Tu connais Spiderman ?
Le « c'est quoi comme BD ? » résonne un petit moment entre eux. Le plaisir de voir le garçon accepter comme si de rien n'était n'efface pas l'appréhension qui est montée en Clinton lorsque Narcisse a refusé pour la deuxième fois qu'il le paye. Même l'idée de pouvoir rapidement envoyer à Derek quelque chose qui lui fera amplement plaisir, une surprise à laquelle il ne s'attend pas et qui apaisera l'angoisse de sa toute première rentrée, n'attendrit pas ce qu'il ressent : Narcisse Brando refuse qu'il paye.
Ce n'est pas de la simple politesse. Ou peut-être que si ? Clinton ne sait plus. La seule chose qu'il sait, c'est que les choses ne se passent pas comme il l'avait imaginé. Le cinquième année devait accepter de lui rendre ce service et accepter, surtout, l'argent que Clinton allait lui donner pour l'achat d'une bande dessinée, car c'est ce que tout le monde aurait fait. Il s'est basé sur le prix de celle que Derek a eu en Roumanie, a converti en argent sorcier et s'est même procuré une toute petite bourse à donner à Narcisse. Elle est là, dans le revers de sa cape. Il sent son poids contre son cœur qui bat.
Mais ça ne se passe pas comme prévu.
Clinton déglutit et fait à peine attention à la petite boule rose qui couine et se frappe contre le front du garçon qui le surplombe en taille. C'est quoi comme BD ? Il a la réponse, évidemment. Machinalement, il plonge la main dans la poche de sa cape et ses doigts se referment sur le morceau de parchemin sur lequel il a écrit le titre de la BD en question, qui est très bizarre mais il ne juge pas les goûts de son frère. Il le sort, ouvre la bouche... Et se contente de tourner et retourner le papier entre ses doigts moites au lieu de lire ce qu'il y a écrit dessus. Pour la première fois depuis bien longtemps, il ne parvient pas à contrôler son visage sur lequel se dévoile toute sa perplexité.
Une part de lui lui souffle d'accepter. Après tout, ça fera de l'argent économisé. Mais la dette qu'il est persuadé de contracter s'il laisse Narcisse lui payer une bande dessinée qu'il peut s'acheter tout seul l'en empêche. Il ne veut rien lui devoir. Déjà que si on le voit trop souvent en sa compagnie, les petits espions de ses parents leur répèteront tout... Non, non hors de question. Faut que je refuse, réalise-t-il gravement. Ne serait-ce que parce que c'est plus juste.
D'un bref sourire, Clinton remercie l'engouement de Narcisse. La main qui tenait le morceau de papier repart se cacher au fond de sa poche. Il plonge sérieusement les yeux dans ceux de son vis-à-vis, désireux d'être convaincant ou au moins d'être compris.
« Écoute... C'est vraiment gentil de ta part de vouloir payer à ma place, mais tu n'as pas à faire ça. C'est moi qui viens te demander quelque chose, une chose dont j'ai besoin. Si j'avais pu, je l'aurais acheté moi-même avec mon argent. J'ai de quoi payer cette bande dessinée. Si je te demande, c'est parce que je ne peux pas le faire moi-même. Mais tu n'as pas à payer pour moi, tu comprends ça ? »
En parlant, Clinton fait un pas en avant pour accentuer ses propos. Il s'est exprimé lentement, a choisi soigneusement ses mots, et son air grave convaincra certainement Narcisse de faire comme il désire, n'est-ce pas ? Il comptait lui donner l'argent seulement après acceptation finale de la demande, mais... Cinton attrape la bourse dans le revers de sa cape et l'ouvre sous les yeux du garçon, comme une preuve de ce qu'il avance.
« Deux Gallions, douze Mornilles et vingt-six Noises, précise-t-il. Ça fait environ vingt euros en Livre Sterling. J'ai vu que c'était le prix de la BD que je voulais. »
Il avance la main pour encourager Narcisse à lui prendre la bourse. Il a souvent vu ses parents faire ça, dans des restaurants par exemple. L'argent permet d'obtenir ce qu'on veut, tout le monde aime l'argent. Non ?
Ce n'est pas de la simple politesse. Ou peut-être que si ? Clinton ne sait plus. La seule chose qu'il sait, c'est que les choses ne se passent pas comme il l'avait imaginé. Le cinquième année devait accepter de lui rendre ce service et accepter, surtout, l'argent que Clinton allait lui donner pour l'achat d'une bande dessinée, car c'est ce que tout le monde aurait fait. Il s'est basé sur le prix de celle que Derek a eu en Roumanie, a converti en argent sorcier et s'est même procuré une toute petite bourse à donner à Narcisse. Elle est là, dans le revers de sa cape. Il sent son poids contre son cœur qui bat.
Mais ça ne se passe pas comme prévu.
Clinton déglutit et fait à peine attention à la petite boule rose qui couine et se frappe contre le front du garçon qui le surplombe en taille. C'est quoi comme BD ? Il a la réponse, évidemment. Machinalement, il plonge la main dans la poche de sa cape et ses doigts se referment sur le morceau de parchemin sur lequel il a écrit le titre de la BD en question, qui est très bizarre mais il ne juge pas les goûts de son frère. Il le sort, ouvre la bouche... Et se contente de tourner et retourner le papier entre ses doigts moites au lieu de lire ce qu'il y a écrit dessus. Pour la première fois depuis bien longtemps, il ne parvient pas à contrôler son visage sur lequel se dévoile toute sa perplexité.
Une part de lui lui souffle d'accepter. Après tout, ça fera de l'argent économisé. Mais la dette qu'il est persuadé de contracter s'il laisse Narcisse lui payer une bande dessinée qu'il peut s'acheter tout seul l'en empêche. Il ne veut rien lui devoir. Déjà que si on le voit trop souvent en sa compagnie, les petits espions de ses parents leur répèteront tout... Non, non hors de question. Faut que je refuse, réalise-t-il gravement. Ne serait-ce que parce que c'est plus juste.
D'un bref sourire, Clinton remercie l'engouement de Narcisse. La main qui tenait le morceau de papier repart se cacher au fond de sa poche. Il plonge sérieusement les yeux dans ceux de son vis-à-vis, désireux d'être convaincant ou au moins d'être compris.
« Écoute... C'est vraiment gentil de ta part de vouloir payer à ma place, mais tu n'as pas à faire ça. C'est moi qui viens te demander quelque chose, une chose dont j'ai besoin. Si j'avais pu, je l'aurais acheté moi-même avec mon argent. J'ai de quoi payer cette bande dessinée. Si je te demande, c'est parce que je ne peux pas le faire moi-même. Mais tu n'as pas à payer pour moi, tu comprends ça ? »
En parlant, Clinton fait un pas en avant pour accentuer ses propos. Il s'est exprimé lentement, a choisi soigneusement ses mots, et son air grave convaincra certainement Narcisse de faire comme il désire, n'est-ce pas ? Il comptait lui donner l'argent seulement après acceptation finale de la demande, mais... Cinton attrape la bourse dans le revers de sa cape et l'ouvre sous les yeux du garçon, comme une preuve de ce qu'il avance.
« Deux Gallions, douze Mornilles et vingt-six Noises, précise-t-il. Ça fait environ vingt euros en Livre Sterling. J'ai vu que c'était le prix de la BD que je voulais. »
Il avance la main pour encourager Narcisse à lui prendre la bourse. Il a souvent vu ses parents faire ça, dans des restaurants par exemple. L'argent permet d'obtenir ce qu'on veut, tout le monde aime l'argent. Non ?
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Tu connais Spiderman ?
Narcisse sent sa tête légèrement basculer sur le côté lorsqu'il observe son camarade fouiller énergiquement dans ses poches. S'il avait eu une once de méfiance, il se serait mis en garde, et aurais anticipé une éventuelle attaque surprise. C'est ce que Klee avait pensé, tout du moins, mais elle n'avait même plus envie de s'épuiser à avertir son humain de compagnie. De toute évidence, il n'avait aucune envie de l'écouter ! A quoi bon apprendre sa merveilleuse langue se buvait pas ensuite la moindre de ses paroles comme les divins commandements qu'ils étaient ?
L'adolescent sourit en voyant son cadet sortir le petit bout de parchemin. Il aurait cru se voir, lui-même avait tiré un nombre incalculable de feuilles en préparation d'une prise de parole, d'une demande importante ou d'une discussions profonde. On ne pouvait pas dire qu'il ait jamais réussi à suivre ne serait-ce qu'une fois ce qu'il préparait... Tout finissait presque systématiquement en totale improvisation.
Le sourire de Narcisse laisse place à une moue déterminée lorsque Clinton continue de protester et d'insister pour le payer. Sérieusement, avait-il l'air d'être un trafiquant de bandes dessinées ? Il échangea un regard avec Klee, qui soupira sans se gêner.
Elle-même pensa que son humain n'était pas le genre à accepter une telle transaction. La jeune femme aux cheveux bruns et aux gros sourcils ne se serait pas gênée, en revanche. Déjà qu'elle semblait se faire des fortunes auprès de plusieurs élèves en échanges de paquets qui sentaient mauvais... Parfois, elle se demandait si elle n'aurait pas été une meilleure humaine de compagnie. Mais non, elle se ravisa vite, pas avec son caractère exécrable, beurk. Mieux valait son petit humain, qui n'était plus si petit, bien trop divertissant à martyriser et manipuler.
L'adolescent avait doucement levé une main quand Clinton s'était avancé d'un pas, et prit une profonde inspiration, avant de secouer la tête de plus belle.
"Mec... j'comprends, mais ça m'fait plaisir, tu vas pas payer pour un cadeau, ce s'rait bizarre, haha ! On a aucun problème d'argent, t'inquiète pas !"
Il n'accorda pas le moindre regard à l'argent présenté. Narcisse n'avait pas le moindre intérêt pour l'argent. Pour lui, il ne représentait rien de plus qu'un concept abstrait, géré par sa famille, duquel il n'avait jamais manqué. Mais il savait que c'était quelque chose d'important, et qu'on n'utilise pas à la légère.
Sa main levée bascula vers l'avant, l'air de dire :
"Pfff, t'inquiète ! Mon papa va t'la trouver d'occasion ! Enfin, sauf si tu la veux neuve ? Dans tous les cas tu payes pas, c'est mort, haha !"
Son bref éclat de rire résonna contre le sortilège qu'il avait lancé, quelques instants plus tôt.
@Onyx Willard Klee parle de toi
L'adolescent sourit en voyant son cadet sortir le petit bout de parchemin. Il aurait cru se voir, lui-même avait tiré un nombre incalculable de feuilles en préparation d'une prise de parole, d'une demande importante ou d'une discussions profonde. On ne pouvait pas dire qu'il ait jamais réussi à suivre ne serait-ce qu'une fois ce qu'il préparait... Tout finissait presque systématiquement en totale improvisation.
Le sourire de Narcisse laisse place à une moue déterminée lorsque Clinton continue de protester et d'insister pour le payer. Sérieusement, avait-il l'air d'être un trafiquant de bandes dessinées ? Il échangea un regard avec Klee, qui soupira sans se gêner.
Elle-même pensa que son humain n'était pas le genre à accepter une telle transaction. La jeune femme aux cheveux bruns et aux gros sourcils ne se serait pas gênée, en revanche. Déjà qu'elle semblait se faire des fortunes auprès de plusieurs élèves en échanges de paquets qui sentaient mauvais... Parfois, elle se demandait si elle n'aurait pas été une meilleure humaine de compagnie. Mais non, elle se ravisa vite, pas avec son caractère exécrable, beurk. Mieux valait son petit humain, qui n'était plus si petit, bien trop divertissant à martyriser et manipuler.
L'adolescent avait doucement levé une main quand Clinton s'était avancé d'un pas, et prit une profonde inspiration, avant de secouer la tête de plus belle.
"Mec... j'comprends, mais ça m'fait plaisir, tu vas pas payer pour un cadeau, ce s'rait bizarre, haha ! On a aucun problème d'argent, t'inquiète pas !"
Il n'accorda pas le moindre regard à l'argent présenté. Narcisse n'avait pas le moindre intérêt pour l'argent. Pour lui, il ne représentait rien de plus qu'un concept abstrait, géré par sa famille, duquel il n'avait jamais manqué. Mais il savait que c'était quelque chose d'important, et qu'on n'utilise pas à la légère.
Sa main levée bascula vers l'avant, l'air de dire :
"Pfff, t'inquiète ! Mon papa va t'la trouver d'occasion ! Enfin, sauf si tu la veux neuve ? Dans tous les cas tu payes pas, c'est mort, haha !"
Son bref éclat de rire résonna contre le sortilège qu'il avait lancé, quelques instants plus tôt.
@Onyx Willard Klee parle de toi
Tu connais Spiderman ?
On lui a répété toute sa vie que c'était important de bien savoir parler. Il a pris des cours d'éloquence très tôt et tout aussi tôt, on corrigeait chaque erreur de prononciation, chaque oubli de liaison, chaque mot abréviation. On ne lui a pas laissé une seule occasion de prendre de mauvaises habitudes. On lui a toujours dit que les gens qui parlent bien sont ceux qui règnent sur le monde. On lui a dit qu'en parlant bien, il pourrait avoir plus facilement ce qu'il désire. Que les gens se laissent convaincre par les belles paroles. Qu'une phrase bien prononcée peut effacer n'importe quelle autre faiblesse. Alors Clinton s'attendait réellement à ce que son discours marche. Il s'y attendait sincèrement : il a bien présenté les éléments, il a parlé calmement, il a été convainquant et a même montré l'argent pour attendrir Narcisse. Mais voilà, Narcisse ne comprend pas.
Clinton referme la bourse et laisse doucement ses mains revenir contre ses hanches. La déception profonde qui le tenaille s'inscrit pendant un instant sur ses traits avant qu'il ne la contrôle. Narcisse refuse purement et simplement, Clinton est incapable de comprendre pourquoi. Les arguments qu'il avance ne sont pas bons, même pas logiques. Désespéré, Clint réalise doucement que ça ne va pas le faire, que c'était une mauvaise idée. Il devrait peut-être aller voir son second choix, même s'il a moins confiance en lui ? Ce garçon de Poufsouffle qui roule sur une planche avec des roues.
Narcisse parle d'occasion. Clint regarde sa main avant de relever les yeux vers son visage éclatant d'une joie simple. Son rire lui tord le ventre. Il l'aime bien, son rire, c'est pas ça, mais juste... Pourquoi ne comprend-il pas ? Un soupir léger lui échappe. Il aurait pu accepter l'occasion, même si ce n'est pas quelque chose auquel on l'a habitué dans sa famille. Pourquoi avoir de l'occasion si on peut avoir du neuf ?
Cinton observe le visage souriant de Narcisse. Il sent au plus profond de lui que le garçon restera hermétique à ses paroles. Mais... Il faut qu'il essaie encore, non ? Il aurait abandonné, si ça n'avait pas concerné Derek. Mais là, c'est son petit frère. Il mérite qu'il fasse plus d'effort que ça. Qu'il se batte réellement pour ce qu'il désire. Clinton aspire une rapide goulée d'air pour se donner du courage et lève le menton pour affronter Narcisse Brando.
« Mais ce n'est pas un cadeau que tu me fais, articule-t-il lentement. Ce n'est pas toi qui me fait un cadeau : on ne se connait même pas. C'est moi qui veut faire un cadeau à mon petit frère. C'est moi qui doit payer pour ça. »
Une vague idée commence à se détacher dans son esprit et Clinton décide de la suivre quoi qu'il en coûte — ça fera peut-être mouche ? Après tout, son argument se tient.
« Si c'est ta famille qui paie, ce sera comme si c'était elle qui offrait un cadeau à Derek. Sauf que... Je tiens vraiment à le lui offrir moi-même, tu comprends ? Je ne peux juste pas l'acheter par mes propres moyens, même si j'ai l'argent. S'il te plait... »
Il regrette aussitôt ces mots. Il entend la voix de son père : être poli ne veut pas dire ramper aux pieds des gens. Ne supplie jamais. Ne sois poli que lorsque c'est nécessaire, sinon les gens en profiterons pour se servir de toi. Mais là, c'est important ! Ça a du sens de dire ce mot. Ça en a ! se persuade Clinton.
« Laisse-moi faire ce cadeau et payer pour ça. C'est important pour moi. Je ne peux pas accepter que ta famille paie. »
Comprendre : si tu refuses, je devrais moi aussi refuser et je devrais prendre le risque d'aller parler à un autre né-moldu, au risque de me faire surprendre. Il n'a pas envie de faire tous ces efforts en plus, même s'il le fera pour Derek. Mais s'il peut se l'éviter...
Clinton referme la bourse et laisse doucement ses mains revenir contre ses hanches. La déception profonde qui le tenaille s'inscrit pendant un instant sur ses traits avant qu'il ne la contrôle. Narcisse refuse purement et simplement, Clinton est incapable de comprendre pourquoi. Les arguments qu'il avance ne sont pas bons, même pas logiques. Désespéré, Clint réalise doucement que ça ne va pas le faire, que c'était une mauvaise idée. Il devrait peut-être aller voir son second choix, même s'il a moins confiance en lui ? Ce garçon de Poufsouffle qui roule sur une planche avec des roues.
Narcisse parle d'occasion. Clint regarde sa main avant de relever les yeux vers son visage éclatant d'une joie simple. Son rire lui tord le ventre. Il l'aime bien, son rire, c'est pas ça, mais juste... Pourquoi ne comprend-il pas ? Un soupir léger lui échappe. Il aurait pu accepter l'occasion, même si ce n'est pas quelque chose auquel on l'a habitué dans sa famille. Pourquoi avoir de l'occasion si on peut avoir du neuf ?
Cinton observe le visage souriant de Narcisse. Il sent au plus profond de lui que le garçon restera hermétique à ses paroles. Mais... Il faut qu'il essaie encore, non ? Il aurait abandonné, si ça n'avait pas concerné Derek. Mais là, c'est son petit frère. Il mérite qu'il fasse plus d'effort que ça. Qu'il se batte réellement pour ce qu'il désire. Clinton aspire une rapide goulée d'air pour se donner du courage et lève le menton pour affronter Narcisse Brando.
« Mais ce n'est pas un cadeau que tu me fais, articule-t-il lentement. Ce n'est pas toi qui me fait un cadeau : on ne se connait même pas. C'est moi qui veut faire un cadeau à mon petit frère. C'est moi qui doit payer pour ça. »
Une vague idée commence à se détacher dans son esprit et Clinton décide de la suivre quoi qu'il en coûte — ça fera peut-être mouche ? Après tout, son argument se tient.
« Si c'est ta famille qui paie, ce sera comme si c'était elle qui offrait un cadeau à Derek. Sauf que... Je tiens vraiment à le lui offrir moi-même, tu comprends ? Je ne peux juste pas l'acheter par mes propres moyens, même si j'ai l'argent. S'il te plait... »
Il regrette aussitôt ces mots. Il entend la voix de son père : être poli ne veut pas dire ramper aux pieds des gens. Ne supplie jamais. Ne sois poli que lorsque c'est nécessaire, sinon les gens en profiterons pour se servir de toi. Mais là, c'est important ! Ça a du sens de dire ce mot. Ça en a ! se persuade Clinton.
« Laisse-moi faire ce cadeau et payer pour ça. C'est important pour moi. Je ne peux pas accepter que ta famille paie. »
Comprendre : si tu refuses, je devrais moi aussi refuser et je devrais prendre le risque d'aller parler à un autre né-moldu, au risque de me faire surprendre. Il n'a pas envie de faire tous ces efforts en plus, même s'il le fera pour Derek. Mais s'il peut se l'éviter...
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Tu connais Spiderman ?
L'index de Narcisse vient distraitement gratter sa joue tandis qu'il écoute en silence. Visiblement de plus en plus perturbé par les arguments imparables de Clinton, qui, petit à petit, rongent les remparts de l'adolescent. Il a beau lutter intérieurement et opposer toutes les idées qui lui viennent en tête, ses sourcils commençaient tout doucement à se froncer sous la réflexion intense qui l'occupait. Au point où l'ongle de son pouce trouva ses canines, qui l'attaquèrent lentement, sous le regard blasé de la boule de poils, qui n'attendait que la première occasion pour s'emparer de l'argent. Après tout, il était évident qu'elle saurait en faire un bien meilleur usage.
Une nouvelle vague d'arguments, sa main bascule sur sa nuque, sa tête penche sur le côté, ses lèvres poussent la moue. Il entrouvre la bouche, puis la referme, et détourne les yeux. Puis, il l'ouvre encore, en dressant l'index, mais se tait finalement. Sa main reposant sur l'intérieur de son coude, les doigts de son autre main frottant ses lèvres, il prend le problème à bras le corps, dans tous les sens.
"Mais..."
Flûte de zut ! C'était vrai que si c'était ses parents qui payaient, ça ne serait pas un vrai cadeau de Clinton à son frère... Ses pensées s'entrechoquent, l'idée d'accepter de l'argent pour rendre service le fait paniquer d'avantage que l'imaginer affronter cinq Elina Montmort.
"Euh... maiis... mais...
- Scouic... souicâmes !
- Mais, Klee... tu peux...
- Scouiceri, scouic scouiscouic !
- Bon, ça va... pas la peine d'être vulgaire !"
Dans un petit rire, il écarte sa tête de son épaule pour tenter d'échapper aux bonds furieux de sa boursouflette, qui le pousse à accepter. Elle veut cet argent ! Mais s'est bien gardé de le lui dire... telle la grande dragonne, cette petite bourse ira accroître son incommensurable réserve qu'elle avait déjà accumulé. Aussi, dans un soupir, l'adolescent, céda, et déposant ses mains sur ses hanches, il concéda d'un air souffrant.
"Bon... ok... J'le donnerai à Klee, comme ça, ça s'équilibre ! Bon ! Tu voulais quoi comme BD ?"
L'impatience était de retour. Ce menu détail réglé, il était plus que désireux de connaître tout ce mystère.
Une nouvelle vague d'arguments, sa main bascule sur sa nuque, sa tête penche sur le côté, ses lèvres poussent la moue. Il entrouvre la bouche, puis la referme, et détourne les yeux. Puis, il l'ouvre encore, en dressant l'index, mais se tait finalement. Sa main reposant sur l'intérieur de son coude, les doigts de son autre main frottant ses lèvres, il prend le problème à bras le corps, dans tous les sens.
"Mais..."
Flûte de zut ! C'était vrai que si c'était ses parents qui payaient, ça ne serait pas un vrai cadeau de Clinton à son frère... Ses pensées s'entrechoquent, l'idée d'accepter de l'argent pour rendre service le fait paniquer d'avantage que l'imaginer affronter cinq Elina Montmort.
"Euh... maiis... mais...
- Scouic... souicâmes !
- Mais, Klee... tu peux...
- Scouiceri, scouic scouiscouic !
- Bon, ça va... pas la peine d'être vulgaire !"
Dans un petit rire, il écarte sa tête de son épaule pour tenter d'échapper aux bonds furieux de sa boursouflette, qui le pousse à accepter. Elle veut cet argent ! Mais s'est bien gardé de le lui dire... telle la grande dragonne, cette petite bourse ira accroître son incommensurable réserve qu'elle avait déjà accumulé. Aussi, dans un soupir, l'adolescent, céda, et déposant ses mains sur ses hanches, il concéda d'un air souffrant.
"Bon... ok... J'le donnerai à Klee, comme ça, ça s'équilibre ! Bon ! Tu voulais quoi comme BD ?"
L'impatience était de retour. Ce menu détail réglé, il était plus que désireux de connaître tout ce mystère.
Tu connais Spiderman ?
Clinton retient son souffle dans l'attente de la réaction de Narcisse. Il espère vraiment que cette fois-ci ça marchera. Et le grand lui donne de l'espoir : il semble vraiment réfléchir à ce qu'il vient de lui expliquer. Le regard impatient, mais la mine lisse de toutes émotions, Clint observe toutes ses mimiques, de son doigt qui se lève, à la moue sur ses lèvres, en passant par son si peu éloquent « mais... ». Mais finalement, Narcisse ne parle pas. Ou du moins, pas avec lui.
Interdit, Clinton observe l'échange entre Narcisse et son boursouflet. Il sait bien que certaines personnes apprennent la langue de ces créatures et Brando semble apparemment avoir un bon niveau car il arrive à échanger avec l'animal mais... C'est très étrange à observer. Clinton ne comprend que ce que Narcisse laisse échapper en répondant à la petite boule rose. Cette dernière n'a pas l'air aussi mignonne que les pubs vendant des boursouflets le disent. Ses couic ! n'inspirent rien de bon à Clinton qui se contente d'attendre, d'observer et d'espérer que Narcisse finisse finalement lui donner une réponse positive.
Son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine. Narcisse a terminé de discuter avec son animal. Il a l'air confiant, comme s'il avait pris une décision. Clinton commence à esquisser un sourire. De toute façon, son argumentation était si bonne que même le plus gentil des adolescents comme Narcisse ne pourra qu'acquiescer, hein ? Et... Il dit « ok » ! Clint se redresse et affiche un sourire satisfait, la grimace la plus proche du sourire heureux qu'il peut afficher en public. Il se voit déjà envoyer sa bande dessinée à Derek avec une jolie lettre qui le fera rire, il sera tellement heureux et puis...
Quoi ?
Donner son argent à...
« Mais tu ne peux pas donner mon argent à ton boursoufflet ! » s'horrifie-t-il.
Impossible, cette fois-ci, de contrôler ses expressions faciales. C'est une blague, n'est-ce pas ? C'est forcément une blague. Même lui qui a pourtant grandi sans ne jamais manquer de rien a la valeur de l'argent. Il sait que ses parents travaillent dur pour le gagner même si une bonne partie de la fortune Hangoover provient de l'affaire de parfum de Grand-mère Lillian. L'argent, c'est précieux. On en prend soin, il faut le dépenser intelligemment. Acheter ce que l'on désire, oui, s'offrir le luxe que l'on mérite, oui, mais le gaspiller ? Le donner à un... Animal ? Les boursouflets ne sont même pas connus pour apprécier l'argent, contrairement aux niffleurs ! Que fera-t-il de sa bourse ?!
Le regard horrifié de Clinton ne se détache pas de Narcisse. Il oscille entre l'injustice d'être la victime d'une blague et la colère qu'on méprise son argent comme ça semble être le cas. Pourtant, Narcisse est réputé pour être un gars super ! Typiquement le genre à vouloir payer pour un objet que vous lui demandiez d'acheter, un Poufsouffle avec le cœur sur la main, un peu bonne poire parfois mais gentil comme tout. Alors pourquoi est-ce qu'il fait ça ? Pourquoi veut-il gaspiller de l'argent qu'on lui donne en le donnant à un animal qui n'en fera rien du tout ?
Clinton se sent vraiment idiot, là. Que doit-il faire ? Se mettre en colère ? Non. Il inspire profondément par le nez. Un bon garçon ne se met pas en colère en public. Il n'est plus un bébé. Il doit se contrôler. Gérer ça comme un homme.
« Je veux que mon argent serve à acheter la bande dessinée, annonce-t-il lentement. Je ne veux pas que tu le donnes à quelqu'un d'autre, sauf à ton père si c'est lui qui s'occupe de l'achat. »
S'il dit les choses clairement, peut-être que la situation s'arrangera d'elle-même ?
Interdit, Clinton observe l'échange entre Narcisse et son boursouflet. Il sait bien que certaines personnes apprennent la langue de ces créatures et Brando semble apparemment avoir un bon niveau car il arrive à échanger avec l'animal mais... C'est très étrange à observer. Clinton ne comprend que ce que Narcisse laisse échapper en répondant à la petite boule rose. Cette dernière n'a pas l'air aussi mignonne que les pubs vendant des boursouflets le disent. Ses couic ! n'inspirent rien de bon à Clinton qui se contente d'attendre, d'observer et d'espérer que Narcisse finisse finalement lui donner une réponse positive.
Son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine. Narcisse a terminé de discuter avec son animal. Il a l'air confiant, comme s'il avait pris une décision. Clinton commence à esquisser un sourire. De toute façon, son argumentation était si bonne que même le plus gentil des adolescents comme Narcisse ne pourra qu'acquiescer, hein ? Et... Il dit « ok » ! Clint se redresse et affiche un sourire satisfait, la grimace la plus proche du sourire heureux qu'il peut afficher en public. Il se voit déjà envoyer sa bande dessinée à Derek avec une jolie lettre qui le fera rire, il sera tellement heureux et puis...
Quoi ?
Donner son argent à...
« Mais tu ne peux pas donner mon argent à ton boursoufflet ! » s'horrifie-t-il.
Impossible, cette fois-ci, de contrôler ses expressions faciales. C'est une blague, n'est-ce pas ? C'est forcément une blague. Même lui qui a pourtant grandi sans ne jamais manquer de rien a la valeur de l'argent. Il sait que ses parents travaillent dur pour le gagner même si une bonne partie de la fortune Hangoover provient de l'affaire de parfum de Grand-mère Lillian. L'argent, c'est précieux. On en prend soin, il faut le dépenser intelligemment. Acheter ce que l'on désire, oui, s'offrir le luxe que l'on mérite, oui, mais le gaspiller ? Le donner à un... Animal ? Les boursouflets ne sont même pas connus pour apprécier l'argent, contrairement aux niffleurs ! Que fera-t-il de sa bourse ?!
Le regard horrifié de Clinton ne se détache pas de Narcisse. Il oscille entre l'injustice d'être la victime d'une blague et la colère qu'on méprise son argent comme ça semble être le cas. Pourtant, Narcisse est réputé pour être un gars super ! Typiquement le genre à vouloir payer pour un objet que vous lui demandiez d'acheter, un Poufsouffle avec le cœur sur la main, un peu bonne poire parfois mais gentil comme tout. Alors pourquoi est-ce qu'il fait ça ? Pourquoi veut-il gaspiller de l'argent qu'on lui donne en le donnant à un animal qui n'en fera rien du tout ?
Clinton se sent vraiment idiot, là. Que doit-il faire ? Se mettre en colère ? Non. Il inspire profondément par le nez. Un bon garçon ne se met pas en colère en public. Il n'est plus un bébé. Il doit se contrôler. Gérer ça comme un homme.
« Je veux que mon argent serve à acheter la bande dessinée, annonce-t-il lentement. Je ne veux pas que tu le donnes à quelqu'un d'autre, sauf à ton père si c'est lui qui s'occupe de l'achat. »
S'il dit les choses clairement, peut-être que la situation s'arrangera d'elle-même ?
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
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Tu connais Spiderman ?
Satisfait d'avoir résolu ce souci d'argent et impatient de connaître la réponse de son cadet, Narcisse sentit brusquement sa tête rentrer dans ses épaules lorsque Clinton s'exclama brusquement. Même Klee tressaillit, avant de rendre au jeune garçon un regard mauvais. Ah oui ? Et qui était-il pour dire à son humain de compagnie ce qu'il pouvait faire ou non de son argent ! Allez, viens gamin, il t'as assez fait perdre de temps, et...
"Euh, désolé."
Eeeet le voilà qui s'excuse... Bon, elle accepta son sort et annula le demi-tour qu'elle avait commencé sur l'épaule de Narcisse. Ce dernier regardait dans toutes les directions, raide comme un I. Il essayait de toutes ses forces de comprendre son interlocuteur, mais les deux avaient visiblement des visions particulièrement différentes des choses... Il entrouvrit la bouche, pour commencer à répondre doucement.
"Euh... mais mes parents y pourront pas utiliser les gallions. J'peux pas leur envoyer, donc faut qu'j'garde l'argent pour l'utiliser ici..."
Petit à petit, il se détendait, peut-être que Clinton ignorait cela ? Allez, on prend une grande inspiration. Ses mains se déposèrent à sa ceinture, tandis qu'il regardait le jeune garçon d'un regard compatissant.
"J'vais être obligé d'le garder... autant s'en servir non ? C'est pas important, l'argent... Bon, attends..."
Il jeta un regard déterminé à Klee, cette fois-ci bien décidé à remporter l'échange.
"Si j'te l'donne, tu vas en faire quoi ?
- Scouic !
- Non... tu peux pas juste le...
- Scouic scouic !
- Mais tu vois bien qu'y veut pas... et si achetais un truc pour maman ?
- ... Scouic...
- Ah... tu vois, pas con hein ?
- Scouiscousocousoucosccisoicosucsouic !!
- Pas trop vite ! J'comprends pas ! Bon..."
Il revint sur Clinton, les bras désormais croisés sur sa poitrine, l'air visiblement fier de lui.
"C'qu'on peut faire, par contre, c'est qu'avec Klee, on choisira un cadeau pour mes parents, avec l'argent qu'tu m'donne. Ca t'irait comme échange ?"
Klee avait l'air proprement dépitée... Tout son argent qui s'envolait devant ses yeux.
"Euh, désolé."
Eeeet le voilà qui s'excuse... Bon, elle accepta son sort et annula le demi-tour qu'elle avait commencé sur l'épaule de Narcisse. Ce dernier regardait dans toutes les directions, raide comme un I. Il essayait de toutes ses forces de comprendre son interlocuteur, mais les deux avaient visiblement des visions particulièrement différentes des choses... Il entrouvrit la bouche, pour commencer à répondre doucement.
"Euh... mais mes parents y pourront pas utiliser les gallions. J'peux pas leur envoyer, donc faut qu'j'garde l'argent pour l'utiliser ici..."
Petit à petit, il se détendait, peut-être que Clinton ignorait cela ? Allez, on prend une grande inspiration. Ses mains se déposèrent à sa ceinture, tandis qu'il regardait le jeune garçon d'un regard compatissant.
"J'vais être obligé d'le garder... autant s'en servir non ? C'est pas important, l'argent... Bon, attends..."
Il jeta un regard déterminé à Klee, cette fois-ci bien décidé à remporter l'échange.
"Si j'te l'donne, tu vas en faire quoi ?
- Scouic !
- Non... tu peux pas juste le...
- Scouic scouic !
- Mais tu vois bien qu'y veut pas... et si achetais un truc pour maman ?
- ... Scouic...
- Ah... tu vois, pas con hein ?
- Scouiscousocousoucosccisoicosucsouic !!
- Pas trop vite ! J'comprends pas ! Bon..."
Il revint sur Clinton, les bras désormais croisés sur sa poitrine, l'air visiblement fier de lui.
"C'qu'on peut faire, par contre, c'est qu'avec Klee, on choisira un cadeau pour mes parents, avec l'argent qu'tu m'donne. Ca t'irait comme échange ?"
Klee avait l'air proprement dépitée... Tout son argent qui s'envolait devant ses yeux.
Tu connais Spiderman ?
Ce n'est pas possible qu'il ne comprenne pas. Il a forcément conscience de l'argent, de ce que ça représente, il va comprendre, n'est-ce pas ? Sauf que Clinton n'est plus sûr de rien. Il a juste besoin que Narcisse le rassure, qu'il rit de lui s'il le faut, qu'il lui dise que ce n'était qu'une grosse blague. Mais il ne rit pas. Que fait-il, à la place ? Il s'excuse ? De quoi ? Le regard de Clinton gagne en perplexité. Pourquoi s'excuse-t-il donc ? Parce que sa blague aurait dû le faire rire et qu'il n'a pas rigolé ? Le malaise grimpe dans son corps. Il a certainement mal agi en ne comprenant pas sa blague mais chez lui on ne rit pas de l'argent, comment aurait-il pu deviner ?
Et puis finalement... Finalement, Narcisse dit quelque chose de très juste qui font s'effondrer toutes les certitudes de Clinton.
« Oh, » fait-il d'une petite voix.
Narcisse est né-moldu... Evidemment que ses parents ne pourront pas utiliser l'argent ! Mais ne sait-il pas que c'est possible de changer l'argent sorcier en Livres Sterling ? Il peut très bien rembourser ses parents plus tard après être passé par la banque. Ou alors contacter les elfes de maison ou les maisons de change, c'est tout. Pourquoi ne sait-il pas ça ? Les moldus ne se renseignent vraiment pas sur le monde dans lequel ils arrivent, comme on le raconte, alors ? Il le lui aurait bien expliqué, Clinton, mais Narcisse continue, toujours sûr de son idée de donner de l'argent à une créature et il dit quelque chose qui choque profondément Clinton, qui secoue toutes ses fondations, qui le perturbe beaucoup même s'il n'en montre rien : c'est pas important, l'argent.
Bon sang, Clinton est certainement plus riche que Narcisse, c'est même certain, sa famille est vraiment très, très aisée. Pourtant, il sait que l'argent est important. Sans ça, il n'aurait pas ses fournitures scolaires, il n'aurait pas ses vêtements, il n'aurait même pas à manger. C'est pourtant logique, non ?
Le voilà reparti dans un échange avec son boursouflet. Les épaules de Clinton s'affaissent. Son ventre recommence à lui faire mal. C'était une très mauvaise idée tout ça, non ? Ça n'aurait pas été plus simple avec Cooper ? Aurait-il, lui aussi, remis en question ses exigences ? Loin de rassurer Clinton, la conversation incompréhensible de Narcisse et de son animal l'assombrit. Il observe Narcisse se retourner vers lui, cachant à grande peine le désespoir qui vient de lui tomber dessus.
Sa proposition, pourtant, n'est pas mauvaise, mais il trouve ça idiot : pourquoi dépenser deux fois plus d'argent alors que seulement quelques galions pourraient être utilisés ? Car acheter un cadeau pour les parents c'est une chose, mais il faudrait que ce cadeau soit à la hauteur de l'argent dépensé. Donc ce serait comme si deux bandes dessinées étaient acheté, tout ça pour qu'une seule serve réellement : car le cadeau pour les parents n'aura aucune utilité, ce n'est qu'un cadeau. S'il avait été seul, Clinton se serait pris la tête entre les mains, il aurait tempêté, poussé un grognement de frustration et il aurait sauté à pieds joints pour évacuer sa frustration. Mais voilà, il n'est pas seul.
On respire. On marchande.
« C'est une solution intéressante, admit-il avec un léger sourire mensonger en ignorant parfaitement Klee. Mais il faudrait que le cadeau soit du montant exact de la bande dessinée, ça me paraît un peu compliqué... Je pensais que tu le savais mais j'aurais dû prévoir. Je te présente mes excuses. »
Ça, ce n'est pas son père qui le lui a appris : s'excuser permet généralement de calmer les esprits les plus véhéments. Si son père savait, il lui reprocherait d'être une chiffe-molle.
« Tu peux demander à faire échanger cet argent directement à la banque sorcière. La transaction prend un peu de temps mais c'est possible. Tu peux le faire en envoyant un hibou directement à la banque avec l'argent. J'aurais pu le faire mais je ne pouvais pas avant d'être à Poudlard et j'ai préféré venir te voir le plus rapidement possible pour que mon frère ait son cadeau rapidement. »
Clinton baisse les yeux sur ses mains. Il se sent bête de ne pas avoir prévu ce qui est en train d'arriver. Mais il était tellement paniqué à l'idée de se faire prendre, qu'il n'y a pas pensé. Et puis il aurait dû mentir dans son hibou, ne pas décliner son identité, de peur que ses parents aient demandé aux gobelins de surveiller ses dépenses ou ses transactions.
« Si tu changes cet argent, reprend-il en relevant les yeux, tu pourras rembourser tes parents avec des Livres Sterling. Les Gobelins pourront même leur envoyer directement si tu leur donnes leur adresse ! »
L'espoir s'écrit de nouveau sur le visage de Clinton. Mais oui, c'est la solution !
Et puis finalement... Finalement, Narcisse dit quelque chose de très juste qui font s'effondrer toutes les certitudes de Clinton.
« Oh, » fait-il d'une petite voix.
Narcisse est né-moldu... Evidemment que ses parents ne pourront pas utiliser l'argent ! Mais ne sait-il pas que c'est possible de changer l'argent sorcier en Livres Sterling ? Il peut très bien rembourser ses parents plus tard après être passé par la banque. Ou alors contacter les elfes de maison ou les maisons de change, c'est tout. Pourquoi ne sait-il pas ça ? Les moldus ne se renseignent vraiment pas sur le monde dans lequel ils arrivent, comme on le raconte, alors ? Il le lui aurait bien expliqué, Clinton, mais Narcisse continue, toujours sûr de son idée de donner de l'argent à une créature et il dit quelque chose qui choque profondément Clinton, qui secoue toutes ses fondations, qui le perturbe beaucoup même s'il n'en montre rien : c'est pas important, l'argent.
Bon sang, Clinton est certainement plus riche que Narcisse, c'est même certain, sa famille est vraiment très, très aisée. Pourtant, il sait que l'argent est important. Sans ça, il n'aurait pas ses fournitures scolaires, il n'aurait pas ses vêtements, il n'aurait même pas à manger. C'est pourtant logique, non ?
Le voilà reparti dans un échange avec son boursouflet. Les épaules de Clinton s'affaissent. Son ventre recommence à lui faire mal. C'était une très mauvaise idée tout ça, non ? Ça n'aurait pas été plus simple avec Cooper ? Aurait-il, lui aussi, remis en question ses exigences ? Loin de rassurer Clinton, la conversation incompréhensible de Narcisse et de son animal l'assombrit. Il observe Narcisse se retourner vers lui, cachant à grande peine le désespoir qui vient de lui tomber dessus.
Sa proposition, pourtant, n'est pas mauvaise, mais il trouve ça idiot : pourquoi dépenser deux fois plus d'argent alors que seulement quelques galions pourraient être utilisés ? Car acheter un cadeau pour les parents c'est une chose, mais il faudrait que ce cadeau soit à la hauteur de l'argent dépensé. Donc ce serait comme si deux bandes dessinées étaient acheté, tout ça pour qu'une seule serve réellement : car le cadeau pour les parents n'aura aucune utilité, ce n'est qu'un cadeau. S'il avait été seul, Clinton se serait pris la tête entre les mains, il aurait tempêté, poussé un grognement de frustration et il aurait sauté à pieds joints pour évacuer sa frustration. Mais voilà, il n'est pas seul.
On respire. On marchande.
« C'est une solution intéressante, admit-il avec un léger sourire mensonger en ignorant parfaitement Klee. Mais il faudrait que le cadeau soit du montant exact de la bande dessinée, ça me paraît un peu compliqué... Je pensais que tu le savais mais j'aurais dû prévoir. Je te présente mes excuses. »
Ça, ce n'est pas son père qui le lui a appris : s'excuser permet généralement de calmer les esprits les plus véhéments. Si son père savait, il lui reprocherait d'être une chiffe-molle.
« Tu peux demander à faire échanger cet argent directement à la banque sorcière. La transaction prend un peu de temps mais c'est possible. Tu peux le faire en envoyant un hibou directement à la banque avec l'argent. J'aurais pu le faire mais je ne pouvais pas avant d'être à Poudlard et j'ai préféré venir te voir le plus rapidement possible pour que mon frère ait son cadeau rapidement. »
Clinton baisse les yeux sur ses mains. Il se sent bête de ne pas avoir prévu ce qui est en train d'arriver. Mais il était tellement paniqué à l'idée de se faire prendre, qu'il n'y a pas pensé. Et puis il aurait dû mentir dans son hibou, ne pas décliner son identité, de peur que ses parents aient demandé aux gobelins de surveiller ses dépenses ou ses transactions.
« Si tu changes cet argent, reprend-il en relevant les yeux, tu pourras rembourser tes parents avec des Livres Sterling. Les Gobelins pourront même leur envoyer directement si tu leur donnes leur adresse ! »
L'espoir s'écrit de nouveau sur le visage de Clinton. Mais oui, c'est la solution !
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Tu connais Spiderman ?
Les bras toujours croisés sur sa poitrine, l'adolescent attendait avec une impatience et une excitation non dissimulées la réponse de son petit camarade. Clairement, Narcisse n'avait pas le même chemin de réflexion que Clinton, et il ne s'en rendait même pas compte. Pour lui, l'argent n'était rien d'autre qu'un objet sans valeur autre que celle qu'on lui donne. Or, Narcisse considérait que l'argent, c'était fait pour être dépensé. Raisonnablement, certes, sans excès ni stupidité, mais un objet qui pouvait être utile, il n'allait pas hésiter. Rendre un service à un camarade, il n'allait pas hésiter !
Mais son visage bascula en une mine perplexe lorsque Clinton repartir à la charge. Visiblement confus et perturbé, décidément bien incapable de comprendre pourquoi il insistait autant, il ne put que l'écouter dans un silence religieux. Du montant exact ? Mais pourquoi... Il agita la main, sans comprendre la raison des excuses. "Euh, t'inquiète, y'a rien..." Vraiment, ce jeune garçon le plongeait dans une obscure confusion. Ah oui, l'échange de monnaie, c'est vrai. Il soupira en pensant au calvaire de devoir retourner là-bas... Et même l'idée d'un hibou lui déplaisait, il fallait dire qu'il conservait un mauvais souvenir de la fois où on lui avait refusé l'échange d'euros en gallions.
Ses bras étaient toujours croisés, mais désormais, sous la réflexion qui courait sous son crâne. Sa moue pensive exprimait toute son hésitation, malgré les couinements de Klee qui l'incitait de toutes ses forces à prendre l'argent sans hésiter. Ses doigts frottèrent brièvement son menton. Il pensa que Clinton n'avait pas inclut dans son calcul le prix du colis que ses parents devraient payer. Et hors de question de le mentionner ! "Euh..." Vraiment, il avait l'air bien coincé, cette fois. Face à des arguments rationnels, Narcisse ne pouvait pas vraiment lutter avec ses seules convictions. Aussi décida-t-il, pour le moment, d'accepter, mais sans pour autant céder entièrement.
Avec un petit geste de main amusé, il enchaîna : "Ok, ok ! Mais tu m'donne l'argent après la BD, c'est normal, et pas avant, là j'veux rien entendre, haha ! Bon, alors, tu vas finir par m'dire quelle BD tu veux ? J'veux savoir, moi !" Son amusement n'avait eu aucun mal à balayer ces questions de menue monnaie.
Mais son visage bascula en une mine perplexe lorsque Clinton repartir à la charge. Visiblement confus et perturbé, décidément bien incapable de comprendre pourquoi il insistait autant, il ne put que l'écouter dans un silence religieux. Du montant exact ? Mais pourquoi... Il agita la main, sans comprendre la raison des excuses. "Euh, t'inquiète, y'a rien..." Vraiment, ce jeune garçon le plongeait dans une obscure confusion. Ah oui, l'échange de monnaie, c'est vrai. Il soupira en pensant au calvaire de devoir retourner là-bas... Et même l'idée d'un hibou lui déplaisait, il fallait dire qu'il conservait un mauvais souvenir de la fois où on lui avait refusé l'échange d'euros en gallions.
Ses bras étaient toujours croisés, mais désormais, sous la réflexion qui courait sous son crâne. Sa moue pensive exprimait toute son hésitation, malgré les couinements de Klee qui l'incitait de toutes ses forces à prendre l'argent sans hésiter. Ses doigts frottèrent brièvement son menton. Il pensa que Clinton n'avait pas inclut dans son calcul le prix du colis que ses parents devraient payer. Et hors de question de le mentionner ! "Euh..." Vraiment, il avait l'air bien coincé, cette fois. Face à des arguments rationnels, Narcisse ne pouvait pas vraiment lutter avec ses seules convictions. Aussi décida-t-il, pour le moment, d'accepter, mais sans pour autant céder entièrement.
Avec un petit geste de main amusé, il enchaîna : "Ok, ok ! Mais tu m'donne l'argent après la BD, c'est normal, et pas avant, là j'veux rien entendre, haha ! Bon, alors, tu vas finir par m'dire quelle BD tu veux ? J'veux savoir, moi !" Son amusement n'avait eu aucun mal à balayer ces questions de menue monnaie.
Tu connais Spiderman ?
Narcisse a l'air aussi perdu que lui l'est. Entre ses « euh... » et ses mimiques perplexes, Clinton est pratiquement sûr qu'il va encore refuser en avançant un argument auquel il n'a absolument pas pensé. Contrairement à tout ce qu'il pensait de Narcisse Brando avant de discuter avec lui, celui-ci a une façon de penser totalement opposée à la sienne. Pourtant, il est exactement tel qu'on le décrit dans les couloirs : c'est un garçon très gentil, peut-être trop même, mais ses valeurs ne sont vraiment pas celles de Clinton. Il a encore entre la gorge le « l'argent ce n'est pas important ! » qu'il n'arrive pas à avaler. L'argent, c'est important. Pas pour être heureux, mais pour avoir un train de vie convenable, c'est tout. C'est une réalité.
Allez, s'il te plait, accepte, accepte, accepte ! Clinton sait que c'est idiot de supplier, même dans sa tête. Quand il était petit, il le faisait à haute voix ou alors en murmurant, mais plusieurs fois sa mère l'a surpris et l'a sévèrement réprimandé, à la fois parce qu'il parlait tout seul et aussi parce qu'il suppliait. Mais dans sa tête, il peut le faire. Cela fait longtemps désormais que Clinton a compris que son esprit était un sanctuaire que nul ne pouvait bafouer. Il a appris à scinder ce qu'il ressent de ce qu'il montre à ceux qui l'entourent.
Narcisse a-t-il été sensible à ses suppliques silencieuses ? Peut-être que oui, car il accepte ! Il accepte ! Clinton se redresse, soulagé. Bon, le fait de ne pas lui donner l'argent maintenant il trouve ça vraiment, vraiment bizarre, et d'ailleurs, ce n'est pas très réglementaire, mais Narcisse a déjà fait un compromis : à son tour maintenant d'en faire un. Il ignore pour le moment la seconde question et tend entre eux sa petite main.
« D'accord, je te donnerai l'argent quand j'aurai la bande dessiné, mais tu me promets que tu l'accepteras ? Serrons-nous la main pour sceller notre affaire. Je te remercie pour ce service que tu me rends. »
Le regard droit, aussi droit que l'est son dos, Clinton prend ça très au sérieux et ça se ressent jusque dans le ton de sa voix. Il existe une chance pour que Narcisse le prenne au dépourvu en refusant l'argent plus tard mais Clinton ne veut pas croire qu'il est aussi mauvais. Sa gentillesse n'est pas feinte, il n'aurait aucun intérêt à revenir sur ses paroles.
Pendant un bref instant, durant le temps suspendu où sa main trône entre eux, vide, Clinton craint que Narcisse lui fasse de nouveau le coup de la promesse du petit doigt. Allez, tu peux le supporter ! Même qu'il ne montrera rien de son trouble si ça arrive ! Si c'est ce qu'il faut pour sceller cette promesse, il le fera.
Si Narcisse lui serre la main et que tout se passe comme ça doit se passer, c'est à dire s'il ne refuse pas cette promesse :
« La bande dessinée.... Attends. »
Clinton plonge de nouveau la main dans la poche de sa cape et en ressort le fameux petit papier sur lequel est écrit le nom de la bande dessinée. Il plisse les yeux, pris d’un doute. Ses sources sont-elles bonnes ? Ne se trompe-t-il pas de nom ? Pourtant, il est sûr que c’est ce qu’il avait vu dans les pages de fin de la bande dessinée que Derek a rapporté de Roumanie… Clinton aspire donc assez d’air pour gonfler ses poumons et se lance avec tout le courage d’un Gryffondor.
« Spid… Merlin, c’est ridicule… Spiderman ? Est-ce que… Tu connais ? C’est quelque chose qui… Existe réellement ? »
L’homme araignée ? Par Merlin, Morgane, Godric et tous les autres, c’est la chose la plus ridicule au monde. Un homme araignée ! C’est tout simplement incohérent. Pourtant, il se rappelle bien de cette sélection de bandes dessinées que Derek a regardé avec fascination en lui disant qu’il aimerait bien les avoir, elles aussi. Il se souvient de la couverture avec un humain habillé en rouge qui ne ressemblait pas du tout à une araignée. Le titre était écrit en long et en large, tout en rouge : SPIDERMAN ! Mais maintenant qu’il doit prononcer ce mot à voix haute, impossible de ne pas douter et de ne pas avoir l’impression d’être profondément idiot.
Allez, s'il te plait, accepte, accepte, accepte ! Clinton sait que c'est idiot de supplier, même dans sa tête. Quand il était petit, il le faisait à haute voix ou alors en murmurant, mais plusieurs fois sa mère l'a surpris et l'a sévèrement réprimandé, à la fois parce qu'il parlait tout seul et aussi parce qu'il suppliait. Mais dans sa tête, il peut le faire. Cela fait longtemps désormais que Clinton a compris que son esprit était un sanctuaire que nul ne pouvait bafouer. Il a appris à scinder ce qu'il ressent de ce qu'il montre à ceux qui l'entourent.
Narcisse a-t-il été sensible à ses suppliques silencieuses ? Peut-être que oui, car il accepte ! Il accepte ! Clinton se redresse, soulagé. Bon, le fait de ne pas lui donner l'argent maintenant il trouve ça vraiment, vraiment bizarre, et d'ailleurs, ce n'est pas très réglementaire, mais Narcisse a déjà fait un compromis : à son tour maintenant d'en faire un. Il ignore pour le moment la seconde question et tend entre eux sa petite main.
« D'accord, je te donnerai l'argent quand j'aurai la bande dessiné, mais tu me promets que tu l'accepteras ? Serrons-nous la main pour sceller notre affaire. Je te remercie pour ce service que tu me rends. »
Le regard droit, aussi droit que l'est son dos, Clinton prend ça très au sérieux et ça se ressent jusque dans le ton de sa voix. Il existe une chance pour que Narcisse le prenne au dépourvu en refusant l'argent plus tard mais Clinton ne veut pas croire qu'il est aussi mauvais. Sa gentillesse n'est pas feinte, il n'aurait aucun intérêt à revenir sur ses paroles.
Pendant un bref instant, durant le temps suspendu où sa main trône entre eux, vide, Clinton craint que Narcisse lui fasse de nouveau le coup de la promesse du petit doigt. Allez, tu peux le supporter ! Même qu'il ne montrera rien de son trouble si ça arrive ! Si c'est ce qu'il faut pour sceller cette promesse, il le fera.
Si Narcisse lui serre la main et que tout se passe comme ça doit se passer, c'est à dire s'il ne refuse pas cette promesse :
« La bande dessinée.... Attends. »
Clinton plonge de nouveau la main dans la poche de sa cape et en ressort le fameux petit papier sur lequel est écrit le nom de la bande dessinée. Il plisse les yeux, pris d’un doute. Ses sources sont-elles bonnes ? Ne se trompe-t-il pas de nom ? Pourtant, il est sûr que c’est ce qu’il avait vu dans les pages de fin de la bande dessinée que Derek a rapporté de Roumanie… Clinton aspire donc assez d’air pour gonfler ses poumons et se lance avec tout le courage d’un Gryffondor.
« Spid… Merlin, c’est ridicule… Spiderman ? Est-ce que… Tu connais ? C’est quelque chose qui… Existe réellement ? »
L’homme araignée ? Par Merlin, Morgane, Godric et tous les autres, c’est la chose la plus ridicule au monde. Un homme araignée ! C’est tout simplement incohérent. Pourtant, il se rappelle bien de cette sélection de bandes dessinées que Derek a regardé avec fascination en lui disant qu’il aimerait bien les avoir, elles aussi. Il se souvient de la couverture avec un humain habillé en rouge qui ne ressemblait pas du tout à une araignée. Le titre était écrit en long et en large, tout en rouge : SPIDERMAN ! Mais maintenant qu’il doit prononcer ce mot à voix haute, impossible de ne pas douter et de ne pas avoir l’impression d’être profondément idiot.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER