Elémentaire, mon cher Watson
Débuté dans le cadre de l'animation "Moi, le Magicien" avec @Eleanora Sywell
Lundi 3 octobre 2050 - fin de journée
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Elisabeth-Ann avait décidé d'emmener ses manuels de cours et son bloc notes dans la salle d'études commune à tous les élèves de Poudlard dans le but de, peut-être, voir son amie Calianor vu que cela faisait quelques jours qu'elle ne l'avait plus croisée ailleurs que dans la grande salle, lors des repas. Et encore, ce soir, elle ne l'avait pas vue lors du souper.
Elle était passée un peu plus tôt par la bibliothèque pour obtenir quelques œuvres dans la section "moldus".
Elle avait pris un livre de son auteur préféré et n'avait pas omis de prendre son marque-page préféré, dans son alcôve, avant de descendre pour se rendre à la bibliothèque.
Elisabeth-Ann lisait énormément et, sa fascination pour la lecture ne se contenait pas à un seul genre de livre. Elle lisait autant des bouquins de médecine, de la littérature classique ou fantastique, des romans, des autobiographies voire même des livres qu'elle appelait des "romans philosophiques".
Ceux qu'elle appelait de cette façon étaient des livres qui racontaient une histoire romancée mais qui, par sa lecture, permettaient de réfléchir sur soi-même, sur sa vie et sur comment l'améliorer et tout ça, en étant plongé dans un roman au lieu d'un "manuel de développement personnel".
En effet, ces manuels étaient plutôt rébarbatifs à consulter et, donnaient des instructions précises sur ce qu'il faut faire, pas faire, comment le faire, avec qui, qui fréquenter, qui éviter,... bref, ces instructions plutôt que distrayantes étaient autoritaires dans leurs façons de vous guider et en plus, n'apportaient pas de délassement, ne vous changeaient pas les idées, ne racontaient pas d'histoire et ne vous faisait pas réfléchir à autre chose que le fait que votre vie n'était pas parfaite.
Elisabeth-Ann avait trouvé, dans la bibliothèque, le seul roman philosophique de Carlos VAQUERA, un auteur contemporain.
Elle se saisit de son marque-page préféré, orné d'une jolie chatte grise aux yeux verts qu'elle posa sur la table, à côté du livre et elle ne resta pas absorbée par sa couverture.
Elle ouvrit le livre et se jeta dans sa lecture mais sans trop s'y plonger tout de même car, elle désirait pouvoir regarder si son amie allait venir jusqu'à la salle d'étude ou pas.
Elisabeth-Ann avait l'habitude, quand elle était plongée dans une lecture fascinante comme l'était le contenu de ce livre, d'être totalement concentrée au point de ne plus entendre ce qu'il se passait autour d'elle et donc, elle avait un peu peur de se lâcher trop et de ne plus pouvoir observer les allées et venues de ses condisciples dans la salle d'études.
Embêtée de ne pas pouvoir rester concentrée sur la lecture de "L'empreinte de l'invisible" qui est l'un de ses livres préférés tant et si bien qu'elle n'avait pas osé prendre son exemplaire à Poudlard afin de ne pas l'abîmer, elle posa son signet à l'endroit où elle s'était arrêtée, referma le livre mais le plaça, bien en vue, près d'elle, sur sa table de travail et sorti son manuel de potions pour chercher la réponse à l'une des questions de l'un de ses devoirs.
Bloc-notes à côté du manuel, stylo dans la main droite, elle sortit de son sac ses lunettes de vue qu'elle n'utilisait que pour lire car, ses yeux se fatiguaient vite.
Elle ne les portaient que rarement et refusaient toujours que l'on la prenne en photo quand elle les mettait.
En feuilletant le manuel à la recherche de la réponse à la question posée dans son devoir de Potions, Elisabeth-Ann se mit à rêvasser en pensant à son amie Calianor.
Quel souvenir, le jour où elles se sont rencontrées "Là où chante la Lune" !
Ce passé n'était pas si lointain, en y repensant vu qu'elles s'étaient rencontrées en avril 2049, à Portree, près de chez son oncle Georges.
Que d'émotions en visualisant sa chute dans l'eau, leurs jeux sur la plage, leur retour dans la petite maison en sa compagnie et en celle de son papa...
*Comment s'appelait-il déjà ? Je n'en ai plus le souvenir ! Ce n'est pas bien ! Il était si gentil !*, réfléchit-elle un peu embêtée de ne plus retrouver son prénom.
*Ah oui ! Cédric !*, se rappela-t-elle avec soulagement.
Se souvenant qu'elle était venue là pour perfectionner son apprentissage des Potions, Elisabeth-Ann s'arrêta de rêvasser et se reprit à consulter son manuel de Potions tout en conservant bien précieusement son exemplaire de "L'empreinte de l'invisible" sous les yeux.
736 mots
A toi, @Eleanora Sywell
S'il faut changer quelque chose, n'hésite pas à me le dire
Les termes soulignés le sont pour l'animation Moi, le Magicien
S'il faut changer quelque chose, n'hésite pas à me le dire
Les termes soulignés le sont pour l'animation Moi, le Magicien
@Calianor Daenarya et son papa pour les mentions
Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 5 oct. 2025, 18:09, modifié 1 fois.
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Elémentaire, mon cher Watson
Les pierres du château vibraient sous l’agitation qu’elles abritaient. Des adolescents débordant d’hormones, des enfants enfin échappés du joug de leurs parents, et surtout des élèves entassés ensemble depuis plusieurs années. Une sacrée cacophonie.
La journée avait été longue. Pour tout le monde. Et les terribles habitants du château n’y faisaient pas exception. C’était un lundi, et personne n’aimait les lundis. Pas même la fillette aux tresses noires qui venait tout juste d’échapper à une foule d’animaux étranges, tous plus fascinants les uns que les autres. Génial, avait-elle pensé en premier, avant de comprendre le travail que cela impliquait. Les soins aux créatures magiques ne se limitaient pas à caresser de petites boules de poils attendrissantes durant deux heures. Non, il fallait se souvenir de leur nom, de leur alimentation, et de dizaines d’autres détails tout aussi essentiels.
Mais après tout, c’était toujours mieux que l’Histoire de la magie. Quel bonheur de ne plus avoir à surmonter cette épreuve chaque semaine. De ne plus se perdre dans un passé si lointain que même Merlin lui-même n’aurait su l’expliquer. De ne plus devoir forcer son attention sur un interminable monologue, sous prétexte d’« apprentissage ».
La Serdaigle esquissa un sourire imperceptible tandis qu’elle traversait les couloirs d’un pas décidé, un livre calé sous le bras, une seule idée en tête : se détendre. Elle laissait ses pas la guider, sans se soucier de sa destination. Ce n’était pas le lieu qui comptait, mais bien l’histoire enfermée sous sa paume. Elle brûlait de connaître la suite, d’assembler les indices, de démasquer le coupable avant son héros. Depuis des semaines, cette obsession la dévorait, jusque dans les cours, quand son regard se perdait par la fenêtre.
La porte de la salle d’étude finit par s’imposer à elle comme une évidence, fin de son errance et début de son voyage dans les pages. Elle entra sans plus de cérémonie, déjà happée par la couverture de son trésor : Sherlock Holmes.
Elle n’aurait su dire si son véritable héros était Sherlock lui-même, ou bien Sir Arthur Conan Doyle, l’auteur capable d’éveiller en elle un tel tourbillon d’émotions. Parvenir à captiver de cette manière relevait de la magie. Il était un maître dans l’art de happer son lecteur, de le tenir en haleine, même lorsqu’il n’était pas un passionné du genre.
La Serdaigle atteignit une table déjà occupée par une élève plus jeune, absorbée par un ouvrage intitulé "L’empreinte de l’invisible". Elle ne s’y attarda pas et choisit de se laisser glisser contre le mur, à même le sol. Cette position lui paraissait bien plus agréable que de devoir s’asseoir encore une fois sur les bancs de bois qu’ils avaient supportés toute la journée.
Elle ouvrit enfin son précieux volume avec précaution, retira le marque-page, et constata avec une pointe d’horreur qu’elle approchait de la fin. La frustration l’attendait déjà au tournant, mais elle se replongea sans mal dans l’intrigue, incapable de résister. Ses pensées, tout entières tournées vers Sherlock, finirent par franchir ses lèvres sans qu’elle s’en rende compte.
— Purée, Sherlock… non…
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
La journée avait été longue. Pour tout le monde. Et les terribles habitants du château n’y faisaient pas exception. C’était un lundi, et personne n’aimait les lundis. Pas même la fillette aux tresses noires qui venait tout juste d’échapper à une foule d’animaux étranges, tous plus fascinants les uns que les autres. Génial, avait-elle pensé en premier, avant de comprendre le travail que cela impliquait. Les soins aux créatures magiques ne se limitaient pas à caresser de petites boules de poils attendrissantes durant deux heures. Non, il fallait se souvenir de leur nom, de leur alimentation, et de dizaines d’autres détails tout aussi essentiels.
Mais après tout, c’était toujours mieux que l’Histoire de la magie. Quel bonheur de ne plus avoir à surmonter cette épreuve chaque semaine. De ne plus se perdre dans un passé si lointain que même Merlin lui-même n’aurait su l’expliquer. De ne plus devoir forcer son attention sur un interminable monologue, sous prétexte d’« apprentissage ».
La Serdaigle esquissa un sourire imperceptible tandis qu’elle traversait les couloirs d’un pas décidé, un livre calé sous le bras, une seule idée en tête : se détendre. Elle laissait ses pas la guider, sans se soucier de sa destination. Ce n’était pas le lieu qui comptait, mais bien l’histoire enfermée sous sa paume. Elle brûlait de connaître la suite, d’assembler les indices, de démasquer le coupable avant son héros. Depuis des semaines, cette obsession la dévorait, jusque dans les cours, quand son regard se perdait par la fenêtre.
La porte de la salle d’étude finit par s’imposer à elle comme une évidence, fin de son errance et début de son voyage dans les pages. Elle entra sans plus de cérémonie, déjà happée par la couverture de son trésor : Sherlock Holmes.
Elle n’aurait su dire si son véritable héros était Sherlock lui-même, ou bien Sir Arthur Conan Doyle, l’auteur capable d’éveiller en elle un tel tourbillon d’émotions. Parvenir à captiver de cette manière relevait de la magie. Il était un maître dans l’art de happer son lecteur, de le tenir en haleine, même lorsqu’il n’était pas un passionné du genre.
La Serdaigle atteignit une table déjà occupée par une élève plus jeune, absorbée par un ouvrage intitulé "L’empreinte de l’invisible". Elle ne s’y attarda pas et choisit de se laisser glisser contre le mur, à même le sol. Cette position lui paraissait bien plus agréable que de devoir s’asseoir encore une fois sur les bancs de bois qu’ils avaient supportés toute la journée.
Elle ouvrit enfin son précieux volume avec précaution, retira le marque-page, et constata avec une pointe d’horreur qu’elle approchait de la fin. La frustration l’attendait déjà au tournant, mais elle se replongea sans mal dans l’intrigue, incapable de résister. Ses pensées, tout entières tournées vers Sherlock, finirent par franchir ses lèvres sans qu’elle s’en rende compte.
— Purée, Sherlock… non…
@Elisabeth-Ann Dryke
J’espère que ça te convient, n’hésite pas à me le dire sinon
J’espère que ça te convient, n’hésite pas à me le dire sinon
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Elémentaire, mon cher Watson
Elisabeth-Ann feuilletait son manuel de Potions et perdait peu à peu le fil de ses idées ne sachant plus ce qu'elle y cherchait exactement.
Son cerveau arrivait à saturation, elle devait absolument faire autre chose si elle voulait pouvoir reprendre ses recherches dans ce manuel un peu plus tard.
Se changer les idées, varier de sujets de lecture pour ne pas que son esprit sature, comme il le faisait actuellement.
**Pfff ! Tous ces nouveaux termes dans toutes ces nouvelles matières me fatiguent au point que je ne sais même plus ce que j'étais en train de chercher !, se lamenta-t-elle intérieurement en faisant un peu la moue.
C'est qu'elle avait espéré trouver toutes les informations nécessaires à ce devoir de potions avant de partir de la salle d'étude.
Calianor n'était pas là et, ne semblait pas venir ce jour-là mais, ça n'était pas plus étonnant que cela ; peut-être étudiait-elle dans son alcôve ou encore dans la salle d'études de sa salle commune.
Comment la petite Gryffondor devrait-elle savoir que son amie de Poufsouffle espérait la voir dans l'une des pièces de cet immense château et ce, sans en avoir parlé auparavant !
Elisabeth-Ann devra bien y réfléchir la prochaine fois qu'elle espérerait la rencontrer quelque part !
Cet endroit est immense !
Bien plus imposant, bien plus grand que la petite école primaire de Portree qu'elle fréquentait l'année dernière !
Mais, ça, c'était du passé !
L'école de Portree devait maintenant y rester et passer dans la catégorie des souvenirs.
Regardant, inquiète pour son apprentissage, les pages du manuel de Potions, elle y plaça l'un de ses marque-pages et, pleine d'émotions contradictoires, elle referma ce livre.
Elle s'en voulait tellement de ne plus être capable de rester concentrée sur ses études mais était aussi soulagée de pouvoir reposer un peu son esprit qui souffrait un peu de ce débordement d'un genre nouveau dont elle le gavait à longueur de journée : histoire de la magie, vol en balai, sortilèges, métamorphoses, défense contre les forces du mal, potions et botanique !
Son esprit cherchait les cours habituels qu'elle recevait à Portree mais n'en retrouvait pas un seul !
*Ils n'ont même pas cours d'anglais !* avait dit son père d'un air horrifié, pensant, sans doute qu'il s'agissait d'une farce orchestrée par un journaliste et un auteur bien connu qui aidait à écrire les sketches de la télévision écossaise.
Mais, revenons-en à Elisabeth-Ann.
Elle ferma son manuel de potions en soupirant de ne pas être parvenue à avancer autant qu'elle l'aurait voulu dans sa recherche pour son devoir et, reprit son livre de Carlos VAQUERA avec entrain se demandant ce qui avait bien pu arriver à la petite fille qui est l'héroïne du livre : Clémentine, une jeune-fille de quinze ans.
Plongée dans la dramatique histoire de Clémentine, elle sursauta quant une voix s'écria :
-Purée, Sherlock… non…
Elle se retourna précipitamment et ne vit pas immédiatement d'où pouvait provenir la voix mais, comme elle ne pouvait pas lui parvenir de nulle part, elle regarda un peu plus à droite, rien !
Un peu plus à gauche, rien non plus !
Elle allait reprendre sa lecture en se tournant pour reprendre sa position initiale quand son regard, un peu plus bas qu'à l'aller, vit le haut d'un crâne avec des cheveux noirs.
L'autre enfant était le nez plongé dans un bouquin, un livre sur lequel était inscrit "Sherlock Holmes".
Bien qu'Elisabeth-Ann n'ait pas encore lu tous les livres proposés dans la bibliothèque de sa chambre à Portree, elle savait que celui-ci n'était pas chez ses parents mais chez son oncle Georges !
Elle ne l'avait pas encore lu mais, elle reconnaissait sa couverture.
Son oncle lui avait dit que c'était un livre du genre "policier".
La fillette assise sur le sol semblait arriver à la fin de son livre et était très absorbée par sa lecture vu son éclat de voix qui concernait bien le tome qu'elle tenait dans les mains.
-Bonjour, il est bien ton livre, on dirait !
On a le droit de parler, ici ?, demanda-t-elle à l'enfant assise, sur le sol, à moins d'un mètre derrière elle.
Son cerveau arrivait à saturation, elle devait absolument faire autre chose si elle voulait pouvoir reprendre ses recherches dans ce manuel un peu plus tard.
Se changer les idées, varier de sujets de lecture pour ne pas que son esprit sature, comme il le faisait actuellement.
**Pfff ! Tous ces nouveaux termes dans toutes ces nouvelles matières me fatiguent au point que je ne sais même plus ce que j'étais en train de chercher !, se lamenta-t-elle intérieurement en faisant un peu la moue.
C'est qu'elle avait espéré trouver toutes les informations nécessaires à ce devoir de potions avant de partir de la salle d'étude.
Calianor n'était pas là et, ne semblait pas venir ce jour-là mais, ça n'était pas plus étonnant que cela ; peut-être étudiait-elle dans son alcôve ou encore dans la salle d'études de sa salle commune.
Comment la petite Gryffondor devrait-elle savoir que son amie de Poufsouffle espérait la voir dans l'une des pièces de cet immense château et ce, sans en avoir parlé auparavant !
Elisabeth-Ann devra bien y réfléchir la prochaine fois qu'elle espérerait la rencontrer quelque part !
Cet endroit est immense !
Bien plus imposant, bien plus grand que la petite école primaire de Portree qu'elle fréquentait l'année dernière !
Mais, ça, c'était du passé !
L'école de Portree devait maintenant y rester et passer dans la catégorie des souvenirs.
Regardant, inquiète pour son apprentissage, les pages du manuel de Potions, elle y plaça l'un de ses marque-pages et, pleine d'émotions contradictoires, elle referma ce livre.
Elle s'en voulait tellement de ne plus être capable de rester concentrée sur ses études mais était aussi soulagée de pouvoir reposer un peu son esprit qui souffrait un peu de ce débordement d'un genre nouveau dont elle le gavait à longueur de journée : histoire de la magie, vol en balai, sortilèges, métamorphoses, défense contre les forces du mal, potions et botanique !
Son esprit cherchait les cours habituels qu'elle recevait à Portree mais n'en retrouvait pas un seul !
*Ils n'ont même pas cours d'anglais !* avait dit son père d'un air horrifié, pensant, sans doute qu'il s'agissait d'une farce orchestrée par un journaliste et un auteur bien connu qui aidait à écrire les sketches de la télévision écossaise.
Mais, revenons-en à Elisabeth-Ann.
Elle ferma son manuel de potions en soupirant de ne pas être parvenue à avancer autant qu'elle l'aurait voulu dans sa recherche pour son devoir et, reprit son livre de Carlos VAQUERA avec entrain se demandant ce qui avait bien pu arriver à la petite fille qui est l'héroïne du livre : Clémentine, une jeune-fille de quinze ans.
Plongée dans la dramatique histoire de Clémentine, elle sursauta quant une voix s'écria :
-Purée, Sherlock… non…
Elle se retourna précipitamment et ne vit pas immédiatement d'où pouvait provenir la voix mais, comme elle ne pouvait pas lui parvenir de nulle part, elle regarda un peu plus à droite, rien !
Un peu plus à gauche, rien non plus !
Elle allait reprendre sa lecture en se tournant pour reprendre sa position initiale quand son regard, un peu plus bas qu'à l'aller, vit le haut d'un crâne avec des cheveux noirs.
L'autre enfant était le nez plongé dans un bouquin, un livre sur lequel était inscrit "Sherlock Holmes".
Bien qu'Elisabeth-Ann n'ait pas encore lu tous les livres proposés dans la bibliothèque de sa chambre à Portree, elle savait que celui-ci n'était pas chez ses parents mais chez son oncle Georges !
Elle ne l'avait pas encore lu mais, elle reconnaissait sa couverture.
Son oncle lui avait dit que c'était un livre du genre "policier".
La fillette assise sur le sol semblait arriver à la fin de son livre et était très absorbée par sa lecture vu son éclat de voix qui concernait bien le tome qu'elle tenait dans les mains.
-Bonjour, il est bien ton livre, on dirait !
On a le droit de parler, ici ?, demanda-t-elle à l'enfant assise, sur le sol, à moins d'un mètre derrière elle.
691 mots
A toi, @Eleanora Sywell
Les termes soulignés le sont pour l'animation Moi, le Magicien
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"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
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Elémentaire, mon cher Watson
Sherlock cherchait les indices.
Sherlock avait une piste.
Sherlock se battait.
Sherlock jouait du violon.
Toutes ses pensées ces dernières semaines se tournaient vers ce livre, cet héros intergénérationnel. Elles étaient aussi tournées vers les cours et l’apprentissage, mais ça, c’était une autre histoire.
C’était une obsession, mais elle avait ses raisons. Cet homme jouait de son instrument fétiche, il savait tout, aucun détail ne lui échappait. Il maîtrisait chaque art martial avec talent, et s’en sortait toujours sans magie. De quoi forcer le respect.
Elle se voyait parfois à sa place, résolvant les plus grands crimes de sa génération, appelée aux quatre coins du monde pour enquêter sur les affaires les plus hardues. Si bien qu’il lui arrivait de penser qu’elle le deviendrait, plus tard. Une fois le diplôme en poche.
Elle s’imaginait, dix ans plus tard, arrivant sur un quai de gare internationale, le manteau relevé contre le vent et une valise roulante à la main. Une lettre urgente glissée dans sa poche lui ordonnait de se rendre dans un manoir moldu, théâtre d’une disparition mystérieuse. Ses talents d’enquêtrice seraient la seule lumière dans l’obscurité.
Elle voyait chaque détail : les pavés humides reflétant la lumière des lampadaires, le parfum âcre de la fumée et l’odeur des roses d’un jardin abandonné. Chaque élément pouvait être un indice, chaque souffle, un témoignage silencieux. Elle se projetait en train d’interroger des témoins, de suivre des traces, de déchiffrer des motivations cachées. Rien ne lui échappait.
Parfois, elle se voyait dans son bureau, entourée de cartes, de dossiers ouverts et de tableaux griffonnés de notes, reliant des indices disparates jusqu’à ce que la vérité éclate. Le frisson de résoudre une affaire avant tout le monde, d’anticiper chaque mouvement, lui donnait le vertige.
Elle se voyait saluée pour ses exploits, admirée et parfois redoutée. Elle imaginait les regards reconnaissants des familles sauvées grâce à son travail, les murmures dans les journaux qui la qualifieraient de légende vivante. Sherlock avait été son modèle, mais elle construisait sa propre légende.
Et pourtant, elle revenait toujours à son livre, assise dans la salle d’étude, le cœur battant à l’idée de la prochaine énigme, le regard rivé sur chaque mot. Ce qu’elle lisait n’était pas seulement une histoire : c’était un entraînement, un genre d’émotion qui la traversait, un souvenir du passé et une promesse de ce qu’elle allait devenir. De ce qu’elle espérait devenir. Le marque-page glissait entre ses doigts, rappel discret de l’auteur et de ses prodiges.
Alors, quand cette fillette lui dit que son livre avait l’air bien, elle ne put retenir son enthousiasme. Cette passion qu’elle s’était découverte pour Sherlock et son auteur la faisait briller d’excitation.
— Oui ! C’est… incroyable, vraiment. Chaque détail, chaque indice… je me perds dedans. Et puis, Sherlock… c’est fascinant de voir comment il devine tout, résout tout, comme si rien ne lui échappait. Je… je n’ai jamais lu quelque chose d’aussi prenant.
Elle se rendit compte qu’elle parlait vite, presque trop, les mots débordant avant même qu’elle ait pu réfléchir. Son regard s’illumina, rivé au livre qu’elle serrait encore contre elle. Elle se pinça les lèvres avant de se souvenir de la question de la Poufsouffle. Son regard devint alors plus rieur, son sourire plus espiègle.
— Ouais, on peut parler ici, on est loin de la dictature de Pinehead.
Elle lâcha un petit rire, en mimant un frisson exagérée à la mention du nom, les yeux rivés sur sa petite voisine.
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Sherlock avait une piste.
Sherlock se battait.
Sherlock jouait du violon.
Toutes ses pensées ces dernières semaines se tournaient vers ce livre, cet héros intergénérationnel. Elles étaient aussi tournées vers les cours et l’apprentissage, mais ça, c’était une autre histoire.
C’était une obsession, mais elle avait ses raisons. Cet homme jouait de son instrument fétiche, il savait tout, aucun détail ne lui échappait. Il maîtrisait chaque art martial avec talent, et s’en sortait toujours sans magie. De quoi forcer le respect.
Elle se voyait parfois à sa place, résolvant les plus grands crimes de sa génération, appelée aux quatre coins du monde pour enquêter sur les affaires les plus hardues. Si bien qu’il lui arrivait de penser qu’elle le deviendrait, plus tard. Une fois le diplôme en poche.
Elle s’imaginait, dix ans plus tard, arrivant sur un quai de gare internationale, le manteau relevé contre le vent et une valise roulante à la main. Une lettre urgente glissée dans sa poche lui ordonnait de se rendre dans un manoir moldu, théâtre d’une disparition mystérieuse. Ses talents d’enquêtrice seraient la seule lumière dans l’obscurité.
Elle voyait chaque détail : les pavés humides reflétant la lumière des lampadaires, le parfum âcre de la fumée et l’odeur des roses d’un jardin abandonné. Chaque élément pouvait être un indice, chaque souffle, un témoignage silencieux. Elle se projetait en train d’interroger des témoins, de suivre des traces, de déchiffrer des motivations cachées. Rien ne lui échappait.
Parfois, elle se voyait dans son bureau, entourée de cartes, de dossiers ouverts et de tableaux griffonnés de notes, reliant des indices disparates jusqu’à ce que la vérité éclate. Le frisson de résoudre une affaire avant tout le monde, d’anticiper chaque mouvement, lui donnait le vertige.
Elle se voyait saluée pour ses exploits, admirée et parfois redoutée. Elle imaginait les regards reconnaissants des familles sauvées grâce à son travail, les murmures dans les journaux qui la qualifieraient de légende vivante. Sherlock avait été son modèle, mais elle construisait sa propre légende.
Et pourtant, elle revenait toujours à son livre, assise dans la salle d’étude, le cœur battant à l’idée de la prochaine énigme, le regard rivé sur chaque mot. Ce qu’elle lisait n’était pas seulement une histoire : c’était un entraînement, un genre d’émotion qui la traversait, un souvenir du passé et une promesse de ce qu’elle allait devenir. De ce qu’elle espérait devenir. Le marque-page glissait entre ses doigts, rappel discret de l’auteur et de ses prodiges.
Alors, quand cette fillette lui dit que son livre avait l’air bien, elle ne put retenir son enthousiasme. Cette passion qu’elle s’était découverte pour Sherlock et son auteur la faisait briller d’excitation.
— Oui ! C’est… incroyable, vraiment. Chaque détail, chaque indice… je me perds dedans. Et puis, Sherlock… c’est fascinant de voir comment il devine tout, résout tout, comme si rien ne lui échappait. Je… je n’ai jamais lu quelque chose d’aussi prenant.
Elle se rendit compte qu’elle parlait vite, presque trop, les mots débordant avant même qu’elle ait pu réfléchir. Son regard s’illumina, rivé au livre qu’elle serrait encore contre elle. Elle se pinça les lèvres avant de se souvenir de la question de la Poufsouffle. Son regard devint alors plus rieur, son sourire plus espiègle.
— Ouais, on peut parler ici, on est loin de la dictature de Pinehead.
Elle lâcha un petit rire, en mimant un frisson exagérée à la mention du nom, les yeux rivés sur sa petite voisine.
578 mots
Mots en italique pour l’animation Moi, le magicien
@Elisabeth-Ann Dryke
Mots en italique pour l’animation Moi, le magicien
@Elisabeth-Ann Dryke
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Elémentaire, mon cher Watson
Bien décidé à tenir sa parole et par conséquent dîner avec sa compagne, @Mia Vermillon, ce soir-là, Jae quittait la petite salle qu'il occupait temporairement comme bureau en sa qualité de sous-directeur remplaçant relativement tôt. La journée toucherait bientôt à sa fin et s'il voulait faire quelques courses sur le chemin du retour, il ne devait pas trop trainer. Soucieux toutefois de remplir son rôle, le métis ne pouvait s'empêcher de jeter des coups d'œil là où il passait, vérifiant qu'aucune règle n'était enfreinte.
Et c'est à cette fin qu'il poussa la porte de la salle d'études en passant devant sur le chemin vers le hangar à bateau. Arriva à ses oreilles l'échange entre deux étudiantes qui parlait de la bibliothécaire. Il hésita à intervenir, après tout, sa collègue avait été associée avec le terme de dictature. Il n'appréciait pas cette remarque, mais en même temps, il était vrai que ses méthodes étaient très différentes de son prédécesseur. Il semblait même à Jae que Miss Pinehead ne cherchait pas à s'en cacher. Sa position était claire et affirmée. Il n'y avait définitivement rien à percer à jour. Décidé à laisser les jeunes filles exprimer leurs opinions en toute tranquillité, le métis balaya la pièce par acquit de conscience et une fois certain que le calme régnait sur les lieux, tourna les talons pour poursuivre son chemin et gagner les barques.
Présent & disponible : pour RP et discuter (hibou/discord) • Sang pour Sang • #12765D
hors-RP : tu peux me tutoyer sans souci !
Et c'est à cette fin qu'il poussa la porte de la salle d'études en passant devant sur le chemin vers le hangar à bateau. Arriva à ses oreilles l'échange entre deux étudiantes qui parlait de la bibliothécaire. Il hésita à intervenir, après tout, sa collègue avait été associée avec le terme de dictature. Il n'appréciait pas cette remarque, mais en même temps, il était vrai que ses méthodes étaient très différentes de son prédécesseur. Il semblait même à Jae que Miss Pinehead ne cherchait pas à s'en cacher. Sa position était claire et affirmée. Il n'y avait définitivement rien à percer à jour. Décidé à laisser les jeunes filles exprimer leurs opinions en toute tranquillité, le métis balaya la pièce par acquit de conscience et une fois certain que le calme régnait sur les lieux, tourna les talons pour poursuivre son chemin et gagner les barques.
Intervention surprise dans le cadre de l'Inktober Professeur. 
Présent & disponible : pour RP et discuter (hibou/discord) • Sang pour Sang • #12765D
hors-RP : tu peux me tutoyer sans souci !
Elémentaire, mon cher Watson
Elisabeth-Ann écouta la réponse à sa question que lui donna la fillette aux longs cheveux noirs qu'elle venait d'interroger et sa réponse était tellement empreinte de passion qu'elle se demandait si ce livre était aussi bien que le sien.
Il existait toutefois une grande différence entre le livre qu'elle avait sur sa table et un livre qui semblait, d'après ce que disait l'autre fille, être un livre policier, peut-être !
En tout cas, ce qu'elle décrivait ressemblait à une intrigue ou une enquête !
Elisabeth-Ann un peu déstabilisée par la deuxième réponse que l'aiglonne lui donna fut un peu embêtée parce qu'elle ne la comprenait pas mais, elle n'avait pas non plus trop envie de faire un impair et de mettre comme qui dirait "les pieds dans le plat" comme elle avait tant coutume de le faire ! Elle se dit qu'elle devait tout de même comprendre de quoi on lui parlait et se décida tout de même à poser une question qui, à sa manière de la tourner, ne devrait pas trop fâcher celle qui lui avait répondu :
"Je ne connais pas du tout, je suis désolée, c'était dans quel pays "la dictature de Pinhead ? Moi, je croyais que c'était un film d'horreur que mes grands-parents auraient pu regarder ! Pas que ça existait vraiment ! Cela n'existe pas les Cénobites, hein ?", lui demanda-t-elle tout à coup un peu terrifiée par sa propre question !
C'est alors qu'elle aperçut un adulte qui semblait les écouter, elle n'était pas certaine mais, si elle se souvenait bien, il s'agissait du Sous-Directeur remplaçant, Monsieur @Joe Dawson mais, elle ne disait rien de mal, elle ne faisait que parler de livres donc, elle ne se sentait pas du tout intimidée par sa présence même si elle aurait préféré ne pas se retrouver à être écoutée, justement quand elle ne savait pas du tout de quoi on lui parlait !
Et, dans cette école, il arrivait très souvent qu'elle ignorait tout de ce dont on l'entretenait et, ça n'était vraiment pas la chose idéale pour renforcer sa confiance en soi !
Comme la Serdaigle se mit à rire et à frissonner rien qu'à l'évocation du nom, la première année se mit à s'inquiéter de plus belle !
*Et si ça existait ces horreurs !
Maintenant que les sorcières, la magie, les tableaux qui bougent et parlent, les balais volants existent, ben pourquoi ça n'existerait pas, ça aussi !*
Pour toute réponse, Elisabeth-Ann se mit à trembler, terrorisée et inquiète !
Elle commença à regarder autour d'elle scrutant les alentours immédiats et regardant la fillette qui était assise à très peu de distance d'elle et qui ne semblait pas inquiète, en fait !
Elisabeth-Ann se demandait si elle la faisait marcher ou si elle n'était juste pas réellement effrayée !
Elle ne pensait plus à son devoir de Potions, elle ne pensait plus à son roman philosophique posé sur sa table de travail à laquelle elle tournait le dos !
Elle ne pensait plus qu'à "Pinhead" !
Mais, peut-être que dans le livre dont parlait la jeune-fille, le fameux Sherlock était le même que celui dont on parlait dans les vieux films que ses parents aimaient regarder !
Peut-être que le personnage de son livre saurait comment se débarrasser des Cénobites !
Elisabeth-Ann passa les jambes au-dessus du banc et, toujours assez tendue, rejoignit l'autre fille sur le sol et lui demanda :
"Et ton Sherlock, lui, il saurait se débarrasser de Pinhead ?"
Puis, elle ajouta, tout bas, comme s'il s'agissait d'un secret :
"C'est quoi, ton nom ? Ce serait plus facile si on veut parler de ça que je sache ton nom !"
Il existait toutefois une grande différence entre le livre qu'elle avait sur sa table et un livre qui semblait, d'après ce que disait l'autre fille, être un livre policier, peut-être !
En tout cas, ce qu'elle décrivait ressemblait à une intrigue ou une enquête !
Elisabeth-Ann un peu déstabilisée par la deuxième réponse que l'aiglonne lui donna fut un peu embêtée parce qu'elle ne la comprenait pas mais, elle n'avait pas non plus trop envie de faire un impair et de mettre comme qui dirait "les pieds dans le plat" comme elle avait tant coutume de le faire ! Elle se dit qu'elle devait tout de même comprendre de quoi on lui parlait et se décida tout de même à poser une question qui, à sa manière de la tourner, ne devrait pas trop fâcher celle qui lui avait répondu :
"Je ne connais pas du tout, je suis désolée, c'était dans quel pays "la dictature de Pinhead ? Moi, je croyais que c'était un film d'horreur que mes grands-parents auraient pu regarder ! Pas que ça existait vraiment ! Cela n'existe pas les Cénobites, hein ?", lui demanda-t-elle tout à coup un peu terrifiée par sa propre question !
C'est alors qu'elle aperçut un adulte qui semblait les écouter, elle n'était pas certaine mais, si elle se souvenait bien, il s'agissait du Sous-Directeur remplaçant, Monsieur @Joe Dawson mais, elle ne disait rien de mal, elle ne faisait que parler de livres donc, elle ne se sentait pas du tout intimidée par sa présence même si elle aurait préféré ne pas se retrouver à être écoutée, justement quand elle ne savait pas du tout de quoi on lui parlait !
Et, dans cette école, il arrivait très souvent qu'elle ignorait tout de ce dont on l'entretenait et, ça n'était vraiment pas la chose idéale pour renforcer sa confiance en soi !
Comme la Serdaigle se mit à rire et à frissonner rien qu'à l'évocation du nom, la première année se mit à s'inquiéter de plus belle !
*Et si ça existait ces horreurs !
Maintenant que les sorcières, la magie, les tableaux qui bougent et parlent, les balais volants existent, ben pourquoi ça n'existerait pas, ça aussi !*
Pour toute réponse, Elisabeth-Ann se mit à trembler, terrorisée et inquiète !
Elle commença à regarder autour d'elle scrutant les alentours immédiats et regardant la fillette qui était assise à très peu de distance d'elle et qui ne semblait pas inquiète, en fait !
Elisabeth-Ann se demandait si elle la faisait marcher ou si elle n'était juste pas réellement effrayée !
Elle ne pensait plus à son devoir de Potions, elle ne pensait plus à son roman philosophique posé sur sa table de travail à laquelle elle tournait le dos !
Elle ne pensait plus qu'à "Pinhead" !
Mais, peut-être que dans le livre dont parlait la jeune-fille, le fameux Sherlock était le même que celui dont on parlait dans les vieux films que ses parents aimaient regarder !
Peut-être que le personnage de son livre saurait comment se débarrasser des Cénobites !
Elisabeth-Ann passa les jambes au-dessus du banc et, toujours assez tendue, rejoignit l'autre fille sur le sol et lui demanda :
"Et ton Sherlock, lui, il saurait se débarrasser de Pinhead ?"
Puis, elle ajouta, tout bas, comme s'il s'agissait d'un secret :
"C'est quoi, ton nom ? Ce serait plus facile si on veut parler de ça que je sache ton nom !"
614 mots
à toi @Eleanora Sywell
à toi @Eleanora Sywell
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Elémentaire, mon cher Watson
L’air effarée, la petite Poufsouffle écarquilla les yeux à tel point que Rhea s’inquiéta pour leur hydratation. Elle affichait un mélange de gêne et de terreur qui la rendait très comique aux yeux de l’aînée, qui ne retint pas longtemps son rire.
Il déferla tel une cascade dans la salle, emportant avec lui le silence presque cérémonieux du lieu. Rhea ne fit pas attention au court regard que leur lança le sous-directeur remplaçant, qui partit aussi vite qu’il était arrivé. Elles avaient décidément de la chance de s’être éloignées de Pinehead et de son empire autoritaire. Si elles s’étaient trouvées sur son territoire un instant plus tôt, elles se seraient fait bannir sans même pouvoir protester.
Puis les neurones de la brune se connectèrent, et elle comprit enfin la phrase de la plus jeune. Dans quel pays était-ce ? Son rire repartit de plus belle, incapable de le coincer au fond de sa gorge.
Un film d’horreur. Cénobites.
Rhea n’arrivait pas à comprendre le chemin de réflexion qu’avait pris la fillette pour en arriver là, mais elle en était admirative. Son imagination était folle.
Elle tenta de reprendre son souffle une première fois, mais repartit bien vite dans son fou rire. La seconde fois, elle leva le bras vers la gamine, essayant d’articuler de faibles excuses avant de replonger dans son euphorie. Ce fut la troisième fois qui mit fin à sa torture. Après de longues inspirations, elle parvint à articuler quelques phrases audibles.
— Pinehead… c’est pas un film d’horreur…
Elle lutta contre le rire qui la menaçait de l’engloutir et reprit :
— C’est la bibliothécaire de Poudlard… t’y es jamais allée ?
Sa voix retrouvait peu à peu une allure normale, phrase après phrase, inspiration après inspiration.
— J’dis que c’est une dictature parce qu’on a même pas le droit de lire des fictions ! T’imagines ? Heureusement que j’avais acheté des livres avant la rentrée, j’aurais été mal.
Pourtant, ses explications ne semblèrent pas percuter la plus jeune. Ses yeux restaient aussi ronds que des gallions, rivés sur l’aînée, une terreur sourde les habitait. Rhea se mordit la lèvre, ne sachant trop comment réagir à la frayeur plus qu’apparente de la gamine. Ce n’était pas sa camarade de dortoir — elles n’étaient même pas dans la même maison — mais elle culpabilisait un peu pour les potentiels cauchemars qu’elle avait provoqués. Comment aurait-elle pu deviner que la blondinette avait une imagination aussi étrange ?
Puis, quand elle la rejoignit au sol et que la fillette commença à évoquer son héros, la noiraude oublia toute culpabilité et partit dans une explication par A + B sur l’incroyabilité de Sherlock.
— Évidemment qu’il pourrait s’en débarrasser ! Juste en l’observant, j’suis sûre qu’il pourrait découvrir toute sa vie. Si elle a des enfants, un mari, des parents… tout ! Et puis avec ça, il trouverait un moyen de la faire tomber, j’suis sûre ! En plus, si ça marche pas, il est si fort qu’il pourrait aller récupérer toutes les fictions dans la réserve de Pinehead.
Rhea ne s’en rendit pas compte tout de suite, mais elle s’était laissée emporter par son admiration pour l’homme fictif, prête à le défendre corps et âme à toute critique et à l’idolâtrer à chaque compliment.
D’une voix basse, la fillette qui l’accompagnait dorénavant sur le sol lui demanda son nom en se penchant vers elle. Rhea lui répondit avec un plaisir mal dissimulé.
— Je m’appelle Rhea ! Et toi ?
Elle adopta la même attitude que sa camarade : discrète et complice.
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Il déferla tel une cascade dans la salle, emportant avec lui le silence presque cérémonieux du lieu. Rhea ne fit pas attention au court regard que leur lança le sous-directeur remplaçant, qui partit aussi vite qu’il était arrivé. Elles avaient décidément de la chance de s’être éloignées de Pinehead et de son empire autoritaire. Si elles s’étaient trouvées sur son territoire un instant plus tôt, elles se seraient fait bannir sans même pouvoir protester.
Puis les neurones de la brune se connectèrent, et elle comprit enfin la phrase de la plus jeune. Dans quel pays était-ce ? Son rire repartit de plus belle, incapable de le coincer au fond de sa gorge.
Un film d’horreur. Cénobites.
Rhea n’arrivait pas à comprendre le chemin de réflexion qu’avait pris la fillette pour en arriver là, mais elle en était admirative. Son imagination était folle.
Elle tenta de reprendre son souffle une première fois, mais repartit bien vite dans son fou rire. La seconde fois, elle leva le bras vers la gamine, essayant d’articuler de faibles excuses avant de replonger dans son euphorie. Ce fut la troisième fois qui mit fin à sa torture. Après de longues inspirations, elle parvint à articuler quelques phrases audibles.
— Pinehead… c’est pas un film d’horreur…
Elle lutta contre le rire qui la menaçait de l’engloutir et reprit :
— C’est la bibliothécaire de Poudlard… t’y es jamais allée ?
Sa voix retrouvait peu à peu une allure normale, phrase après phrase, inspiration après inspiration.
— J’dis que c’est une dictature parce qu’on a même pas le droit de lire des fictions ! T’imagines ? Heureusement que j’avais acheté des livres avant la rentrée, j’aurais été mal.
Pourtant, ses explications ne semblèrent pas percuter la plus jeune. Ses yeux restaient aussi ronds que des gallions, rivés sur l’aînée, une terreur sourde les habitait. Rhea se mordit la lèvre, ne sachant trop comment réagir à la frayeur plus qu’apparente de la gamine. Ce n’était pas sa camarade de dortoir — elles n’étaient même pas dans la même maison — mais elle culpabilisait un peu pour les potentiels cauchemars qu’elle avait provoqués. Comment aurait-elle pu deviner que la blondinette avait une imagination aussi étrange ?
Puis, quand elle la rejoignit au sol et que la fillette commença à évoquer son héros, la noiraude oublia toute culpabilité et partit dans une explication par A + B sur l’incroyabilité de Sherlock.
— Évidemment qu’il pourrait s’en débarrasser ! Juste en l’observant, j’suis sûre qu’il pourrait découvrir toute sa vie. Si elle a des enfants, un mari, des parents… tout ! Et puis avec ça, il trouverait un moyen de la faire tomber, j’suis sûre ! En plus, si ça marche pas, il est si fort qu’il pourrait aller récupérer toutes les fictions dans la réserve de Pinehead.
Rhea ne s’en rendit pas compte tout de suite, mais elle s’était laissée emporter par son admiration pour l’homme fictif, prête à le défendre corps et âme à toute critique et à l’idolâtrer à chaque compliment.
D’une voix basse, la fillette qui l’accompagnait dorénavant sur le sol lui demanda son nom en se penchant vers elle. Rhea lui répondit avec un plaisir mal dissimulé.
— Je m’appelle Rhea ! Et toi ?
Elle adopta la même attitude que sa camarade : discrète et complice.
592 mots
@Elisabeth-Ann Dryke
Désolée du retard
@Elisabeth-Ann Dryke
Désolée du retard
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Elémentaire, mon cher Watson
La Serdaigle se mit à rire avec beaucoup d'entrain puis, après avoir repris son souffle, alors qu'elle semblait être remise de ses émotions, elle éclata de rire à nouveau.
La première année était un peu perdue devant l'hilarité de la jeune-fille. Elle continuait à la regarder avec des yeux affolés et, la troisième année s'agita un peu comme si elle désirait lui dire quelque chose ! Mais, en voyant la tête de la Poufsouffle qui, se décomposait de terreur, l'aiglonne pouffa, à nouveau et, il lui fallu un peu de temps pour reprendre sa respiration avant de tenter de lui expliquer les raisons de sa gaieté soudaine.
Elle semblait lui dire que Pinhead n'était pas un film d'horreur ! Mais, la jeune Poufsouffle l'avait regardé, un soir, ce film avec les Cénobites ! Elle l'avait bien vu, un soir, en descendant en douce, lorsqu'elle logeait chez sa grand-mère qui, ignorait sa présence derrière le divan, bien entendu !
Elisabeth-Ann, sachant que le film existait vu qu'elle l'avait vu de ses yeux, ne releva pas et, écouta la demoiselle qui enchaîna en lui expliquant qu'elle parlait de la Bibliothécaire. Elle lui demanda si elle s'y était déjà rendue, elle hocha tout simplement la tête sans avoir compris ce que la Bibliothécaire venait faire dans l'histoire de Pinhead, le tueur aux chaînes à crochets.
Son interlocutrice ajouta que l'endroit était une dictature car, on ne pouvait pas lire de fiction et se félicitait d'avoir achetés des livres avant son arrivée.
Un peu surprise, la petite blonde changea la trame de ses pensées sur ce qu'on venait de lui dire !
*On ne peut pas lire ce que l'on veut, ici ! Mais, comment je vais faire ? Ce n'est pas avec une valise que je vais devoir venir, ici, mais avec deux ! Et comment je porterai tout ça ? C'est que c'est lourd, les livres !*
Cela ne rassurait pas vraiment la petite blonde déjà effrayée par ce nouveau monde magique et le fait que tout ce qu'on lui avait expliqué qui n'existait pas, existait en fait bien réellement.
Quand la fillette qui tenait toujours son livre dans sa main expliqua ce que pourrait faire Sherlock pour contrer Pinhead, Elisabeth-Ann ne comprenait pas très bien pourquoi la jeune-fille utilisait le pronom "elle" pour en parler mais, elle se dit qu'elle n'avait peut-être pas vu le film et, elle ne se formalisa pas pour si peu, mettant des "il" à la place des "elle", pour bien comprendre son explication. Mais, à nouveau, l'autre fille lui parla de la récupération des fictions mais, elle ne releva pas et réfléchissait en l'écoutant avec beaucoup d'intérêt !
*Tout ce qui pourrait stopper Pinhead serait le bienvenu !*
C'est qu'elle n'est encore qu'une apprentie sorcière !
Cela ne fait qu'un seul mois qu'elle est ici !
Il faudra donc, bien écouter et bien retenir ce que la jeune-fille expliquera !
*Ah, elle s'appelle Rhea !*
"Moi, c'est Elisabeth-Ann !", lui répondit-elle puis, elle enchaîna :
"Dis-m 'en plus sur Sherlock, je ne voudrais pas que Pinhead m'attrape !"
La première année était un peu perdue devant l'hilarité de la jeune-fille. Elle continuait à la regarder avec des yeux affolés et, la troisième année s'agita un peu comme si elle désirait lui dire quelque chose ! Mais, en voyant la tête de la Poufsouffle qui, se décomposait de terreur, l'aiglonne pouffa, à nouveau et, il lui fallu un peu de temps pour reprendre sa respiration avant de tenter de lui expliquer les raisons de sa gaieté soudaine.
Elle semblait lui dire que Pinhead n'était pas un film d'horreur ! Mais, la jeune Poufsouffle l'avait regardé, un soir, ce film avec les Cénobites ! Elle l'avait bien vu, un soir, en descendant en douce, lorsqu'elle logeait chez sa grand-mère qui, ignorait sa présence derrière le divan, bien entendu !
Elisabeth-Ann, sachant que le film existait vu qu'elle l'avait vu de ses yeux, ne releva pas et, écouta la demoiselle qui enchaîna en lui expliquant qu'elle parlait de la Bibliothécaire. Elle lui demanda si elle s'y était déjà rendue, elle hocha tout simplement la tête sans avoir compris ce que la Bibliothécaire venait faire dans l'histoire de Pinhead, le tueur aux chaînes à crochets.
Son interlocutrice ajouta que l'endroit était une dictature car, on ne pouvait pas lire de fiction et se félicitait d'avoir achetés des livres avant son arrivée.
Un peu surprise, la petite blonde changea la trame de ses pensées sur ce qu'on venait de lui dire !
*On ne peut pas lire ce que l'on veut, ici ! Mais, comment je vais faire ? Ce n'est pas avec une valise que je vais devoir venir, ici, mais avec deux ! Et comment je porterai tout ça ? C'est que c'est lourd, les livres !*
Cela ne rassurait pas vraiment la petite blonde déjà effrayée par ce nouveau monde magique et le fait que tout ce qu'on lui avait expliqué qui n'existait pas, existait en fait bien réellement.
Quand la fillette qui tenait toujours son livre dans sa main expliqua ce que pourrait faire Sherlock pour contrer Pinhead, Elisabeth-Ann ne comprenait pas très bien pourquoi la jeune-fille utilisait le pronom "elle" pour en parler mais, elle se dit qu'elle n'avait peut-être pas vu le film et, elle ne se formalisa pas pour si peu, mettant des "il" à la place des "elle", pour bien comprendre son explication. Mais, à nouveau, l'autre fille lui parla de la récupération des fictions mais, elle ne releva pas et réfléchissait en l'écoutant avec beaucoup d'intérêt !
*Tout ce qui pourrait stopper Pinhead serait le bienvenu !*
C'est qu'elle n'est encore qu'une apprentie sorcière !
Cela ne fait qu'un seul mois qu'elle est ici !
Il faudra donc, bien écouter et bien retenir ce que la jeune-fille expliquera !
*Ah, elle s'appelle Rhea !*
"Moi, c'est Elisabeth-Ann !", lui répondit-elle puis, elle enchaîna :
"Dis-m 'en plus sur Sherlock, je ne voudrais pas que Pinhead m'attrape !"
512 mots
A toi, @Eleanora Sywell
Pas de soucis, le Poudlard express ne partira pas tout de suite
A toi, @Eleanora Sywell
Pas de soucis, le Poudlard express ne partira pas tout de suite
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Elémentaire, mon cher Watson
Rhéa cligna des yeux, un sourire malicieux se dessinant sur son visage, et laissa échapper un petit rire qui roulait comme une cloche dans la salle. Ses épaules tremblaient légèrement, et elle dut se tenir un instant le ventre pour ne pas être emportée par son propre amusement.
Honnêtement, elle ne comprenait pas pourquoi la fillette semblait aussi terrifiée par la simple mention de la bibliothécaire, mais si ça lui permettait de lui faire comprendre à quel point Sherlock était génial, alors pourquoi pas.
Elle s'arma de son plus grand sourire et commença à déblatérer des éloges sur le célèbre détective moldu. Elle ne comprenait toujours pas comment il pouvait savoir tant de choses sans une pointe de magie.
— Eh bien, Elisabeth-Ann... si tu veux survivre à Pinhead, dit-elle en penchant la tête, les yeux pétillants, il va falloir écouter attentivement !
Elle fit un petit geste dramatique avec ses mains, comme pour tracer l'air devant elle, soulignant chaque mot :
— Sherlock, lui... il est incroyable. Il voit tout, devine tout, et il ne rate jamais un seul détail. Même les plus petits indices, les traces presque invisibles, les choses que personne d'autre ne remarquerait !
Elle accompagnait ses dires par des gestes extravagants qui partaient dans tous les sens, les bras virevoltant comme s'ils guidaient l'imaginaire d'Elisabeth-Ann à travers chaque énigme.
— C'est un détective génialissime ! Je suis sûre qu'en un clin d'œil, il retrouverait tout ce que mon boursouflet m'a volé, alors que moi... bah, je dois les chercher pendant des mois...
Rhéa se pencha un peu plus près, baissant la voix comme pour partager un secret, mais sans perdre l'étincelle d'enthousiasme dans ses yeux :
— Et crois-moi, il ne se contente pas de courir après les méchants. Non... il réfléchit, il analyse, il anticipe chaque mouvement. Chaque piège, chaque mensonge, chaque cachette... rien ne lui échappe.
Elle se redressa, faisant tournoyer légèrement son livre entre ses mains, comme si chaque page contenait une clé pour vaincre Pinhead. Ses yeux brillaient, et ses gestes ponctuaient chaque phrase, transformant son admiration en spectacle.
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Honnêtement, elle ne comprenait pas pourquoi la fillette semblait aussi terrifiée par la simple mention de la bibliothécaire, mais si ça lui permettait de lui faire comprendre à quel point Sherlock était génial, alors pourquoi pas.
Elle s'arma de son plus grand sourire et commença à déblatérer des éloges sur le célèbre détective moldu. Elle ne comprenait toujours pas comment il pouvait savoir tant de choses sans une pointe de magie.
— Eh bien, Elisabeth-Ann... si tu veux survivre à Pinhead, dit-elle en penchant la tête, les yeux pétillants, il va falloir écouter attentivement !
Elle fit un petit geste dramatique avec ses mains, comme pour tracer l'air devant elle, soulignant chaque mot :
— Sherlock, lui... il est incroyable. Il voit tout, devine tout, et il ne rate jamais un seul détail. Même les plus petits indices, les traces presque invisibles, les choses que personne d'autre ne remarquerait !
Elle accompagnait ses dires par des gestes extravagants qui partaient dans tous les sens, les bras virevoltant comme s'ils guidaient l'imaginaire d'Elisabeth-Ann à travers chaque énigme.
— C'est un détective génialissime ! Je suis sûre qu'en un clin d'œil, il retrouverait tout ce que mon boursouflet m'a volé, alors que moi... bah, je dois les chercher pendant des mois...
Rhéa se pencha un peu plus près, baissant la voix comme pour partager un secret, mais sans perdre l'étincelle d'enthousiasme dans ses yeux :
— Et crois-moi, il ne se contente pas de courir après les méchants. Non... il réfléchit, il analyse, il anticipe chaque mouvement. Chaque piège, chaque mensonge, chaque cachette... rien ne lui échappe.
Elle se redressa, faisant tournoyer légèrement son livre entre ses mains, comme si chaque page contenait une clé pour vaincre Pinhead. Ses yeux brillaient, et ses gestes ponctuaient chaque phrase, transformant son admiration en spectacle.
349 mots
@Elisabeth-Ann Dryke Mon retard est de pire en pire…
@Elisabeth-Ann Dryke Mon retard est de pire en pire…
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Elémentaire, mon cher Watson
Elisabeth-Ann écoutait attentivement ce que Rhea lui expliquait pour survivre à Pinhead.
Ce qui semblait effarant pour la fillette, c'est que cette demoiselle, qu'elle venait de rencontrer, n'avait pas l'air plus effrayée que cela du contenu du film et pire, elle semblait même dire que l'on pouvait rencontrer Pinhead dans la réalité !
*Oh là là ! Et si elle avait raison et que cette... chose existait vraiment !*, se dit-elle assez angoissée de ce nouvel état de fait !
La première année en était toute tremblotante et, se demandait d'où Rhéa tenait ce courage exemplaire.
*Elle n'arrête pas de parler du Sherlock de son livre ! Peut-être que c'est lui qui lui donne ce courage-là.*, se dit la Poufsouffle soudain encore plus intéressée par le livre de sa nouvelle rencontre qu'auparavant.
"Dis, Rhea, c'est ton Sherlock qui te donne autant de courage ?", lui demanda-t-elle soudainement.
Elisabeth-Ann se demandait si ce fameux Sherlock pouvait non seulement résister à Pinhead, le cénobite mais aussi aux aléas de la nature comme la chaleur comme celle que l'on peut rencontrer pendant des vacances en équateur ou bien la froideur de la glace de la banquise du Pôle.
Elle se demandait si ce Monsieur Sherlock prenait parfois du temps pour lui en faisant la fête ou en partant en vacances car, pour pouvoir se dépatouiller de Pinhead, il fallait être sur ses gardes en permanence, si elle se souvenait bien du film qu'elle avait visionné. Pas question de prendre le temps de se baigner dans l'océan que déjà, il attaquait avant que vous puissiez mettre un pied hors de l'eau.
Intriguée, elle questionna sa nouvelle amie pour lui demander des précisions :
"Et il fait autre chose que de chercher à échapper ou à piéger Pinhead, Sherlock ?
Il n'a pas peur de se faire attraper quand il fait autre chose ?
Est-ce qu'il dort la nuit ?
Pinhead ne l'a jamais attrapé ?
Ou alors il a pu s'échapper ?", demanda la petite fille très intéressée par ce que lui répondrait Rhea.
En même temps qu'elle posait la question à son interlocutrice, son esprit analysait ce qu'elle lui avait déclaré auparavant :
*Oui mais, elle a dit que Pinhead n'était pas un film d'horreur et que c'était la bibliothécaire de Poudlard !
N'empêche que je l'ai vu, moi, le film d'horreur et donc, je sais qu'il existe mais, si elle ne savait pas, elle qu'il existait alors que peut-être que cela n'existe pas dans la vraie vie ! Que c'est juste un film et que la chose si terrible qui porte le même nom que le personnage du film et qui semble être tout aussi terrifiante serait la bibliothécaire de Poudlard !
Il faudrait donc que je lui pose des questions sur ça aussi !*
Ne laissant pas une seconde de pause entre sa première série de questions et la suivante, Elisabeth-Ann enchaîna immédiatement avec la question suivante :
"Mais, si pour toi, Pinhead, c'est la bibliothécaire, ben pourquoi elle fait si peur ?
Pourquoi on ne peut pas lire ce qu'on veut, à Poudlard ? On ne m'avait pas dit ça !"
Quand Rhea lui mentionna qu'il y avait moyen de survivre à Pinhead à condition de bien écouter ce qu'elle avait à dire, l'esprit de l'enfant faisait toujours un amalgame entre le personnage du film d'horreur et la bibliothécaire. Malgré cela, elle accorda toute son attention à Rhea, désirant par dessus-tout connaître les secrets qu'il fallait savoir pour survivre !
Elle ouvrit grand les yeux, se focalisa sur la voix de Rhea et écouta attentivement les recommandations que celle-ci lui énumérait.
Elle tiqua un peu lorsque l'on évoqua le "bourse-ouf-let", comme Calyanor l'avait fait quelques jours plus tôt mais, resta parfaitement immobile et concentrée, buvant chaque parole de Rhea.
Elisabeth-Ann n'en croyait pas ses oreilles, sa nouvelle amie venait de lui dire un secret et faisait maintenant tournoyer son livre comme s'il s'agissait d'un objet-clef pour pouvoir vaincre cette abomination de Pinhead... ou la bibliothécaire qui portait un nom similiaire à celui-là !
"Raconte-moi encore des choses sur Sherlock, s'il-te-plaît", demanda l'enfant à la troisième année, le regard admiratif.
Ce qui semblait effarant pour la fillette, c'est que cette demoiselle, qu'elle venait de rencontrer, n'avait pas l'air plus effrayée que cela du contenu du film et pire, elle semblait même dire que l'on pouvait rencontrer Pinhead dans la réalité !
*Oh là là ! Et si elle avait raison et que cette... chose existait vraiment !*, se dit-elle assez angoissée de ce nouvel état de fait !
La première année en était toute tremblotante et, se demandait d'où Rhéa tenait ce courage exemplaire.
*Elle n'arrête pas de parler du Sherlock de son livre ! Peut-être que c'est lui qui lui donne ce courage-là.*, se dit la Poufsouffle soudain encore plus intéressée par le livre de sa nouvelle rencontre qu'auparavant.
"Dis, Rhea, c'est ton Sherlock qui te donne autant de courage ?", lui demanda-t-elle soudainement.
Elisabeth-Ann se demandait si ce fameux Sherlock pouvait non seulement résister à Pinhead, le cénobite mais aussi aux aléas de la nature comme la chaleur comme celle que l'on peut rencontrer pendant des vacances en équateur ou bien la froideur de la glace de la banquise du Pôle.
Elle se demandait si ce Monsieur Sherlock prenait parfois du temps pour lui en faisant la fête ou en partant en vacances car, pour pouvoir se dépatouiller de Pinhead, il fallait être sur ses gardes en permanence, si elle se souvenait bien du film qu'elle avait visionné. Pas question de prendre le temps de se baigner dans l'océan que déjà, il attaquait avant que vous puissiez mettre un pied hors de l'eau.
Intriguée, elle questionna sa nouvelle amie pour lui demander des précisions :
"Et il fait autre chose que de chercher à échapper ou à piéger Pinhead, Sherlock ?
Il n'a pas peur de se faire attraper quand il fait autre chose ?
Est-ce qu'il dort la nuit ?
Pinhead ne l'a jamais attrapé ?
Ou alors il a pu s'échapper ?", demanda la petite fille très intéressée par ce que lui répondrait Rhea.
En même temps qu'elle posait la question à son interlocutrice, son esprit analysait ce qu'elle lui avait déclaré auparavant :
*Oui mais, elle a dit que Pinhead n'était pas un film d'horreur et que c'était la bibliothécaire de Poudlard !
N'empêche que je l'ai vu, moi, le film d'horreur et donc, je sais qu'il existe mais, si elle ne savait pas, elle qu'il existait alors que peut-être que cela n'existe pas dans la vraie vie ! Que c'est juste un film et que la chose si terrible qui porte le même nom que le personnage du film et qui semble être tout aussi terrifiante serait la bibliothécaire de Poudlard !
Il faudrait donc que je lui pose des questions sur ça aussi !*
Ne laissant pas une seconde de pause entre sa première série de questions et la suivante, Elisabeth-Ann enchaîna immédiatement avec la question suivante :
"Mais, si pour toi, Pinhead, c'est la bibliothécaire, ben pourquoi elle fait si peur ?
Pourquoi on ne peut pas lire ce qu'on veut, à Poudlard ? On ne m'avait pas dit ça !"
Quand Rhea lui mentionna qu'il y avait moyen de survivre à Pinhead à condition de bien écouter ce qu'elle avait à dire, l'esprit de l'enfant faisait toujours un amalgame entre le personnage du film d'horreur et la bibliothécaire. Malgré cela, elle accorda toute son attention à Rhea, désirant par dessus-tout connaître les secrets qu'il fallait savoir pour survivre !
Elle ouvrit grand les yeux, se focalisa sur la voix de Rhea et écouta attentivement les recommandations que celle-ci lui énumérait.
Elle tiqua un peu lorsque l'on évoqua le "bourse-ouf-let", comme Calyanor l'avait fait quelques jours plus tôt mais, resta parfaitement immobile et concentrée, buvant chaque parole de Rhea.
Elisabeth-Ann n'en croyait pas ses oreilles, sa nouvelle amie venait de lui dire un secret et faisait maintenant tournoyer son livre comme s'il s'agissait d'un objet-clef pour pouvoir vaincre cette abomination de Pinhead... ou la bibliothécaire qui portait un nom similiaire à celui-là !
"Raconte-moi encore des choses sur Sherlock, s'il-te-plaît", demanda l'enfant à la troisième année, le regard admiratif.
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@Eleanora Sywell Question retard, tu ne peux plus me battre, encore désolée, j'ai été malade mais, me revoilà
Mots en rouge pour le Club de la Cabane de Cristal - défi de juillet 2026
@Eleanora Sywell Question retard, tu ne peux plus me battre, encore désolée, j'ai été malade mais, me revoilà
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"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
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