Vers l'horizon.
Retour à la maison. - Lundi 19 juin 2051
L'année scolaire était finie. Matthew avait l'impression que c'était le mois dernier qu'il était descendu du train pour commencer l'année, et là il se tenait sur le quai prêt à rentrer chez lui. Coldren serré contre lui, l'adolescent regardait ses camarades qui se pressaient plus ou moins pour entrer dans les wagons ouverts.
Un peu plus loin, il remarqua son frère qui était beaucoup plus calme qu'à son habitude. Gabriel était tourné face au château, plutôt mélancolique. C'était sa toute dernière année à Poudlard, et Matthew n'arrivait pas encore à réaliser qu'ils allaient de nouveau être séparés.
Mais cette fois, il ne serait pas tout seul. Il y avait toujours Soria bien sûr, mais surtout il avait des amis à présent.
L'adolescent tourna la tête, laissant son frère tourner la page tranquillement, et partit à la recherche d'un wagon. Il ne cherchait personne en particulier, mais il regardait tout de même s'il trouvait une tête connue ici ou là. Il en trouva évidemment, mais ne voulant pas interrompre les conversations, il continua son chemin.
Le Serpentard finit par trouver un compartiment vide. Après avoir jeté un dernier coup d'œil de chaque côté du couloir, il entra à l'intérieur et déposa son lézard sur la banquette du côté de la fenêtre, restant pour sa part du côté de la porte.
Il déposa son sac par terre, du côté de Coldren, après en avoir sorti quelques sucreries comme des caracollants, des plumes au sucre et deux crapauds à la menthe. Classique.
Il se plongea presque aussitôt dans la lecture du roman (d'espionnage, évidemment) qu'il avait également sorti, attendant le départ du train, ou l'arrivée d'un ou d'une camarade à la recherche d'une place.
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@Alice Grant toutes mes excuses pour l'attente ! N'hésite pas si tu veux que je modifie quelque chose.
Merci Ernest pour ce magnifique avatar !
Vers l'horizon.
Fin de l'année. C'était la deuxième fin d'année qu'Alice vivait. Et elle ressentait la même appréhension à monter dans le train. Contrairement à l'année dernière, elle avait contenu ses émotions et avait évité de pleurer dans le hall. Pleurer, c'était bon pour les premières années et elle venait de finir sa deuxième année. La jeune fille était maintenant totalement intégré dans le monde des sorciers, même si des zones d'ombres persistaient dans son cerveau mais elle ne le criait pas sous les toits. Dans deux mois, Alice rentrait en troisième année, l'année qu'elle attendait le plus. Elle allait choisir sa filière, même si c'était déjà fait, avoir des matières qui lui disaient terriblement et abandonner celles qu'elle haïssait de tous son cœur. Elle se promit de plus jamais toucher un chaudron de sa vie.
Alice était chargée comme pas possible mais elle avait maintenant l'habitude. Elle avait tous les trajets possibles en Poudlard Express depuis son premier départ le 1er septembre en 2048. Elle portait sur son dos son sac de cours chargé de toutes les choses qu'elle ne voulait pas laisser dans sa malle pour peur qu'on les vole. Résultat : il était chargé à bloc. Il y avait ses livres, ses carnets, des chutes de parchemin qu'elle avait noirci d'idées, son nécessaire à écrire et ses partitions. Son étui à clarinette ne rentrait pas dedans, elle avait donc fait un bricolage bancale en l'accrochant à une des lanières. Son chat, Babel, occupait ses bras, si elle tombait, elle ne pouvait avoir recours à aucun réflexes.
Le quai qui menait au Poudlard Express était bondé et Alice n'hésitait donc pas bousculer certaines personnes qui bouchaient son chemin. Elle voulait avoir l'opportunité de choisir un compartiment calme et ne pas, par dépit, s'asseoir à une place au milieu de personnes qui discutaient d'un ton fort. Enfin, elle réussit à monter et libéra son chat qui pût marcher devant elle, la queue dressée à la manière d'un conquérant. Alice jetait des regards à droite, à gauche avec l'espoir de trouver un compartiment vide mais, à chaque fois, il était rempli d'amis plongé dans des conversations. À un moment, elle sursauta, elle crut avoir aperçue des cheveux hautement reconnaissable. Noémie. Elle ne lui avait plus parlé depuis deux ou trois mois, au moment de leur douce séparation. Et Alice n'avait pas le courage d'aller l'aborder après des mois de silence. La chance lui sourit : le prochain compartiment était occupé par une tête qu'elle connaissait. Matthew.
" - Salut Matt ! Je peux ?"
Sans même attendre sa réponse, Alice posa son sac sur la banquette opposait et son chat s'empresse d'y grimper à côté. Elle connaissait son ami pour savoir qu'il ne refuserait pas un peu de compagnie. Il semblait plonger dans un livre, ce qui raviva la curiosité d'Alice. Elle voulait savoir ce qu'il lisait. Elle-même n'avait plus de livre sous la main, elle venait de terminer son livre préféré qu'elle lisait pour, au moins, la millième fois. Le livre en question était l'île mystérieuse de Jules Verne. Alice adorait ce récit d'aventure qui mettait en scène plusieurs naufragés de l'air sur une île et ils devaient se débrouiller tous seuls avec ce qu'ils avaient sous la main. Elle s'assit et entreprit de libérer son étui de clarinette de la lanière de son sac qui, heureusement, ne s'était pas détachée pour le poser sur la table.
Alice jeta de nouveau un coup d’œil à Matthew et, plus précisément sur le livre qu'il tenait entre ses mains. Malgré la correction de ses lunettes, elle n'arrivait pas à lire le titre du roman. Elle plissa des yeux et, n'arrivant toujours pas à lire, elle demanda :
" - C'est quoi ton livre ? Il est de quel genre ?"
Alice était chargée comme pas possible mais elle avait maintenant l'habitude. Elle avait tous les trajets possibles en Poudlard Express depuis son premier départ le 1er septembre en 2048. Elle portait sur son dos son sac de cours chargé de toutes les choses qu'elle ne voulait pas laisser dans sa malle pour peur qu'on les vole. Résultat : il était chargé à bloc. Il y avait ses livres, ses carnets, des chutes de parchemin qu'elle avait noirci d'idées, son nécessaire à écrire et ses partitions. Son étui à clarinette ne rentrait pas dedans, elle avait donc fait un bricolage bancale en l'accrochant à une des lanières. Son chat, Babel, occupait ses bras, si elle tombait, elle ne pouvait avoir recours à aucun réflexes.
Le quai qui menait au Poudlard Express était bondé et Alice n'hésitait donc pas bousculer certaines personnes qui bouchaient son chemin. Elle voulait avoir l'opportunité de choisir un compartiment calme et ne pas, par dépit, s'asseoir à une place au milieu de personnes qui discutaient d'un ton fort. Enfin, elle réussit à monter et libéra son chat qui pût marcher devant elle, la queue dressée à la manière d'un conquérant. Alice jetait des regards à droite, à gauche avec l'espoir de trouver un compartiment vide mais, à chaque fois, il était rempli d'amis plongé dans des conversations. À un moment, elle sursauta, elle crut avoir aperçue des cheveux hautement reconnaissable. Noémie. Elle ne lui avait plus parlé depuis deux ou trois mois, au moment de leur douce séparation. Et Alice n'avait pas le courage d'aller l'aborder après des mois de silence. La chance lui sourit : le prochain compartiment était occupé par une tête qu'elle connaissait. Matthew.
" - Salut Matt ! Je peux ?"
Sans même attendre sa réponse, Alice posa son sac sur la banquette opposait et son chat s'empresse d'y grimper à côté. Elle connaissait son ami pour savoir qu'il ne refuserait pas un peu de compagnie. Il semblait plonger dans un livre, ce qui raviva la curiosité d'Alice. Elle voulait savoir ce qu'il lisait. Elle-même n'avait plus de livre sous la main, elle venait de terminer son livre préféré qu'elle lisait pour, au moins, la millième fois. Le livre en question était l'île mystérieuse de Jules Verne. Alice adorait ce récit d'aventure qui mettait en scène plusieurs naufragés de l'air sur une île et ils devaient se débrouiller tous seuls avec ce qu'ils avaient sous la main. Elle s'assit et entreprit de libérer son étui de clarinette de la lanière de son sac qui, heureusement, ne s'était pas détachée pour le poser sur la table.
Alice jeta de nouveau un coup d’œil à Matthew et, plus précisément sur le livre qu'il tenait entre ses mains. Malgré la correction de ses lunettes, elle n'arrivait pas à lire le titre du roman. Elle plissa des yeux et, n'arrivant toujours pas à lire, elle demanda :
" - C'est quoi ton livre ? Il est de quel genre ?"
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627 mots
@Matthew Warren
627 mots
@Matthew Warren
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins