Club de poésie

Et voilà pour ce joli mois de mai, merci de vos participations !
Ils ont fait les contraintes : Adélaïde de Boinot (3), Lonely Smile (2), Elizabeth Johnson (1)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
Poèmes du mois :
(vous gagnez 5 mornilles)
(vous gagnez 5 mornilles)
⏜
Adélaïde de Boinot
⏝ ⏜
Lonely Smile
⏝ ⏜
Elizabeth Johnson
⏝
Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Adélaïde de Boinot :
Reducio
Dans le creux d’un tronc ouvert comme un secret ancien,
On dit qu’il faut prendre racine pour comprendre le chemin,
Mais moi je marche encore dans le vide léger du matin,
Où la lumière s’étire avec une simplicité sans fin.
Sous la mousse, le monde respire en silence paisible,
Comme une branche qui rêve sans jamais se faire visible,
Et mon cœur s’y dépose, lent, presque indéfinissable.
Dans le creux d’un tronc ouvert comme un secret ancien,
On dit qu’il faut prendre racine pour comprendre le chemin,
Mais moi je marche encore dans le vide léger du matin,
Où la lumière s’étire avec une simplicité sans fin.
Sous la mousse, le monde respire en silence paisible,
Comme une branche qui rêve sans jamais se faire visible,
Et mon cœur s’y dépose, lent, presque indéfinissable.
Lonely Smile :
Reducio
Devant ce vieux géant livide,
Je m’assois dans un silence lourd,
Le regard perdu dans le vide,
Comme un cœur blessé par les jours.
Le vieil homme baisse les yeux,
L’enfant paraît déjà fatigué,
Et dans cet endroit silencieux,
Règne une étrange simplicité.
Dans le creux du tronc abîmé,
Je sens dormir de vieux regrets,
Comme des souvenirs fanés
Que le temps n’a jamais quittés.
« Les arbres ont des racines sous la terre
Comme les hommes ont leurs racines dans le cœur »,
Écrivait Victor Hugo dans son ère,
Et ses mots me remplissent de douleur.
Car même les arbres les plus grands
Finissent par porter leurs blessures,
Sous les branches pleurant dans le vent
Et les longues saisons trop dures.
Les feuilles tremblent lentement,
La lumière devient presque invisible,
Et je reste là, tristement,
Dans cette forêt sombre et paisible.
Je m’assois dans un silence lourd,
Le regard perdu dans le vide,
Comme un cœur blessé par les jours.
Le vieil homme baisse les yeux,
L’enfant paraît déjà fatigué,
Et dans cet endroit silencieux,
Règne une étrange simplicité.
Dans le creux du tronc abîmé,
Je sens dormir de vieux regrets,
Comme des souvenirs fanés
Que le temps n’a jamais quittés.
« Les arbres ont des racines sous la terre
Comme les hommes ont leurs racines dans le cœur »,
Écrivait Victor Hugo dans son ère,
Et ses mots me remplissent de douleur.
Car même les arbres les plus grands
Finissent par porter leurs blessures,
Sous les branches pleurant dans le vent
Et les longues saisons trop dures.
Les feuilles tremblent lentement,
La lumière devient presque invisible,
Et je reste là, tristement,
Dans cette forêt sombre et paisible.
Elizabeth Johnson :
Reducio
Au pied d’un arbre immense,
Deux silhouettes restent assises en silence.
Le vent danse dans l’herbe claire,
Et le soleil traverse la lumière.
Le monde paraît presque vide,
Comme un vieux rêve tranquille et timide.
On entend seulement les feuilles bouger,
Et quelques oiseaux au loin chanter.
Il y a dans cette forêt une simplicité,
Quelque chose de doux, de vrai.
Un instant calme et paisible,
Qui semble durer pour l’invisible.
Deux silhouettes restent assises en silence.
Le vent danse dans l’herbe claire,
Et le soleil traverse la lumière.
Le monde paraît presque vide,
Comme un vieux rêve tranquille et timide.
On entend seulement les feuilles bouger,
Et quelques oiseaux au loin chanter.
Il y a dans cette forêt une simplicité,
Quelque chose de doux, de vrai.
Un instant calme et paisible,
Qui semble durer pour l’invisible.
#9d6c6c "I saved latin ! What did you ever do ? - Max Fischer
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Vous avez besoin d'un peu d'air frais ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 juin pour envoyer par hibou votre poème à Otis Bentley et Summer Jenkins !
✒
Devant vous, un banc un peu décrépi semble vous accueillir pour faire une pause. Vous vous promeniez dans un jardin botanique, et vous pouvez de votre place en observer les différents étages, séparés d'anciens remparts en pierre, qui accueillent des espèces variées. Tout est de couleurs vives, le ciel est bleu avec quelques nuages, et les palmiers indiquent que vous êtes probablement dans le Sud. Qui sait, en vous asseyant sur ce banc, peut-être pourriez-vous voir la mer ?
⏜
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et combien. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et combien. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Citer dans votre poème trois destinations de vacances.
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A vos stylos, vous avez jusqu'au 20 juin !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie
Pour rappel, il vous reste un peu plus de 24h pour nous envoyer vos poèmes ! La session prendra fin demain soir à 23h59On a hâte de vous lire !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
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J'espère que cela vous a plus de partir en vacances ! C'était en tout cas un régal de lire vos poèmes. Voilà les résultats pour ce mois de juin !
Ils ont fait les contraintes : Lonely Smile (3), Elizabeth Johnson (3), Alaric Blackwood (3), Eric Leroy Grimm (3)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
Poèmes du mois :
(vous gagnez 5 mornilles)
(vous gagnez 5 mornilles)
⏜
Lonely Smile
⏝ ⏜
Elizabeth Johnson
⏝ ⏜
Eric Leroy Grimm
⏝
Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Lonely Smile :
Reducio
Sur ce vieux banc baigné de lumière,
Je contemple les fleurs aux milles couleurs,
Les remparts s'élèvent comme une frontière,
Gardant les trésors de ce jardin en fleurs,
Je rêve alors du Maroc ensoleillé,
D'Hawaï bercée par les flots dansants,
Du Japon où les sakura sont nés,
Et colorent le printemps éclatant,
Une rose me sourit doucement,
Ses pétales dansent joyeusement,
Et semblent connaître tous mes engouements,
Je crois apercevoir au loin la mer,
Sous le ciel bleu traversé de lumière,
Et ce lieu exauce mes prières.
Je contemple les fleurs aux milles couleurs,
Les remparts s'élèvent comme une frontière,
Gardant les trésors de ce jardin en fleurs,
Je rêve alors du Maroc ensoleillé,
D'Hawaï bercée par les flots dansants,
Du Japon où les sakura sont nés,
Et colorent le printemps éclatant,
Une rose me sourit doucement,
Ses pétales dansent joyeusement,
Et semblent connaître tous mes engouements,
Je crois apercevoir au loin la mer,
Sous le ciel bleu traversé de lumière,
Et ce lieu exauce mes prières.
Elizabeth Johnson :
Reducio
Devant moi un banc décrépit m'invite à m'asseoir,
les remparts en pierre dessinent des étages comme des souvenirs,
les palmiers murmurent leurs histoires au soleil comme de vieux voyageurs,
je pense à Nice pour ses promenades en bord de mer,
je pense à Barcelone pour ses rues qui dansent au rythme des guitares,
je pense à la Corse pour ses criques secrètes qui gardent des trésors,
les roses s'inclinent et parlent entre elles comme si elles se racontaient des secrets,
le ciel peint de bleu accueille les nuages qui flânent sans hâte,
peut-être la mer se montre au loin, une tache d'argent qui promet des voyages.
les remparts en pierre dessinent des étages comme des souvenirs,
les palmiers murmurent leurs histoires au soleil comme de vieux voyageurs,
je pense à Nice pour ses promenades en bord de mer,
je pense à Barcelone pour ses rues qui dansent au rythme des guitares,
je pense à la Corse pour ses criques secrètes qui gardent des trésors,
les roses s'inclinent et parlent entre elles comme si elles se racontaient des secrets,
le ciel peint de bleu accueille les nuages qui flânent sans hâte,
peut-être la mer se montre au loin, une tache d'argent qui promet des voyages.
Alaric Blackwood :
Reducio
Une ballade fleurie
Une belle balade commence toujours
Avec plantes et arbres fleuries, autour
D'un chemin pavé de dalles bien usées
Vieillies par la faune et la flore d'à côté,
Ensuite un soudain sentiment fatigué
Nous empêche de marcher, de continuer,
Et nous voilà obliger de couper court
A notre marche au milieu de cette cour,
Assis sur un banc sec, décrépi, petit,
Un sentiment nous revient, la nostalgie
D'avoir été en Amsterdam, Martinique
Ou Japon avec ses arbres accueillants,
Et ses cerisiers qui nous saluent pendant
Ces belles et odorantes journées de printemps.
Une belle balade commence toujours
Avec plantes et arbres fleuries, autour
D'un chemin pavé de dalles bien usées
Vieillies par la faune et la flore d'à côté,
Ensuite un soudain sentiment fatigué
Nous empêche de marcher, de continuer,
Et nous voilà obliger de couper court
A notre marche au milieu de cette cour,
Assis sur un banc sec, décrépi, petit,
Un sentiment nous revient, la nostalgie
D'avoir été en Amsterdam, Martinique
Ou Japon avec ses arbres accueillants,
Et ses cerisiers qui nous saluent pendant
Ces belles et odorantes journées de printemps.
Eric Leroy Grimm :
Reducio
Une balade,
Une promenade,
Du sable sous le pied,
Vous, amis, qui riez,
Un paysage,
Un visage,
Marcher avec toi,
Me sentir roi,
Une fleur,
Mon cœur,
Blanche et resplendissante,
Comme nous, elle chante,
Elle danse,
Sans défense,
Cet amour,
Pour toujours,
Pour nous, c'est tout Étretat
Qui se calque sur mon état ;
Pour nous, c'est tout le Mexique
Qui s'ébranle et s'excite ;
Pour nous, c'est tout Londres
Qui cesse de se morfondre ;
Mais temps,
Mais vent,
De ta force tu emportes
Tous les rêves que l'on porte,
Mes amis
Et toi, ma mie,
Admirer ce jardin
À l'ombre de ces pins,
Observer les plantes en étage,
Aller au loin sur la plage
Sous ce ciel bleu ;
Moi, je vous dis adieu.
Une promenade,
Du sable sous le pied,
Vous, amis, qui riez,
Un paysage,
Un visage,
Marcher avec toi,
Me sentir roi,
Une fleur,
Mon cœur,
Blanche et resplendissante,
Comme nous, elle chante,
Elle danse,
Sans défense,
Cet amour,
Pour toujours,
Pour nous, c'est tout Étretat
Qui se calque sur mon état ;
Pour nous, c'est tout le Mexique
Qui s'ébranle et s'excite ;
Pour nous, c'est tout Londres
Qui cesse de se morfondre ;
Mais temps,
Mais vent,
De ta force tu emportes
Tous les rêves que l'on porte,
Mes amis
Et toi, ma mie,
Admirer ce jardin
À l'ombre de ces pins,
Observer les plantes en étage,
Aller au loin sur la plage
Sous ce ciel bleu ;
Moi, je vous dis adieu.
#9d6c6c "I saved latin ! What did you ever do ? - Max Fischer
Club de poésie

Vous voulez faire une petite sortie à la mer ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 juillet pour envoyer par hibou votre poème à Otis Bentley et Summer Jenkins !
✒
Face à vous, un banc. Bleu, d'un bleu pétant. Il est simple, probablement en plastique, avec des trous dans le dossier et le siège. Autour de vous, il y a une grande plage, complètement déserte. Vous pourriez vous croire seul. Hormis la couleur du banc, qui saute aux yeux, le reste est tout en noir et blanc, comme si le monde avait perdu ses couleurs.
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_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et combien. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et combien. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Faire des rimes suivies (AABB).
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A vos stylos, vous avez jusqu'au 20 juillet !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie
Bonjour ! Il vous reste presque deux jours pour participer, jusqu’à demain à 23h59 ! On a hâte de lire vos poèmes
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie

On voit que la chaleur n'a pas tué votre inspiration ! C'était super de vous lire, un grand merci ! Voici les résultats pour juillet !
Ils ont fait les contraintes : Albia Darkenarth (1), Thomas Didler (3), Alaric Blackwood (2), Elizabeth Johnson (3), Sheryl Zaun (2), Lucas Calme (3), Elam Thomais (3), Cassidy Wilde (3)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
Poèmes du mois :
(vous gagnez 5 mornilles)
(vous gagnez 5 mornilles)
⏜
Albia Darkenarth
⏝ ⏜
Elizabeth Johnson
⏝ ⏜
Elam Thomais
⏝
Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Albia Darkenarth :
Reducio
Je suis seule.
Face à moi, un banc.
Devant moi, la mer.
Une vue déserte
que même les couleurs ont quitté.
Sans doute en avaient-elles assez d’être ballottées.
Il ne reste que ce banc.
Immobile, seul, mais gardant sa couleur.
Sa douleur.
Car même s’il faut bien s’approcher, on peut nettement remarquer
Les trous dont il est fait.
Et je suis sûre que si l’on grattait
le vernis qui le recouvrait,
On trouverait que sous cet éclat aveuglant
Se cache un plastique rongé,
ruiné.
Qui n’en a plus longtemps à vivre.
Le monde est sans couleur
Sans cœur.
Comme je le comprends !
Je cherche toujours le mien
Avec qui on est parti sans me le rendre.
Et même maintenant je m’imagine
Que le voleur
Reviendra pour moi.
Que sur cette plage il me déclarera
Qu’il pourrait colorer le monde pour moi.
On irait nager dans l’eau
Qui redeviendrait bleue
En voyant ses fichues yeux.
On illuminerait le sable
Qui retrouverait son jaune
En voyant sa couronne dorée.
Puis il me quitterait
Et l’atmosphère se teindrait de rouge
En voyant mon coeur
Et sa blessure.
Face à moi, un banc.
Devant moi, la mer.
Autour de moi,
personne.
Face à moi, un banc.
Devant moi, la mer.
Une vue déserte
que même les couleurs ont quitté.
Sans doute en avaient-elles assez d’être ballottées.
Il ne reste que ce banc.
Immobile, seul, mais gardant sa couleur.
Sa douleur.
Car même s’il faut bien s’approcher, on peut nettement remarquer
Les trous dont il est fait.
Et je suis sûre que si l’on grattait
le vernis qui le recouvrait,
On trouverait que sous cet éclat aveuglant
Se cache un plastique rongé,
ruiné.
Qui n’en a plus longtemps à vivre.
Le monde est sans couleur
Sans cœur.
Comme je le comprends !
Je cherche toujours le mien
Avec qui on est parti sans me le rendre.
Et même maintenant je m’imagine
Que le voleur
Reviendra pour moi.
Que sur cette plage il me déclarera
Qu’il pourrait colorer le monde pour moi.
On irait nager dans l’eau
Qui redeviendrait bleue
En voyant ses fichues yeux.
On illuminerait le sable
Qui retrouverait son jaune
En voyant sa couronne dorée.
Puis il me quitterait
Et l’atmosphère se teindrait de rouge
En voyant mon coeur
Et sa blessure.
Face à moi, un banc.
Devant moi, la mer.
Autour de moi,
personne.
Thomas Didler :
Reducio
Sur une plage immense et déserte,
Un homme regardant l’horizon à perte.
Son visage rougissait de plaisir,
Mais son regard noisette devinait le pire.
Le zéphyr caressait le sable fin,
L’aquilon déchirait déjà le matin.
Les vagues s’échouaient sur le rivage,
Sous un ciel de plomb figé par les nuages.
Devant une étendue de noirceur,
Où survit encore une lueur,
Se distingue un banc unique,
D’un bleu électrique.
Un homme regardant l’horizon à perte.
Son visage rougissait de plaisir,
Mais son regard noisette devinait le pire.
Le zéphyr caressait le sable fin,
L’aquilon déchirait déjà le matin.
Les vagues s’échouaient sur le rivage,
Sous un ciel de plomb figé par les nuages.
Devant une étendue de noirceur,
Où survit encore une lueur,
Se distingue un banc unique,
D’un bleu électrique.
Alaric Blacwood :
Reducio
Quelle belle couleur qu'est le bleu;
Simple, douce, un teint mystérieux
Pouvant devenir fort et jolie
Au milieu d'un espace gris...
Ce banc, posé là, attendant quelque chose
Contrastant avec cette ambiance morose
Et pouvant, ainsi permettre de reprendre sa gloire
D'être belle, d'être lisse, d'apporter de l'espoir.
Mais ce contraste ici-bas se passe en plein milieu
D'un sable autrefois jaune, d'une mer autrefois bleue
Et n'apporte maintenant qu'une désharmonie.
Et j'attends encore aujourd'hui
Sur ce banc aux bords des eaux
Attendant comme signe de vie un bateau.
Simple, douce, un teint mystérieux
Pouvant devenir fort et jolie
Au milieu d'un espace gris...
Ce banc, posé là, attendant quelque chose
Contrastant avec cette ambiance morose
Et pouvant, ainsi permettre de reprendre sa gloire
D'être belle, d'être lisse, d'apporter de l'espoir.
Mais ce contraste ici-bas se passe en plein milieu
D'un sable autrefois jaune, d'une mer autrefois bleue
Et n'apporte maintenant qu'une désharmonie.
Et j'attends encore aujourd'hui
Sur ce banc aux bords des eaux
Attendant comme signe de vie un bateau.
Elizabeth Johnson :
Reducio
Face au silence, un banc d'un bleu éclatant,
Défie le monde figé, calme et pourtant vivant.
La plage est immense, vide à l'horizon,
Où seul le vent murmure une douce chanson.
Le noir enlace le blanc dans un étrange décor,
La lumière épouse l'ombre, comme un fragile accord.
Je me sens seul, pourtant entouré d'infini,
Le désert semble plein d'un secret bien enfoui.
Ce banc éclatant garde l'espoir en son cœur,
Quand tout perd sa couleur, il demeure une lueur.
Défie le monde figé, calme et pourtant vivant.
La plage est immense, vide à l'horizon,
Où seul le vent murmure une douce chanson.
Le noir enlace le blanc dans un étrange décor,
La lumière épouse l'ombre, comme un fragile accord.
Je me sens seul, pourtant entouré d'infini,
Le désert semble plein d'un secret bien enfoui.
Ce banc éclatant garde l'espoir en son cœur,
Quand tout perd sa couleur, il demeure une lueur.
Sheryl Zaun :
Reducio
Un banc d'un bleu brillant regarde l'horizon,
Il semble attendre là depuis bien des saisons.
Autour, tout est gris, le sable comme le ciel,
Comme si les couleurs avaient quitté le réel.
La plage est vide, mais la mer fait du bruit,
Le soleil est caché, pourtant le jour luit.
Le blanc des nuages passe au-dessus des flots,
Pendant que le vent dessine des vagues sur l'eau.
Je regarde ce banc sans vraiment savoir pourquoi,
Il garde sa couleur, comme s'il avait le choix.
Peut-être qu'il rappelle, sans dire un seul mot,
Qu'il suffit d'une couleur pour rendre le monde beau.
Il semble attendre là depuis bien des saisons.
Autour, tout est gris, le sable comme le ciel,
Comme si les couleurs avaient quitté le réel.
La plage est vide, mais la mer fait du bruit,
Le soleil est caché, pourtant le jour luit.
Le blanc des nuages passe au-dessus des flots,
Pendant que le vent dessine des vagues sur l'eau.
Je regarde ce banc sans vraiment savoir pourquoi,
Il garde sa couleur, comme s'il avait le choix.
Peut-être qu'il rappelle, sans dire un seul mot,
Qu'il suffit d'une couleur pour rendre le monde beau.
Lucas Calme :
Reducio
Sur le sable désert où le vent vient gémir,
Un éclat de couleur me force à revenir.
Le bleu pétant du banc, au milieu du néant,
Brise ce monde terne et ce vide effrayant.
Tout est figé ici dans un sombre éclat,
Où le temps s'est arrêté, juste sous mes pas.
Le dossier en plastique, percé de petits trous,
Regarde l'océan qui s'agite et s'en fout.
Autour, la plage immense est blanche sous les cieux,
Mais l'absence de vie attriste un peu mes yeux.
Dans ce décor de noir, si calme et si glacé,
Je ressens la chaleur d'un hiver passé.
Un éclat de couleur me force à revenir.
Le bleu pétant du banc, au milieu du néant,
Brise ce monde terne et ce vide effrayant.
Tout est figé ici dans un sombre éclat,
Où le temps s'est arrêté, juste sous mes pas.
Le dossier en plastique, percé de petits trous,
Regarde l'océan qui s'agite et s'en fout.
Autour, la plage immense est blanche sous les cieux,
Mais l'absence de vie attriste un peu mes yeux.
Dans ce décor de noir, si calme et si glacé,
Je ressens la chaleur d'un hiver passé.
Elam Thomais :
Reducio
Seul, sur ce banc bleu
Vivrais-je un jour heureux ?
Ton silence me rappelle
Notre vie était belle.
Ce bruyant silence,
Fin de l'insouciance.
Gris serpent
M'intoxicant.
Ô Thanatos !
A mes cotés sont des os.
Pourquoi m'as-tu pris
Cette belle âme, ma seule envie ?
De ta sombre lumière,
Vers l'Elysée aux champs verts,
L'as-tu au moins guidé ?
Ou dans les flammes l'as-tu emmené ?
Tu m'as pris mon amour,
A présent, c'est mon tour.
Il est temps de dire adieu,
Seul, sur ce banc bleu.
Vivrais-je un jour heureux ?
Ton silence me rappelle
Notre vie était belle.
Ce bruyant silence,
Fin de l'insouciance.
Gris serpent
M'intoxicant.
Ô Thanatos !
A mes cotés sont des os.
Pourquoi m'as-tu pris
Cette belle âme, ma seule envie ?
De ta sombre lumière,
Vers l'Elysée aux champs verts,
L'as-tu au moins guidé ?
Ou dans les flammes l'as-tu emmené ?
Tu m'as pris mon amour,
A présent, c'est mon tour.
Il est temps de dire adieu,
Seul, sur ce banc bleu.
Cassidy Wilde :
Ne souhaite pas que son poème soit publié.
Theodore Westbrook :
Reducio
Sa peau au contact
De ce plastique brûlant,
Ses poils se hérissent
De ce plastique brûlant,
Ses poils se hérissent
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie

Vous voulez faire un truc de géant ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 août pour envoyer par hibou votre poème à Otis Bentley et Summer Jenkins !
✒
Devant vous, une chaise immense. Sculptée en bois, elle semble plus que robuste. Un géant pourrait s’y installer pour contempler le ciel. Face à cette chaise, des collines à perte de vue, des champs à admirer et une lumière de fin de journée rappelant le crépuscule qui approchait.
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_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et combien. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et combien. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Faire un poème sans strophes, seulement des vers enchaînés.
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A vos stylos, vous avez jusqu'au 20 août !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie
Hello ! Il vous reste quasiment deux jours pour nous envoyer vos participations, vous avez jusqu’à demain à 23h59 ! Hâte de vous lire
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA


