. Il faut donc que je choisisse bien où vous placer..
420 mots
Libre à vous d'aborder ma jeune sorcière si ce rp vous inspire
J'avais beau l'adorer, elle et ses drôles de lubies, j'en avais un peu ma claque de ses boutiques d'herbes, de potions et de vieux livres. Toujours des boutiques poussiereuses, où personne ne m'était les pieds et qui n'étaient souvent même pas répertoriée sur les cartes des villes où nous étions.
Je me retrouvais donc souvent seule dans la boutique, pendant que ma mère discutait avec la vendeuse et m'ennuyais à mourir. Malheureusement pour ma mère d'ailleurs, qui avait souvent à réparer les pots cassés. En effet, à force de tourner en rond, je finissais toujours par toucher à tout et il y avait presque tout le temps de la casse.
Maman avait donc fini par me mettre à la porte en me voyant commencer à soupirer d'ennui, surtout qu'il y avait des clients dans cette boutique-ci, Apothic'herbe je crois.
Elle m'avait attrapée par le poignet et fourré deux Gallions dans la main, avant de me dire de la rejoindre au Chaudron Baveur avant midi. Et hop! j'étais à la rue..
Interieurement, j'avais presque cru qu'elle m'avait envoyé un sort non-prononcé pour me mettre dehors tellement le passage boutique/rue était allé vite!
Je n'étais venu que deux fois auparavant au Chemin de Traverse: une fois pour les courses de rentrée à Poudlard de Hyacinthe et une autre pour mes propres fournitures.
Maman comme Papa n'étaient pas trop du genre extraverti, et préféraient rester dans nos HighLands avec nos quelques voisins et toutes nos plantes; Aussi nous ne sortions pas beaucoup, même s'ils ne nous empêchaient en rien de le faire.
Bref. J'étais au plein milieu de la rue, sans rien à faire et sans but. M'occuper seulement.
Je regardais, un peu perdue, les deux pièces dans ma main. Bon...
Où aller maintenant ?
Je déambulais un peu, m'assis sur un banc et observais les gens marcher. Certains étaient commerçants, ça se voyait. Ils se saluaient entre eux, parlaient commandes et ventes, transportaient des cartons remplis de livres, jouets, ou vêtements.. D'autres étaient clairement là pour le travail, comme Maman. Et puis il y avait les gens comme moi, qui étaient là pour tout et pour rien. Souvent en bandes d'amis.
Je reregardais mes deux Gallions. Ils me fesaient de la peine, tout luisants dans ma main, sans aucune certification d'être utilisé. Je leur souris.
- Ne vous inquiétez pas. Je finirai par vous dépenser. Promis! Quelqu'un d'autre verra comme vous êtes beaux! Mais vous allez me manquer.. Il faut donc que je choisisse bien où vous placer..
420 mots
Libre à vous d'aborder ma jeune sorcière si ce rp vous inspire
Dernière modification par Alysée Fiore le 28 juin 2026, 00:20, modifié 1 fois.
HORS DES PLAINES
Benjamin n’avait pas du tout demandé à faire la nounou.
Il était pourtant venu sur le Chemin de Traverse avec une idée très précise de ce que devait être cette journée. Une journée utile. Une journée où ses parents l’accompagneraient dans quelques boutiques pour acheter les affaires qui lui manquaient, où sa mère lui demanderait peut-être comment s’était passée sa rentrée à Poudlard, où son père lui proposerait d’aller voir les nouveaux balais exposés en vitrine. Quelque chose comme ça. Quelque chose qui ressemblait à une journée pour lui.
Mais Juliet avait décidé qu’elle avait mal aux pieds.
Puis qu’elle avait soif.
Puis que sa chaussette la grattait.
Et, comme toujours, le monde entier avait ralenti pour l’écouter.
Benjamin marchait donc quelques pas derrière ses parents, les mains enfoncées dans les poches de son pantalon, tandis que sa petite sœur sautillait à côté de lui en chantonnant une chanson dont elle ne connaissait visiblement que deux mots. Ses parents s’étaient arrêtés devant Apothic’herbe, attirés par Merlin seul savait quelle histoire de feuilles séchées, de sirop contre la toux ou de racines supposées faciliter le sommeil des enfants. Ce qui, à bien y réfléchir, ne ferait peut-être pas de mal à Juliet.
Lorsque sa mère lui avait demandé de surveiller Juliet dehors le temps qu'elle fasse des achats, Benjamin avait levé les yeux au ciel, mais avait hoché la tête. Il se retrouva donc sur le trottoir, à tenir la main moite de sa sœur qui tirait déjà pour aller voir une vitrine remplie de plumes colorées. Benjamin serra un peu les doigts.
“Non. On reste là.”
“Mais je veux voir.”
“Et moi je veux pas.”
Juliet lui adressa un regard scandalisé. Benjamin détourna les yeux avant de rire, parce que cela aurait vraiment gâché son autorité.
C’est à ce moment-là que Juliet partit dans l'autre sens. Benjamin sentit son bras partir en arrière et manqua de lâcher sa main. Il se retourna vers elle, déjà prêt à lui rappeler qu’ils n’avaient pas le droit de s’éloigner de la boutique, mais sa petite sœur ne regardait ni une vitrine, ni un chat, ni une personne déguisée d’une façon étrange. Ce qui, sur le Chemin de Traverse, était pourtant assez courant. Elle fixait une fille assise sur un banc, un peu plus loin.
“Elle parle à ses pièces,” déclara Juliet d'une voix beaucoup trop forte.
Benjamin sentit aussitôt son visage se tendre. Il jeta un regard à la fille, puis à Juliet, puis encore à la fille. Effectivement, deux pièces brillaient dans sa main.
“Chut,” souffla-t-il à sa sœur.
Juliet fronça le nez.
“Mais c’est vrai.”
“Oui, bah… on dit pas tout ce qui est vrai.”
Il tira doucement Juliet vers lui pour qu’elle arrête de fixer l’inconnue avec ses grands yeux curieux. Trop tard, sûrement. La fille les avait peut-être entendus. Évidemment qu’elle les avait entendus. À sa place, lui, il les aurait entendus.
Pendant une seconde, Benjamin envisagea de faire semblant de n’avoir rien remarqué. C’était probablement la meilleure solution. La plus simple, en tout cas. Mais Juliet levait déjà la main pour désigner les Gallions du doigt, ce qui risquait de rendre la situation encore pire.
Alors il fit un pas vers le banc. Puis un deuxième.
“Désolé,” dit-il finalement, un peu trop vite. “Elle voulait pas être méchante.”
Il baissa les yeux vers Juliet, qui n’avait pas l’air de regretter quoi que ce soit. Elle secoua la tête avec beaucoup de sérieux en fixant les pièces.
“Non. Je voulais savoir si elles répondaient.”
Benjamin ferma les yeux une demi-seconde, sentant ses oreilles chauffer de honte.
597 mots
@Alysée Fiore n'hésite pas à me dire si ma réponse n'était pas ce vers quoi tu souhaitais que ton RP aille
Dernière modification par Benjamin Graham le 9 juil. 2026, 21:41, modifié 3 fois.
#832f4d
HORS DES PLAINES
La voix du garçon et de la petite fille me firent lever la tête. Tiens, à l'aise la fillette!
Je fis un signe de tête au garçon pour lui indiquer que le franc-parler de..Sa soeur ? ne m'embêtait absolument pas.
Puis je fixais l'enfant, et rigolais:
- Tu risques d'avoir des problèmes dans la vie toi. Faut pas parler aux illuminés comme ça !
Je me penchais vers mes pièces, semblant attendre une réponse de celle-ci.. tendant mon oreille, je décidais de jouer avec la petite.
- Si, écoute, elles répondent. Tu vois la plus brillante des deux ? je tendis la main vers la jeune sorcière pour la lui montrer. Elle dit que tu lui conviendrais bien, comme propriétaire. Mais comme c'est une pièce magique, elle ne parle qu'avec les enfants gentils et sages. Moi je ne lui suis pas, alors des fois, je ne les entends pas bien. Tu seras sage si tu l'as ? Elle va se sentir seule à parler dans le vide sinon..
J'étais quasiment certaine que la petite en avait envie, de cette "pièce magique". Après tout, c'était le genre d'histoires bidons qui passionnaient Violette, et elles devaient avoir maximum un ou deux ans d'écart.
J'avais un peu de peine pour son grand-frère d'ailleurs, il n'avait pas du tout l'air à l'aise. Je ne me souvenais pas l'avoir déjà vu... Bon, là, il me prenait très clairement pour une folle en même temps..
Je lui montrais l'échoppe où était ma mère, autant essayer de le rassurer au maximum:
-T'inquiète, je mords pas. Et ce que j'ai n'est pas contagieux... Enfin, c'est en passe d'être soigné tant que ma mère ne sort pas dans trop longtemps.. Tu sais elle prends tellement de temps à chaque fois! Ca m'ennuie mais à un point! Dis toi, je suis tellement à l'interieur de ces boutiques que je parie que je peux reconnaitre chaque plante à l'odorat!
Je repris mon souffle, pas question de lui faire peur avec mon déluge de paroles sans queue ni tête
-Vous allez où ?
Je me levai, la petite avait l'air sympa, j'allais tenter de m'incruster. Après tout, Violette aurait grand besoin d'amies de son âge alors si je pouvais l'aider.. Et puis, comme je n'y connaissais rien, moi, à ces boutiques..
323 mots
@Benjamin GrahamTkt tkt, je n'avais aucune idée précise, alors j'accepte ta proposition avec joie! Parcontre je te préviens: mon personnage est quelque peu... Particulier
Je fis un signe de tête au garçon pour lui indiquer que le franc-parler de..Sa soeur ? ne m'embêtait absolument pas.
Puis je fixais l'enfant, et rigolais:
- Tu risques d'avoir des problèmes dans la vie toi. Faut pas parler aux illuminés comme ça !
Je me penchais vers mes pièces, semblant attendre une réponse de celle-ci.. tendant mon oreille, je décidais de jouer avec la petite.
- Si, écoute, elles répondent. Tu vois la plus brillante des deux ? je tendis la main vers la jeune sorcière pour la lui montrer. Elle dit que tu lui conviendrais bien, comme propriétaire. Mais comme c'est une pièce magique, elle ne parle qu'avec les enfants gentils et sages. Moi je ne lui suis pas, alors des fois, je ne les entends pas bien. Tu seras sage si tu l'as ? Elle va se sentir seule à parler dans le vide sinon..
J'étais quasiment certaine que la petite en avait envie, de cette "pièce magique". Après tout, c'était le genre d'histoires bidons qui passionnaient Violette, et elles devaient avoir maximum un ou deux ans d'écart.
J'avais un peu de peine pour son grand-frère d'ailleurs, il n'avait pas du tout l'air à l'aise. Je ne me souvenais pas l'avoir déjà vu... Bon, là, il me prenait très clairement pour une folle en même temps..
Je lui montrais l'échoppe où était ma mère, autant essayer de le rassurer au maximum:
-T'inquiète, je mords pas. Et ce que j'ai n'est pas contagieux... Enfin, c'est en passe d'être soigné tant que ma mère ne sort pas dans trop longtemps.. Tu sais elle prends tellement de temps à chaque fois! Ca m'ennuie mais à un point! Dis toi, je suis tellement à l'interieur de ces boutiques que je parie que je peux reconnaitre chaque plante à l'odorat!
Je repris mon souffle, pas question de lui faire peur avec mon déluge de paroles sans queue ni tête
-Vous allez où ?
Je me levai, la petite avait l'air sympa, j'allais tenter de m'incruster. Après tout, Violette aurait grand besoin d'amies de son âge alors si je pouvais l'aider.. Et puis, comme je n'y connaissais rien, moi, à ces boutiques..
323 mots
@Benjamin GrahamTkt tkt, je n'avais aucune idée précise, alors j'accepte ta proposition avec joie! Parcontre je te préviens: mon personnage est quelque peu... Particulier
HORS DES PLAINES
Benjamin regarda la fille tendre l’un des Gallions vers Juliet. Pendant une seconde, il ne bougea pas. Il n’était pas tout à fait certain de ce qu’il était censé faire. Dans sa tête, plusieurs choses se cognèrent en même temps. D’abord, Juliet ne devait pas prendre l’argent des inconnus. Ensuite, Juliet avait évidemment très envie de prendre l’argent des inconnus. Et enfin, si ses parents sortaient de la boutique à cet instant précis et voyaient leur fille avec un Gallion donné par une fille qui parlait à ses pièces, il allait probablement se faire accuser de ne pas l’avoir surveillée correctement. Ce qui aurait été injuste.
Juliet avait déjà tendu sa petite main. Benjamin la rattrapa par le poignet juste avant qu’elle ne touche la pièce.
“Non,” dit-il aussitôt.
Juliet tourna vers lui un regard scandalisé.
“Mais elle veut bien ! Et je suis sage !”
“C’est pas la question.”
“Si !”
“Non.”
Benjamin se tourna vers la fille, un peu gêné, et relâcha doucement le poignet de sa sœur.
“Elle peut pas le prendre. Enfin… merci. Mais mes parents vont dire que j’ai pas fait attention.”
Juliet croisa les bras contre elle avec une moue profondément blessée. Benjamin l’ignora.
Lorsque la fille en face de lui expliqua qu’elle ne mordait pas et qu'elle n'était pas contagieuse, Benjamin hésita sur sa façon de réagir. Il finit par rire de façon un peu forcée, ne voulant pas paraître malpoli. Il jeta un regard vers l’échoppe qu’elle désignait. Apothic’herbe. Exactement la boutique dans laquelle ses parents venaient d’entrer.
“Mes parents sont là-dedans aussi,” répondit-il en montrant la même devanture d’un mouvement du menton. “Ils devaient juste acheter un truc. Je sais pas quoi. Un truc qui sent mauvais, sûrement.”
Juliet leva aussitôt la tête.
“Pour que je dorme.”
Lorsque la fille lui demanda où ils allaient, il haussa une épaule.
“Moi, je voulais aller voir les balais,” dit-il finalement. “Mais on attend mes parents et on doit pas trop s'éloigner. Et elle voulait regarder les plumes,” mentionna-t-il en désignant Juliet.
Jetant un nouveau coup d'oeil aux pièces tenues dans la main de la fille, il ajouta : "C'est beaucoup 2 Gallions, tu peux acheter plein de trucs avec. Je crois qu'il y a un magasin de bonbons pas loin aussi. T'as le droit d'aller où tu veux ?"
Benjamain regarda autour d'eux. Des passants arpentaient la rue sans faire attention à eux. Toujours pas de signe des parents. Et tellement de possibilités...
"Au fait moi c'est Benjamin. Et ma petite soeur Juliet. Et toi ?"
423 mots
#832f4d
Juliet avait déjà tendu sa petite main. Benjamin la rattrapa par le poignet juste avant qu’elle ne touche la pièce.
“Non,” dit-il aussitôt.
Juliet tourna vers lui un regard scandalisé.
“Mais elle veut bien ! Et je suis sage !”
“C’est pas la question.”
“Si !”
“Non.”
Benjamin se tourna vers la fille, un peu gêné, et relâcha doucement le poignet de sa sœur.
“Elle peut pas le prendre. Enfin… merci. Mais mes parents vont dire que j’ai pas fait attention.”
Juliet croisa les bras contre elle avec une moue profondément blessée. Benjamin l’ignora.
Lorsque la fille en face de lui expliqua qu’elle ne mordait pas et qu'elle n'était pas contagieuse, Benjamin hésita sur sa façon de réagir. Il finit par rire de façon un peu forcée, ne voulant pas paraître malpoli. Il jeta un regard vers l’échoppe qu’elle désignait. Apothic’herbe. Exactement la boutique dans laquelle ses parents venaient d’entrer.
“Mes parents sont là-dedans aussi,” répondit-il en montrant la même devanture d’un mouvement du menton. “Ils devaient juste acheter un truc. Je sais pas quoi. Un truc qui sent mauvais, sûrement.”
Juliet leva aussitôt la tête.
“Pour que je dorme.”
Lorsque la fille lui demanda où ils allaient, il haussa une épaule.
“Moi, je voulais aller voir les balais,” dit-il finalement. “Mais on attend mes parents et on doit pas trop s'éloigner. Et elle voulait regarder les plumes,” mentionna-t-il en désignant Juliet.
Jetant un nouveau coup d'oeil aux pièces tenues dans la main de la fille, il ajouta : "C'est beaucoup 2 Gallions, tu peux acheter plein de trucs avec. Je crois qu'il y a un magasin de bonbons pas loin aussi. T'as le droit d'aller où tu veux ?"
Benjamain regarda autour d'eux. Des passants arpentaient la rue sans faire attention à eux. Toujours pas de signe des parents. Et tellement de possibilités...
"Au fait moi c'est Benjamin. Et ma petite soeur Juliet. Et toi ?"
423 mots
#832f4d
HORS DES PLAINES
Ah.. Il refusait. Bon, tant pis pour sa soeur.
Je refourrais mes gallions dans ma poche avec une petite moue vers l'enfant
- Hmm.. Si ton frère dit ça c'est que tu n'es pas encore assez sage pour mériter Ezra..
Ezra. Mouais.. Ca allait bien pour une pièce, non ? Et puis de toute façon, pas la peine de se poser la question: le gallion n'avait pas son mot à dire dans le choix de son prénom.
Voyant la jeune sorcière assez blessée de la décision de euh.. Benjamin ?, je m'abaissai à sa hauteur:
- Attends Juliet.. Si tu es vraiment sage pendant disons.. 2heures, je demanderai à ma maman de parler avec tes parents pour que tu aies Ezra. C'est une gentille pièce, tes parents accepteront sûrement.
Je jetai un nouveau coup d'oeil à Apothic-herbe, connaissant Maman, elle prendrait son temps pour acheter ne serait-ce qu'une seule feuille d'une des plantes proposées et lorsqu'elle sortirait, épuisée d'avoir dû scanner interieurement chaque plante, elle ferait tout pour retrouver un semblant de silence de ma part, même donner un gallion à une parfaite inconnue.
J'entendis distraitement la remarque du jeune sorcier sur la somme que j'avais en ma possession..
- Oui c'est vrai c'est beaucoup.. Mais j'imagine que ma mère veut être tranquille un bon bout de temps, je rigolais: pauvre maman, à avoir une fille aussi bavarde et gesticulante!
Secouant la tête avec amusement, je soupirai et me relevai.
- Et bien, Benjamin, puisque nos parents sont dans la même boutique, autant attendre ensemble, tous les trois. Non ? Alors on commence par quoi, les balais, les plumes ou les sucreries ? J'ai beaucoup de temps devant moi personnellement, et je ne suis jamais venue ici pour moi-même, alors je n'y connais rien et puis de ce que je sais, les plantes qui aident au sommeil n'arriveront que dans l'après-midi, c'est aussi pour ça que ma mère est là, elle était censée en prendre pour ma petite soeur qui a le même âge, je pense que Juliet. Ca et des plantes pour l'air, avec l'arrivée de l'été, il y a plein de moustiques et l'humidité est encore plus forte que d'habitude, chez nous
Me rappelant qu'il m'avait demandé mon prénom, j'ajoutais, tout collé à ma précédente phrase, sans laisser aucun espace pour respirer:
-Moi-c'est-Alysée,je-suis-en-premiere-année-à-Poudlard-chez-poufsouffle-et-toi?
303 mots
@Benjamin Graham ehehe désolée mais je crois que tu es coincé avec la folle du Chemin de Traverse
Je refourrais mes gallions dans ma poche avec une petite moue vers l'enfant
- Hmm.. Si ton frère dit ça c'est que tu n'es pas encore assez sage pour mériter Ezra..
Ezra. Mouais.. Ca allait bien pour une pièce, non ? Et puis de toute façon, pas la peine de se poser la question: le gallion n'avait pas son mot à dire dans le choix de son prénom.
Voyant la jeune sorcière assez blessée de la décision de euh.. Benjamin ?, je m'abaissai à sa hauteur:
- Attends Juliet.. Si tu es vraiment sage pendant disons.. 2heures, je demanderai à ma maman de parler avec tes parents pour que tu aies Ezra. C'est une gentille pièce, tes parents accepteront sûrement.
Je jetai un nouveau coup d'oeil à Apothic-herbe, connaissant Maman, elle prendrait son temps pour acheter ne serait-ce qu'une seule feuille d'une des plantes proposées et lorsqu'elle sortirait, épuisée d'avoir dû scanner interieurement chaque plante, elle ferait tout pour retrouver un semblant de silence de ma part, même donner un gallion à une parfaite inconnue.
J'entendis distraitement la remarque du jeune sorcier sur la somme que j'avais en ma possession..
- Oui c'est vrai c'est beaucoup.. Mais j'imagine que ma mère veut être tranquille un bon bout de temps, je rigolais: pauvre maman, à avoir une fille aussi bavarde et gesticulante!
Secouant la tête avec amusement, je soupirai et me relevai.
- Et bien, Benjamin, puisque nos parents sont dans la même boutique, autant attendre ensemble, tous les trois. Non ? Alors on commence par quoi, les balais, les plumes ou les sucreries ? J'ai beaucoup de temps devant moi personnellement, et je ne suis jamais venue ici pour moi-même, alors je n'y connais rien et puis de ce que je sais, les plantes qui aident au sommeil n'arriveront que dans l'après-midi, c'est aussi pour ça que ma mère est là, elle était censée en prendre pour ma petite soeur qui a le même âge, je pense que Juliet. Ca et des plantes pour l'air, avec l'arrivée de l'été, il y a plein de moustiques et l'humidité est encore plus forte que d'habitude, chez nous
Me rappelant qu'il m'avait demandé mon prénom, j'ajoutais, tout collé à ma précédente phrase, sans laisser aucun espace pour respirer:
-Moi-c'est-Alysée,je-suis-en-premiere-année-à-Poudlard-chez-poufsouffle-et-toi?
303 mots
@Benjamin Graham ehehe désolée mais je crois que tu es coincé avec la folle du Chemin de Traverse
HORS DES PLAINES
Benjamin ouvrit la bouche, puis la referma.
Alysée venait de dire beaucoup de choses. Vraiment beaucoup. Il n’était pas certain d’avoir tout suivi, entre les plantes pour dormir, les moustiques, l’humidité, sa mère qui prenait trop de temps et Poufsouffle. Mais il avait retenu l’essentiel : elle voulait attendre avec eux.
"Pareil, mais moi je suis à Serpentard," répondit-il.
Benjamin jeta un coup d’œil vers Apothic’herbe. Ses parents étaient toujours à l’intérieur. Il distinguait vaguement la silhouette de son père près d’une étagère, penché vers un bocal. Sa mère, elle, parlait avec quelqu’un derrière le comptoir. Ils n’avaient pas l’air prêts de sortir. Normalement, il devait rester devant la boutique. Pas trop loin. C’était ce que sa mère avait dit.
Mais Alysée venait à peine de se lever, avec ses deux Gallions, son air décidé et ses phrases qui partaient dans tous les sens. Elle avait l’air d’avoir envie de faire quelque chose. Et Benjamin, lui, n’avait pas envie qu’elle pense qu’il était le genre de garçon qui restait planté devant une vitrine à attendre ses parents comme un bébé. Il avait onze ans. Il allait à Poudlard. Il pouvait quand même se balader sans demander.
“On peut aller aux bonbons,” dit-il finalement.
Il avait essayé de prendre une voix tranquille. Une voix de quelqu’un qui prenait ce genre de décisions tous les jours. Juliet redressa aussitôt la tête.
“Des bonbons ?”
Benjamin lui lança un regard.
“Oui, mais tu cours pas. Et tu touches pas à tout.”
“Je touche pas à tout.”
Il la fixa. Juliet haussa les épaules. Visiblement la proposition d'Alysée concernant le Gallion avait fait mouche. Benjamin se tourna de nouveau vers la Poufsouffle.
“C’est pas loin,” ajouta-t-il. “Et puis comme ça tu pourras dépenser Ezra. Enfin, l’autre pièce du coup.”
Il commença à avancer, pas trop vite, en jetant quand même un regard par-dessus son épaule vers Apothic’herbe. Ses parents n’avaient pas bougé. Très bien. Ils allaient juste acheter des bonbons. Revenir. Personne ne s’en rendrait compte. Il releva un peu le menton et regarda Alysée.
“Tu connais les bonbons sorciers ou pas ? Parce qu’il y en a qui sont vraiment dégoûtants. Mais exprès, je crois.”
362 mots
#832f4d
Alysée venait de dire beaucoup de choses. Vraiment beaucoup. Il n’était pas certain d’avoir tout suivi, entre les plantes pour dormir, les moustiques, l’humidité, sa mère qui prenait trop de temps et Poufsouffle. Mais il avait retenu l’essentiel : elle voulait attendre avec eux.
"Pareil, mais moi je suis à Serpentard," répondit-il.
Benjamin jeta un coup d’œil vers Apothic’herbe. Ses parents étaient toujours à l’intérieur. Il distinguait vaguement la silhouette de son père près d’une étagère, penché vers un bocal. Sa mère, elle, parlait avec quelqu’un derrière le comptoir. Ils n’avaient pas l’air prêts de sortir. Normalement, il devait rester devant la boutique. Pas trop loin. C’était ce que sa mère avait dit.
Mais Alysée venait à peine de se lever, avec ses deux Gallions, son air décidé et ses phrases qui partaient dans tous les sens. Elle avait l’air d’avoir envie de faire quelque chose. Et Benjamin, lui, n’avait pas envie qu’elle pense qu’il était le genre de garçon qui restait planté devant une vitrine à attendre ses parents comme un bébé. Il avait onze ans. Il allait à Poudlard. Il pouvait quand même se balader sans demander.
“On peut aller aux bonbons,” dit-il finalement.
Il avait essayé de prendre une voix tranquille. Une voix de quelqu’un qui prenait ce genre de décisions tous les jours. Juliet redressa aussitôt la tête.
“Des bonbons ?”
Benjamin lui lança un regard.
“Oui, mais tu cours pas. Et tu touches pas à tout.”
“Je touche pas à tout.”
Il la fixa. Juliet haussa les épaules. Visiblement la proposition d'Alysée concernant le Gallion avait fait mouche. Benjamin se tourna de nouveau vers la Poufsouffle.
“C’est pas loin,” ajouta-t-il. “Et puis comme ça tu pourras dépenser Ezra. Enfin, l’autre pièce du coup.”
Il commença à avancer, pas trop vite, en jetant quand même un regard par-dessus son épaule vers Apothic’herbe. Ses parents n’avaient pas bougé. Très bien. Ils allaient juste acheter des bonbons. Revenir. Personne ne s’en rendrait compte. Il releva un peu le menton et regarda Alysée.
“Tu connais les bonbons sorciers ou pas ? Parce qu’il y en a qui sont vraiment dégoûtants. Mais exprès, je crois.”
362 mots
#832f4d
HORS DES PLAINES
Je relevais la tête, surprise, lui un Serpentard ??
- Serpentard ? Décidemment ,je suis trop pleine d'idées reçues sur vous..
Je vis le jeune sorcier hésiter à nouveau en regardant vers Apothic'herbe, où se trouvait ses parents. Oh non, j'espère qu'ils vont rester avec moi... Ca va être long d'attendre sinon!
Alors que je m'apprêtais à me relancer dans une tirade sans fin pour convaincre le garçon celui-ci proposa d'aller acheter des bonbons..
Sa petite soeur en avait eut l'air très enthousiasmée. Et j'adorais les sucreries mais des bonbons volontairement dégoûtants ? Voilà quelque chose d'interessant !
Mais quelle drôle d'idée en même temps.. ET puis flûte, j'avais l'argent pour, après tout !
- OK ! commençons par ça !
Je me tournais vers Benjamin avec une petite pirouette, et sourit:
- Où est la boutique exactement, messire ? Nous, preux chevaliers, sommes prêts à relever tout défi et de la nourriture au goût étrange ne nous fait pas peur!
Me reprenant, je le regardai droit dans les yeux.
- En vrai je n'y connais rien.. En dehors de Poudlard, mes parents vivent comme des hermites et notre hameau n'a qu'une seule boutique sorcière..
Me perdant dans mes explications, je fis un clin d'oeil à Juliet, qui avait dû promettre à son frère de rester sage en lui faisant miroité Ezra dans sa poche.
- Comment allons-nous appeler la soeur d'Ezra mademoiselle ? Il faut bien la baptiser avant de la confier au vendeur de bonbons!
Puis, je regardai à nouveau son frère:
- Et après ça, une envie particulière ? J'y connais vraiment rien à ce chemin, donc emmenez moi où vous voulez toi et ta soeur!
274 mots
@Benjamin Graham désolée pour le retard, je passais des examens
- Serpentard ? Décidemment ,je suis trop pleine d'idées reçues sur vous..
Je vis le jeune sorcier hésiter à nouveau en regardant vers Apothic'herbe, où se trouvait ses parents. Oh non, j'espère qu'ils vont rester avec moi... Ca va être long d'attendre sinon!
Alors que je m'apprêtais à me relancer dans une tirade sans fin pour convaincre le garçon celui-ci proposa d'aller acheter des bonbons..
Sa petite soeur en avait eut l'air très enthousiasmée. Et j'adorais les sucreries mais des bonbons volontairement dégoûtants ? Voilà quelque chose d'interessant !
Mais quelle drôle d'idée en même temps.. ET puis flûte, j'avais l'argent pour, après tout !
- OK ! commençons par ça !
Je me tournais vers Benjamin avec une petite pirouette, et sourit:
- Où est la boutique exactement, messire ? Nous, preux chevaliers, sommes prêts à relever tout défi et de la nourriture au goût étrange ne nous fait pas peur!
Me reprenant, je le regardai droit dans les yeux.
- En vrai je n'y connais rien.. En dehors de Poudlard, mes parents vivent comme des hermites et notre hameau n'a qu'une seule boutique sorcière..
Me perdant dans mes explications, je fis un clin d'oeil à Juliet, qui avait dû promettre à son frère de rester sage en lui faisant miroité Ezra dans sa poche.
- Comment allons-nous appeler la soeur d'Ezra mademoiselle ? Il faut bien la baptiser avant de la confier au vendeur de bonbons!
Puis, je regardai à nouveau son frère:
- Et après ça, une envie particulière ? J'y connais vraiment rien à ce chemin, donc emmenez moi où vous voulez toi et ta soeur!
274 mots
@Benjamin Graham désolée pour le retard, je passais des examens
HORS DES PLAINES
Benjamin eut un petit sourire lorsque la fille l’appela messire. Il n’était pas certain qu’un vrai chevalier se promène en tenant la main de sa petite sœur, mais il décida de ne pas le faire remarquer. Pour une fois que quelqu’un avait l’air de penser qu’il savait ce qu’il faisait.
“C’est par là,” répondit-il aussitôt.
Il désigna le bout de la rue avec beaucoup plus d’assurance qu’il n’en avait réellement. Il avait vu la boutique en arrivant, il en était presque sûr. Une devanture colorée, avec quelque chose qui tournait au-dessus de la porte. Ou alors c’était une boutique de jouets. Ou de chaudrons. Sur le Chemin de Traverse, tout avait tendance à bouger, clignoter ou faire du bruit, ce qui n’aidait pas franchement à se repérer. Et puis il ne venait pas souvent ici. A vrai dire, ce n'était que la quatrième fois qu'il se rendait sur le Chemin de Traverse de sa vie. Mais il se garda bien de le faire remarquer à Alysée, car elle-même ne connaissait rien à ce quartier. Elle venait de le dire.
Ce qui faisait automatiquement de Benjamin la personne la plus compétente du groupe. Cette constatation lui plut assez.
“T'as quoi comme idées reçues sur Serpentard ?" demanda-t-il en fronçant un peu les sourcils.
À côté de lui, Juliet avait commencé une longue réflexion pour trouver un nom à la deuxième pièce. Et comme tout bon enfant de 3 ans qui se respecte, finit par proposer des noms inspirés de ce qu'elle pouvait voir autour d'elle. Chapeau, Fleur, ou encore Madame. Benjamin écouta distraitement les propositions de prénom qui commençaient déjà à sortir, puis secoua la tête.
“Vous êtes vraiment en train de donner des noms à de l'argent.”
Il avait essayé de prendre un ton sérieux, mais un rire lui échappa malgré lui. Finalement, Alysée était bizarre. Mais pas d’une façon désagréable. Et puis même si ça avait été le cas, Ben se serait bien gardé de le dire. Il jeta un coup d’œil vers elle en continuant d’avancer, assez content qu’elle soit venue avec eux. Elle parlait beaucoup, certes, mais avec elle il n’y avait pas vraiment besoin de chercher quoi dire.
“Après, on pourra aller voir les balais,” décida-t-il. “Même si on n'achète rien. Il y en a sûrement des nouveaux.”
Après quelques pas, tous trois tournèrent. à un coin de rue. Si ses souvenirs étaient bons, la boutique de bonbons se trouvait juste là.
“Je crois que c’est juste après le magasin avec la grosse enseigne violette. C'est quoi tes bonbons préférés ?” demanda-t-il alors qu'ils arrivèrent enfin devant la vitrine.
433 mots
@Alysée Fiore, à mon tour, désolé pour l'attente
#832f4d
“C’est par là,” répondit-il aussitôt.
Il désigna le bout de la rue avec beaucoup plus d’assurance qu’il n’en avait réellement. Il avait vu la boutique en arrivant, il en était presque sûr. Une devanture colorée, avec quelque chose qui tournait au-dessus de la porte. Ou alors c’était une boutique de jouets. Ou de chaudrons. Sur le Chemin de Traverse, tout avait tendance à bouger, clignoter ou faire du bruit, ce qui n’aidait pas franchement à se repérer. Et puis il ne venait pas souvent ici. A vrai dire, ce n'était que la quatrième fois qu'il se rendait sur le Chemin de Traverse de sa vie. Mais il se garda bien de le faire remarquer à Alysée, car elle-même ne connaissait rien à ce quartier. Elle venait de le dire.
Ce qui faisait automatiquement de Benjamin la personne la plus compétente du groupe. Cette constatation lui plut assez.
“T'as quoi comme idées reçues sur Serpentard ?" demanda-t-il en fronçant un peu les sourcils.
À côté de lui, Juliet avait commencé une longue réflexion pour trouver un nom à la deuxième pièce. Et comme tout bon enfant de 3 ans qui se respecte, finit par proposer des noms inspirés de ce qu'elle pouvait voir autour d'elle. Chapeau, Fleur, ou encore Madame. Benjamin écouta distraitement les propositions de prénom qui commençaient déjà à sortir, puis secoua la tête.
“Vous êtes vraiment en train de donner des noms à de l'argent.”
Il avait essayé de prendre un ton sérieux, mais un rire lui échappa malgré lui. Finalement, Alysée était bizarre. Mais pas d’une façon désagréable. Et puis même si ça avait été le cas, Ben se serait bien gardé de le dire. Il jeta un coup d’œil vers elle en continuant d’avancer, assez content qu’elle soit venue avec eux. Elle parlait beaucoup, certes, mais avec elle il n’y avait pas vraiment besoin de chercher quoi dire.
“Après, on pourra aller voir les balais,” décida-t-il. “Même si on n'achète rien. Il y en a sûrement des nouveaux.”
Après quelques pas, tous trois tournèrent. à un coin de rue. Si ses souvenirs étaient bons, la boutique de bonbons se trouvait juste là.
“Je crois que c’est juste après le magasin avec la grosse enseigne violette. C'est quoi tes bonbons préférés ?” demanda-t-il alors qu'ils arrivèrent enfin devant la vitrine.
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@Alysée Fiore, à mon tour, désolé pour l'attente
#832f4d