Juste un petit coup d'œil
Lundi 19 Juin 2051
Avec @Narcisse Brando
Et voilà, c'était terminé. L'année était terminée, et voilà qu'il allait passer les deux prochains mois avec ses parents et son -si parfait- grand-frère. Heureusement, cette année, Victoria les accompagnerait pour Portree. Encore heureux, il n'aurait pas survécu à deux mois sous la supervision de son grand frère qui était assez grand pour l'accompagner dehors, maintenant, selon ses parents. Tout ça parce que ceux-là n'avaient plus envi de s'occuper de leur fils cadet. À croire qu'il n'en valait pas la peine. Mais ce n'était pas grave, car il remonterait dans leur estime grâce à ses résultats aux examens de fin d'année. Il n'avait pas eu un seul A, et c'était le plus important.
Et puis, il y avait autre chose qu'il attendait pendant ces vacances. Il savait que quelqu'un d'autre était à Portree, pendant les vacances, car sa mère tenait un salon de thé qu'Hedwige Blackwood haïssait jusqu'au plus profond de son être... Elam Thomais. Toujours lui, me direz vous, Oui, c'est le cas, à croire que le hasard fait bien les choses. Ou mal. Si mal que leurs mères se détestent et que la mère d'Alaric a interdit celui-ci d'approcher ce café. Heureusement que, depuis le temps, Alaric avait réussi à dépasser la règle de ne pas lui adresser la parole, et il s'avérait que Victoria serait ravie d'emmener son cousin au café des Al-Jannat, car, le hasard faisant de nouveau bien les choses, elle appréciait la cousine d'Elam et espérait la revoir d'ici peu.
Mais, malgré cette promesse de le revoir, Alaric avait cette envie presque viscérale de le voir une dernière fois, avant le début des vacances. Dans le Poulard Express, il avait donc décidé d'entamer une petite balade dans le couloir du train, à la recherche de celui qui l'avait aidé à avoir une bonne note en botanique. Histoire de le remercier. Mais, surtout, de le voir. Déjà le cinquième compartiment vers lequel il passait, et toujours pas de trace du Leprechaun. Si ça continuait comme ça, il ne le trouverait pas avant que le train ne soit arrivé à destination. Il tenta un sixième compartiment sans succès, et, commençant à s'impatienter, il accéléra le pas avant de foncer dans un mur et de se le prendre bien trop brusquement. Il se retrouva par terre, et commença à s'énerver contre lui-même.
Comment je n'ai pas pu voir un truc pareil, sérieux? Il y avait un mur ici, même? Bon, faut que je me relève, je n'ai pas encore tester l'autre côté, et je ne veux pas le louper, il ne peut pas être si loin, et...?
Il releva la tête avant de croiser le regard de quelqu'un qu'il aurait préféré ne pas voir. Comment il s'appelait, déjà? Peu importe. C'était le né-moldu insupportable du club de duel. Il fronça les sourcils et se releva d'un bond, ne supportant pas de le regarder d'aussi bas. Il releva la tête et se passa les mains sur sa cape pour ne pas paraître négligé. Comme il se le disait souvent, il fallait toujours avoir l'air parfait comme si on allait croiser l'amour de sa vie, ou son pire ennemi. C'était bien connu, pas vrai? Son regard glissa sur la -trop- grande silhouette du quatrième année avant qu'il croise les bras.
- Laisses-moi passer.
Je me suis habillé pour croiser soit quelqu'un comme toi, soit Elam, aujourd'hui.
558 mots
Et voilà pour moi (dis moi si tout va bien ou pas, comme d'habitude
)
Mention au Leprechaun @Elam Thomais
Et voilà pour moi (dis moi si tout va bien ou pas, comme d'habitude
Mention au Leprechaun @Elam Thomais
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
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Juste un petit coup d'œil
Sauf qu'à présent qu'il s'était habitué, le voilà confronté à un nouveau problème. L'ennui. Passer des heures dans un train, assis, sans autre distraction que ses propres pensées si on était seul dans son compartiment. Impossible, pour lui, de rester sans rien faire. Déjà ses jambes le suppliaient de l'emmener en balade, et il ne fallait pas insister énormément pour convaincre l'adolescent. Après tout, rien n'interdisait aux élèves de se promener comme il désirait dans le train, si ? Dans le doute, tant qu'on ne lui disait rien, pas vu, pas pris !
"Allez Klee, tu viens, on va faire une promenade !
— Scouic !"
Inutile de proposer deux fois, la petite boule rose se retrouva en un éclair sur l'épaule de son humain de compagnie, prête à l'aventure. Espérons qu'elle ne cause pas trop de tracas...
Mais au moment où l'adolescent franchit la porte de son compartiment, un grand choc manqua de lui faire perdre l'équilibre. Narcisse faisait à peine une dizaine de kilos de plus qu'Alaric, mais contrairement au jeune Serpentard, l'adolescent avait l'habitude de balancer son équilibre et son poids. Ses pieds pivotèrent pour récupérer, et sa souplesse amortit l'impact. On ne pouvait pas en dire autant du pauvre Alaric, qui git un instant aux pieds de Narcisse. Sa main sur la bouche, il s'accroupit en tendant la main.
"Purée, désolé, ça va ?"
Son visage traduisait sa sincère préoccupation, l'idée même d'avoir pu blesser un camarade par sa négligence l'emplissait d'inquiétude. Qu'importe si ce dernier l'avait frappé par deux fois, la dernière fois qu'ils avaient interagi. Fort heureusement, Alaric se redressa prestement, et Narcisse l'imita avec souplesse, se retrouvant face à face avec lui, un doux sourire aux lèvres.
"Oh, bien sûr, désolé, vas-y."
Réalisant qu'il prenait probablement toute la place du couloir, il se décala sans hésiter pour laisser passer son petit camarade. Klee, en revanche, ne l'entendait pas de cette oreille, et fixait déjà d'un regard mauvais le Serpentard, n'attendant que la première occasion pour lui sauter dessus et en faire son futur esclave...
Oupsi, le défaut d'avoir un personnage trop gentil et conciliant
Juste un petit coup d'œil
Alaric n'avait plus assez prit l'habitude de se faire écouter. Au vu de toutes les mauvaises personnes -selon lui- qu'il avait rencontré jusqu'à maintenant, rares étaient celles qui l'auraient écouté. En particulier si il avait parlé sur ce ton. Mais ce quatrième année, semble-t-il, n'avait même pas pensé à lui tenir tête une seule seconde et s'était décalé pour le laisser passer. Son visage ne reflétait... Aucune arrière-pensée. Non. C'était grotesque. Même son boursouflet avait l'air plus énervé que lui. Son, ou sa boursouflet•te, d'ailleurs? Peu importe. La créature lui lançait un regard mauvais du haut de ses quelques centimètres. S'en était presque ironique.
Alaric lança un regard méprisant, mais aussi remplit d'incompréhension au Poufsouffle avant de soupirer et de tourner les talons, s'apprêtant à partir. Mais, malgré tout, il ne pouvait pas totalement s'en aller. Parce qu'une question le taraudait. Enfin, une question... Plutôt une affirmation, cachant une interrogation. Car, après tout, comment pouvait-il arriver à garder tant de calme face à ce Serpentard qui ne lui donnait pas une once de respect dont il faisait preuve en retour. Il s'arrêta donc, net, et tourna légèrement sa tête vers lui, un sourcil levé.
- Comment fais-tu... Pour ne jamais t'énerver? Sérieux? Je te parle comme ça, et tu... T'excuses? Et puis quoi encore? La prochaine fois, je te frapperai et tu m'offriras des petits gâteaux? Enfin, je ne sais pas, moi! Fais preuve d'un minimum de... De respect envers toi-même! Il n'y a pas de vrais gentils, que des idiots ou des faux gentils. Et toi, tu n'es clairement pas faux... Franchement, j'ai de la peine pour toi... Même ta... Peluche à l'air plus en colère.
Alaric roula des yeux, avant de soupirer une nouvelle fois. Mais il ne partit pas, il se retourna totalement vers lui et plissa les yeux, comme pour mieux l'observer. Et l'analyser. C'est vrai, quoi! Comment peut-on avoir autant de self-control? Cela dépassait Alaric, qui ne pouvait même pas se contrôler si on critiquait un peu trop ses vêtements...
Alaric lança un regard méprisant, mais aussi remplit d'incompréhension au Poufsouffle avant de soupirer et de tourner les talons, s'apprêtant à partir. Mais, malgré tout, il ne pouvait pas totalement s'en aller. Parce qu'une question le taraudait. Enfin, une question... Plutôt une affirmation, cachant une interrogation. Car, après tout, comment pouvait-il arriver à garder tant de calme face à ce Serpentard qui ne lui donnait pas une once de respect dont il faisait preuve en retour. Il s'arrêta donc, net, et tourna légèrement sa tête vers lui, un sourcil levé.
- Comment fais-tu... Pour ne jamais t'énerver? Sérieux? Je te parle comme ça, et tu... T'excuses? Et puis quoi encore? La prochaine fois, je te frapperai et tu m'offriras des petits gâteaux? Enfin, je ne sais pas, moi! Fais preuve d'un minimum de... De respect envers toi-même! Il n'y a pas de vrais gentils, que des idiots ou des faux gentils. Et toi, tu n'es clairement pas faux... Franchement, j'ai de la peine pour toi... Même ta... Peluche à l'air plus en colère.
Alaric roula des yeux, avant de soupirer une nouvelle fois. Mais il ne partit pas, il se retourna totalement vers lui et plissa les yeux, comme pour mieux l'observer. Et l'analyser. C'est vrai, quoi! Comment peut-on avoir autant de self-control? Cela dépassait Alaric, qui ne pouvait même pas se contrôler si on critiquait un peu trop ses vêtements...
336 mots
Et voilà pour moi, mon cher Brando
Révèles nous ton secret
Et voilà pour moi, mon cher Brando
Révèles nous ton secret
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
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Juste un petit coup d'œil
Alors que Narcisse et Klee échangèrent un regard, l'adolescent songeant déjà à la future balade qu'il allait, il se retrouva pris par surprise lorsqu'Alaric se retourna finalement vers lui. Le moins que l'on puisse dire était qu'il ne s'attendait pas à de nouveau être apostrophé par le Serpentard. Pour lui, il l'avait laissé passer, et il n'imaginait pas un seul instant que son cadet aurait voulu bavarder avec lui. Non pas que cela lui déplaisait, bien au contraire, la moindre occasion d'ouvrir un dialogue était toujours bonne à prendre, pour l'adolescent.
Ses sourcils se froncèrent de perplexité, il était visiblement perturbé par les multiples interrogations d'Alaric. Sa tête pencha sur le côté au fil de sa réflexion, alors qu'il fournissait moult efforts pour ne pas perdre le fil et n'oublier aucun élément.
Comment faisait-il ? Voilà bien une question que lui-même n'aurait jamais imaginer se poser. Narcisse ne se posait jamais la moindre question sur le pourquoi du comment de sa personne. Il se contentait d'être, d'exister et de vivre, obéissant à ses impulsions et ses envies, en se laissant porter par sa personnalité et son caractère. Mais jamais il n'aurait à ce point ce niveau de lucidité sur sa propre personne... Aussi, en se frottant le menton, le visage plissé, il hésita en réfléchissant.
"Mh... bah, j'sais pas trop... j'y ai jamais pensé."
Cette évidence lui sauta aux yeux, le plongeant dans un embarras visible, face à son incapacité à aider son camarade à trouver des réponses. Un haussement d'épaules, accompagné d'un petit rire.
"J'veux dire, j'me pose pas la question de c'que je dois faire ou pas, j'y pense pas, juste... les choses arrivent, et hop, je réagis, mais comme ça quoi, tu vois ? Pis, bah... comment dire ? C'est plutôt moi qui suis triste pour toi, t'as l'air tellement énervé et furieux, tout l'temps, quand j'te vois. J'vois pas comment j'pourrais réagir autrement, en fait. Et pis, mieux vaut qu'tu défoules sur moi que sur quelqu'un d'autre, non ?"
Question posée des années trop tôt pour qu'il ait encore conscientisé pourquoi il aime être gentil
Ses sourcils se froncèrent de perplexité, il était visiblement perturbé par les multiples interrogations d'Alaric. Sa tête pencha sur le côté au fil de sa réflexion, alors qu'il fournissait moult efforts pour ne pas perdre le fil et n'oublier aucun élément.
Comment faisait-il ? Voilà bien une question que lui-même n'aurait jamais imaginer se poser. Narcisse ne se posait jamais la moindre question sur le pourquoi du comment de sa personne. Il se contentait d'être, d'exister et de vivre, obéissant à ses impulsions et ses envies, en se laissant porter par sa personnalité et son caractère. Mais jamais il n'aurait à ce point ce niveau de lucidité sur sa propre personne... Aussi, en se frottant le menton, le visage plissé, il hésita en réfléchissant.
"Mh... bah, j'sais pas trop... j'y ai jamais pensé."
Cette évidence lui sauta aux yeux, le plongeant dans un embarras visible, face à son incapacité à aider son camarade à trouver des réponses. Un haussement d'épaules, accompagné d'un petit rire.
"J'veux dire, j'me pose pas la question de c'que je dois faire ou pas, j'y pense pas, juste... les choses arrivent, et hop, je réagis, mais comme ça quoi, tu vois ? Pis, bah... comment dire ? C'est plutôt moi qui suis triste pour toi, t'as l'air tellement énervé et furieux, tout l'temps, quand j'te vois. J'vois pas comment j'pourrais réagir autrement, en fait. Et pis, mieux vaut qu'tu défoules sur moi que sur quelqu'un d'autre, non ?"
Question posée des années trop tôt pour qu'il ait encore conscientisé pourquoi il aime être gentil
Juste un petit coup d'œil
Alaric fronça les sourcils quand le Poufsouffle commença à réellement réfléchir. C'était... Assez prévisible, en fait. Alaric ne se serait attendu à une réponse d'absolument personne, si ça n'avait été de lui. D'abord à cause de son ton si denigrannt, et ensuite aux mots insultants qu'il avait choisi. Mais le Poutsouffle devait être bien trop simplet pour réagir à ce genre de provocations, ne serait-ce qu'un peu. Enfin, simplet ou... Trop mature pour Alaric? Celui-ci ne se l'avouerait jamais cela dit...
La première réponse qu'il donna lui parut presque évidente. Évidemment qu'il n'y avait jamais pensé, il ne devait pas beaucoup réfléchir, pour être aussi... Simple. Quelle question stupide! Il aurait dû le dépasser et continuer son chemin quand il en avait eu l'occasion. Il serait peut-être même en train de parler avec Elam à l'heure qu'il est... Au lieu de ça, il devait écouter cette réponse stupide et évidente, à peine approfondie et...
Ah, ouf, finalement, il n'avait pas que ça à dire. Peut-être qu'Alaric s'énervait un peu trop vite, en effet. Rien que son rire lui avait fait serrer les poings. Et sa réponse était... Simple, finalement. Oui, c'était ce qu'il était. Trop gentil trop... Bref. Il aurait dû s'en douter, au fond, la réponse était bien trop évidente, et puis... Il n'avait pas tout à fait terminé. Lui? Il était triste pour le rouquin? Heureusement qu'il ne connaissait pas le reste de sa famille, il pourrait entrer en dépression, le pauvre... Et puis... Comment ça il préférait qu'il se défoule sur lui plutôt qu'un autre? Quoique...
Non, ça, je sais pourquoi.
Il déglutit avant de rouler des yeux, cette fois prêt à partir. Mais, n'ayant pas la langue dans sa poche quand il le voulait et ayant sa fierté, il ne pouvait pas rester sans rien dire.
- C'est bien ce que je me disais. Tu te prends pour un saint parce que tu fais les choses sans t'énerver, jamais. Et ça, sans même réfléchir. Super... Évidemment, j'aurai dû y penser... Et si je suis en colère en permanence, c'est à cause des gens comme toi, qui sont si agaçants, et qui nous rappellent qu'on n'est jamais assez en permanence... Et le pire, c'est qu'au fond, t'as raison...
Il lui planta un regard noir dans les yeux, et serra les dents.
- Toi, au moins, je peux me défouler sur toi parce que je sais qu'au fond t'en vaux pas la peine.
Il redressa la tête avant d'adresser un regard méprisant à sa boule de poil rose qui ne faisait qu'exister, avant de secouer la tête en fermant les yeux. Puis, il releva sa tête vers le Poufsouffle et croisa les bras, avant de regarder autour de lui, dans le couloir. Il était peut-être insupportable, mais il pourrait lui faire gagner le temps qu'il lui avait fait perdre pour pas grand chose.
- Bon, t'as pas croisé Thomais dans le coin, à tout hasard?
La première réponse qu'il donna lui parut presque évidente. Évidemment qu'il n'y avait jamais pensé, il ne devait pas beaucoup réfléchir, pour être aussi... Simple. Quelle question stupide! Il aurait dû le dépasser et continuer son chemin quand il en avait eu l'occasion. Il serait peut-être même en train de parler avec Elam à l'heure qu'il est... Au lieu de ça, il devait écouter cette réponse stupide et évidente, à peine approfondie et...
Ah, ouf, finalement, il n'avait pas que ça à dire. Peut-être qu'Alaric s'énervait un peu trop vite, en effet. Rien que son rire lui avait fait serrer les poings. Et sa réponse était... Simple, finalement. Oui, c'était ce qu'il était. Trop gentil trop... Bref. Il aurait dû s'en douter, au fond, la réponse était bien trop évidente, et puis... Il n'avait pas tout à fait terminé. Lui? Il était triste pour le rouquin? Heureusement qu'il ne connaissait pas le reste de sa famille, il pourrait entrer en dépression, le pauvre... Et puis... Comment ça il préférait qu'il se défoule sur lui plutôt qu'un autre? Quoique...
Non, ça, je sais pourquoi.
Il déglutit avant de rouler des yeux, cette fois prêt à partir. Mais, n'ayant pas la langue dans sa poche quand il le voulait et ayant sa fierté, il ne pouvait pas rester sans rien dire.
- C'est bien ce que je me disais. Tu te prends pour un saint parce que tu fais les choses sans t'énerver, jamais. Et ça, sans même réfléchir. Super... Évidemment, j'aurai dû y penser... Et si je suis en colère en permanence, c'est à cause des gens comme toi, qui sont si agaçants, et qui nous rappellent qu'on n'est jamais assez en permanence... Et le pire, c'est qu'au fond, t'as raison...
Il lui planta un regard noir dans les yeux, et serra les dents.
- Toi, au moins, je peux me défouler sur toi parce que je sais qu'au fond t'en vaux pas la peine.
Il redressa la tête avant d'adresser un regard méprisant à sa boule de poil rose qui ne faisait qu'exister, avant de secouer la tête en fermant les yeux. Puis, il releva sa tête vers le Poufsouffle et croisa les bras, avant de regarder autour de lui, dans le couloir. Il était peut-être insupportable, mais il pourrait lui faire gagner le temps qu'il lui avait fait perdre pour pas grand chose.
- Bon, t'as pas croisé Thomais dans le coin, à tout hasard?
490 mots
Il a abandonné, c'est bon
Il a abandonné, c'est bon
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
#5e9a80 1A 2050-2051 inscrit à la Chrono Fiche PR
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Juste un petit coup d'œil
Face au regard noir d'Alaric, Narcisse ressentit une vilaine piqûre dans le creux de sa gorge, l'idée que ce que le Serpentard puisse dire soit vrai. L'adolescent n'avait bien évidemment jamais vu la situation sous un tel angle. Mais là où la majorité des gens auraient bien naturellement rejeté ces pensées en se retournant contre le Serpentard, Narcisse l'écouta. Il ne réfléchissait pas à qui il était ni comment il agissait, mais au fond de lui, Narcisse était bien terrifié à l'idée de ne pas être une bonne personne.
Aussi, il baissa les yeux, sentant ses joues rougir et sa poitrine se serrer. Ses doigts s'entrelacèrent les uns aux autres.
"Désolé... j'pensais pas qu'ça pouvait t'faire sentir comme ça... J'pense pas qu'tu sois moins bien que moi, vraiment pas ! En vrai, comment tu... enfin... qu'est-ce que j'aurais pu faire pour que tu t'sentes moins mal ?"
Lorsqu'il redressa son regard, Alaric ne pourrait y voir que la sincère candeur de sa question. Au pied du mur, il n'hésita pas à demander conseil à son cadet, ne doutant pas un instant... et bien, qu'il l'aiderait.
Ses yeux s'écarquillèrent brièvement ensuite, avant de regarder à droite puis à gauche.
"Elam ? Oh... euh... non, j'me suis installé ici assez vite, j'ai pas trop eu l'temps d'me balader dans les wagons. Tu veux que j't'aide à le trouver ?"
Quant à Klee, elle refusait de baisser les yeux, et fixait avec toute sa malice et sa préméditation le petit Serpentard. Qu'il lui donne une occasion, et elle lui bondirait dessus pour le dévorer sans pitié.
Aussi, il baissa les yeux, sentant ses joues rougir et sa poitrine se serrer. Ses doigts s'entrelacèrent les uns aux autres.
"Désolé... j'pensais pas qu'ça pouvait t'faire sentir comme ça... J'pense pas qu'tu sois moins bien que moi, vraiment pas ! En vrai, comment tu... enfin... qu'est-ce que j'aurais pu faire pour que tu t'sentes moins mal ?"
Lorsqu'il redressa son regard, Alaric ne pourrait y voir que la sincère candeur de sa question. Au pied du mur, il n'hésita pas à demander conseil à son cadet, ne doutant pas un instant... et bien, qu'il l'aiderait.
Ses yeux s'écarquillèrent brièvement ensuite, avant de regarder à droite puis à gauche.
"Elam ? Oh... euh... non, j'me suis installé ici assez vite, j'ai pas trop eu l'temps d'me balader dans les wagons. Tu veux que j't'aide à le trouver ?"
Quant à Klee, elle refusait de baisser les yeux, et fixait avec toute sa malice et sa préméditation le petit Serpentard. Qu'il lui donne une occasion, et elle lui bondirait dessus pour le dévorer sans pitié.
Juste un petit coup d'œil
Alaric savait qu'essayer de le rendre triste ou vexé ne servait à rien... Du moins, jusqu'en cet instant. Ses joues rouges et sa tête baissée... Était-il gêné? Ou pire, se sentait-il coupable? Mais ce garçon n'avait-il vraiment aucun sens? Comment était-ce possible d'être quelqu'un d'aussi... Compréhensif? C'en devenait presque terrifiant. En le regardant, le Serpentard aurait voulu pouvoir devenir invisible. Mais apparemment, il ne pouvait pas, et au lieu de ça, ses sourcils se froncèrent, incrédule, alors que sa bouche entrouverte exprimait une incompréhension des plus totales.
- Oui, tu m'as blessé mais... Ce qui m'énerve le plus, c'est ta personnalité, imbécile. Dans son entièreté. Ce n'est pas quelque chose que tu peux changer en deux temps trois mouvements, pas vrai? La seule chose que tu peux faire c'est m'éviter et...
Son regard se fit attirer par une boule de poil rose fushia en train de le fixer d'un air mauvais sur son épaule. Il fit une moue méprisante en déglutissant avant de tourner de nouveau sa tête vers lui tout en pointant du doigt le boursouflet du quatrième année.
- Et fais en sorte que cette bestiole ne m'approche pas.
Il leva un sourcil avant de soupirer, las, quand le Poufosuffle lui proposa chercher Elam avec lui. Jamais de la vie. À côté de ce quatrième année, Alaric semblait ridicule, méchant et énervé. Il était hors de question qu'Elam le voit comme ça, ou pire encore, que le maître de la boule de poil le voit en train de s'adoucir à côté d'Elam. Il comprendrait immédiatement. Et il était hors de question que quelqu'un pense qu'il y avait quoique ce soit entre eux. D'abord, parce que ce n'était pas le cas, et ensuite parce que les sentiments ne pouvaient pas être réciproques.
- Oh, non, merci bien, mais je me passerai de ton aide, tu as sûrement mieux à faire, comme, pour commence, rendre plus agréable à regarder la boule de poil qu'il y a sur ton épaule... Ça aiderait peut-être à te rendre un peu moins insupportable.
Il roula des yeux avant de soupirer à nouveau, regardant derrière Narcisse. Soit il continuait son chemin, soit il revenait sur ses pas pour vérifier qu'il n'avait pas louper Elam de peu... Sacré dilemme.
- Oui, tu m'as blessé mais... Ce qui m'énerve le plus, c'est ta personnalité, imbécile. Dans son entièreté. Ce n'est pas quelque chose que tu peux changer en deux temps trois mouvements, pas vrai? La seule chose que tu peux faire c'est m'éviter et...
Son regard se fit attirer par une boule de poil rose fushia en train de le fixer d'un air mauvais sur son épaule. Il fit une moue méprisante en déglutissant avant de tourner de nouveau sa tête vers lui tout en pointant du doigt le boursouflet du quatrième année.
- Et fais en sorte que cette bestiole ne m'approche pas.
Il leva un sourcil avant de soupirer, las, quand le Poufosuffle lui proposa chercher Elam avec lui. Jamais de la vie. À côté de ce quatrième année, Alaric semblait ridicule, méchant et énervé. Il était hors de question qu'Elam le voit comme ça, ou pire encore, que le maître de la boule de poil le voit en train de s'adoucir à côté d'Elam. Il comprendrait immédiatement. Et il était hors de question que quelqu'un pense qu'il y avait quoique ce soit entre eux. D'abord, parce que ce n'était pas le cas, et ensuite parce que les sentiments ne pouvaient pas être réciproques.
- Oh, non, merci bien, mais je me passerai de ton aide, tu as sûrement mieux à faire, comme, pour commence, rendre plus agréable à regarder la boule de poil qu'il y a sur ton épaule... Ça aiderait peut-être à te rendre un peu moins insupportable.
Il roula des yeux avant de soupirer à nouveau, regardant derrière Narcisse. Soit il continuait son chemin, soit il revenait sur ses pas pour vérifier qu'il n'avait pas louper Elam de peu... Sacré dilemme.
376 mots
... J'ai pas peur de Klee mais un peu quand même
... J'ai pas peur de Klee mais un peu quand même
Alaric Blackwood-Thomais, Prince des gnomes, Diplodocus, Cafard, Amateur de chocolat, Poil de carotte
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