Ô Miya, Annwyl Miya

Fantastic- King Princess & Arcane
Appartement de Catrin Barrow, Cardiff, Pays de Galles
Mars 2046, aux alentours de 10heures
Avec @Miya Ryuū
L 'aube était douce. Émerger des songes, s'y croire encore. S'étirer comme le chat paresseux, prenant garde à ne réveiller la belle à ses côtés.
L'aube est douce, comment ne pourrait-elle l'être quand Miya est à ses côtés. Ô Miya, visage rêveur qui dort encore, blottie dans les draps. Le souffle tranquille, l'âme apaisée sans un problème en ce monde pour t'en empêcher.
Ne pas pousser un souffle, celui qui te réveillerait, briserait pour de bon le songe délicieux. Au fond, peut être que ce n'était pas si grave.
Si la douce se réveillait, Catrin pourrait alors goûter ses lèvres, lui dessiner un sourire. Leur vie était peut être le plus beau des songes.
Le songe où la peur, le doute, se glissent parfois. Tel le lierre grimpant étouffent son coeur.
Les pensées sont chassées. Nul plante ne survit ici. L'eau vient toujours à leur manquer.
Les doigts fins de l'ensorceleuse trouvent les mèches noires, ébouriffés d'une nuit de sommeil. Se retiennent de glisser sur les traits d'un visage parfait, dans le dos là où les yeux n'ont pas besoin de voir pour tracer les tatouages. Ô combien elle adore ses fichus traits d'encres, sur cette fichu peau de cette fichu fille. Est-elle bien l'ensorceleuse ou n'est-elle que l'ensorcelée?
L 'ensorcelée qui ne voit pas les minutes, les jours et les mois passés. Depuis combien de temps peut-elle tenir ce visage entre ses paumes, croiser ce regard et la savoir sienne, se savoir sienne.
Qui se laisser bercer, s'émerge de cette vie parfaite. Se réveiller à ses côtés, travailler quand elle n'est pas là, se languir de son retour.
Se satisfaire de cette vie simple, de son rire même à ses blagues médiocres, de leurs éclats sur des débats ridicules et toutes ces petites choses qu'elle n'échangeraient jamais.
L 'ensorcelée, impuissante, qui cède à l'envie. Celle de trouver les lèvres de sa tendre, de la réveiller d'une caresse délicate. La main délicate sur sa joue, le baiser plus délicat encore sur le front.
Pour son plaisir seul, celui d'avoir une minute à elles. Avant que sa nièce, certes adorée, ne débarque dans la pièce. Avant que la vie ne devienne juste un peu trop réel et qu'elle soit arrachée pour de vrai, pour de bon, à l'aube douce.
Tic tac, le temps passe. Le temps est long et l'enfant s'ennuie. Elle ne dort plus depuis des heures déjà, a vu le soleil se lever.
Elle a joué, s'est imaginé mille aventures. A sauvé mille royaumes et milles princesses. Maintenant, elle s'ennuie. Mais Auntie Catrin et son n'amoureuse dorment, encore et encore. Alors elle attend.
Tic tac, tic tac.
Reducio
Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Catrin Barrow
- Lien avec le PJ : Tante paternelle et marraine
- Lien dans le répertoire : Portoloin
Paroles: #791a3e
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? (oui - non)
-Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : Créer et développer la relation entre Catrin et Miya, et par conséquent la vie passée et l'histoire de cette dernière.
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Paroles: #791a3e
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-Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : Créer et développer la relation entre Catrin et Miya, et par conséquent la vie passée et l'histoire de cette dernière.
439 mots
Voilà pour toi, dis moi si quoi que ce soit doit être changé :3
Voilà pour toi, dis moi si quoi que ce soit doit être changé :3
Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde - Merci à la Galerie d'Avatars pour le sublimissime vava
Ô Miya, Annwyl Miya
xx mars 2046___

(Miya, 33 ans)_
feat. @Paige Barrow

(Miya, 33 ans)_
feat. @Paige Barrow
J'ai le corps lourd, si lourd. Je m'enfonce dans le matelas, je coule entre les oreillers, je me noie sous la couette. Une chaleur inconnue se diffuse en moi, quelque chose de doux me protège, me rassure. Est-ce que c'est possible de se noyer dans son lit ? Mes paupières sont résolument fermées, je voudrais préserver encore quelques minutes de sommeil, juste quelques heures dans les bras de Morphée. Je suis si lourde, je crois que je ne serais plus jamais capable de me lever, de m'extraire de cette chaleur confortable, ce sommeil sans rêves. Un petit grommellement m'échappe, je marmonne contre la lumière qui vient s'infiltrer entre mes cils — ne peut-elle pas me laisser tranquille encore une minute ? Rien qu'une petite minute, même si je ne cracherais pas contre deux. La lumière de l'aube me chatouille les joues, j'émerge lentement de mon cocon de la nuit. Mon corps proteste un peu, je plisse les yeux et remue le nez. Je ne pourrais pas prétendre être endormie encore longtemps, mon esprit a compris de lui-même que j'essayais de le leurrer pour continuer de voguer dans les songes, pour rester inconsciente encore un peu.
Ma conscience s'éveille lentement, et remarque avant toute autre chose la présence familière et douce de l'ensorceleuse, couchée à mes côtés. Et d'un coup, le réveil est moins désagréable.
Son sourire effleure le mien, ses lèvres viennent cueillir les vestiges de mes bougonneries. Et je souris aussi, j'appuie ma joue contre sa main si tendre, si précautionneuse, qui caresse ma peau avec autant de délicatesse que possible, comme si je pouvais disparaitre à tout instant. Je laisse le sommeil derrière moi et entrouvre les yeux, papillonne un instant. Les lumières dansent dans la chambre, le jour se fraie un passage dans notre cachette. Je l'embrasse.
« Salut toi », je chuchote contre sa bouche.
A présent tout à fait réveillée, je me tourne dans le lit pour lui faire complètement face, effleure une mèche châtain que j'entortille autour de mon index avant de glisser derrière son oreille. Ses cheveux son magnifiques — elle est absolument magnifique. Je laisse couler mes doigts dans sa crinière sans la quitter des yeux, gravant chaque détail dans ma mémoire. Son petit air encore ensommeillé adorable, l'éclat pétillant de ses iris, cette manière qu'elle a de me regarder comme si elle voyait en moi tout l'univers. Mon coeur fait un bond, accélère sans que je lui en donne la permission. Quelle merveille. Cat, ma Cat est si magnifique, tellement superbe que je ressens le besoin de le lui dire, le lui souffler au creux de l'oreille, rien que pour elle. Alors je lui murmure qu'elle est ravissante, que ce n'est pas juste d'être aussi époustouflante dès le matin et que je pourrais continuer de me réveiller comme ça tous les jours. Je lui dis que je l'aime.
Puis je dépose un baiser tout léger sur son front, là où, parfois, je vois s'amonceler des ombres et nuages, là où je devine que ses soucis viennent se loger. Je dépose un autre baiser, sans cesser de sourire. C'est l'effet Catrin, cette joie qui gonfle mon coeur si bien qu'il pourrait exploser je serais quand même heureuse, parce que je pourrais parler d'elle à tous les anges.
« Je sais pas si j'ai envie de sortir du lit, je la taquine, jouant avec ses cheveux. On ne sait même pas si Paige est déjà réveillée... » Ma phrase meurt sur mes lèvres, je fais mine de réfléchir puis lâche un petit rire attendri, parce que j'adore sa nièce. « Si, bien sûr qu'elle est déjà réveillée. »
Du haut de ses huit ans, la petite Paige est la fillette la plus adorable que je connaisse, et une des rares — pour ne pas dire la seule — que j'apprécie. Je l'apprécie même tellement que je peux me lever et renoncer à me rendormir dans l'étreinte de Cat. Quoique.. Ma détermination me semble soudain bien fragile maintenant que la jolie ensorceleuse se trouve juste à côté de moi et que la frimousse de Paige est loin, très loin. Tout d'un coup, je me dis que quelques baisers et caresses de plus ne nous mettront pas en retard, que la petite ne va pas s'ennuyer sans nous. Pas vrai ?
______
716 mots.
Me voici, me voilà !
#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
Ô Miya, Annwyl Miya
Elle ferme les yeux un instant. Savoure les lèvres de sa tendre. Les joues rougissent à ses mots, qu'elle lui renvoie comme la délicieuse mélodie.
Elle l'aime, bien sûr qu'elle aime. Le dire est plus dur, l'expose, corps et âme vulnérables. Les mots ont longtemps échoués sur ses lèvres, sans jamais s'envoler, effrayés de ne trouver d'écho.
Ils s'envolent à présent. Elle préfère malgré tout lui dire en caressant sa joue, en serrant son corps contre le sien. En lui préparant un café, sans lait, "infamie", en lui glissant une fleur dans les cheveux ou en lui faisant confiance pour garder sa nièce.
Deux âmes qui semblent n'avoir rien en commun mais qui s'accordent bien. Cela aussi, elle l'a repoussé. Présenter Paige, sa petite fée, à Miya. Par peur de blesser l'une si l'autre s'en va, par peur de se blesser elle? Elle ne sait plus très bien. Rien ne sert d'y penser.
M ieux vaut s'enfouir dans les draps, se laisser aller contre les oreillers. Savourer cette sensation sans pareil du corps flasque au réveil, qui n'a plus sommeil mais qui n'a pas non envie de bouger. Qui peut, soigneusement, délicieusement, ignorer les responsabilités, les tâches et toutes ces choses d'adultes terriblement ennuyantes.
"Mhhh... moi non plus.."
Le ton se fait malicieux. Elle échappe un rire à l'idée d'une Paige qui ne se serait pas éveillée au aurores, déjà pleine d'énergie et de questions. Oh par Circée, elle avait tant de questions.
"Tout ce que l'on sait ne doit pas nécessairement devenir vrai... Imagine elle s'est rendormi, elle serait bougonne qu'on la réveille! Ce serait vraiment, vraiment dommage.."
Si c'est encore possible, le corps trouve encore davantage les profondeurs du lit, se blottit bien davantage contre sa douce. Rien chez l'ensorceleuse n'indique un mouvement prochain. Rien que de longues minutes, de longues heures et bien plus encore, ici.
Trouver ses lèvres, juste une seconde, sourire encore.
"Tu pourras toujours lui dire que c'est ma faute, vilaine auntie Cat.. Elle te préfère déjà"
Une fausse moue vient trouver ses traits, sans jamais éteindre la lueur du regard. L'âme ne se renfrogne pas vraiment, elle joue plutôt. A la recherche du rire peut être, du baiser qui viendra consoler la peine factice. Ou de l'écho à son jeu, qui la forcera à perdre, dans sa faiblesse. A supplier sa douce et à glisser son visage dans son cou jusqu'à la faire craquer.
Tic, tac, tic, tac. La petite a trouvé une occupation. Une feuille, laissée à trainer, et des crayons gras. Poings serré sur l'outil, visage concentrée, en témoigne la petite langue tirée, elle dessine. Dessine quoi? Un dragon bien sûr.
Le matériel est restreint, la position, assise sur le tapis moelleux pour s'aider de la petite table de bois, inconfortable mais l'artiste ne manque pas de ressources.
On ne veut pas lui porter d'attention, on dort jusqu'à pas d'heures. L'enfant s'en moque. Elle, ne perd pas de temps à ces choses futiles. Elle vivra mille aventures toute seule s'il le faut, et aura ainsi mille choses à raconter. A Auntie, qui sourira, lui caressera la tête, et à Miya. Surtout à Miya. Elle l'aime bien Miya.
Elle n'est pas comme les autres adultes. Bien plus rigolote, même si elle lui faisait un peu peur au début. Miya, c'est plus un dragon qu'un adulte. Il faut l'apprivoiser, et puis elle devient votre meilleure alliée d'aventure.
Un petit dragon cela dit. Même si elle, elle doit lever la tête pour croiser son regard.
Elle rigole à cette idée. Et elle fredonne, une jolie comptine que Auntie Cat lui chante quand elle est vraiment heureuse, ce qui est relativement tout le temps. Quelque chose en gallois, dont elle comprend les mots sans vraiment comprendre le sens. C'est les chansons de Cat, et Cat, c'est une poète. Une poète qui anime des statues et plein de trucs, alors que les poètes, dans les histoires, ils chantent sur les chemins.
C'est comme Miya. Elles ne sont pas comme les autres. Elles ont leur truc à elles.
670 mots
@Miya Ryuū
@Miya Ryuū
Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde - Merci à la Galerie d'Avatars pour le sublimissime vava
Ô Miya, Annwyl Miya
Je la sens sourire contre mes lèvres, et ce simple geste provoque une explosion de chaleur dans ma poitrine. Tout mon corps s'embrase, ça pétille quelque part dans mon âme. Je ne me lasse pas de Cat. De son prénom qui roule sous ma langue, de ses cheveux qui dansent autour de son visage, de sa peau qui glisse sous mes doigts, de son parfum qui m'enivre, de sa voix, de son rire, du frisson électrique qui me prend dès qu'elle est près de moi. Elle se serre contre moi et je laisse échapper un soupir d'aise. Emmêlées sous les draps, cachées dans cette chambre caressée par la tiédeur des rayons matinaux du soleil de mars, allongées l'une à côté de l'autre. Je crois qu'il n'existe rien de mieux, rien de plus beaux. Je voudrais rester comme ça pendant des heures, des jours, peut-être même des années. Continuer de l'embrasser le matin, de jouer avec ses mèches soyeuses, trainer au lit avec elle en parlant de tout et de rien.
Pour Cat, peut-être bien que je pourrais devenir une personne meilleure. Pour elle, j'ai envie de devenir quelqu'un de bien, quelqu'un de mieux. J'ai envie qu'elle soit fière d'être avec moi, de m'embrasser dans la rue, de me présenter. Quand je marche avec elle dehors, quand je prends sa main en public, quand je suis avec elle... Je me sens comme la plus chanceuse des femmes.
La jolie ensorceleuse renchérit d'une voix taquine, son rire vient enchanter mes oreilles. Je suis dingue de cette femme. Elle le sait, par Merlin j'espère qu'elle le sait. Qu'il lui suffit d'un regard pour me mettre à genoux, d'un haussement de sourcil pour me faire craquer, d'un sourire pour me distraire, d'un baiser pour me faire perdre le sens des priorités. Elle est magnifique, presque irréelle. Je voudrais embrasser chaque courbe de son corps et de son visage, graver son image sous mes paupières. Elle me fait rire doucement, j'enfouis mon visage dans son cou et effleure sa peau de ma bouche avec légèreté, comme si je pouvais la casser en n'étant pas assez douce. Je ne la vois pas mais je devine sans mal le sourire qui flotte sur ses lèvres, les résidus de ses rêves dans ses iris chaudes, ses pommettes rosies par mes mots. Alors je dépose un baiser léger, très léger sur la peau tendre de son cou, puis j'inspire profondément. « Tu sens bon, je murmure. Je vais peut-être le prendre au lit, mon petit-déjeuner », je taquine en sortant ma frimousse de son refuge. Mon regard se réchauffe, je fais courir un doigt sur son épaule dénudée.
« Ce serait regrettable de la priver de sommeil », j'approuve, et mon doigt poursuit sa course.
Elle me vole un baiser puis s'écarte de mon visage, tout sourire. Par Circé qu'est-ce que j'aime ce sourire. Mon coeur fait un bond, se cabre, s'emballe. Mes yeux font des aller-retours entre ses yeux et sa bouche, je tente de résister à la tentation de lui retourner la pareille. Mon doigt cesse de descendre, je m'incline juste assez pour embrasser sa clavicule. Je rate une respiration, mon coeur fait le yoyo dans ma cage thoracique. Parfaite, tout simplement parfaite. Et elle est avec moi, pas une autre fille, pas un garçon, moi. C'est moi qui ait le privilège d'être sienne.
Son commentaire et sa moue faussement peinée me tirent un rire aussi bien qu'un froncement de sourcils, parce que je n'aime pas voir ses traits se plisser de la sorte.
« Oh non, elle comprendra bien si c'est parce que Mimi a dû aller sauver auntie Cat, je plaisante avec un rire. Tu étais en terrible danger, il a fallu que je te réanime avec du bouche-à-bouche » je chuchote avec un sourire mutin, le regard pétillant de malice. Et, naturellement, mes lèvres trouvent les siennes. Mille et unes promesses, tous mes plus beaux "je t'aime".
Je l'embrasse, appuyée sur mes coudes pour surplomber son visage, c'est moi qui l'embrasse et c'est moi qui suis à sa merci. Mes cheveux glissent de derrière mes oreilles, tombent vers son visage dans un rideau noir, chatouille sa peau. Incapable de résister, j'emprisonne une seconde ses lèvres de mes dents dans un rire tendre, puis je m'écarte. Ma main plane au-dessus d'elle un instant avant de venir s'échouer sur sa joue. Je la caresse doucement, le coeur gonflé de tout l'amour que j'ai pour Cat. Ma Cat. « C'est vrai qu'elle a l'air de bien m'aimer, je dis, rebondissant sur ses propos. Assez pour me pardonner d'accaparer auntie Cat encore quelques minutes ? »
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778 mots.
Pour Cat, peut-être bien que je pourrais devenir une personne meilleure. Pour elle, j'ai envie de devenir quelqu'un de bien, quelqu'un de mieux. J'ai envie qu'elle soit fière d'être avec moi, de m'embrasser dans la rue, de me présenter. Quand je marche avec elle dehors, quand je prends sa main en public, quand je suis avec elle... Je me sens comme la plus chanceuse des femmes.
La jolie ensorceleuse renchérit d'une voix taquine, son rire vient enchanter mes oreilles. Je suis dingue de cette femme. Elle le sait, par Merlin j'espère qu'elle le sait. Qu'il lui suffit d'un regard pour me mettre à genoux, d'un haussement de sourcil pour me faire craquer, d'un sourire pour me distraire, d'un baiser pour me faire perdre le sens des priorités. Elle est magnifique, presque irréelle. Je voudrais embrasser chaque courbe de son corps et de son visage, graver son image sous mes paupières. Elle me fait rire doucement, j'enfouis mon visage dans son cou et effleure sa peau de ma bouche avec légèreté, comme si je pouvais la casser en n'étant pas assez douce. Je ne la vois pas mais je devine sans mal le sourire qui flotte sur ses lèvres, les résidus de ses rêves dans ses iris chaudes, ses pommettes rosies par mes mots. Alors je dépose un baiser léger, très léger sur la peau tendre de son cou, puis j'inspire profondément. « Tu sens bon, je murmure. Je vais peut-être le prendre au lit, mon petit-déjeuner », je taquine en sortant ma frimousse de son refuge. Mon regard se réchauffe, je fais courir un doigt sur son épaule dénudée.
« Ce serait regrettable de la priver de sommeil », j'approuve, et mon doigt poursuit sa course.
Elle me vole un baiser puis s'écarte de mon visage, tout sourire. Par Circé qu'est-ce que j'aime ce sourire. Mon coeur fait un bond, se cabre, s'emballe. Mes yeux font des aller-retours entre ses yeux et sa bouche, je tente de résister à la tentation de lui retourner la pareille. Mon doigt cesse de descendre, je m'incline juste assez pour embrasser sa clavicule. Je rate une respiration, mon coeur fait le yoyo dans ma cage thoracique. Parfaite, tout simplement parfaite. Et elle est avec moi, pas une autre fille, pas un garçon, moi. C'est moi qui ait le privilège d'être sienne.
Son commentaire et sa moue faussement peinée me tirent un rire aussi bien qu'un froncement de sourcils, parce que je n'aime pas voir ses traits se plisser de la sorte.
« Oh non, elle comprendra bien si c'est parce que Mimi a dû aller sauver auntie Cat, je plaisante avec un rire. Tu étais en terrible danger, il a fallu que je te réanime avec du bouche-à-bouche » je chuchote avec un sourire mutin, le regard pétillant de malice. Et, naturellement, mes lèvres trouvent les siennes. Mille et unes promesses, tous mes plus beaux "je t'aime".
Je l'embrasse, appuyée sur mes coudes pour surplomber son visage, c'est moi qui l'embrasse et c'est moi qui suis à sa merci. Mes cheveux glissent de derrière mes oreilles, tombent vers son visage dans un rideau noir, chatouille sa peau. Incapable de résister, j'emprisonne une seconde ses lèvres de mes dents dans un rire tendre, puis je m'écarte. Ma main plane au-dessus d'elle un instant avant de venir s'échouer sur sa joue. Je la caresse doucement, le coeur gonflé de tout l'amour que j'ai pour Cat. Ma Cat. « C'est vrai qu'elle a l'air de bien m'aimer, je dis, rebondissant sur ses propos. Assez pour me pardonner d'accaparer auntie Cat encore quelques minutes ? »
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778 mots.
#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
Ô Miya, Annwyl Miya
Le seul terrible danger qui l'affrontait était son coeur qui battait terriblement vite. A chaque mot, à chaque baiser volé. A chaque fois que leurs peaux se rencontraient, que ces cheveux caressaient sa peau ou que son odeur volait dans la pièce.
A chaque instant.
Chaque instant qu'on leur donnait, chaque instant qu'on lui donnait. Ces petites secondes qu'elle avait l'impression de voler au destin, juste pour un sourire.
"Du bouche-à-bouche tu dis hein? Je me sens mal d'un coup..", la main de porte à la tête, le geste est dramatique.
Le sourire efface tout soupçon, s'efface dans le baiser et trouve la malice du regard. La malice du coeur léger, de l'âme apaisée par la simple présence de sa tendre.
Les doigts fins trouvent les mèches de cheveux chatouilleuses, les glissent derrière son oreille. Le geste est lent, soigneuse caresse plus que simple nécessité.
"Comment ne pourrait-elle t'adorer?", tu es parfaite, un instant vole, "je ferais des pancakes et tout sera oublié"
Le pardon d'une nièce est facile à obtenir, est le prix à payer pour quelques instants supplémentaires. Elle paierait tout ce que les dieux pourraient imaginer pour ces quelques instants. Le goût des lèvres sucrées, leurs discussions légères et futiles à l'ombre du matin. Un matin qu'on voudrait durer pour toujours, qu'elle voudrait ensorceler comme une boucle temporelle. Jamais elle ne se lasserait, jamais elle ne s'ennuierait. Bien sûr, elle imagine le temps qui passe, leurs moments qui s'accumulent dans sa mémoire comme une jolie collection. Alors est ce que la peur qui la pousse à vouloir tout immobiliser? Cette incapacité critique a profiter sans appréhender?
Le sourire ne fane qu'une seconde. Elle ne l'y autorise pas. Elle l'enfouie dans les baisers et les mots tendres murmurés.
Elle ne veut que profiter de ce qui lui est donné. Chasser les pensées noires. Jouer à ce jeu délicieusement parfait où leurs peaux semblent happés, leur regards tissés et leurs sourires figés à tout jamais, seulement brisé par le tremblement des rires.
La petite grimace. C'est vachement compliqué de dessiner un dragon en fait. Elle n'abandonne pas cependant, tire la langue, ça aide, et continue son dessin.
Si ça ne ressemble pas à grand chose, ce n'est pas si grave. Auntie Cat lui dira que c'est splendide et elle l'accrochera sur son mur. Comme les milliers de dessins qu'elle a déjà fait.
La tête dodeline au rythme d'une musique imaginaire, et les pensées virevoltent. Elle aurait bien envie d'aller réveiller sa tata et son amoureuse. Ce n'est pas poli, pas gentil dirait Mam's. Alors elle attend encore un peu.
Llle se le promet cependant; si le ventre commence à gargouillabiler, elle ira les embêter. Il faut avoir ses priorités bien rangées.
454 mots
@Miya Ryuū Niais/10?
@Miya Ryuū Niais/10?
Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde - Merci à la Galerie d'Avatars pour le sublimissime vava
Ô Miya, Annwyl Miya
Merlin ce que j'aime cette femme. Elle me rend dingue, dans le plus merveilleux sens du mot. Je suis capable de faire certaines choses dont je me serais jamais crue capable auparavant. Aller lui chercher un bouquet, passer une après-midi à essayer de lui cuisiner quelque chose, laisser un mot sur mon oreiller quand je me lève la première, l'enlacer et lui voler quelques secondes pour un baiser. Je retrouve la Miya amoureuse, la Miya douce, attentionnée, câline. Cette Miya n'avait pas pointé le bout de son nez depuis Lloyd. Silencieuse, froide et blessée, elle est restée prostrée dans son coin en attendant de tomber sur des mains amoureuses pour réparer son coeur blessé. Il va beaucoup mieux, ce coeur, maintenant que l'ensorceleuse est entrée dans ma vie. Ou que je suis entrée dans la sienne ? Je serais incapable de le dire, tant les fils de nos vies se sont mêlés et entremêlés, tissant la plus jolie des toiles, la plus délicate des œuvres. Un amour vrai et pur.
Je l'observe mimer un mal-être, se pâmer devant moi et en bonne héroïne, je viens la sauver d'un baiser amoureux. Son sourire fait pétiller mon coeur, la lumière de son regard illumine mon être.
« Sauvetage réussi ? » je m'enquiers tandis qu'elle caresse mes cheveux.
D'un geste délicat, les remonte, les coince derrière mon oreille. Et je souris, absolument sous le charme de la sorcière, complètement prise dans ses filets, plongée dans les tréfonds de son coeur. Je ne comprends pas que ce soit moi qu'elle ait choisie, je ne comprends pas qu'elle m'aime si fort, que ce soit moi qu'elle ait envie d'embrasser au réveil. Elle est si merveilleuse, si lumineuse, si parfaite en tout ce qu'elle est. Tous les jours je me demande comment est-ce que ça se fait qu'un être aussi splendide en aime un qui soit aussi cassé, aussi froid. Je chasse mes peurs.
L'heure n'est pas aux lamentations ou aux questions qui blessent autant l'âme que le coeur, mais plutôt à celle d'aimer la femme absolument parfaite qui se trouve là, à ma portée, qui m'accorde une confiance absolue, qui me regarde avec une adoration que je ne suis pas certaine de mériter.
« Je suis adorable, je confirme, taquine, les mots de Cat. Hmm, des pancake huh ? Peut-être bien que je vais moi aussi faire semblant d'être contrariée si par la suite tu me promets des délices.... »
Ma voix se perd quand j'enfouis mon visage dans le creux de son cou pour inspirer son odeur et sourire. Adorable. Je dépose un tendre baiser sur la peau douce, y reste cachée encore un bref instant avant d'extirper ma tête de sa cachette, ravie de mon petit effet. Ses joues rosies sont pour moi la plus belle teinte existant, celle que je suis la seule artiste à produire, celle qui nous appartient à toutes les deux. Un fée, un ange, un amour, une merveille. Cat, ma magnifique Cat, oh si tu savais combien je t'aime, combien je te chéris.
Je t'aime d'un amour inconditionnel, d'un amour pur, d'un amour vrai, d'un amour qui brûle et je suis pas sûre de comprendre. Un amour que je ne pensais pas pouvoir ressentir à nouveau mais un amour neuf, un amour que je n'ai jamais expérimenté auparavant. Je te regarde et prie pour que tu tournes la tête et me remarques, je t'écoute parler et je supplie pour que tu me touches, m'effleures, je te suis et je voudrais que tu te retournes, que tu ailles vers moi. J'ai envie de te voir, de te sentir, de te toucher. Je voudrais t'adorer, exploser d'amour, expliquer à tout le monde à quel point tu es merveilleuse, à quel point je t'aime. Mon coeur se fendille, est trop plein d'amour, ça déborde de moi. Et cet amour sincère je voudrais que tu le ressentes dans toutes ses variantes, toutes ses subtilités, toutes ses teintes. C'est si beau de t'aimer, Cat, je voudrais que ça puisse durer pour toute ma vie, je voudrais rester cachée ici avec toi pour l'éternité.
« Hmm, tu es absolument ravissante », je glisse.
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690 mots
yearner/10
Je l'observe mimer un mal-être, se pâmer devant moi et en bonne héroïne, je viens la sauver d'un baiser amoureux. Son sourire fait pétiller mon coeur, la lumière de son regard illumine mon être.
« Sauvetage réussi ? » je m'enquiers tandis qu'elle caresse mes cheveux.
D'un geste délicat, les remonte, les coince derrière mon oreille. Et je souris, absolument sous le charme de la sorcière, complètement prise dans ses filets, plongée dans les tréfonds de son coeur. Je ne comprends pas que ce soit moi qu'elle ait choisie, je ne comprends pas qu'elle m'aime si fort, que ce soit moi qu'elle ait envie d'embrasser au réveil. Elle est si merveilleuse, si lumineuse, si parfaite en tout ce qu'elle est. Tous les jours je me demande comment est-ce que ça se fait qu'un être aussi splendide en aime un qui soit aussi cassé, aussi froid. Je chasse mes peurs.
L'heure n'est pas aux lamentations ou aux questions qui blessent autant l'âme que le coeur, mais plutôt à celle d'aimer la femme absolument parfaite qui se trouve là, à ma portée, qui m'accorde une confiance absolue, qui me regarde avec une adoration que je ne suis pas certaine de mériter.
« Je suis adorable, je confirme, taquine, les mots de Cat. Hmm, des pancake huh ? Peut-être bien que je vais moi aussi faire semblant d'être contrariée si par la suite tu me promets des délices.... »
Ma voix se perd quand j'enfouis mon visage dans le creux de son cou pour inspirer son odeur et sourire. Adorable. Je dépose un tendre baiser sur la peau douce, y reste cachée encore un bref instant avant d'extirper ma tête de sa cachette, ravie de mon petit effet. Ses joues rosies sont pour moi la plus belle teinte existant, celle que je suis la seule artiste à produire, celle qui nous appartient à toutes les deux. Un fée, un ange, un amour, une merveille. Cat, ma magnifique Cat, oh si tu savais combien je t'aime, combien je te chéris.
Je t'aime d'un amour inconditionnel, d'un amour pur, d'un amour vrai, d'un amour qui brûle et je suis pas sûre de comprendre. Un amour que je ne pensais pas pouvoir ressentir à nouveau mais un amour neuf, un amour que je n'ai jamais expérimenté auparavant. Je te regarde et prie pour que tu tournes la tête et me remarques, je t'écoute parler et je supplie pour que tu me touches, m'effleures, je te suis et je voudrais que tu te retournes, que tu ailles vers moi. J'ai envie de te voir, de te sentir, de te toucher. Je voudrais t'adorer, exploser d'amour, expliquer à tout le monde à quel point tu es merveilleuse, à quel point je t'aime. Mon coeur se fendille, est trop plein d'amour, ça déborde de moi. Et cet amour sincère je voudrais que tu le ressentes dans toutes ses variantes, toutes ses subtilités, toutes ses teintes. C'est si beau de t'aimer, Cat, je voudrais que ça puisse durer pour toute ma vie, je voudrais rester cachée ici avec toi pour l'éternité.
« Hmm, tu es absolument ravissante », je glisse.
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690 mots
yearner/10
#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
Ô Miya, Annwyl Miya
Elle sourit contre ses lèvres, rougit contre sa peau, et son coeur ne s'arrête pas d'accélérer. Les mots sont flous dans l'écho des battements de cette fichue pompe.
"Hmm.. oui assurément", murmure-t-elle encore. Elle voudrait chercher un autre baiser mais son corps est trop appelé par le lit moelleux dans lequel elle s'est laissé aspirer.
Alors elle se perd seulement seulement dans son regard, où elle ne voit passer l'ombre. L'ombre de quoi? Du doute? Jamais ne pourrait-elle imaginer les pensées de sa douce, alors qu'elle même, trébuche encore dans sa compréhension.
Pourquoi l'a-t-elle choisie, elle? Son coeur un peu fragile, son besoin constant de confirmation. Elle et sa peur virulente, amère, d'être laissée derrière.
Peut être pour les mêmes raisons qu'elle a choisi sa duelliste. Parce qu'elle ne voit pas tout cela, parce qu'elle voit les pièces parfaites d'un puzzle. Parce qu'elle voit sa douceur, et pas son passé. Parce que la compagnie est douce, mais délicieusement pétillante lorsque c'est elle.
"Ton vicieux chantage ne marchera pas avec moi sorcière.", pourtant le sourire grandit, les yeux pétillent. Tout marcherais avec elle, pour son Annwyl1, elle ferait tout. Affronterait le feu et la glace, les démons et ses démons.
Elle marcherait dans le noir et y trouverait sa voie.
Particulièrement si elle sent son souffle contre son cou, sensation divine qui lui échappe un rire et fait brûler ses joues. Quand est ce que son contact deviendra habituel, quand cessera-t-elle d'agir comme une adolescente en émoi? L'ensorceleuse ensorcelée, belle litanie.
Particulièrement si elle la regarde encore de ce regard satisfait, de cette mine endormie et pourtant si belle. Qu'Aphrodite la pardonne et la maudisse, se tenait là la plus belle femme du monde.
Particulièrement si elle lui susurre encore les divines paroles.
"Ravissante... hmm oui je suis d'accord", laisse échapper l'égo faussement immense. Que verrait-elle dans la glace? Les boucles en bataille, la joue creusée des plis de l'oreille. Ravissante, elle n'en savait rien.
Mais si elle ravissait le coeur de tendre, elle s'en moquait bien. Peut être même que sous ce regard, oui, elle se sentirait belle. Il fallait au moins ça pour qu'elle fut choisie.
Son regard chante-t-il assez son amour? Ses baisers sont-ils assez tendres, assez sucrés pour qu'ils transmettent la passion qui brûle, la tendresse qui l'endort.
Ô Miya, as tu ne serais ce qu'une petite idée de combien elle t'aime. De combien ça fait du bien, d'être tienne et que tu sois la sienne. De combien c'est fabuleux de se pavaner à ses côtés, et plus merveilleux encore de pouvoir passer chaque journée à tes côtés dans l'ombre de votre intimité.
De t'enlacer quand ça lui chante, de te faire danser juste parce que l'idée l'enchante.
Elle rapproche son visage de celui de sa douce, réclamant toujours plus de son contact. Juste pour être plus proche, et au creux de l'oreille, lui glisser ses mots préférés. Dans le murmure, le secret de leurs âmes.
"Rwy'n dy garu di"2, les mots sont rudes mais doux à ses lèvres, chantée de sa langue. Et juste parce que son coeur le crie trop fort, elle le répète, "Je t'aime annwyll1, plus que tout"
Le ventre reste muet. La promesse demeure tenue. Le dragon, sa grande oeuvre n'est pas achevé.
Mais elle aimerait leur montrer.
La promesse demeure tenue. Pour combien de temps?
555 mots
1mon amour, ma chère en gallois, utilisé comme un mot d'affection et de tendresse
2je t'aime, en gallois
@Miya Ryuū
1mon amour, ma chère en gallois, utilisé comme un mot d'affection et de tendresse
2je t'aime, en gallois
@Miya Ryuū
Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde - Merci à la Galerie d'Avatars pour le sublimissime vava