C'était quoi déjà ?
Lorsqu'Enola lui annonça qu'elle ne connaissait pas son frère, Victoria ne pu retenir la remarque sarcastique qui lui brûlait les lèvres.
- Tu ne rates pas grand-chose, crois-moi. Dans le genre, "je fais n'importe quoi", il mériterait un oscar... lança-t-elle ironiquement.
Voyant ensuite que la jeune Poufsouffle rougissait face à son compliment, Victoria ne put retenir un sourire. Sa franchise passait parfois mal avec certaines personnes, elle était donc rassurée de ne pas faire que des boulettes. Sa camarade lui expliqua que sa mère était moldue et que son frère ne semblait pas vouloir lui parler de Poudlard pour qu'elle se fasse sa propre idée.
- C'est pas très cool de sa part, rebondit la Serpentard. Il aurait dû être excité que tu le rejoigne. C'est une belle occasion de faire des expériences ensemble...
Malgré ses paroles, Vica ne pouvait pas prétendre que tout était parfait dans sa propre fratrie. Le fait qu'elle entre à Poudlard l'avait quelque peu éloigné d'Aaron, même elle savait que son frère était là pour elle si elle en avait besoin.
Lui avait compris que sa sœur ne le défendrait pas face à ses parents ou son grand-père, et qu'il serait seul à assumer ses convictions sur l'absurdité de la pureté du sang. Victoria était bien trop impressionnée par ces adultes, et, même si elle ne partageait pas leurs idées, préférait se plier aux exigences afin de fuir les conflits, ayant peur des représailles. Alors, Aaron se montrait parfois froid et distant envers la fillette, pensant la motiver à faire ses propres choix au risque d'entacher leur relation.
Continuant leur conversation, Enola affirma que Poufsouffle était une bonne maison, et lorsque Victoria revint vers elle avec son rappeltout en lui proposant de l'aider à son tour, la brune lui affirma qu'elle était venue ici surtout pour regarder, et qu'elles pouvaient faire un tour ensemble, si l'envie la prenait. Elle non plus ne semblait pas vouloir partir, au plus grand bonheur de la Serpentard.
- Avec grand plaisir ! lui répondit-elle Je ne suis jamais venue ici, c'est l'occasion. Alors, on commence par où ?
- Tu ne rates pas grand-chose, crois-moi. Dans le genre, "je fais n'importe quoi", il mériterait un oscar... lança-t-elle ironiquement.
Voyant ensuite que la jeune Poufsouffle rougissait face à son compliment, Victoria ne put retenir un sourire. Sa franchise passait parfois mal avec certaines personnes, elle était donc rassurée de ne pas faire que des boulettes. Sa camarade lui expliqua que sa mère était moldue et que son frère ne semblait pas vouloir lui parler de Poudlard pour qu'elle se fasse sa propre idée.
- C'est pas très cool de sa part, rebondit la Serpentard. Il aurait dû être excité que tu le rejoigne. C'est une belle occasion de faire des expériences ensemble...
Malgré ses paroles, Vica ne pouvait pas prétendre que tout était parfait dans sa propre fratrie. Le fait qu'elle entre à Poudlard l'avait quelque peu éloigné d'Aaron, même elle savait que son frère était là pour elle si elle en avait besoin.
Lui avait compris que sa sœur ne le défendrait pas face à ses parents ou son grand-père, et qu'il serait seul à assumer ses convictions sur l'absurdité de la pureté du sang. Victoria était bien trop impressionnée par ces adultes, et, même si elle ne partageait pas leurs idées, préférait se plier aux exigences afin de fuir les conflits, ayant peur des représailles. Alors, Aaron se montrait parfois froid et distant envers la fillette, pensant la motiver à faire ses propres choix au risque d'entacher leur relation.
Continuant leur conversation, Enola affirma que Poufsouffle était une bonne maison, et lorsque Victoria revint vers elle avec son rappeltout en lui proposant de l'aider à son tour, la brune lui affirma qu'elle était venue ici surtout pour regarder, et qu'elles pouvaient faire un tour ensemble, si l'envie la prenait. Elle non plus ne semblait pas vouloir partir, au plus grand bonheur de la Serpentard.
- Avec grand plaisir ! lui répondit-elle Je ne suis jamais venue ici, c'est l'occasion. Alors, on commence par où ?
365 mots
C'était quoi déjà ?
La fillette ne put empêcher un léger rire de s'échapper de ses lèvres en entendant la remarque de sa camarade, étonnée. Elle ne savait pas vraiment si cette dernière plaisantait ou pas, ayant du mal à comprendre. Dire qu'elle et son frère ne s'adressaient plus la parole... Rien que le fait d'y penser brisait le coeur de la future deuxième année qui, même si elle ne l'aurait jamais avoué, aurait tout fait pour que les choses s'arrangent entre Jake et elle. Le pire était probablement qu'elle ne savait pas ce qu'il s'était passé, ce qu'elle avait fait pour qu'ils en arrivent là. Elle ne comprenait tout simplement pas.
- Ah, pouffa-t-elle, amusée. Vous vous entendez pas ?
Enola était curieuse d'en savoir plus: sa camarade rigolait-elle simplement ou n'appréciait-elle pas vraiment sa famille ?
Une once de tristesse traversa les yeux de la Poufsouffle, que cette dernière fit rapidement disparaître sous une façade impassible. Elle se fichait bien de la réaction de son frère. Ce dernier était étrange, et elle ne comprendrait probablement jamais son comportement. Elle préférait simplement ne pas y penser, sans quoi sa bonne humeur disparaîtrait aussi rapidement qu'elle était venue. Or, ce n'était pas ce que la jeune fille souhaitait, ravie de penser à son retour à Poudlard et de se mettre dans l'ambiance de la magie un peu avant la rentrée.
- Mouais, fit-elle avant d'ajouter d'un air nonchalant. Mais c'est pas grave, on est pas très proches.
Son propre mensonge lui pesait lourd dans la poitrine avant même qu'elle ne le prononce, son corps se préparant à l'impact de cette révélation. Ce n'était même pas un mensonge en vérité. Ils n'étaient pas proches. Ou en tout cas, ils ne l'étaient plus.
Un sourire presque timide se dessina sur les lèvres de l'anglaise quand sa camarade accepta sa proposition, cette première n'étant que très peu habituée à vouloir avoir de la compagnie. Mais ce jour-là, elle était contente. Et puis, sa camarade n'était pas désagréable à vivre.
- On peut commencer par faire le tour de cet étage, on fera les autres après ? proposa-t-elle.
- Ah, pouffa-t-elle, amusée. Vous vous entendez pas ?
Enola était curieuse d'en savoir plus: sa camarade rigolait-elle simplement ou n'appréciait-elle pas vraiment sa famille ?
Une once de tristesse traversa les yeux de la Poufsouffle, que cette dernière fit rapidement disparaître sous une façade impassible. Elle se fichait bien de la réaction de son frère. Ce dernier était étrange, et elle ne comprendrait probablement jamais son comportement. Elle préférait simplement ne pas y penser, sans quoi sa bonne humeur disparaîtrait aussi rapidement qu'elle était venue. Or, ce n'était pas ce que la jeune fille souhaitait, ravie de penser à son retour à Poudlard et de se mettre dans l'ambiance de la magie un peu avant la rentrée.
- Mouais, fit-elle avant d'ajouter d'un air nonchalant. Mais c'est pas grave, on est pas très proches.
Son propre mensonge lui pesait lourd dans la poitrine avant même qu'elle ne le prononce, son corps se préparant à l'impact de cette révélation. Ce n'était même pas un mensonge en vérité. Ils n'étaient pas proches. Ou en tout cas, ils ne l'étaient plus.
Un sourire presque timide se dessina sur les lèvres de l'anglaise quand sa camarade accepta sa proposition, cette première n'étant que très peu habituée à vouloir avoir de la compagnie. Mais ce jour-là, elle était contente. Et puis, sa camarade n'était pas désagréable à vivre.
- On peut commencer par faire le tour de cet étage, on fera les autres après ? proposa-t-elle.
C'était quoi déjà ?
Victoria sourit en entendant sa camarade pouffer. Bien qu'elle ne le fasse pas souvent puisqu'elle en avait rarement l'occasion, rire permettait d'établir des liens, et si l'humour bancal de la jeune sorcière était apprécié ou un tant soit peu compris, elle ne pouvait qu'en être fière !
- C'est pas qu'on s'entend pas, on s'aime beaucoup, mais euh... Là où je préfère rester discrète quand les choses tournent mal à la maison, lui peut pas s'empêcher d'ouvrir sa grande bouche !, s'exclama-t-elle. Du coup, ça empire après et je finis par être punie aussi. Ce qu'entre nous, je préfère éviter ! C'est pas cool d'être privée de dessert ! En plus c'est souvent de sa faute si les choses tournent mal alors voilà...
Victoria jugea bon de ne pas préciser que les punitions ne se limitaient pas à une simple privation de dessert quand ils allaient trop loin. Ils pouvaient être interdits de quitter leur chambre, obligés de lire et recopier des livres sur l'importance de la pureté du sang ou encore être envoyés chez leurs grands parents à Tinworth, pour un redressement d'une semaine, ce qui, parmi toutes les options de dessus, était de loin la pire. En effet, les grands parents Rosewood ne toléraient aucun écart de conduite et se faisaient un malin plaisir à "reprendre en main leur éducation", comme ils aimaient si bien le dire. La semaine était synonyme d'enfer pour Victoria, forcée de suivre des cours sur les bonnes manières et les familles célèbres, tout en endurant des remarques acerbes et sarcastiques, tout ça dans l'espoir qu'elle adhère aux idéaux foireux de sa famille.
Ce qui n'avait jamais marché, mais soit.
Alors même si Aaron voulait absolument exprimer son point de vue sur les sangs sorciers, et que Victoria soutenait silencieusement sa vision des choses, elle préférait largement éviter le sujet, et s'enfuir quand la discussion devenait trop tendue.
Quand la Poufsouffle ajouta qu'elle, n'était pas très proche de son frère, Victoria ne put que compatir. Toutes les familles avaient une histoire différente, plus ou moins compliquée. La jeune sorcière choisit de ne pas approfondir le sujet : elle ne savait que trop bien ce que c'était de ne pas vouloir en parler.
- Ça me va ! J'aimerai trouver un cadeau pour quelqu'un., songea-t-elle en pensant à Apollo.
Elle avança alors vers l'étagère la plus proche, où trônaient des bombabouses. Se retournant vers Enola, elle ajouta malicieuse :
- Tu penses que le concierge sera content si j'en ramène à Poudlard ?
- C'est pas qu'on s'entend pas, on s'aime beaucoup, mais euh... Là où je préfère rester discrète quand les choses tournent mal à la maison, lui peut pas s'empêcher d'ouvrir sa grande bouche !, s'exclama-t-elle. Du coup, ça empire après et je finis par être punie aussi. Ce qu'entre nous, je préfère éviter ! C'est pas cool d'être privée de dessert ! En plus c'est souvent de sa faute si les choses tournent mal alors voilà...
Victoria jugea bon de ne pas préciser que les punitions ne se limitaient pas à une simple privation de dessert quand ils allaient trop loin. Ils pouvaient être interdits de quitter leur chambre, obligés de lire et recopier des livres sur l'importance de la pureté du sang ou encore être envoyés chez leurs grands parents à Tinworth, pour un redressement d'une semaine, ce qui, parmi toutes les options de dessus, était de loin la pire. En effet, les grands parents Rosewood ne toléraient aucun écart de conduite et se faisaient un malin plaisir à "reprendre en main leur éducation", comme ils aimaient si bien le dire. La semaine était synonyme d'enfer pour Victoria, forcée de suivre des cours sur les bonnes manières et les familles célèbres, tout en endurant des remarques acerbes et sarcastiques, tout ça dans l'espoir qu'elle adhère aux idéaux foireux de sa famille.
Ce qui n'avait jamais marché, mais soit.
Alors même si Aaron voulait absolument exprimer son point de vue sur les sangs sorciers, et que Victoria soutenait silencieusement sa vision des choses, elle préférait largement éviter le sujet, et s'enfuir quand la discussion devenait trop tendue.
Quand la Poufsouffle ajouta qu'elle, n'était pas très proche de son frère, Victoria ne put que compatir. Toutes les familles avaient une histoire différente, plus ou moins compliquée. La jeune sorcière choisit de ne pas approfondir le sujet : elle ne savait que trop bien ce que c'était de ne pas vouloir en parler.
- Ça me va ! J'aimerai trouver un cadeau pour quelqu'un., songea-t-elle en pensant à Apollo.
Elle avança alors vers l'étagère la plus proche, où trônaient des bombabouses. Se retournant vers Enola, elle ajouta malicieuse :
- Tu penses que le concierge sera content si j'en ramène à Poudlard ?
441 mots
Pardon pour cet affreux retard
Pardon pour cet affreux retard
C'était quoi déjà ?
L'affection évidente que la brunette portait à son frère vint créer une once d'amertume dans le coeur de la Poufsouffle. Dire qu'un jour, elle aussi avait été proche de Jake... À présent, les deux ne s'adressaient même plus la parole. Ils n'arrivaient même pas à rester ensemble le temps de faire les fournitures ! À cette pensée, le coeur de la petite sorcière se brisa encore un peu. Son frère lui manquait atrocement, alors même qu'ils se voyaient tous les jours depuis que les vacances d'été étaient arrivées. Mais que pouvait-elle faire ? Le garçon avait été plutôt clair sur le fait qu'il ne voulait plus rien avoir à faire avec elle. Pourquoi ? Il ne voulait même pas lui expliquer.
La sang-mêlée pouffa cependant à la blague de sa cadette, décidée à ne pas laisser son frère gâcher l'atmosphère. Et puis, elle avait l'air gentille, la future première année. Enola n'avait pas envie d'être désagréable, pas ce jour-là.
- Je vois, dit-elle avec un sourire amusé. Après, peut-être qu'il veut bien faire ? Genre vous défendre tous les deux ?
La petite sorcière ne savait pas vraiment pourquoi elle essayait de défendre le frère de sa camarade - qu'elle ne connaissait même pas quelques minutes auparavant -, ce comportement n'étant absolument pas habituel chez elle. Peut-être était-elle compatissante, se reconnaissant un peu dans le garçon... Elle aussi était toujours désignée coupable des tensions chez elle, alors même qu'elle ne faisait rien à part tenter de les apaiser. Peut-être que son frère avait l'impression de bien faire, après tout. En tout cas, la famille de Victoria avait l'air aussi dysfonctionnelle que la sienne, ce qui l'a rassura un peu. Elle n'était pas seule, au moins.
Quand, finalement, la jeune fille commenta qu'elle n'était pas très proche de son frère - ce qui était vrai, malgré ce qu'elle s'efforçait de croire -, elle fut ravie de voir que sa camarade ne chercha pas à en savoir plus. Elle ne voulait plus parler de Jake.
Les deux petites sorcières continuèrent ensuite leur découverte du magasin en étudiant le premier étage, s'approchant d'une rangée de bombabouses. Enola ne savait pas ce qui l'étonnait le plus: qu'elle ait proposé à sa camarade de l'accompagner, ou que celle-ci ait accepté. Elle avait l'impression qu'elles se ressemblaient un peu - du moins par leur envie de solitude, ce qui rendait la situation d'autant plus étonnante. Mais à ce moment-là, la future deuxième année avait besoin de compagnie. Elle ne voulait pas se retrouver seule avec ses pensées.
- J'pense surtout qu'il a pas besoin de le savoir, commenta-t-elle, malicieuse. Tu veux acheter un cadeau pour qui ?
La sang-mêlée pouffa cependant à la blague de sa cadette, décidée à ne pas laisser son frère gâcher l'atmosphère. Et puis, elle avait l'air gentille, la future première année. Enola n'avait pas envie d'être désagréable, pas ce jour-là.
- Je vois, dit-elle avec un sourire amusé. Après, peut-être qu'il veut bien faire ? Genre vous défendre tous les deux ?
La petite sorcière ne savait pas vraiment pourquoi elle essayait de défendre le frère de sa camarade - qu'elle ne connaissait même pas quelques minutes auparavant -, ce comportement n'étant absolument pas habituel chez elle. Peut-être était-elle compatissante, se reconnaissant un peu dans le garçon... Elle aussi était toujours désignée coupable des tensions chez elle, alors même qu'elle ne faisait rien à part tenter de les apaiser. Peut-être que son frère avait l'impression de bien faire, après tout. En tout cas, la famille de Victoria avait l'air aussi dysfonctionnelle que la sienne, ce qui l'a rassura un peu. Elle n'était pas seule, au moins.
Quand, finalement, la jeune fille commenta qu'elle n'était pas très proche de son frère - ce qui était vrai, malgré ce qu'elle s'efforçait de croire -, elle fut ravie de voir que sa camarade ne chercha pas à en savoir plus. Elle ne voulait plus parler de Jake.
Les deux petites sorcières continuèrent ensuite leur découverte du magasin en étudiant le premier étage, s'approchant d'une rangée de bombabouses. Enola ne savait pas ce qui l'étonnait le plus: qu'elle ait proposé à sa camarade de l'accompagner, ou que celle-ci ait accepté. Elle avait l'impression qu'elles se ressemblaient un peu - du moins par leur envie de solitude, ce qui rendait la situation d'autant plus étonnante. Mais à ce moment-là, la future deuxième année avait besoin de compagnie. Elle ne voulait pas se retrouver seule avec ses pensées.
- J'pense surtout qu'il a pas besoin de le savoir, commenta-t-elle, malicieuse. Tu veux acheter un cadeau pour qui ?
Pas de soucis 
C'était quoi déjà ?
- Oula, oula ! Nous défendre tous les deux ? Mon grand frère est gentil mais il a pas le cœur sur la main non plus. Non non, c'est juste qu'il veut qu'on l'écoute. Ça marche pas trop. ajouta-t-elle en chuchotant, la main collée à côté de ses lèvres dans un air de conspiratrice.
- Chouette alors ! Je vais me faire un stock aussi ! répondit la fillette, après qu'Enola ait donné son accord pour les bombabouses. Elle se dirigea gaiement vers l'étagère, joie plus causée par le fait qu'elle s'était faite une nouvelle amie que pour les boules puantes en elle-même. Elle partit si précipitamment qu'elle faillit ne pas entendre la question de sa camarade.
Coupée dans son élan, elle se retourna, un sourire scotchée aux lèvres.
- C'est pour mon meilleur ami, Apollo. annnonça-t-elle, alors que ses joues rosissaient. On énerve peut-être pas les parents comme le fait mon frère, mais on adore faire des farces aux gouvernantes. C'est trop drôle, tu devrais voir leurs têtes !
Elle pouffa. Puis, sans vraiment trop réfléchir au pourquoi du comment, elle se mit à déballer sa vie.
- Une fois, Winnie -c'est ma nounou- nous a appris à faire des cookies. Dès qu'elle a eu le dos tourné, on s'est amusé à se mettre de la pâte sur le nez et c'est parti en bataille de farine. Elle est rentrée dans une colère noire quand elle a vu l'état des cuisines. On a du rester deux heures pour tout nettoyer.
La fillette ne s'arrêtait plus, avide de raconter ces anecdotes qu'elle n'avait jamais pu exposer à personne, mais qui, pourtant, constituaient un beau palmarès en terme de bêtises. C'était le soucis avec Victoria ; d'apparence, elle gardait une expression neutre, presque froide, que ses parents lui avaient appris à conserver. Elle montrait ainsi qu'elle était bien élevée et qu'elle ne venait pas de n'importe quelle famille. Mais dès qu'elle se sentait un peu en confiance, la fillette montrait une toute autre facette, bien plus chaleureuse et guillerette. En même temps qu'elle papotait, elle chopa 4 bombabouses ; 1 pour Apollo et 3 pour elle, avant de revenir vers Enola.
- Oh et, une autre fois, mon frère m'avait ramené des crèmes canari du Chemin de Traverse. Avec Apollo, on avait demandé à Willow de nous apprendre à faire des éclairs au chocolat. On les avait fourrés de crème canari et on les avait servi à tout le personnel du manoir. Ils se sont tous transformés en oiseaux ! C'était trop drôle ! On s'est sacrément fait gronder après, mais je crois qu'on a tellement rit que ça nous est passé au-dessus.
Puis, rougissant de plus belle, la sorcière ajouta :
- Pardon, je parle beaucoup... Ça doit pas être très intéressant en plus...
Elle venait de se rendre compte de la longueur de sa tirade. La dernière chose qu'elle voulait, c'était d'ennuyer son amie, que cette dernière parte et qu'elle se retrouve encore seule. Une fois de plus.
Plus d'un an de retard ? Purée, je suis vraiment vraiment désolée, j'espère que tu m'en veux pas trop
- Chouette alors ! Je vais me faire un stock aussi ! répondit la fillette, après qu'Enola ait donné son accord pour les bombabouses. Elle se dirigea gaiement vers l'étagère, joie plus causée par le fait qu'elle s'était faite une nouvelle amie que pour les boules puantes en elle-même. Elle partit si précipitamment qu'elle faillit ne pas entendre la question de sa camarade.
Coupée dans son élan, elle se retourna, un sourire scotchée aux lèvres.
- C'est pour mon meilleur ami, Apollo. annnonça-t-elle, alors que ses joues rosissaient. On énerve peut-être pas les parents comme le fait mon frère, mais on adore faire des farces aux gouvernantes. C'est trop drôle, tu devrais voir leurs têtes !
Elle pouffa. Puis, sans vraiment trop réfléchir au pourquoi du comment, elle se mit à déballer sa vie.
- Une fois, Winnie -c'est ma nounou- nous a appris à faire des cookies. Dès qu'elle a eu le dos tourné, on s'est amusé à se mettre de la pâte sur le nez et c'est parti en bataille de farine. Elle est rentrée dans une colère noire quand elle a vu l'état des cuisines. On a du rester deux heures pour tout nettoyer.
La fillette ne s'arrêtait plus, avide de raconter ces anecdotes qu'elle n'avait jamais pu exposer à personne, mais qui, pourtant, constituaient un beau palmarès en terme de bêtises. C'était le soucis avec Victoria ; d'apparence, elle gardait une expression neutre, presque froide, que ses parents lui avaient appris à conserver. Elle montrait ainsi qu'elle était bien élevée et qu'elle ne venait pas de n'importe quelle famille. Mais dès qu'elle se sentait un peu en confiance, la fillette montrait une toute autre facette, bien plus chaleureuse et guillerette. En même temps qu'elle papotait, elle chopa 4 bombabouses ; 1 pour Apollo et 3 pour elle, avant de revenir vers Enola.
- Oh et, une autre fois, mon frère m'avait ramené des crèmes canari du Chemin de Traverse. Avec Apollo, on avait demandé à Willow de nous apprendre à faire des éclairs au chocolat. On les avait fourrés de crème canari et on les avait servi à tout le personnel du manoir. Ils se sont tous transformés en oiseaux ! C'était trop drôle ! On s'est sacrément fait gronder après, mais je crois qu'on a tellement rit que ça nous est passé au-dessus.
Puis, rougissant de plus belle, la sorcière ajouta :
- Pardon, je parle beaucoup... Ça doit pas être très intéressant en plus...
Elle venait de se rendre compte de la longueur de sa tirade. La dernière chose qu'elle voulait, c'était d'ennuyer son amie, que cette dernière parte et qu'elle se retrouve encore seule. Une fois de plus.
504 mots
Plus d'un an de retard ? Purée, je suis vraiment vraiment désolée, j'espère que tu m'en veux pas trop