Seuls dans un compartiment
Bon. Il a, de toute évidence, décidé de m’ignorer - c’est peut-être pour le mieux, d’ailleurs… Je sens presque son agacement émaner de lui par vagues. Il est énervé. Je le vois dans la manière qu’il a de fixer l’extérieur, dans la manière dont ses yeux brillent et ses sourcils se froncent, dans la manière la tension évidente de ses épaules et dans la façon qu’il a de fourrer presque violemment un bâton de réglisse dans sa bouche. Et, pour être honnête, même un aveugle l’aurait vu. Honnêtement, je ne peux pas lui en vouloir, même si je n’apprécie pas du tout qu’il m’ignore ainsi.
Je hausse néanmoins un sourcil surpris quand il ajoute un « tant mieux » marmonné entre ses dents. Pas très utile, si vous voulez mon avis. Sans blague, la conversation m’avait l’air plutôt terminée.
Je hausse les épaules, renonçant à comprendre. A la place, j’ouvre un paquet de fondants du chaudron et en mange un. Je rouvre mon carnet de dessin, reprends mon crayon de papier. Sans un mot de plus, je recommence à dessiner tout en grignotant, les lèvres serrées, les yeux fatigués et la mine concentrée. Sous la mine de carbone naissent quelques dragons, un ou deux canards et une dizaine de paysages divers et variés, apparaissant les uns après les autres sur l’étendue immaculée de la page. Mais les dragons ont le regard meurtrier, les canards semblent agacés et les ciels des paysages sont orageux - ma tension et mon humeur se ressent dans mes œuvres.
Quelques fois, je m’arrête de dessiner, les yeux perdus dans le vague et l’esprit plongé dans des pensées lointaines. Ces laps de temps pensifs ont des durées variables, entre quelques secondes et plusieurs minutes. Quand je m’en rends compte, je secoue la tête pour me concentrer et recommence à dessiner. Mais mes paupières sont lourdes et le manque de sommeil d’une nuit d’insomnie se fait sentir. Finalement, après une énièmes fois où je le perds dans mes pensées, je commence à somnoler doucement, ma tête glissant pour s’appuyer contre la vitre du train.
@Eric Leroy Grimm Fin du RP pour moi je pense, à moins que tu ne vois quelque chose à ajouter
2eme année non inscrit à la chrono _ gryffondor _ Couleur RP = #11053b
# Eryan forever
Je hausse néanmoins un sourcil surpris quand il ajoute un « tant mieux » marmonné entre ses dents. Pas très utile, si vous voulez mon avis. Sans blague, la conversation m’avait l’air plutôt terminée.
Je hausse les épaules, renonçant à comprendre. A la place, j’ouvre un paquet de fondants du chaudron et en mange un. Je rouvre mon carnet de dessin, reprends mon crayon de papier. Sans un mot de plus, je recommence à dessiner tout en grignotant, les lèvres serrées, les yeux fatigués et la mine concentrée. Sous la mine de carbone naissent quelques dragons, un ou deux canards et une dizaine de paysages divers et variés, apparaissant les uns après les autres sur l’étendue immaculée de la page. Mais les dragons ont le regard meurtrier, les canards semblent agacés et les ciels des paysages sont orageux - ma tension et mon humeur se ressent dans mes œuvres.
Quelques fois, je m’arrête de dessiner, les yeux perdus dans le vague et l’esprit plongé dans des pensées lointaines. Ces laps de temps pensifs ont des durées variables, entre quelques secondes et plusieurs minutes. Quand je m’en rends compte, je secoue la tête pour me concentrer et recommence à dessiner. Mais mes paupières sont lourdes et le manque de sommeil d’une nuit d’insomnie se fait sentir. Finalement, après une énièmes fois où je le perds dans mes pensées, je commence à somnoler doucement, ma tête glissant pour s’appuyer contre la vitre du train.
@Eric Leroy Grimm Fin du RP pour moi je pense, à moins que tu ne vois quelque chose à ajouter
2eme année non inscrit à la chrono _ gryffondor _ Couleur RP = #11053b
# Eryan forever
There could be a ghost aggressively breakdancing beside you right now and you would have no idea
Seuls dans un compartiment
Il s'est endormi. Sa respiration s'est faite plus profonde et calme au fur et à mesure. En face de lui, je rumine encore et encore les mêmes pensées noires pendant un temps, avant de me traiter d'idiot et de complètement changer d’état d’esprit.
J'étais ridicule à me morfondre de la sorte. Il était ridicule, lui aussi, ce Pinepeak. De vrais gamins tous les deux. Dire que j'avais failli me couvrir encore plus de ridicule en lui hurlant dessus pour un truc aussi idiot. Ça n’aurait sûrement fait qu'aggraver les choses… En définitive, j'avais eu de la chance que la dame aux friandises soit passée à ce moment précis.
Alors que j'avalais mon dernier bâton de réglisse et que j'ouvrais le pain d'épice, je repris mon livre, bien décidé à décrypter le message d’Oli et à oublier les derniers événements.
Cependant, et malgré les sucreries, j'avais ce goût âcre dans la bouche, comme si j'avais avalé du charbon et que le goût était ancré sur ma langue. Je n'arrivais pas à me défaire de cette sensation malaisante. Je la savais due à la conversation à peine finie et au regret accumulé dans la journée. Elle me rappelait toujours celui qui voyageait en face de moi.
Ce garçon, ce Pinepeak, je ne l'aimais pas.
En parcourant des yeux les marque-pages du livre pour l'ouvrir au bon endroit, j'actais au fond de moi que je ne pourrais jamais voir ce type en peinture.
Concrètement, il ne m’avait rien fait d'impardonnable, mais l’homme a ce sixième sens qui lui permet de savoir instinctivement si une personne est faite ou non pour être amie avec lui.
Finalement, en le mettant dans un coin de ma tête et en ignorant l'amère sensation qui persistait sur mon palais, je décodai le post-scriptum de mon meilleur ami en boulottant une quantité faramineuse de pain d'épice.
Quand il fut temps de se changer et de revêtir nos robes d’uniforme pour arriver à Poudlard, je ne pris même pas la peine de réveiller l'autre endormi. Je me changeai vite, rangeai mes affaires et je quittai le compartiment pour les couloirs du train afin d'être le premier à sortir du Poudlard Express.
La nuit tombante faisait grimper l'impatience. Poudlard ! J'allais être élève à la plus grande école de sorcellerie du monde ! Et tout commençait maintenant, ici, sur ce quai ! Une nouvelle vie...
Couleur RP: #00855d
# Eryan 4ever
J'étais ridicule à me morfondre de la sorte. Il était ridicule, lui aussi, ce Pinepeak. De vrais gamins tous les deux. Dire que j'avais failli me couvrir encore plus de ridicule en lui hurlant dessus pour un truc aussi idiot. Ça n’aurait sûrement fait qu'aggraver les choses… En définitive, j'avais eu de la chance que la dame aux friandises soit passée à ce moment précis.
Alors que j'avalais mon dernier bâton de réglisse et que j'ouvrais le pain d'épice, je repris mon livre, bien décidé à décrypter le message d’Oli et à oublier les derniers événements.
Cependant, et malgré les sucreries, j'avais ce goût âcre dans la bouche, comme si j'avais avalé du charbon et que le goût était ancré sur ma langue. Je n'arrivais pas à me défaire de cette sensation malaisante. Je la savais due à la conversation à peine finie et au regret accumulé dans la journée. Elle me rappelait toujours celui qui voyageait en face de moi.
Ce garçon, ce Pinepeak, je ne l'aimais pas.
En parcourant des yeux les marque-pages du livre pour l'ouvrir au bon endroit, j'actais au fond de moi que je ne pourrais jamais voir ce type en peinture.
Concrètement, il ne m’avait rien fait d'impardonnable, mais l’homme a ce sixième sens qui lui permet de savoir instinctivement si une personne est faite ou non pour être amie avec lui.
Finalement, en le mettant dans un coin de ma tête et en ignorant l'amère sensation qui persistait sur mon palais, je décodai le post-scriptum de mon meilleur ami en boulottant une quantité faramineuse de pain d'épice.
Quand il fut temps de se changer et de revêtir nos robes d’uniforme pour arriver à Poudlard, je ne pris même pas la peine de réveiller l'autre endormi. Je me changeai vite, rangeai mes affaires et je quittai le compartiment pour les couloirs du train afin d'être le premier à sortir du Poudlard Express.
La nuit tombante faisait grimper l'impatience. Poudlard ! J'allais être élève à la plus grande école de sorcellerie du monde ! Et tout commençait maintenant, ici, sur ce quai ! Une nouvelle vie...
𐌅𐌉𐌍
@Kayan Pinepeak Finito finish
“Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.”
Couleur RP: #00855d
# Eryan 4ever