Les prémices d'un opéra
Samedi 12 août 2051
Chambre réservée au nom de George Cuthbert - Hôtel Saint-Georges
Solo
Chambre réservée au nom de George Cuthbert - Hôtel Saint-Georges
Solo
J'ai pas eu envie de sortir aujourd'hui et assister au Carnaval.
Je suis fatiguée par la soirée d'hier soir et surtout, je me sens bizarre. Déjà, je me suis mise à chanter alors que je le fais jamais. Et le plus étrange dans tout ça, c'était pas trop mal. Bon, je suis pas la mieux placée pour critiquer ou juger ma voix. Soso ou Lily pourraient me dire ce qu'elles en pensent puisqu'elles sont dans le Choeur des Grenouilles : Lily en choriste et Soso en tant que future soliste !
Mais, en oubliant ça, je sais pas. Je me sens comme mélancolique. J'aime pas parler de ce que je ressens alors j'ai prétexté une migraine. Oncle Geogo a pas voulu me laisser seule et puis Lily voulait trop voir le Carnaval alors Jane et mon oncle ont décidé de faire deux groupes : ceux qui veulent aller au Carnaval avec Jane et ceux qui restent avec Geogo. Mais après, il a proposé qu'on aille au rez-de-cahussée jouer à des jeux de société mais j'ai pas voulu y aller.
J'ai prétexté une migraine.
Encore.
Je sais pas si Soso est allée avec Geogo ou avec Jane, ni même Ethan et les jumeaux. Je sais juste que Hope est partie avec Geogo et que je suis seule dans la chambre.
Je pleure.
Je sais pas pourquoi je pleure, d'ailleurs.
Mais je ressens qu'il faut que je pleure.
J'ai une boule au ventre, ça me serre dans mon coeur et je sais pas pourquoi !
Pourquoi je suis dans cet état ?
Je me couche sur le dos, les yeux rivés au plafond. Qu'est-ce qui va pas chez moi ? Pourquoi je me mets dans un état pareil alors que je sais pas ce qui se passe ?
J'ai l'air d'une idiote, il y a pas à dire.
Je laisse mes larmes s'échapper de mes paupières en essayant de penser à des choses joyeuses. Comme Miss Plogeth et Oncle Geogo qui sortent ensemble !!!
Je suis contente pour eux mais bon ; ils ont pas été très contents de notre escapade. C'est pour ça que je me sens mal ?
Nan, c'est pas à cause de ça. Je sais pas en fait.
Par contre, il faut que je fasse quelque chose.
Et puis soudain, j'ai une idée. Une idée qui me réchauffe le coeur instantanément.
@Sonia Ross @Lily Dawson @Jane Plogeth et @George Cuthbert pour la mention
La musique est la langue des émotions
Troisième année RP (PROMO 49/50) - Deuxième année devoir
Troisième année RP (PROMO 49/50) - Deuxième année devoir
Les prémices d'un opéra
Je fouille dans ma valise et je brandis ma flûte traversière.
Depuis que je suis arrivée à Venise, je n'ai pas eu l'occasion de la sortir. Je la déballe, sors mes partitions et je joue.
Ça me fait du bien de sentir mon instrument entre mes mains. Je me sens vite mieux, comme soulagée.
Je laisse la mélodie envahir l'espace de la chambre que je partage avec mon oncle et Lily. Je joue sans penser à rien d'autre qu'à me libérer l'esprit.
Je ne réfléchis plus, je joue.
Je ne pleure plus, je joue.
Je ne pense plus, je joue.
Il n'y a plus rien qui compte que la musique.
Après une bonne demi-heure à jouer et rejouer plusieurs morceaux, je m'arrête et j'étale toutes les partitions au sol. Je réfléchis, analyse chacune d'entre elles avant de remarquer ce qui m'attire le plus en elles : l'émotion qu'elles dégagent, celle que je ressens quand je les joue.
L'Amour.
C'est ça que je ressens quand je joue ces partitions. L'amour avec une pointe de mélancolie. De...
Mais oui ! Voilà ce qu'il faut que je réfléchisse pour mon projet !
Je brandis un parchemin - ou non, plusieurs parchemins - et je griffone un tas d'idées que j'étale au sol. La pièce est remplie de partitions et de parchemins tous girffonés. Heureusement que mon oncle et Lily ne sont pas de retour parce qu'ils n'arriveraient même pas à passer.
Bon, je dois me concentrer car j'ai peut-être le sinopsis de mon opéra. Celui que je rêverais de composer de mes propres mains.
L'histoire est simple : je vais m'inspirer de l'histoire familiale de Geogo et de l'histoire d'amour de Soso. Bon, je connais pas toute son histoire mais les voir heureux, ça va m'aider à créer ce que je veux faire.
Ce sera l'histoire d'un jeune homme ayant grandi dans une famille de Sang-Pur. Il a été élevé avec les valeurs de Pro-Conseil sans jamais à ce qu'on l'autorise à avoir une opinion différente de celle de sa famille. Jusqu'au jour où il fait la rencontre d'une jeune femme. Il croit en l'espoir et découvre que son opinion a une voix, qu'elle compte. Il réalise peu à peu que sa vie ne se résume pas à obéir au devoir qu'on attend de lui mais de croire en ses rêves. Seulement, la jeune femme est une née-moldue, impensable pour une famille de Sang-Pur de la laisser épouser leur fils.
La fin se résumera à un mariage d'amour entre un sang-pur et une née-moldue, à une rupture d'une emprise familiale trop pesante et surtout, de faire passer un message fort : tous les sorciers sont égaux quelque soit leur statut et ont une place dans la société. Les liens du coeur forgent un avenir radieux.
Je souris.
Je l'ai enfin, mon histoire à raconter.
Je l'ai enfin trouvée, mon histoire d'amour.
C'est celle que je raconterai et pas celle que je vivrai. L'amour est plus beau à raconter qu'à le vivre. Je ne veux pas tomber amoureuse mais je peux raconter l'amour.
Il m'aura fallu passer un fabuleux voyage dans le pays de l'amour pour trouver une histoire à raconter.
Mon histoire. Celle que j'ai imaginé en m'inspirant de ceux que j'aime.
J'ai hâte de présenter l'histoire à Miss Hamilton. Mais avant, j'aiemrais avoir aussi un premier brouillon d'une musique qui apparaîtra dans mon opéra.
@Valérie Hamilton pour la mention
Depuis que je suis arrivée à Venise, je n'ai pas eu l'occasion de la sortir. Je la déballe, sors mes partitions et je joue.
Ça me fait du bien de sentir mon instrument entre mes mains. Je me sens vite mieux, comme soulagée.
Je laisse la mélodie envahir l'espace de la chambre que je partage avec mon oncle et Lily. Je joue sans penser à rien d'autre qu'à me libérer l'esprit.
Je ne réfléchis plus, je joue.
Je ne pleure plus, je joue.
Je ne pense plus, je joue.
Il n'y a plus rien qui compte que la musique.
Après une bonne demi-heure à jouer et rejouer plusieurs morceaux, je m'arrête et j'étale toutes les partitions au sol. Je réfléchis, analyse chacune d'entre elles avant de remarquer ce qui m'attire le plus en elles : l'émotion qu'elles dégagent, celle que je ressens quand je les joue.
L'Amour.
C'est ça que je ressens quand je joue ces partitions. L'amour avec une pointe de mélancolie. De...
Mais oui ! Voilà ce qu'il faut que je réfléchisse pour mon projet !
Je brandis un parchemin - ou non, plusieurs parchemins - et je griffone un tas d'idées que j'étale au sol. La pièce est remplie de partitions et de parchemins tous girffonés. Heureusement que mon oncle et Lily ne sont pas de retour parce qu'ils n'arriveraient même pas à passer.
Bon, je dois me concentrer car j'ai peut-être le sinopsis de mon opéra. Celui que je rêverais de composer de mes propres mains.
L'histoire est simple : je vais m'inspirer de l'histoire familiale de Geogo et de l'histoire d'amour de Soso. Bon, je connais pas toute son histoire mais les voir heureux, ça va m'aider à créer ce que je veux faire.
Ce sera l'histoire d'un jeune homme ayant grandi dans une famille de Sang-Pur. Il a été élevé avec les valeurs de Pro-Conseil sans jamais à ce qu'on l'autorise à avoir une opinion différente de celle de sa famille. Jusqu'au jour où il fait la rencontre d'une jeune femme. Il croit en l'espoir et découvre que son opinion a une voix, qu'elle compte. Il réalise peu à peu que sa vie ne se résume pas à obéir au devoir qu'on attend de lui mais de croire en ses rêves. Seulement, la jeune femme est une née-moldue, impensable pour une famille de Sang-Pur de la laisser épouser leur fils.
La fin se résumera à un mariage d'amour entre un sang-pur et une née-moldue, à une rupture d'une emprise familiale trop pesante et surtout, de faire passer un message fort : tous les sorciers sont égaux quelque soit leur statut et ont une place dans la société. Les liens du coeur forgent un avenir radieux.
Je souris.
Je l'ai enfin, mon histoire à raconter.
Je l'ai enfin trouvée, mon histoire d'amour.
C'est celle que je raconterai et pas celle que je vivrai. L'amour est plus beau à raconter qu'à le vivre. Je ne veux pas tomber amoureuse mais je peux raconter l'amour.
Il m'aura fallu passer un fabuleux voyage dans le pays de l'amour pour trouver une histoire à raconter.
Mon histoire. Celle que j'ai imaginé en m'inspirant de ceux que j'aime.
J'ai hâte de présenter l'histoire à Miss Hamilton. Mais avant, j'aiemrais avoir aussi un premier brouillon d'une musique qui apparaîtra dans mon opéra.
@Valérie Hamilton pour la mention
La musique est la langue des émotions
Troisième année RP (PROMO 49/50) - Deuxième année devoir
Troisième année RP (PROMO 49/50) - Deuxième année devoir
Les prémices d'un opéra
Je m'empare de mon crayon, de ma flûte et j'essaye de trouver les notes, le début de la mélodie qui sonne juste pour LA chanson clé de mon opéra.
Cette chanson sera une chanson d'amour et il faut absolument qu'elle soit parfaite parce que ça doit être la chanson phare de mon projet. Celle que les gens chanteront dès lors que les gens évoqueront mon opéra.
Bon, si ça se trouve, il sera jamais publié ni même produit. Alors, c'est pas la peine que je me fasse des idées de grandeur.
Je réfléchis, je gribouille pour ensuite réfléchir à nouveau avant de jouer sur ma flûte.
Je passe au moins trois bonnes heures à réfléchir, gribouiller et tester la mélodie sur ma flûte avant d'enfin obtenir une première ligne que je juge totalement magnifique. La première ligne de la mélodie qui sera chantée par une voix de ténor/baryton. Il faut que je réfléchisse aux instruments qui accompagneront ce chant.
Il me faut des instruments mélodieux et après réfléction, un quatuor à cordes sur ce chant accompagné d'un piano est vraiement chouette. Oui mais il faut que je teste le rendu parce que je veux pas non plus beaucoup de mélodie. Le chant doit être au devant du morceau et les instruments, en accompagnateur.
Je réfléchis à la mélodie des instruments sur la première ligne de la mélodie. C'est pas facile du tout parce que j'ai du mal avec la clé d'ut pour la partie d'alto. Et puis, j'ai pas comme ça, le son d'un violon en tête, ni de la contrebasse et j'aurais dû amener mon violoncelle.
J'arrête, frustrée.
J'aurais dû apporter mon violoncelle. D'habitude, je m'en sers tout le temps quand je compose. Mais bon, j'ai quand même réussis à sortir quelque chose avec ma flûte.
Pourquoi y a pas un piano dans cet hôtel ? Au moins, je m'y serais installée et j'aurais pu jouer un morceau, et surtout, ça m'aurait servi pour composer.
Je suis fatiguée tout d'un coup.
Ma flûte posée sur mon lit, les parchemins et les partitons jonchant toujours sur le sol, je m'endors par terre, morte de fatigue.
Je suis bien, allongée au sol au milieu de la musique. J'ai réussi à trouver l'inspiration, celle qui me manquait quand je pensais à cet opéra.
Il va falloir que je relise tout ça, que je mette l'histoire au propre, que je trouve des prénoms aux personnages et que je continues au moins jusqu'à la fin du couplet du ténor afin d'avoir un premier jet à montrer à Miss Hamilton.
Et je pourrais voir avec elle pour pouvoir composer la suite avec un magnifique duo ténor/soprano.
Je m'endors profondément.
Je ne rêve pas mais je me sens bien. Je me sens flottée dans les airs.
Un sourire se dessine sur mon visage sans que je m'en rende compte.
Cette chanson sera une chanson d'amour et il faut absolument qu'elle soit parfaite parce que ça doit être la chanson phare de mon projet. Celle que les gens chanteront dès lors que les gens évoqueront mon opéra.
Bon, si ça se trouve, il sera jamais publié ni même produit. Alors, c'est pas la peine que je me fasse des idées de grandeur.
Je réfléchis, je gribouille pour ensuite réfléchir à nouveau avant de jouer sur ma flûte.
Je passe au moins trois bonnes heures à réfléchir, gribouiller et tester la mélodie sur ma flûte avant d'enfin obtenir une première ligne que je juge totalement magnifique. La première ligne de la mélodie qui sera chantée par une voix de ténor/baryton. Il faut que je réfléchisse aux instruments qui accompagneront ce chant.
Il me faut des instruments mélodieux et après réfléction, un quatuor à cordes sur ce chant accompagné d'un piano est vraiement chouette. Oui mais il faut que je teste le rendu parce que je veux pas non plus beaucoup de mélodie. Le chant doit être au devant du morceau et les instruments, en accompagnateur.
Je réfléchis à la mélodie des instruments sur la première ligne de la mélodie. C'est pas facile du tout parce que j'ai du mal avec la clé d'ut pour la partie d'alto. Et puis, j'ai pas comme ça, le son d'un violon en tête, ni de la contrebasse et j'aurais dû amener mon violoncelle.
J'arrête, frustrée.
J'aurais dû apporter mon violoncelle. D'habitude, je m'en sers tout le temps quand je compose. Mais bon, j'ai quand même réussis à sortir quelque chose avec ma flûte.
Pourquoi y a pas un piano dans cet hôtel ? Au moins, je m'y serais installée et j'aurais pu jouer un morceau, et surtout, ça m'aurait servi pour composer.
Je suis fatiguée tout d'un coup.
Ma flûte posée sur mon lit, les parchemins et les partitons jonchant toujours sur le sol, je m'endors par terre, morte de fatigue.
Je suis bien, allongée au sol au milieu de la musique. J'ai réussi à trouver l'inspiration, celle qui me manquait quand je pensais à cet opéra.
Il va falloir que je relise tout ça, que je mette l'histoire au propre, que je trouve des prénoms aux personnages et que je continues au moins jusqu'à la fin du couplet du ténor afin d'avoir un premier jet à montrer à Miss Hamilton.
Et je pourrais voir avec elle pour pouvoir composer la suite avec un magnifique duo ténor/soprano.
Je m'endors profondément.
Je ne rêve pas mais je me sens bien. Je me sens flottée dans les airs.
Un sourire se dessine sur mon visage sans que je m'en rende compte.
@George Cuthbert et @Lily Dawson vous pouvez considérer que la chambre est toujours dans cet état lorsque vous remontez chercher Zen pour le dîner : les parchemins jonchant par terre dans toutes la pièce, Zen endormie par terreFIN du RP
La musique est la langue des émotions
Troisième année RP (PROMO 49/50) - Deuxième année devoir
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