Redis ça pour voir !!

Lundi 2 octobre 2050,
12h30,
sortie du cours de métamorphose
Avec @Kayan Pinepeak

Je quittais la salle en rigolant avec mes amis. Nous sortions dans les derniers, car, comme à mon habitude, j'avais pris tout mon temps pour ranger mes affaires au plus grand désespoir de certain. On se bousculait un peu devant la porte en se chamaillant légèrement. La bonne humeur régnait en maître. Les cours du matin étant finis, nous avions hâte d'aller apaiser notre faim tous ensemble. Comme un seul homme, ils se dirigeaient vers la grande salle sans hésitation. Mais je les préviens soudainement que je faisais un léger détour avant de les rejoindre.

« M'attendez pas, je vais faire un tour aux toilettes et je vous rejoins. »

Ainsi, je me séparais du groupe et je partais dans le sens opposé.
Au bout de quelques pas, je tournais sur un couloir vide. Enfin presque vide, une silhouette seule se tenait de dos et marchait calmement. Sa cape rouge et or ne m'étais pas étrangère. Un Gryffondor; et pas n’importe lequel.
Rien qu’à voir ses cheveux en bataille, sa démarche paresseuse, son uniforme de travers et sa manie à regarder toujours par terre comme s'il était constamment dans ses pensée, je sentais la colère monter. Oui, une rancune malsaine. Comme un petit diable sur mon épaule elle me murmure à l'oreille de l'embêter, là, tout de suite dans ce couloir, de me venger. De lui montrer qui lui est supérieur et qu’enfin, il intègre l'information dans sa petite tête.

Pinepeak… Le gentil et doux Pinepeak. Le petit Gryffondor tout mignon avec son petit carnet et ses grandes idées. Celui qui cache son venin perfide derrière des sourires timides.
Depuis combien de temps ne nous sommes-nous pas embêtés l'un l'autre ? Quelques jours certainement, un assez court laps de temps qui lui avait sûrement suffi pour cracher sa bile sur moi, dans mon dos, avec ses amies les lionceaux de pacotilles.
Je l’interpelle alors d'une voix forte et dédaigneuse :

« Hey le lunatique ! Tu t’es perdu ? »

Il se retourne et je le toise de toute ma grandeur. Je ne réduis pas la distance entre nous, au contraire, je m'arrête, hausse le menton et souris méchamment.
Il est tout petit quand je le regarde comme ça… Je ne l'aime vraiment pas.

Que les choses empire vite mon cher ennemi!
Dis moi si ça te convient!
À la prochaine

“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
Couleur RP: #00855d
# Eryan 4ever

Redis ça pour voir !!
Perdu dans mes pensées qui tournent en boucle dans ma tête, je marche lentement dans un couloir désert, le dos courbé et les yeux rivés vers le sol. Le poids de la fatigue et du stress pèse sur mes épaules. Ça fait quelques jours que je dors peu, et c'était pire encore hier soir - fichues insomnies, j’ai l’impression qu’elles ont empirées ces derniers temps. Mes nuits blanches sont hantées de pensées noires, et sont reflétées par les larges cernes sombres qui soulignent mes yeux verts.

Une voix retentit soudain dans le couloir, provenant de derrière moi. Une voix qui ne m'est que trop familière. Une voix que je déteste. Une voix que j'aurais préféré ne pas entendre aujourd'hui.

« Hey le lunatique ! Tu t’es perdu ? »

C'est sa voix. Sa voix hautaine et m dédaigneuse, la voix de quelqu'un qui se croit supérieur à tous et meilleur que tout le monde. Eric Grimm. Le Serpentard arrogant dont la simple vue suffit à faire monter la colère en moi. Le gamin aux cheveux clairs qui cache un cœur sombre dans sa poitrine. Le blondinet à l'allure parfaite et soignée, mais à la langue acérée et au sourire cruel.

Je me retourne, et le vois au bout du couloir, immobile et le menton levé comme s'il voulait prouver une supériorité qui n'existe que dans sa tête. Je sens la colère monter dans mes veines, stimulée par la fatigue qui me rongeait déjà l'esprit. Je la sens se faufiler dans mes vaisseaux sanguins en même temps que le liquide carmin qui y circule. Elle gronde dans mon corps, comme un tigre aux dents aiguisées tapi dans une cage, mais prêt à bondir. J'ai envie d'extérioriser toute la fatigue et la tension qui me bouffe de l'intérieur depuis quelques jours, et j'ai l'impression que l'univers m'offre sur un plateau d'argent l'occasion de le faire.

« Qu'est-ce que tu m'veux ? » je crache d'un ton agacé, le fusillant du regard.

@Eric Leroy Grimm

2eme année non inscrit à la chrono _ gryffondor _ Couleur RP = #11053b
# Eryan forever
There could be a ghost aggressively breakdancing beside you right now and you would have no idea

Redis ça pour voir !!
J'émets un sifflement provocateur qui se répercute sur les murs de pierres qui nous entourent.

« C'est qu'il est de mauvais poil le lionceau ! »

Son regard est mauvais, sa position vers l’avant : indigne, colérique. Il ne veut pas de moi dans ce couloir et c’est tant mieux, car c’est réciproque. Mais c’est dans ces moments-là que nos joutes verbales sont les meilleures. Et j’adore ça. En-tout-cas s’il croit me faire peur, c’est raté.

Je care mes mains bien au fond de mes poches, je garde le torse bombé et le sourire mauvais. Je reste imposant et calme de manière à ce que sa réaction lui semble inutilement agressive. S’il a réagi au quart de tour sans réfléchir, sa réplique a néanmoins eu un impact sur moi. Comme un chat mal léché, ce type n’est pas à embêter quand il est énervé. Et savoir qu’il n’est pas dans un bon jour me ravit autant que ça m’invite à être sur mes gardes.

Mais le jeu est là. On n’y déroge pas. On aime cette idée de faire exploser l’autre de colère après une tirade bien formulée. Oui, j’aime quand il se met à crier comme un forcené pour me faire taire. Ça le rend d’autant plus méprisable. Et sans vous mentir, ça gonfle mon orgueil.
Qui plus est, j’ai un avantage sur lui depuis notre première année dans cette école. Ses paroles, ses piques, toutes ses tentatives d’intimidation ne m’atteignent pas.
Pourquoi me diriez-vous ? Je vous répondrais cela : la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe !

Tiens en parlant de crapaud… Ça me donne une idée pour bien entamer la bataille.

«Qu’est-ce qui t’es arrivé Pinepeak? T’as l’air tout barbouillé, t’as vu un crapaud dans le château et tu as fait dans ton froc ? » Déclarais-je avec un ton ridicule, comme si je m’adressais à un enfant idiot.

Que la partie commence Pinepeak. Amusons-nous.


Cadooooooo 🎁
c'est ton tour maintenant @Kayan Pinepeak

“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
Couleur RP: #00855d
# Eryan 4ever