futures Maraudeuses au rayon farces et attrapes
Reducio
Ce RP met en scène la naissance des Maraudeuses, un groupe formé pour l'instant par @Charlie Feather, @Sheryl Zaun ,@ Andreas Wilson et Alva Powell ! Une fois les retrouvailles faites, tous le mondes est le bienvenus pour venir discuter. On ne mord pas... enfin, sauf si vous nous cherchez.
Merci d'attendre le post de Charlie et des autres avant de vous joindre à nous !
Merci d'attendre le post de Charlie et des autres avant de vous joindre à nous !20 août 2051 — Chemin de Traverse, boutique Weasley, Farces pour sorciers facétieux
L'automate géant qui ressemble à l'un des jumeaux Weasley vient de soulever son chapeau pour la troisième fois. À ce moment-là, je décide que cette boutique est désormais mon nouveau lieu de culte.
Je suis arriver ici il y a quelques minutes. Maman m'a laissée à cet endroit pour aller chez Fleury & Bott et plonger dans une pile de livres sur l'histoire du Conseil des Sorciers. « Dix minutes, Alva, je reviens dans dix minutes. » En réalité, ça veut dire au moin une heure. Du coup, je me retrouve seule devant la caverne d'Ali Baba des farces et attrapes. Mes yeux ne savent plus où regarder en premier. Après sept secondes de réflexion, je décide d'entrer par la porte de droite.
La vitrine centrale, celle qui monte jusqu'au plafond avec la cape d'invisibilité flottant dedans comme un fantôme, m'attire en premier. Je fixe le truc pendant un bon moment.
Je me demande si je ne peux pas juste… non. Mauvaise idée. Il y a des sortilèges partout. Un employé me regarde déjà de travers.
Puis je grimpe l'escalier. Il ressemble à ceux de Poudlard, enfin d'après ce que j'ai lu dans poudlard une histoire, ce qui me donne un vertige d'anticipation. J'arrive au rayon farces et attrapes. On entend des cris venant de l'étage, sans doute quelqu'un qui vient de recevoir une bombabouse en pleine figure. Je souris. Cette boutique est géniale.
Le nez collé à une étagère de Bombabouses, je remonte mes lunettes pour la énième fois de la journée. Sérieusement, pourquoi elles glissent tout le temps ? Je vais les coller.
En même temps, je fais la liste dans ma tête de tout ce que j'achèterais si j'avais ne serait-ce qu'un début de Gallion en poche. Ce qui n'est pas le cas. Pas du tout le cas. Mon argent de poche a fondu comme neige au soleil avec les achats pour la rentrée, maman a voulu que j'apprennes la valeur de l'argent en me faisant tout payer de ma poche. Cette boutique semble faite pour faire disparaître les économies de n'importe quel enfant sain d'esprit.
-Bon. Je murmure pour moi-même en attrapant délicatement une boîte de Crème Canari pour l'examiner sous toutes les coutures. Techniquement, regarder c'est gratuit. Personne ne peut me reprocher de regarder.
Si je mets ça dans le café de quelqu'un, j'imagine déjà la scène. Quelqu'un qui se transforme en canari au milieu de la Grande Salle. Les plumes jaunes. Le cocorico involontaire. L'horreur totale. C'est beau. C'est même de l'art.
Je repose la boîte avec beaucoup de délicatese. Après tout, ce n'est pas le moment de casser quoi que ce soit. J'ai déjà tué mon réveil ce matin. Maman me tuera si je casse encore quelque chose. Je ne maîtrise pas vraiment ma force quand je m'enthousiasme. À ma décharge, l'électronique me déteste. Je jette un œil coupable vers le comptoir pour vérifier que personne ne m'a vue marmonner toute seule. C'est une mauvaise habitude que je traîne depuis toujours. Ma phobie du silence ne prend jamais de pause. Si je ne parle pas, je pense, et si je pense trop fort, je finis par parler quand même. Cercle vicieux.
Je me penche vers l'étagère suivante. Un Boomerang à Mouvement Perpétuel semble me regarder avec insistance.
Ne me tente pas.
Le Boomerang semble me regarder avec encore plus d'insistance.
Non mais sérieusement, qui a eu l'idée d'inventer un boomerang qui revient toujours ? C'est le genre d'objet qu'on jette par la fenêtre et qui revient vous taper en pleine tête. Et ça, c'est exactement le genre de chose que je voudrais faire à mon voisin de chambre. Enfin, si j'avais un voisin de chambre. Et une fenêtre. Et le boomerang. En fait, je n'ai rien de tout ça.
Je tourne les talons. J'évite de justesse un client qui vient de manger un Cracker sorcier. Il est enveloppé d'un nuage de fumée bleue. Au moins, ça lui fera une anecdote. Je traîne entre les rayons, les mains dans les poches. Je touche à peu près tout ce que je n'ai pas le droit de casser.
Des Oreilles à rallonge. Je les prends en main. J'examine le fil. Je les rapproche de mes oreilles. Si je colle ça contre la porte du bureau d'un prof je pourrais s'avoir tout ce qu'il pense des élèves... ouais mais ce sera trop visible. Mais l'idée reste là, quelque part. Elle attend son heure.
Un sachet de bonbons explosifs traîne là. Je le prends et regarde sous tous les angles. Je lis le prix. Je pousse un soupir tragique, comme si j'étais l'heroine d'une pièce de théâtre tragique .
-On va faire comme si je n'avais rien vu. Je marmonne en reposant le sachet.
Mes yeux se posent sur la Boîte à flemme. Il y a des friandises pour faire croire qu'on est malade. Pratique contre l'envie soudaine de ne pas aller en cours. Mon cerveau réagit tout de suite. Ça. ÇA. Si j'avais eu ça l'année dernière, j'aurais évité au moins trois cours de sport sous la pluie galloise. Ce truc devrait être dans chaque cartable. C'est une question de survie, en fait.
Je lève les yeux vers la Carte du Maraudeur, à l'étage du dessus.Un jour, je l'aurai . Je me fais cette promesse sérieusement. Pas seulement pour suivre les gens, même si c'est aussi pour ça, mais surtout pour les surprendre là où ils ne s'y attendent pas. Par exemple, cachée derrière un coin de couloir avec une Bombabouse prête à l'emploi. Et là, arrivée surprise, odeur assurée.
En redescendant, je m'arrête devant le Miroir aux doux mensonges. Je tapote mon reflet juste pour voir. Je manque de sursauter. Le miroir me renvoie une version de moi-même avec un sourire beaucoup trop parfait. Mes traits sont lissés, lumineux, comme j'aurait dormi huit heures et bu un thé au gingembre, citron et mieel tous les matins.
-Ah non, ça, c'est flippan Je le dis tout haut .
Je frappe encore. Le reflet sourit encore plus. C'est comme voir une poupée avec mon visage. J'ai envie de vérifier si mes propres dents n'ont pas changé.
Puis je me rappelle que je dois éviter de parler seule en public. Cela m'aiderait à ne pas passer pour une folle échappée de l'asile.
Mais il est déjà trop tard.
Alva a hâte de vous rencontrée
Merci à ma marraine @Taryn O'Criwght si tu veux passer nous faire un coucou ou juste surveiller qu'on fasse pas de bêtise
tu es la bienvenue
Alva la futur maraudeuse "enfin elle espére"
futures Maraudeuses au rayon farces et attrapes
J'étais rentrée de Roumanie et à peine à la maison j'avais donné rendez-vous à Andreas chez Weasley, Farces pour sorciers facétieux. Mon père avait fait le voyage avec moi, alors je pouvais parfaitement lui laisser le soin de raconter à ma mère tout ce qu'on avait fait là-bas. Moi, j'avais des choses beaucoup plus importantes à faire : retrouver ma meilleure amie et acheter de quoi préparer un peu la rentrée. Après tout, on ne savait jamais quand une Bombabouse ou une Crème Canari pouvait devenir absolument indispensable à Poudlard.
Andy n'était pas encore là quand j'entrai dans la boutique. Pour une fois que j'étais la première, j'allais pouvoir lui rappeler cet exploit pendant au moins trois semaines.
En attendant, je commençai à traîner entre les rayons, regardant déjà ce qui pourrait finir dans mon sac sans faire disparaître tous mes Gallions d'un coup.
C'est là qu'une fille un peu plus loin attira mon attention. Je ne l'avais jamais vue, mais elle semblait vouloir inspecter la boutique entière avant de repartir. Je la regardai faire quelques instants, amusée, avant qu'un sourire beaucoup moins innocent apparaisse sur mon visage. À force de la voir s'intéresser à tout ce qui lui passait sous le nez, j'avais très envie de savoir jusqu'où allait sa curiosité.
Mon regard tomba sur les Crèmes Canari et je fouillai dans mon sac à la recherche d'un petit bout de parchemin et griffonnai rapidement dessus :
Je m'éloignai de quelques pas avant de faire semblant de m'intéresser très sérieusement à une autre étagère, tout en gardant discrètement un œil sur elle. J'avais déjà du mal à retenir mon sourire. Dans ma tête, ce n'était même plus vraiment une question de savoir si elle allait prendre la Crème Canari, mais plutôt de savoir combien de temps elle allait mettre avant de repérer le mot « gratuit ».
Restait juste à espérer qu'elle soit aussi curieuse que je le pensais.
Et surtout qu'aucun vendeur ne remarque mon petit écriteau avant elle.
380 mots
@Charlie Feather, @Andreas Wilson, @Alva Powell
Andy n'était pas encore là quand j'entrai dans la boutique. Pour une fois que j'étais la première, j'allais pouvoir lui rappeler cet exploit pendant au moins trois semaines.
En attendant, je commençai à traîner entre les rayons, regardant déjà ce qui pourrait finir dans mon sac sans faire disparaître tous mes Gallions d'un coup.
C'est là qu'une fille un peu plus loin attira mon attention. Je ne l'avais jamais vue, mais elle semblait vouloir inspecter la boutique entière avant de repartir. Je la regardai faire quelques instants, amusée, avant qu'un sourire beaucoup moins innocent apparaisse sur mon visage. À force de la voir s'intéresser à tout ce qui lui passait sous le nez, j'avais très envie de savoir jusqu'où allait sa curiosité.
Mon regard tomba sur les Crèmes Canari et je fouillai dans mon sac à la recherche d'un petit bout de parchemin et griffonnai rapidement dessus :
Je récupérai ensuite une Crème Canari sur son présentoir et posai mon petit écriteau juste devant, bien en évidence. Vu la façon dont l'inconnue examinait chaque truc qui lui passait sous le nez depuis tout à l'heure, j'étais presque certaine qu'elle allait tomber dans le panneau.ÉCHANTILLON GRATUIT !
Je m'éloignai de quelques pas avant de faire semblant de m'intéresser très sérieusement à une autre étagère, tout en gardant discrètement un œil sur elle. J'avais déjà du mal à retenir mon sourire. Dans ma tête, ce n'était même plus vraiment une question de savoir si elle allait prendre la Crème Canari, mais plutôt de savoir combien de temps elle allait mettre avant de repérer le mot « gratuit ».
Restait juste à espérer qu'elle soit aussi curieuse que je le pensais.
Et surtout qu'aucun vendeur ne remarque mon petit écriteau avant elle.
380 mots
@Charlie Feather, @Andreas Wilson, @Alva Powell
2A RP (promo50-51)#691414 « Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes. »
futures Maraudeuses au rayon farces et attrapes
Le magicien qui accompagnait Charlie pour ses fournitures de rentrée avait décidée de lui faire une petite surprise et de la laisser entre dans une grande boutique aux couleurs chatoyantes. Tout était coloré, vifs et rempli de magie. La rouquine restais là, sur le pas de la porte, à ne pas savoir quoi faire jusqu'à ce que quelqu'un tousse derrière elle. C’était un jeune homme qui essayait d’entrer. Elle se recula pour le laisser passer, entrant pleinement dans la boutique.
-Pardon … je … je sais pas …
Tout était impressionnant. Des objets étranges emplissait la boutique, des bruits venait de partout et les gens rigolait au milieu des étagères. Tout attirait l’attention de Charlie alors elle se mit à marcher dans la boutique. Elle observa les boîtes, les écriteaux et les objets. Elle ne reconnaissait aucun mais essayait de faire semblant pour ne pas paraître étrange dans cette boutique. Il y avait différent présentoirs où pleins de phrases pop était écrites sur des panneaux au dessus, accrochant les yeux de Charlie peut importe là où elle les posait.
Elle trouva une boîte colorée avec écrit « Échantillon gratuit ». Elle l’observa un instant. Que faisait elle ici ? Aucun présentoir, rien pour lui dire quel était le nom de ce … truc ? Elle murmura
-Etrange … c’est quoi ça ?
Elle ouvrit la boîte pour voir des dragées. Elle en prit un dans sa main, le renifla. Pas d’odeur particulière. Elle haussa les épaules et le mit dans sa bouche.
Le dragée avait un goût sucrée, un arrière fond amer. Charlie sourit. C’était des bons bonbons, elle pourrait en acheter pour en grignoter quand elle aurait faim à l’école. Elle essaya de chercher la même boîte dans le magasin quand elle sentit un picotement au bout de ses doigts.
Elle regarda sa main. Elle était devenue jaune … JAUNE ? Plus elle la regarda, plus elle avait l’impression que des plumes lui poussait sur la main. Elle cligna des yeux. Il y avait des plumes sur sa main ? Elle commença à paniquer énormément.
355 mots
@Andreas Wilson, @Alva Powell, @Sheryl Zaun
-Pardon … je … je sais pas …
Tout était impressionnant. Des objets étranges emplissait la boutique, des bruits venait de partout et les gens rigolait au milieu des étagères. Tout attirait l’attention de Charlie alors elle se mit à marcher dans la boutique. Elle observa les boîtes, les écriteaux et les objets. Elle ne reconnaissait aucun mais essayait de faire semblant pour ne pas paraître étrange dans cette boutique. Il y avait différent présentoirs où pleins de phrases pop était écrites sur des panneaux au dessus, accrochant les yeux de Charlie peut importe là où elle les posait.
Elle trouva une boîte colorée avec écrit « Échantillon gratuit ». Elle l’observa un instant. Que faisait elle ici ? Aucun présentoir, rien pour lui dire quel était le nom de ce … truc ? Elle murmura
-Etrange … c’est quoi ça ?
Elle ouvrit la boîte pour voir des dragées. Elle en prit un dans sa main, le renifla. Pas d’odeur particulière. Elle haussa les épaules et le mit dans sa bouche.
Le dragée avait un goût sucrée, un arrière fond amer. Charlie sourit. C’était des bons bonbons, elle pourrait en acheter pour en grignoter quand elle aurait faim à l’école. Elle essaya de chercher la même boîte dans le magasin quand elle sentit un picotement au bout de ses doigts.
Elle regarda sa main. Elle était devenue jaune … JAUNE ? Plus elle la regarda, plus elle avait l’impression que des plumes lui poussait sur la main. Elle cligna des yeux. Il y avait des plumes sur sa main ? Elle commença à paniquer énormément.
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@Andreas Wilson, @Alva Powell, @Sheryl Zaun
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