La boîte de Pandore
La jeune fille inspira profondément, humant les senteurs de limon et d'algue, mêlées à la tourbe et à l'eau clapotante. Ici, elle pouvait être au calme. Le silence, la paix, la tranquillité. De précieux repères qui avaient chaque jour rythmé sa vie depuis sa naissance, et qu'elle avait brutalement perdu en entrant à Poudlard. Même dans les recoins les plus impossibles à ses yeux, le chaos semblait trouver un chemin. Elle avait bien tenté de chercher refuge dans la bibliothèque, sous la protection de sa mère, mais pour une raison qui lui était inconnue, les élèves prenaient un malin plaisir à venir perturber ce lieu...
Elle ne comprenait pas. Sa maman ne faisait-elle pas tout son possible pour faire de ce lieu un endroit de savoir et d'apprentissage ? De révision, de culture, un sanctuaire dans son esprit, qui ne pouvait que revêtir un caractère intouchable. Alors pourquoi ? Comment ? Elle qui avait vécu sa vie entière sans jamais s'attirer les foudres de sa mère, ne l'avait jamais vu aussi souvent hors d'elle.
Les frissons la courbèrent, voûtant ses épaules et fermant ses yeux jusqu'à rider son visage. Pas ça... elle ne voulait plus la voir s'emporter, elle ne voulait plus l'entendre en fureur. Ses mots, pourtant toujours aussi délicats et posés, étaient porteurs d'un tel poids, que l'enfant ne pouvait que céder face à eux. Et ils ne lui étaient même pas destinés.
C'était pour cela qu'elle cherchait refuge en d'autres endroits. D'autres lieux, sans sa mère. Voilà une pensée bien étrange, qu'elle se reprocha immédiatement. Comment pouvait-elle chercher à se distancier d'elle de cette manière ? Sa mère n'aurait pas manqué de lui reprocher de fuir la bibliothèque, et de ne pas s'imposer, mais qu'y pouvait-elle ? Elle préférait la paix, simple et entière, pouvoir pleinement s'immerger dans la lecture, et dévorer les pages. D'ailleurs, voilà qu'elle tira enfin son livre de son sac, pour relire le titre.
Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire.
Un vieil ouvrage, qu'elle avait troqué sans y penser contre son traité sur l'histoire de la magie. Elle frémit de nouveau en y repensant. Qu'est-ce qui lui avait pris ? Si sa mère l'apprenait... Non, il faudrait qu'elle trouve un moyen de le récupérer. Il fallait qu'elle rende ce livre, qu'elle annule l'échange, et oublie tout ça.
Ses doigts effleuraient la couverture, puis glissèrent sur les pages. Son regard était inexorablement attiré par le coin supérieur gauche du livre. L'endroit qu'elle utilisait pour tourner les pages. De son index, sans réfléchir, elle révéla la première page. Il ne fallait pas qu'elle lise. Si elle commençait, elle ne pourrait pas rendre le livre avant de l'avoir terminé. Trop tard, les premiers mots s'étaient imprégnés dans sa rétine.
"Mais... c'est..."
Une triste histoire ? Mais... les histoires ne sont pas tristes. Les livres ne contiennent même pas d'histoires, mais simplement du savoir. Elle inspira brusquement, les épaules voûtées, avant de violemment claquer le livre pour le refermer.
De la fiction. Tenait-elle un roman, entre les mains ? Mais quelle sotte ! Si elle l'avait su, elle aurait refusé tout net l'échange, et aurait déguerpi. Si sa mère l'apprenait, si elle la voyait avec un tel livre, sa colère serait terrible. Et à juste titre, elle ne mériterait que ça. Les livres de fiction sont nocifs et creux, ils ne sont qu'une perte de temps et d'énergie. Thérèsa, grâce à la protection de sa mère, a toujours été préservé de leur influence néfaste.
Non, sa décision était prise. Elle allait rendre le livre. Et elle n'allait certainement pas rouvrir la page pour continuer de lire. Mais... Et si juste quelques lignes ? Elle regarda à gauche, puis à droite, en se mordillant la lèvre. Après tout, que deviennent ces trois enfants, dont l'auteur semblait parler, dans la première phrase ?
Et si...
"Bon... juste... quelques pages. Pour voir."
Voilà sa résolution implantée. Sa mère lui avait toujours dit qu'elle devait se forger ses propres opinions et chercher à voir plus loin que le conventionnel. Alors elle devait s'armer pour argumenter contre les livres de fiction ! Voilà, c'était cela. Si elle parcourait rapidement ce livre, elle comprendrait mieux pourquoi il ne fallait jamais lire ce genre d'ouvrage.
Ce fut donc réconfortée dans sa résolution qu'elle se redressa, assise contre l'arbre, et rouvrit le livre, un sourire aux lèvres.
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
La boîte de Pandore
Le matin même, Elijah avait reçu une lettre de sa mère. Si, habituellement, c'était quelque chose qui le mettait particulièrement de bonne humeur, depuis la rentrée ce n'était pas tellement le cas. Pourquoi se sentait-elle donc obligée de préciser qu'elle faisait tout un tas de trucs avec Jonathan ? Comme s'il avait besoin de savoir qu'ils étaient allés à un concert ensemble, ou même qu'ils avaient dîné au restaurant pendant que lui était bloqué ici, sans pouvoir la protéger de cet homme qui n'était évidemment qu'un immense imbécile qui n'arrivait pas à la cheville de son père.
Il avait passé toute la matinée à ruminer, autant dire qu'il n'avait pas été particulièrement productif durant le cours de sortilèges. Lukas et Jed étaient bien parvenus à lui changer les idées lors du repas, mais ils étaient désormais en cours de botanique, laissant Elijah seul avec ses pensées, et l'image de cette homme qu'il refusait décidément d'accueillir dans la famille. C'était lui, et sa mère, point à la ligne. Quel fichu arriviste.
Il avait accompagné ses amis jusqu'aux serres, et traînait désormais dans le parc telle une âme en peine, cherchant désespérément de quoi se changer les idées. Et une illumination le frappa lorsqu'il reconnut la fille de la vieille bique en train de lire un bouquin. Bien évidemment, il savait qui elle était. En dehors même de son rôle de préfet qui le faisait connaître les plus jeunes, le nom de Pinehead était suffisant détesté pour retenir la curiosité. La petite semblait cependant moins agressive que sa mère. Seulement particulièrement timide. Il s'approcha d'elle, les mains dans les poches, l'air détaché, sourire avenant aux lèvres.
- Salut ! Thérèsa, c'est ça ? Tu lis quoi ? demanda-t-il simplement, histoire d'engager la conversation.
Il se demandait ce que dirait la vieille rombière s'il transformait sa fille en l'un de ces délinquants qu'elle détestait tant. L'idée lui plaisait. Une vengeance pour tout ce qu'elle lui avait fait subir l'année précédente, en somme. Mais il allait devoir procéder doucement, ne jamais forcer les choses. Il fallait que tout vînt de la petite Pinehead elle-même, pour que rien ne pût lui être reproché.
Il avait passé toute la matinée à ruminer, autant dire qu'il n'avait pas été particulièrement productif durant le cours de sortilèges. Lukas et Jed étaient bien parvenus à lui changer les idées lors du repas, mais ils étaient désormais en cours de botanique, laissant Elijah seul avec ses pensées, et l'image de cette homme qu'il refusait décidément d'accueillir dans la famille. C'était lui, et sa mère, point à la ligne. Quel fichu arriviste.
Il avait accompagné ses amis jusqu'aux serres, et traînait désormais dans le parc telle une âme en peine, cherchant désespérément de quoi se changer les idées. Et une illumination le frappa lorsqu'il reconnut la fille de la vieille bique en train de lire un bouquin. Bien évidemment, il savait qui elle était. En dehors même de son rôle de préfet qui le faisait connaître les plus jeunes, le nom de Pinehead était suffisant détesté pour retenir la curiosité. La petite semblait cependant moins agressive que sa mère. Seulement particulièrement timide. Il s'approcha d'elle, les mains dans les poches, l'air détaché, sourire avenant aux lèvres.
- Salut ! Thérèsa, c'est ça ? Tu lis quoi ? demanda-t-il simplement, histoire d'engager la conversation.
Il se demandait ce que dirait la vieille rombière s'il transformait sa fille en l'un de ces délinquants qu'elle détestait tant. L'idée lui plaisait. Une vengeance pour tout ce qu'elle lui avait fait subir l'année précédente, en somme. Mais il allait devoir procéder doucement, ne jamais forcer les choses. Il fallait que tout vînt de la petite Pinehead elle-même, pour que rien ne pût lui être reproché.
5e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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La boîte de Pandore
Thérèsa manqua l'infarctus de peu lorsque la voix de son aîné lui parvint. Brusquement, elle tressaillit, bondissant presque sur place, essayant de dissimuler en urgence son livre. Quitte à perdre la page, ce n'était pas grave. Son visage vira au rouge, ses oreilles chauffant comme carbonisés sous un soleil de plomb, alors qu'elle ouvrit de grands yeux en bégayant.
"B... b... b... bonjour ! Elijah ? Je... oh... rien, rien du tout..."
Ce n'était pas une façon de s'exprimer, sa mère ne lui aurait pas pardonné de tels écarts de langage. Une jeune fille bien éduquée ne bégaye pas et n'hésite pas, elle s'affirme haut et clair, distinctement.
Elle respirait vite. Le livre s'était retrouvé coincé entre son dos et la souche d'arbre, ses mains croisées autour de lui, pour être certaine qu'il ne glisserait pas. Si un préfet allait en parler à sa mère, elle était fichue... Déjà, elle se voyait réprimandée, sanctionnée, cantonnée à la bibliothèque familiale pour une semaine. Sa mère l'accompagnerait chaque jour, lisant avec elle et corrigeant les fiches de lecture qu'elle devrait rédiger. Elle savait d'avance qu'aucune ne serait parfaite, sa mère était si intelligente et sage, elle avait tant à lui apprendre...
En reprenant sa respiration, elle essaya tant bien que mal que dévier du sujet. La jeune fille n'était pas éduquée au mensonge, sa mère ne tolérant en aucune façon cette perversité, mais aucune autre réaction ne lui paru appropriée.
"Tu aimes te promener ici, toi aussi ?"
Sa panique émanait de chacun des pores de sa peau. Elle se maugréait intérieurement, les noms d'oiseaux jaillissant de son esprit sans contrôle. Si seulement elle avait écouté les enseignements de sa mère, si seulement... Elle ne se retrouverait pas dans une situation si embarrassante.
"B... b... b... bonjour ! Elijah ? Je... oh... rien, rien du tout..."
Ce n'était pas une façon de s'exprimer, sa mère ne lui aurait pas pardonné de tels écarts de langage. Une jeune fille bien éduquée ne bégaye pas et n'hésite pas, elle s'affirme haut et clair, distinctement.
Elle respirait vite. Le livre s'était retrouvé coincé entre son dos et la souche d'arbre, ses mains croisées autour de lui, pour être certaine qu'il ne glisserait pas. Si un préfet allait en parler à sa mère, elle était fichue... Déjà, elle se voyait réprimandée, sanctionnée, cantonnée à la bibliothèque familiale pour une semaine. Sa mère l'accompagnerait chaque jour, lisant avec elle et corrigeant les fiches de lecture qu'elle devrait rédiger. Elle savait d'avance qu'aucune ne serait parfaite, sa mère était si intelligente et sage, elle avait tant à lui apprendre...
En reprenant sa respiration, elle essaya tant bien que mal que dévier du sujet. La jeune fille n'était pas éduquée au mensonge, sa mère ne tolérant en aucune façon cette perversité, mais aucune autre réaction ne lui paru appropriée.
"Tu aimes te promener ici, toi aussi ?"
Sa panique émanait de chacun des pores de sa peau. Elle se maugréait intérieurement, les noms d'oiseaux jaillissant de son esprit sans contrôle. Si seulement elle avait écouté les enseignements de sa mère, si seulement... Elle ne se retrouverait pas dans une situation si embarrassante.
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La boîte de Pandore
En la voyant sursauter de la sorte, Elijah faillit en faire de même. Il fallait bien dire qu'il ne s'attendait pas à lui faire peur alors même qu'il arrivait avec une bonne humeur évidente - comme toujours au fond. Il rit doucement avant de mettre ses deux mains devant lui dans un signe apaisant.
- Woh, du calme, j'viens en paix, promis ! lui jura-t-il avec ce même sourire avenant que précédemment.
Ce qui était plutôt vrai. La guerre, il ne la menait pas contre elle, mais bien contre sa mère. Il s'en voulait un peu de mettre la jeune fille dans l'histoire, mais s'il se débrouillait bien il ne serait que l'étincelle qui lui permettrait de devenir un véritable incendie dans la vie de la tête de pine, et ça valait le coup. Après tout, il fallait bien quelques dommages collatéraux, même s'il préférait largement les limiter.
- Ouais, j'aime bien les alentours du lac, c'est calme. Pis c'est cool pour se baigner quand il fait beau ! répondit-il tranquillement.
Mais tout de même, cette fille qui cachait son livre derrière elle comme s'il s'agissait du plus grand secret de tous les temps l'intriguait un peu.
- Pourquoi tu caches ton bouquin comme ça ? M'dis pas qu't'es en train de lire le Kamasutra, j'te croirais pas. 'Fin si c'est ça tu devrais peut-être le refiler à ta mère, ça la détendrait peut-être, réfléchit-il à voix haute avant de se reprendre. J'déconne, t'inquiète ! la rassura-t-il en éclatant de rire.
- Woh, du calme, j'viens en paix, promis ! lui jura-t-il avec ce même sourire avenant que précédemment.
Ce qui était plutôt vrai. La guerre, il ne la menait pas contre elle, mais bien contre sa mère. Il s'en voulait un peu de mettre la jeune fille dans l'histoire, mais s'il se débrouillait bien il ne serait que l'étincelle qui lui permettrait de devenir un véritable incendie dans la vie de la tête de pine, et ça valait le coup. Après tout, il fallait bien quelques dommages collatéraux, même s'il préférait largement les limiter.
- Ouais, j'aime bien les alentours du lac, c'est calme. Pis c'est cool pour se baigner quand il fait beau ! répondit-il tranquillement.
Mais tout de même, cette fille qui cachait son livre derrière elle comme s'il s'agissait du plus grand secret de tous les temps l'intriguait un peu.
- Pourquoi tu caches ton bouquin comme ça ? M'dis pas qu't'es en train de lire le Kamasutra, j'te croirais pas. 'Fin si c'est ça tu devrais peut-être le refiler à ta mère, ça la détendrait peut-être, réfléchit-il à voix haute avant de se reprendre. J'déconne, t'inquiète ! la rassura-t-il en éclatant de rire.
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Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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La boîte de Pandore
En paix ? Pourquoi, par Merlin, quelqu'un annoncerait-il autre chose ? La jeune fille ne pouvait décemment pas imaginer une personne déclamer des intentions autres que celles qu'elle désirait faire croire. Comment lui faire confiance ? Cet élève, ce préfet, était l'incarnation de tout ce que sa mère détestait et méprisait? Elle avait bien insisté auprès de la Gryffondor qu'elle devait l'éviter à tout prix, et se méfier, ne pas lui faire confiance. Aussi l'écouta-t-elle avec cette pensée en arrière-plan, incapable de se détacher des mises en garde de sa mère.
Si dans un premier temps, elle faillit cependant à détecter la moindre intention douteuse, la question qu'il lui posa par la suite lui arracha une vive réaction. Comment osait-il l'accuser d'une telle chose ?! Sans réfléchir, elle s'empara du livre et s'assit dessus, au mépris de l'amour des livres et du soin qu'elle devait leur apporter. Son visage rouge et bouillonnant représentait bien son malaise et sa panique embarrassée. Elle ne savait plus où se mettre ! Et la précision du jeune homme sur la... "déconnade" n'eut pas réellement pour effet de la rassurer.
Ce fut presque dans un souffle court qu'elle répondit, le regard fuyant.
"Pardon ?! Mais... m... mais... comment peux-tu plaisanter à ce sujet ? Mère n'apprécierait jamais une telle lecture !"
Ses yeux battirent un court instant, avant qu'elle n'expire lentement, en carrant les épaules comme sa mère le lui avait appris.
"Et... père est mort... ce serait si cruel..."
Si dans un premier temps, elle faillit cependant à détecter la moindre intention douteuse, la question qu'il lui posa par la suite lui arracha une vive réaction. Comment osait-il l'accuser d'une telle chose ?! Sans réfléchir, elle s'empara du livre et s'assit dessus, au mépris de l'amour des livres et du soin qu'elle devait leur apporter. Son visage rouge et bouillonnant représentait bien son malaise et sa panique embarrassée. Elle ne savait plus où se mettre ! Et la précision du jeune homme sur la... "déconnade" n'eut pas réellement pour effet de la rassurer.
Ce fut presque dans un souffle court qu'elle répondit, le regard fuyant.
"Pardon ?! Mais... m... mais... comment peux-tu plaisanter à ce sujet ? Mère n'apprécierait jamais une telle lecture !"
Ses yeux battirent un court instant, avant qu'elle n'expire lentement, en carrant les épaules comme sa mère le lui avait appris.
"Et... père est mort... ce serait si cruel..."
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Par Merlin, cette petit était totalement dépourvue du moindre second degré. Elijah fit ce constat avec horreur, se retenant de ne pas se facepalmer devant sa réaction. Et à la mention du paternel décédé, il perdit totalement son sourire. Il n'avait pas pensé à ce détail. Et si parler d'un mari mort à la vieille Pinehead ne l'avait pas assailli de culpabilité, parler d'un père mort à une gamine qui n'avait rien demandé, ce n'était pas vraiment dans ses objectifs du jour. Il se gratta la nuque avant d'ôter sa casquette avec une grimace contrite.
- Oh... J'suis désolé, j'avais pas pensé à... 'Fin j'voulais pas parler de... Ton père quoi. J'suis vraiment désolé Thérèsa, souffla-t-il, véritablement gêné par une situation qu'il venait de créer lui-même de A à Z.
Il finit par s'asseoir en tailleurs en face d'elle, gardant une petite distance malgré tout entre eux pour ne pas qu'elle se sentît acculée.
- Oublie ma blague ok ? Elle était nulle. J'suis nul comme ça des fois. On reprend à zéro si tu veux bien ? J'voulais pas t'embêter, ou te faire peur ou quoi, j'voulais juste savoir ce que tu lisais, c'est tout c'était pas méchant ou quoi c'est juste... J'te vois toute seule souvent et tout alors j'me disais que peut-être t'aimerais bien avoir un peu de compagnie de temps en temps, c'est tout. Mais si tu veux pas d'moi j'comprends hein, affirma-t-il en gigotant, parlant tout autant avec les mains qu'avec sa langue.
Dire qu'il voulait se la mettre dans la poche. Il avait bien mal commencé. Mais la gamine lui faisait vraiment de la peine. On avait pas idée d'être si jeune et si coincée.
- Oh... J'suis désolé, j'avais pas pensé à... 'Fin j'voulais pas parler de... Ton père quoi. J'suis vraiment désolé Thérèsa, souffla-t-il, véritablement gêné par une situation qu'il venait de créer lui-même de A à Z.
Il finit par s'asseoir en tailleurs en face d'elle, gardant une petite distance malgré tout entre eux pour ne pas qu'elle se sentît acculée.
- Oublie ma blague ok ? Elle était nulle. J'suis nul comme ça des fois. On reprend à zéro si tu veux bien ? J'voulais pas t'embêter, ou te faire peur ou quoi, j'voulais juste savoir ce que tu lisais, c'est tout c'était pas méchant ou quoi c'est juste... J'te vois toute seule souvent et tout alors j'me disais que peut-être t'aimerais bien avoir un peu de compagnie de temps en temps, c'est tout. Mais si tu veux pas d'moi j'comprends hein, affirma-t-il en gigotant, parlant tout autant avec les mains qu'avec sa langue.
Dire qu'il voulait se la mettre dans la poche. Il avait bien mal commencé. Mais la gamine lui faisait vraiment de la peine. On avait pas idée d'être si jeune et si coincée.
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