PNJ Chante-moi ta poésie

11 octobre 2042
19 ans

@Lloyd River
PNJ présent : Don Matthews

Mes doigts tapotent anxieusement le bois de la table à laquelle je suis assise en regardant le monde autour de moi avec perplexité. Don m'a donné rendez-vous dans ce pub moldu il y a de cela quelque temps pour qu'on puisse prendre des nouvelles l'un de l'autre. Il n'a pas été très clair sur la question, comme d'habitude. "Rendez-vous le 11 octobre. Concert sympa." Je ne sais pas pourquoi il s'efforce de toujours être aussi mystérieux. Moi, je suis un livre ouvert. On me voit, on me lit, on me comprend. Enfin, je crois.

Il y a bien un type sur la scène au fond du pub, mais sa tête ne me dit absolument rien. Quoique ? Je ne sais pas, je ne suis pas assez concentrée. Don est allé nous chercher un verre au bar, ce qui fait que je suis entourée de tous ces moldus inconnus et que je ne sais pas comment me comporter. Est-ce que je devrais leur parler ? Leur demander pourquoi ils prennent des photos d'eux sur une sorte de gadget électronique à la place d'utiliser un appareil photo sorcier ? Don m'aurait fait les gros yeux. Quand il m'emmène dans des lieux moldus, il préfère que je me fasse discrète, parce que lui-même préfère le rester. Je soupire en abandonnant l'idée et me concentre sur le garçon sur scène.

Sa voix est rauque mais juste. J'aime bien. Moi aussi, je chante parfois. Mais je peux sentir que l'artiste sur scène a bien plus travaillé que moi pour obtenir un timbre pareil. J'appuie ma tête sur ma main, léger sourire aux lèvres. C'est beau, ce qu'il chante. Le texte est triste, un amour qui a laissé des traces. Mais c'est beau. Il est dedans. C'est de sa voix et de sa guitare que résonne la musique, mais je peux entendre que c'est tout son corps qui vibre. Il bouge, il vit. Là était au moins une chose que je pouvais faire comme les moldus : apprécier l'art que l'un des leurs jouait. Si certains groupes ne lui paient pas la moindre attention et continuent de discuter entre eux, je peux observer d'autres regards aussi hypnotisés que le mien par ce qui se passe sur la scène. On peut entendre doucement que la chanson touche à sa fin et le silence se fait doucement dans la salle qui attend la dernière note. Quand elle tombe, quelques applaudissements retentissent et je les suis avec entrain — une de nos pratiques communes, visiblement.

« Wouwouwouuu !, crié-je en mettant ma main en porte-voix pour lui donner de la force. »

C'est à ce moment-là que Don revient avec des boissons. Il me met une bière devant moi. Je grimace un peu, mais je la prends entre les doigts sans y tremper mes lèvres. Depuis que j'ai la majorité, il veut absolument m'initier, et si j'arrive doucement à me faire au goût de la bièraubeurre, les bières moldues qu'il tente de me faire boire sont infectes. Pour autant, je ne veux pas le froisser, alors je fais tomber la grimace pour lui sourire.

« Il est super, le chanteur, lui dis-je en faisant passer le verre d'une de mes mains à l'autre.

Ouais, ouais, répondit-il en fronçant les sourcils avant de soupirer. Tu voulais autre chose, c'est ça ?

Quoi ? Oh ! Euh... Un jus de citrouille aurait fait l'affaire, oui, soupiré-je. Mais ne t'inquiète pas, je vais faire av-

T'occupe. J'arrive. »

Et il repart aussi vite qu'il n'est arrivé. Bon, la bonne nouvelle, c'est que je n'aurai pas à boire une bière. La mauvaise, c'est que je suis de nouveau seule. Tant pis. Je mets la bière sur le côté et réappuie ma tête dans ma main. La musique ne joue plus, je n'ai plus qu'à regarder ce qui se passe autour de moi. Les gens rient, discutent. Au moins de quoi me donner du baume au cœur.

Voilà, voilà, dis-moi si c'est bon pour toi !
667 mots

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PNJ Chante-moi ta poésie
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LLOYD RIVER | 24 ans


La scène est trop petite. Trois pauvres palettes mis bout à bout, recouvertes d’une planche de bois aggloméré. Je me sens comme un foutu chien fou dans un cage. Est-ce que ça m’empêche de me prendre pour Lenny Kravitz ? Oh, bordel, non. Je déambule, je fracasse la scène, je crache dans mon micro, je gratte mes cordes. Et je suis bien. Putain, ce que je suis bien. J’ai un verre de trop dans le nez, tout un tas de saloperie dans les veines, la lèvre encore fendue par un piercing qu’on m’a arraché hier mais tu sais quoi ? Je me sens vivant comme jamais. Même quand je chante mon cœur tout cabossé. Pas par elle, non, surtout pas. Elle, j’essaye de l’oublier, comme Jude m’a dit de faire. Alors je les enchaîne, les autres. Celles qui n’ont ni son odeur, ni son humour, ni sa folie douce. Elles, elles sont des pansements, parfois des pommades, mais jamais des lames.

Celle ci, Sin, elle est pour un gros mélange de gonzesse. Ou alors c'était pour elle ? Je sais plus. J'ai oublié tellement de truc, t'as capté. Mais j'aime bien me répéter que cette chanson raconte rien d'autres que l'histoire d'un mec qui aime bien la bonne viande. C'est plus facile, t'as capté ? Plus facile que d'imaginer que j'ai pu lui écrire autre chose que le fait que je crèverai pour elle, que je veux être un fantôme pour hanter les lieux où elle crèche.

Je suis solo à la guitare pour mon concert. Toujours comme ça. J'ai besoin de personne pour m'accompagner. Dans les bars sorciers, ça pose pas de soucis. Dans les bars moldus, comme ce soir, c'est différent : j'ai pas d'instruments enchantés. Pas de batterie, pas de basse, pas de deuxième guitare. Rien que moi avec ma gratte. Et tu sais quoi ? J'ai jamais eu besoin de plus. J'ai débuté comme ça, je peux crever comme ça.

« Burn me slow ! (Brûle moi lentement !) » je chante, la voix cassée d'avoir trop chanté. Mes doigts me font mal, je crois. Je les sens pas trop, dans ces états là. « Don’t let me breathe ! (Ne me laisse pas respirer !) » Je tiens la note, ma voix s'essouffle, puis rebondit, « Love’s a blade you hide in your sleeve (L'amour est une lame que tu caches dans ta manche) » Mon corps part en arrière. « Crash me down ! (Écrase moi encore !) » je crache « I’ll beg again ! (Je supplierai encore !) », je tiens la note, qui part haut, qui se casse, et c'est toujours à ce moment là que je sais réussir à complètement choper mon public. « Every kiss is blood in the rain... (Chaque baiser est du sang sous la pluie...) »

Je gratte encore, encore, encore... et j'arrête tout, dans un sourire qui dégouline de plaisir. Les applaudissements éclosent et mon cœur s'emballe encore. Bordel, qu'est-ce que je me sens bien. Je laisse ma guitare dégringoler en bandoulière pour ramener mes cheveux blonds en arrière. Ma langue sort pour humidifier mes lèvres sèches. Putain, j'ai plus de voix. Va me falloir une bonne bière. Ou un bon rhum. Ou quoi que ce soit qui me donne pas l'impression d'avoir la bouche pleine de sel.

Je saute de scène, je récupère des sourires, des accolades -les fous, je colle sa race-, des numéros de tel... eh, même une bière ! Je remercie la meuf d'un baiser sur la tempe et m'éloigne déjà. Mon regard fouille un peu le bar, parce que j'espère toujours voir son visage. Le soucis, c'est qu'avec ce que j'ai pris plus tôt, il suffit que des cheveux soient trop noirs pour que je vois les siens.
Mais je reste solide. Je vais bien. Je vais ultra bien. J'ai le cœur qui bat comme un malade, j'ai donné un concert de zinzin et j'ai une bière. J'ai besoin de rien de plus.
Si, connard.
T'as besoin d'une meuf, t'as oublié ? Pas une meuf genre sentimentalement, t'as capté. Mais une chanteuse. Ouais, ça c'est mon gros projet. Trouver une meuf qui va chanter avec moi. Pas pour tout, hein. Certaines. Si elle est zicos en plus, c'est parfait. Elle pourra m'accompagner partout. Mais une chanteuse. Je veux une chanteuse. Une bonne grosse voix bien grasse de rockeuse. Comme Jude. Mais Jude, elle veut jamais monter sur scène, c'te blairelle. C'est dommage. C'est une super chanteuse.
Mais bosser avec Jude, c'est mort. Jamais de la vie. Elle est obsédée par le pognon. Moi, si je joue, c'est pour le kiffe. Et le pognon, quand faut bouffer.
Du coup, je bouffe liquide. Ca coûte moins cher.

Tiens, c'est mignon ça là bas. Jolie petite brune, assise toute seule. Je la regarde un peu par-dessus ma pinte.

810 mots

@Miya Ryuū parce qu'il est toujours question de toi dans mes RP.

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Miyaromantique | Captain Ouin Ouin

PNJ Chante-moi ta poésie
Le temps est-il long ou bien je suis trop seule pour arriver à me faire une place dans ce pub trop inconnu pour m'y sentir accueillie ? Je sais pas trop. La salle se calme avec la mort de la chanson de l'artiste ; les conversations ont déjà repris et s'il est en train de récupérer ses acclamations, il ne reste dans l'air que les échos de sa passion et de ses pensées. Je me demande brièvement si c'est lui qui a écrit sa chanson, mais je ne me pose pas la question trop longtemps ; les mots étaient trop puissants, la voix était trop brisée et le corps trop impliqué pour n'être que la reconstitution des paroles d'un autre.

Dans un sens, je me sens désolée pour lui, et puis je me dis que je suis peut-être désolée pour moi aussi. On ne m'a jamais aimée comme ça, moi. Je ne sais même pas si j'ai déjà frôlé cette adoration. J'veux dire... C'est pas maman ou papa qui m'ont déjà soufflé que leur amour pour moi les empêchait de respirer, ou Don ou Jeremiah. Et les autres ? Il y a Soren, dans un sens. Mais c'est pas la même chose. Je l'aime de tout mon cœur, So, mais c'est pas le même amour. C'est mon meilleur ami, mon frère. Mais est-ce qu'on a déjà voulu crever pour moi ? Est-ce qu'on voudra un jour de moi à ce point ? Est-ce que j'ai envie qu'on me veuille à ce point ? Je sais pas. L'amour, c'est compliqué. Et si moi je suis capable de donner tout mon être aux autres, je n'ai jamais ressenti ça que d'une poignée de personnes. Alors si je suis une amoureuse de l'amour, encore faudrait-il que je sois vraiment connaisseuse en la matière.

Mon regard se perd dans cette foule joyeuse où rires et acclamations se suivent. Les gens arrivent, repartent, se prennent dans les bras comme des vieux amis qui ne se sont plus vus depuis des lustres, d'autres trinquent à des crémaillères ou de nouveaux jobs. Ça boit, ça sourit, ça s'amuse. J'attends toujours Don, et je sais très bien que nous deux, on ne se prendra pas dans les bras. Il posera mon verre devant moi, me demandera comment je vais, si j'ai une idée de ce que je vais faire de mon futur maintenant que je sais que j'ai été refusée à l'IMSM pour de bon. Je lui dirai probablement que j'en sais rien, mais que j'ai un plan. Une bricole, un truc pour le rassurer, parce que si Don s'inquiète pour moi à sa manière, il a bien trop de choses à gérer pour que je ne veuille l'inquiéter avec mes broutilles. Puis il me parlera du concert, me demandera ce que j'en ai pensé et, s'il est un peu joueur, me proposera de monter sur scène. La soirée se finira rapidement, quand je dirai que je suis trop fatiguée pour continuer ou que je n'arriverai plus à faire semblant que l'humour douteux de Don me fait rire et qu'il me proposera de me raccompagner. Et on se quittera ; il me tapera l'épaule, me dira à la prochaine. Et je m'endormirai, heureuse d'avoir revu mon précieux frère que j'aime tant, mais qui ne me renvoie que le tiers de mon amour parce que lui non plus, on l'a pas aimé correctement.

Oui, ça se passera certainement comme ça. Le sentiment est amer. C'est nul de savoir de quoi mon futur va être fait. Moi, j'aimerais qu'on me surprenne, qu'on change mes habitudes, que je m'exalte et que je rie sans vraiment savoir pourquoi. Ça sera pas ce soir, mais au fond, rien que l'idée me fait sourire.

Je tourne la tête, toujours patiente, toujours docile et je crois croiser le regard du chanteur de tout à l'heure. Je ne sais pas exactement s'il me fixe ou si... Je regarde derrière moi, ne vois personne qui lui rende son regard et repose mes yeux sur lui. Il boit une bière et... Oui, je crois qu'il me regarde. Zut. S'il me parle, j'suis foutue. Don veut pas que je parle aux moldus, j'arrive jamais à leur parler correctement. Mais il a pas l'air méchant, ce moldu, si ? Je veux dire : c'est un chanteur, pas un serial killer. Puis, s'il me parle de musique, je peux pas me foirer, hein ? Je guette le bar, espérant croiser les yeux de Don, mais il y a trop de monde et je ne le repère même pas parmi la foule. Zut.

Mon regard vient s'agripper une nouvelle fois à celui du chanteur. Est-ce que c'est mon signe ? Est-ce que ça va changer le cours de ma soirée ? Je sais pas. Mais mon visage prend les devants. J'esquisse un sourire. Presque rien, juste un léger sourire amical. Et je lève ma main aussi. Un signe de la main, c'est pas sorcier, hein ? Je me crame si je le salue de la main ? De toute façon, c'est trop tard. Il l'a déjà vu.

@Lloyd River
845 mots

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PNJ Chante-moi ta poésie
Elle est belle. C’est pas le genre de nana qui volerait mon cœur juste avec son charme, mais je m’imagine bien passer la soirée avec elle, que ce soit pour discuter ou autre chose, t’as capté ? Je suis pas un chien qui courre après tout les bouts de viande qui lui passent sous le pif. Je me respecte, et je les respecte.
Et celle ci ? La jolie brune ? J’ai autant envie de discuter avec elle… et, ouais : plus si affinité. Ou même si pas d’affinité, en fait. J’me contredis, hein ? Pas ma faute, j’ai un bon coup dans le nez.

Elle me sourit. Et elle me salue de la main. A moi de sourire. Elle est marrante. En réponse, mes doigts se lèvent un peu et s’articule lentement.
Je me redresse, et décide de fendre la foule pour la rejoindre. Pars pas, hein. Fuis pas. Je te jure que je mords pas. T’as pas les cheveux noirs, et ils sont pas assez foncés pour que je te prête les traits d’une autre, et pour ça je t’adore déjà. Je souris plus grand encore. Et, arrivée à sa hauteur, je m’arrête. Je la regarde de toute ma hauteur. Ses traits sont moins flous vu de loin. Elle est jolie, genre vraiment. J'arrive pas à lui donner un âge, par contre. Ca m'arrange pas. J'aime pas quand il existe une chance pour que ce soit pas du tout dans mon champ de manœuvre que j'ai volontairement restreint.
Ok, en fait, je l'ai pas fait volontairement : j'ai toujours préféré les femmes plus âgées que moi. Jude dit que j'ai des mommy issues, mais Jude peut bien aller se faire voir.

« Salut », faut bien commencer quelque part. Je jette un coup de menton vers la scène. « Ça t’a plu ? », pas la meilleure phrase d’accroche, mais j’ai pas les neurones aligné. Ma Jude dirait que c’est pas une nouveauté, mais Jude dit tout un tas de truc méchant. C’est une méchante. « C’était pas mon meilleur concert mais j’me dis que t’es peut-être pas difficile. » Je reviens à elle dans un sourire.

359 mots

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Miyaromantique | Captain Ouin Ouin

PNJ Chante-moi ta poésie
Il me rend mon signe de la main. Donc c'était bien moi qu'il regardait. Et c'est bien sur moi que Don va râler quand il va réaliser que j'ai potentiellement engagé une interaction avec un moldu. Il me dirait que je comprends pas les dangers qu'il représente et que moi, je suis trop naïve pour correctement protéger le secret magique. En même temps... Ils sont bizarres ces moldus, misère. Utiliser un balai pour balayer le sol alors que ça s'utilise pour voyager, sérieux ? Leur vie doit vraiment être trop bizarre sans magie, je le jure.

Je m'apprête à détourner mon regard, stopper tout contact visuel avec ce chanteur qui a beau être une super rockstar, n'est pas assez sorcier pour que je lui parle. Mais il démarre. Il s'approche, traverse la foule en gardant ses yeux sur moi et moi, je sens mon cœur s'accélérer d'un coup. Don, t'es où ? Je déglutis, j'espère qu'il va dériver ou se faire alpaguer par un ami qui le détournera de mon chemin et m'empêchera de faire une bêtise.

Mais non.

Non, non. Il arrive bel et bien à destination. Je me mords la lèvre inférieure quand sa voix rauque m'atteint au-delà du bruit de pub et s'adresse directement à moi. Foire rien, Sage. Sois normale. Sois aussi moldue que possible. Il me parle du concert, alors je tourne la tête vers la scène et les battements de mon cœur se calment un peu. Ouais, la musique, ça va. Je sais y faire avec la musique, je peux pas foirer ça, si ? Nan, je suis pas empotée à ce point-là. Légèrement rassurée, je retourne mon visage vers le sien et souris doucement en posant mes mains sur mes genoux.

« Je- Salut. O-oui, c'était incroyable, dis-je, sincèrement. Vraiment, j'ai beaucoup aimé. »

Je capte son sourire que mon angoisse avait volontairement ignoré et me permets de détailler son visage gentiment. Il a l'air gentil, même si maman aurait probablement désapprouvé son style un peu punk. Mais c'est un artiste ; les artistes s'habillent rarement comme la noblesse. Son regard me fait rougir sans que je ne sache réellement pourquoi ; certainement à cause du fait qu'il paraisse si confiant et légèrement plus vieux que moi. J'ignore ma gêne et penche ma tête sur le côté.

« Enfin, j'ai trouvé qu'il y avait... Beaucoup d'âme. C'était prenant. C'était beau, ajouté-je avec un nouveau sourire sans quitter son regard. Tu joues depuis longtemps ? »

Dans un coin de ma tête, je n'oublie pas Don. Je sais pas où il en est, mais j'espère qu'il va pas tarder. Au plus vite il revient, au plus vite il me sauve d'une potentielle gaffe. Et puis Don, il sait comment y faire pour éloigner les moldus.

@Lloyd River
459 mots

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