Fanfiction Le heaume rouge En cours

CHAPITRE 15 : Dispersés : Bellamy


PARTIE 1 : La terre noire






J'espère que les enfants vont biens... Fut la première pensée de Bellamy lorsqu'il arriva dans cette destination inconnue. Quelques coup d'œil autour de lui lui permet d'affirmer que cette terre est vide, et morte. L'endroit où il avait atterri réussissait l'exploit d'être encore plus dénué de vie que le désert, là-bas au moins il y'avait quelques rares animaux, des cactus et quelques herbes de temps à autre. Ici, il n'y a rien. Littéralement rien. Une terre noire sur des kilomètres à la ronde, seulement une sorte de colline, ou une montagne, semble briser ce paysage. Sans autres connaissances, l'homme aurait pu croire être sur la lune.

Il se mit à caresser le sol sous ses pieds, à le toucher et le sentir, pour le comprendre un tant soit peu. Il se saisit d'une pierre noire et l'observe alors qu'il se relève. Où est-ce que j'ai atterris moi encore ? Se demande le lycanthrope alors qu'il continue d'observer autour de lui, sous ce terrible soleil.

Bellamy voudrait éclater en sanglots, ou faire exploser sa colère, rire jusqu'à s'en déchirer l'œsophage ou encore courir nu comme un ver en direction du soleil, mais rien ne vint. Aucun sentiment d'impuissance, aucune colère insurmontable, pas de tristesse colossale ni de folie furieuse, rien d'autre qu'un inexorable sentiment de déception. Encore un obstacle, quand lui, tout ce qu'il voudrait, c'est enfin pouvoir s'arrêter. Bellamy n'avait que ça en tête, s'arrêter, profiter de la vie avec les gens qu'il aime, ses amis, sa famille, et Debora... Il avait attendu de trouver un anneau pour demander Debora en mariage, seulement ils n'ont pas fait une seule pause suffisante, ils n'ont pas eu le temps de s'arrêter, de prendre le temps, de se reposer. Sans doute que s'ils étaient arrêtés, beaucoup n'auraient pas voulus continuer, Bellamy le premier.
Il avait passé cinq ans à Azkaban, le lycanthrope avait à son goût bien suffisamment souffert pour avoir le droit de se reposer. Mais s'il se reposait, ce ne serait pas seul, or là, il est seul, et la seule chose qui sorte du lot dans ce paysage noir et bleu, c'est cette "montagne".

L'homme soupira un grand coup, et commença à se diriger vers la montagne. Il avait sorti sa baguette pour former un parapluie magique suffisamment opaque pour le protéger des rayons du soleil. Mais oui Bellamy, cours vers tes enfants alors que tout le monde est en train de disparaître, super idée ! Se lance t-il à lui-même lorsque la frustration lui vient. L'homme regrettait de ne pas avoir été suffisamment pragmatique pour se rapprocher du groupe le plus proche de lui.

L'homme s'ennuyait, et ne trouvait d'autre chose à faire que de se culpabiliser et de s'en prendre à lui-même, sur qui d'autre aurait-il pu rejeter la faute après tout, c'est toujours lui qui fait tout capoté l'homme. S'il avait été meilleur, il aurait pu protéger Bellatrix de Rouge, s'il avait été meilleur, il aurait pu protéger Brian de Prince, Siegfried de Prince, et tout ceux qui ont été transportés de Prince. Où est-ce qu'ils ont bien pu être transportés ? Se demande Bellamy tant qu'il y pense, même si une grande majorité du groupe a rejoint Prince, il y'avait tout de même pas mal de gens qui sont restés, et qui ont été téléportés. Si Bellamy en croit sa mémoire, Athéna, Adonis, Eden, Crane, Wolfgang et Artamiel avaient été transportés ensemble, Debora devait être entourée de membres de son culte, Bergelmir était entouré de géants, Élis- Ce serait... Le lycanthrope est interrompu dans ses pensées, il court droit vers la montagne où un sortilège des étincelles rouges a éclaté dans le ciel. Bellamy mit un terme immédiat à son sortilège de parapluie pour économiser sa magie. À pleine vitesse, Bellamy pouvait atteindre 30 km/h, sous sa forme canine, Bellamy peut atteindre jusqu'à 60 km/h. Seulement, s'il donnait tout dès maintenant, il serait essoufflé avant d'avoir atteint le tiers du trajet. Mais l'homme n'avait aucunement l'intention de perdre son temps pour autant.

À son tour, il lança un sortilège des étincelles rouges pendant sa course en espérant qu'il rejoindrait cette personne au plus vite. Là où il aurait mit deux à trois heures pour atteindre cette montagne, le lycanthrope venait d'obtenir la motivation pour l'atteindre en seulement trois quart d'heure, s'il ne s'écroule pas avant dû à la chaleur ou à la fatigue.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
CHAPITRE 15 : Dispersés : Bellamy


PARTIE 2 : L'oasis






L'homme continuait sa course, ne prêtant guère d'attention à sa fatigue ou aux reliefs de la terre qu'il foulait. Le lycanthrope espérait de tout son cœur retrouver des gens de son groupe, n'importe qui, même s'il s'agit de Gilgamesh ce sera toujours mieux que rien pense Bellamy.
Mais il préférerait tomber sur des membres de sa famille, n'importe qui, qu'il s'agisse de ses petits enfants, de ses enfants, ou même de ses proches amis comme Berangar, Mohammed, Bergelmir, Otto, ou Marshal.

Ceci dit, s'il courait aussi vite, ce n'était pas uniquement pour retrouver au plus vite la personne qui avait lancé le sortilèges des étincelles rouges, c'était aussi pour l'aider. Si quelqu'un a lancé ce sortilège, c'est probablement qu'il se sent en danger. En territoire ennemi on évite de se faire remarqué, c'est une chose important que la plupart des membres du groupe savent, en particulier ceux qui ont eu l'infâme déshonneur de faire un séjour à Azkaban.

Alors que Bellamy était en pleine course, les pensées parasites lui revenaient, et cette fois elles portaient sur tout ceux qui préférés rejoindre Prince plutôt que de se battre à ses côtés. Ce moment où la foule a traversé le passage ouvert par les dragons et où elle l'a abandonné... L'a déchiré. L'homme essayait de penser à autre chose, jusqu'à essayer de se culpabiliser, mais non, leurs regards, leurs pas, cette déception si violente que tant d'eux arboraient alors qu'ils rejoignaient "l'autre camp", c'est insupportable. Le lycanthrope a partagé tant de moments avec eux, ces gens, tout ces gens, même s'ils n'étaient pas nécessairement des proches, il s'agissait malgré tout de sa famille. Comment ont-ils pu nous faire ça. Se questionne t-il avec rage quand il pense à ces géants qui eux, partageaient des liens encore plus profonds avec Bergelmir. Son meilleur ami a dû être tellement déçu, et tellement touché. C'est lui que Bellamy voulait retrouver en priorité, ses enfants et petits-enfants s'en sortiront, ils sont ensemble, mais Bergelmir, lui souffre. Il souffre tellement...

Bellamy ne voulait pas avoir à choisir entre son meilleur ami et sa famille, mais ces pensées parasites le forçaient à étudier la question, encore et encore, sans répit l'homme doit penser, penser encore, car tout ce qu'il fait c'est courir, alors il pense, pense, pense. Et grogne. Le lycanthrope se donne des coups et essaie de penser à autre chose, à quelque chose de positif, mais rien dans cette situation n'est positif. Le paysage est beau, mais qu'importe au fond, même si c'est la première fois qu'il voit une terre noire l'homme ne peut pas en profiter. Perdre Redose a été un choc monumental, s'il perdait Bergelmir en plus de ça, il ne s'en relèverait peut-être pas.

Pendant des années, Bellamy s'est senti seul et perdu, c'est Redose qui lui a donné un objectif, arrêter Rouge, et leur petite équipe constitué de Bellatrix, Redose et Élisabeth, lui donnait l'impression d'être plein à nouveau. D'avoir une raison d'être, et des gens sur qui compter. Love you guys. Revoit Bellamy dans son esprit, les mots que leur a écrit Bellatrix lorsqu'ils ont menés leur première opération contre Rouge, avec Hector. Love you guys.
C'est ce qu'elle leur a dit, et plus tard la foudre lui tombait sur la tête. Love you guys. La fiole de "fin-de-soirée" s'explosait sur le crâne de Bellamy. Love you guys. Il n'a rien pu faire pour la sauver, il tentait d'attraper des papillons qui n'existaient pas, il était heureux, pendant que son amie mourrait. Pire que ça. Pendant que le corps de son amie était manipulé par quelqu'un qu'elle méprisait. Il ne la connaissait pas depuis longtemps, mais elle et Redose étaient comme ses enfants. Sans souvenir d'en avoir eu avant, ils étaient ce qui s'en approchait le plus.

Le lycanthrope atteignait presque l'endroit d'où avait été lancé le sortilège des étincelles rouges, il ne lui restait qu'une grosse pente à monter, comme s'il s'agissait d'un cratère. Il lui semblait maintenant assez évident que ce qu'il avait prit pour une colline, puis une montagne, était en fait un volcan. Et cette terre rouge qu'il escalade devait sans doute être, en tout cas selon lui, d'éjectas volcaniques. Ce soleil est le soleil de tout à l'heure, je n'ai pas quitté la Libye. Se dit-il alors qu'il atteint presque le sommet de ce qu'il pense être un cratère.

Et finalement le voilà au sommet, le laissant interdit. La vue était grandiose, il ne pouvait pas s'y attarder malheureusement, mais devant lui, dans le creux qu'il prenait pour un cratère, un immense oasis, du sable certes, mais surtout de la végétation jaune et verte, quelques arbres, et, de ce qu'il pouvait voir deux lacs s'étendaient à sa droite, et à sa gauche, entourant le supposé volcan.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
PARTIE 3 : Les fleurs et les papillons






Bellamy, baguette en main, n'attendit pas une minute de plus avant de se décider à descendre la pente séparant l'immense étendue de terre noire de cet oasis qui semblait être un paradis au milieu des ténèbres. L'homme, arrivé en bas, se sentait revivre. Toute cette végétation était si rafraichissante, et surtout, il y'avait de l'ombre. Cet endroit devait bien être un signe de magie, Bellamy, si agréablement surpris par la température qu'il faisait dans cette oasis, et les ombres qui le protégeait du soleil lorsqu'il passait sous un arbre, qu'il en oublierait presque qu'il est avant tout là en raison d'un sortilège des étincelles rouges.

Mais en ce lieu, il est difficile de penser que quiconque aurait besoin d'aide ou serait en détresse. Que c'est bon... S'émerveille Bellamy dans un large sourire alors que ses mains usées parcourent l'écorce des arbres. Bouche bée, le lycanthrope avance à son rythme, plus si pressé que ça, c'est que cet endroit est tellement apaisant qu'il se dit que ce sortilège avait dû être lancé par quelqu'un désireux de réunir des membres du groupe, ou de l'aider. Maintenant que j'y pense, ça pourrait bien être ce fameux "jardin des fées" ? Se demande Bellamy lorsqu'il aperçoit des fées et des papillons voler ensemble, étrange, les fées vivent surtout en Europe à sa connaissance, remarque, l'Europe n'est pas si loin se dit-il. Mais le climat ne devrait pas être propice... Peut-être que Rouge fait vraiment quelque chose de bien. Se questionne succinctement Bellamy, avant de se souvenir à nouveau. Love you guys. Les mots de Bellatrix, il s'en souvient, et il n'est pas prêt de les oublier. Non, cette ordure mérite de crever. Se dit Bellamy, arrêtant vite d'admirer les fées et les papillons pour se focaliser sur la recherche du lanceur du sortilège.

L'homme, envahit de pensées parasites, s'était honteusement mit à douter de lui-même. Est-ce que la mort de quelques individus est justifiées si c'est pour le bien commun ? Nombreux sont ceux qui répondraient par l'affirmative sans hésiter. Bellamy n'est pas comme ça, son cœur n'est pas fermé bien au contraire, il aime, il aime beaucoup, parfois même trop. Seul il se sent comme un rien, sans valeur. Ces "quelques individus", pense le lycanthrope, ont une famille, des amis, des gens qui tiennent à eux et s'ils n'ont personnes alors ils ont juste besoin de temps. Lui non plus n'avait personne, et à Azkaban, nombreux sont ceux qui n'avaient personne. Avoir quelqu'un ce n'est pas ne plus être seul, c'est l'amour qui change tout.
L'amour qui pousse à aller au devant d'une mort certaine pour ne pas laisser sa famille y aller seule. L'amour qui pousse à consacrer sa vie à une cause pour protéger sa famille. L'amour qui pousse à aimer, et à se convaincre que l'on mérite d'être aimé en retour. C'est cet amour de sa meute qui pousse Bellamy à se relever, même s'il tombe, encore et encore.

L'homme continue à parcourir l'oasis, il y'a de nombreuses merveilles ici, et des créatures craintives qui se cachent lorsqu'il approche, mais il les sent. Il sent ces créatures, et il sent des créatures à proximité des lacs, mais celles-ci ne sont pas humaines. Le problème, c'est qu'à part elles, il a du mal à concentrer son odorat, déjà qu'il ne sentait rien lorsqu'il était de l'autre côté de l'oasis malgré la puissance de son odorat, et maintenant qu'il est là il se rend compte qu'il y'a tellement d'odeurs diverses et variées qui vont dans tout les sens, de fortes odeurs de fleurs, d'excréments, mais pas le moindre signe du lanceur de sort.

L'homme, concentré sur autre chose, écrase quelque chose. Le craquement d'une sorte de carapace lui fit d'abord penser à un énorme escargot, comme on en voit que dans le monde magique, mais en soulevant son pied et en y regardant de plus près, l'homme pouvait apercevoir un crâne, un crâne visiblement humain. Et l'ouverture qu'il avait créé en marchant dessus permettait de voir à l'intérieur, mais là où il ne devrait rien y avoir, ou alors des "restes" ou des insectes, il y'a y'avait une magnifique fleur.

Cet endroit est étrange, Bellamy doit se forcer à se concentrer et rester vigilant. Doit-il partir, ou doit-il continuer à chercher ? La question se pose face à une telle découverte. Il n'est pas si rare de découvrir des ossements, mais généralement ils sont bien plus profondément enterrés dans la terre, et non pas à sa surface. Aussi... S'il y'a un danger, il est de son devoir de grand de protéger les membres de son groupe. Il faut que j'examine les lacs. Se convainc le lycanthrope, déterminé.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
PARTIE 4 : Les fées du lac






Bellamy, convaincu et déterminé, se mit en marche en direction des effluves qu'il perçoit. Ce n'est pas si fort, mais l'odeur de ces créatures est envoûtante. Ces créatures sentent tout ce qu'aime Bellamy, la lavande, les oranges, et la brioche sortie du four. C'est comme si ce lieu avait été fait pour lui, même s'il était méfiant, il ne peut cacher une part d'excitation et d'envie. Ce qui dégage une telle odeur est forcément délicieux, peut-être sont-ce ces créatures qui sentent ainsi, ou peut-être sont-elles seulement couvertes de l'odeur d'un fruit ou d'un aliment délicieux, peut-être même les deux.

Plus l'homme se rapprochait de la source de l'odeur, plus elle semblait être forte, et plus il semblait lui-même envoûté. Il imaginait la source de cette odeur comme un petit déjeuner garni, il imaginait son assiette, sur laquelle serait posée de tranches de brioche grillées et beurrées, et dans un bol il aurait des quartiers d'orange, avec du café à côté. Il imagine Debora lui faire un bisou sur la joue avant de s'asseoir en face de lui, Redose et Élisabeth de son côté de la table, Bellatrix et Hermann du côté de Debora. Et à travers la fenêtre, il imagine Eden, Adonis, Athéna, et tout ses petits-enfants courir et jouer à chat. Eden s'amuse à se laisser toucher, et Adonis tente de grimper à un arbre, Athéna est immobile, mais c'est Adonis qu'Eden poursuit pour le faire tomber.

Il imagine que plus tard dans la journée, il ira profiter de son temps pour aller au Parc avec Bergelmir, et qu'ensemble ils pourront s'exprimer comme des amis. En parlant, en chantant, en écrivant des poèmes et des balades sur leurs aventures passées, en dessinant même. Et en contemplant la vue. Mais comment Bergelmir pourrait contempler la vue sans ses yeux ? Se questionne Bellamy. Il a perdu ses yeux face à Prince sur l'île des cyclopes. Se souvient l'homme. C'est la faute de Rouge.

Soudainement, l'homme est brutalement tiré de l'illusion dans laquelle il semblait s'être lui-même plongé. Il se retrouve conscient devant le lac, de magnifiques et presque divines jeunes femmes sont devant lui, et certaines le regardent. Elles se parlent, sourient en envoyant parfois des regards timides vers le vieil homme, et rient entre elles. L'homme reste interdit devant cette scène qu'il croirait sortir tout droit d'un tableau, mais ce n'est pas le cas, c'est bien réel cette fois. L'homme se concentre, et se pince. Il sait que ce n'est pas une illusion cette fois, il en a l'intime conviction. Très vite, lorsque l'homme eut totalement reprit ses esprits, il détourna immédiatement le regard. Pas qu'il avait peur ou quoique ce soit, mais par respect surtout.
Désolé. Dit-il. Bien que la nudité de toutes ces jeunes femmes ne lui fasse aucun effet, il a été impoli de sa part de regarder selon lui. L'homme était trop vieux, et trop amoureux de Debora pour que ces jeunes femmes lui fassent un quelconque effet, pourtant, il avait malgré tout envie de les regarder tant leur beauté et leur charme étaient intenses. Je cherche des amis à moi. Déclare Bellamy, alors qu'une de ces jeunes femmes s'approche de lui, à travers les murmures, les chuchotements, et les rires de ces femmes.

La jeune femme effleura l'homme de son épaule. Ainsi tu parles anglais, homme... Déclare la femme, tirant le menton de Bellamy pour qu'il la regarde dans les yeux. Tu es sûre de vouloir retrouver tes amis ? Demande la jeune femme avec un sourire charmant sur les lèvres. Seulement, Bellamy n'est pas pris au jeu, il pose sur elle un regard plus que sérieux et ses traits deviennent sévères. Au vue de la réponse de cette femme, elle sait quelque chose. Le lycanthrope retira gentiment la main de son interlocutrice. Oui, vous savez où ils sont ? Demande l'homme.

Quelques autres de ces jeunes femmes sortaient du lac, elles avaient de larges fronts et des oreilles pointues, certaines d'entre elles n'ont pas l'air aussi heureuses que les autres. L'une de ces femmes prit la place de l'autre et posa sa main sur le torse de Bellamy. Tu as besoin de te reposer et de te détendre. Déclare t-elle, mais très vite, Bellamy recule pour se dégager de ce contact qu'il juge comme infiniment agréable, seulement, encore une fois, il n'y a que Debora qui soit dans son cœur. Nous sommes les limnades, les naïades des lacs, tu sais, les nymphes. Déclare la limnade qui a parlé pour la première fois, ramenant sa main à la joue de Bellamy, mais celui-ci s'en saisit avant le moindre contact, posant un regard plus que sévère sur la "nymphe". Nymphe ou cyclope, je veux juste retrouver mes amis. Déclare l'homme.

Une autre limnade visiblement agacée et frustrée perd patience. Tessa tu veux pas en finir ? Lui demande t-elle sur un ton sévère. J'ai bien le droit de m'amuser, c'est pas tout les jours qu'on a une telle âme. Lance Tessa à la limnade qui avait fait la remarque, un sourire au visage. Je sais bien, mais moi je peux pas profiter si un homme est là. Déclare t-elle les bras croisées, visiblement pas prête à céder.

Bellamy sortit la baguette de sa poche, mais il n'eût pas le temps de faire quoique ce soit que des mains vinrent se poser sur sa tête pour lui agripper le crâne. Ce que je ferais pas pour te voir heureuse, si c'est ainsi... Tessa, qui avait mystérieusement réussi à se placer dans le dos de Bellamy, tira son crâne vers le sol jusqu'à ne faire de Bellamy qu'une masse de chair informe écrasée contre le sol. Voilà, plus d'homme. Déclare la nymphe en s'approchant de son amie, avant de lui délivrer un tendre baiser. Merci, je peux le faire renaître ? Demande la nymphe à Tessa, celle-ci roule des yeux vers le ciel, et la limnade approcha des restes de Bellamy avant de poser sa main dessus. Que ton corps suive ton âme, renais. Déclare t-elle.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
~ TRIGGER WARNING ~


Reducio
• Violence : Fait d'attenter à l'intégrité mentale ou physique d'un individu [...]
• Violence sans arme : [...] En employant une arme.
• Meurtre : Fait d'ôter la vie à un individu.
• Anthropophagie : Fait de consommer de la chair humaine.
PARTIE 5 : Le croc cendré






Les nymphes, ces créatures merveilleuses, divinités féminines de la nature qui sont à jamais belles, et à jamais jeunes. Peuplant autrefois les forêts, vallées, les bocages et les sources, les rivières, les montagnes, les grottes et tant d'autres lieux encore qu'on pouvait les trouver aux quatre coins du globe. Aujourd'hui, comme toutes celles de leur espèce et sur ordre de leur mère, les fées vivent recluses et leur espèce est en perdition. Leurs pouvoirs sont pourtant considérés à travers l'histoire comme puissants et presque sacrés. Certaines ont la possibilité d'accorder l'immortalité, d'autres peuvent influencer le future ou doter de dons de nouveaux-nés.

Les Limnades, ces nymphes des lacs ou plutôt, ces fées des eaux stagnantes, elles sont capables de lire dans l'âme des hommes, de les séduire et de les dévorer alors même qu'elles se nourrissent d'ambroisie, la nourriture des Dieux. Aujourd'hui, il ne restent que très peu de limnades en vie. Elles peuvent être toujours belles et jeunes, mais la mort guette tout être sur lequel elle a jeté son dévolu. Elles se baignent dans ces trois lacs en Libye et s'y construisent leur havre de paix. Mais qui sait quel loup s'infiltre dans la bergerie.

La fée Tessa avait amené Bellamy a un état de chair informe, cet état n'est que temporaire, mais il permet à celles qui ont suffisamment de talent de moduler la chair pour la rendre à leur image. Cette fois, c'est l'amie de Tessa, la fée Œlipse qui s'occupa de la renaissance, et le corps de Bellamy suivrait son âme pour ne pas être l'homme qu'il était par le corps, mais la créature qu'il aurait dû être par son âme. La majorité des hommes qu'ont transformés les limnades prenaient la forme de cochons, de coqs, de lapins ou exceptionnellement de serpents.

Bellamy pour sa part, semblait être différent, sous les yeux curieux des fées présentes, le tas de chair grandissait en une étrange fourche, qui très vite se mit à se couvrir de poils, s'érigeant en un totem de chair et de poils. L'homme, si on pouvait encore appeler Bellamy un homme, secoua son corps un bon coup avant de finalement laisser son nouveau corps apparaître à la vue de toutes. Qu'il est charmant, vous ne trouvez pas ? Demande une des nymphes à ses comparses. Bellamy s'était changé en un immense loup gris, grand et épais. On peut pas le garder. Déclare Tessa avec fermeté. Oh allez s'il te plaît ! Je te promets que je vais le promener, le nourrir, et m'en occuper ! Demande t-elle à genoux, joignant ses mains comme pour supplier. Il risque de manger tout les autres... Déclare Œlipse.

Alors que les fées décidaient du sort à réserver à une telle bête, qui, quand elle se réveillerait n'aurait plus aucun souvenirs de sa vie d'humain. Bellamy était plongé dans un rêve, son dernier rêve d'humain.

Il revoyait le moment où il avait été mordu pour devenir un rougarou, mais aussi le moment où Bergelmir a été éborgné, il voit Redose adulte, puis enfant. L'homme se souvient de tout, il se souvient de toute sa vie en tant qu'Edouard Omniak, des cinq ans passés à Azkaban, quand Redose a failli être dévoré par les géants et les vampires. Il revoit ses petits-enfants se chamailler pour une miche de pain alors qu'il en restait pas mal. Et lorsqu'Elizabeth son deuxième né a fait ses premiers pas. Il revoit sa femme boire durant la grossesse de Redose.
Tout les moments heureux, et tout les moments tristes qu'il a jamais vécu entre Edouard et Bellamy. Seulement, il y'avait plus, bien plus. L'homme voyait Debora et lui, vieux, marchant le long d'un sentier dans un trou perdu, à deux à l'heure. Il voit la mort de Redose lorsqu'il met Rouge sur sa tête, il voit Eden, Athéna et Adonis réussir à l'immobiliser avec difficulté quand Élisabeth lui retire ce fichu heaume de la tête. Il voit tout, le bon comme le mauvais.

Quand on a eu une vie comme la sienne, si triste, si frustrante et si décevante, on ne peut s'empêcher d'avoir de la peine, mais cette peine que ressent l'âme de Bellamy alors que son corps changeait, laissa vite la place à l'émotion qui l'avait guidé toute sa vie durant. La colère.
Une rage folle et incontrolable.

Ce qui semblait être un loup gris il y'a encore quelque secondes se mettait à grandir pour prendre une forme plus humanoïdes. Les nymphes s'éloignèrent de la bête qui atteignait maintenant deux mètres et se tenait sur ses pattes comme un humain dans la peau d'une bête.
Il se passe quoi ? Demande une nymphe. Aucune idée, mais c'est certain, on peut pas garder ça ici. Répond une autre. Le loup crie, il hurle et se blesse, se cognant contre les arbres, les griffant, ainsi que la terre et tout ce qui était à portée. Il hurle si fort, mais ce n'est pas seulement le cri d'un loup, c'est également celui d'un homme à l'intérieur. Bellamy, toujours plongé dans son rêve, voyait Debora. Le loup fonça a toute allure sur Tessa, mais celle-ci ne bougeait pas, elle se contenta de toucher le loup du bout des doigts pour que Bellamy reprenne sa forme initiale. Tu es trop dangereux, laisse-moi te renvoyer auprès des tiens. Déclara Tessa, et Bellamy fut renvoyé.

L'homme atterrit auprès de visages familiers, Debora, et des membres du culte. Il n'attendit pas une seconde pour courir vers sa petite amie et la prendre dans ses bras. J'ai eu si peur. Dit-il simplement avant de rouvrir les yeux. Le paysage est désertique, mais ils sont seuls, et ils semblent approcher d'une sorte de petit village. Les membres du culte avaient un paquet de question, mais ils décidèrent de laisser un peu d'air au couple. Bellamy avait du mal à respirer, tandis que Debora lui caressait tendrement les cheveux. Je suis là... Dit-elle simplement en caressant la tête de Bellamy. Elle semblait fatiguée, ces dernières heures ont vraiment dû être compliqués pour elle. Bellamy aimerait lui dire tout ce qu'il a sur le cœur, tout ces sentiments qu'il a tant de mal à exprimer, mais il n'y arrive pas. Mais qu'importe au fond, Debora le sait. Elle sait ce qu'il ressent, elle sait ce qu'il a vécu, et c'est tellement plus simple. Ils ne se cachent rien l'un à l'autre, c'est là le cœur de leur relation. Pourtant, l'homme a besoin de le dire quand même, dans un sourire épuisé par cette expérience. Je t'aime. Déclare t-il à sa petite amie.
Celle-ci lui sourit chaleureusement. Je t'aime aussi, j'ai eu si peur pour toi... Et des larmes se mirent à couler sur ses joues. On y va ? Demande Debora. Bellamy hoche la tête, et la suit.

Tu peux en finir s'il te plait ? Demande l'une des nymphes à Tessa, celle-ci roula des yeux vers le ciel avant de commencer à dévorer Bellamy. C'est fou qu'il ait été transporté ici, non ? Demande Œlipse aux autres fées, certaines hochent les épaules. Tessa se retourne pendant son repas. Je pense qu'ils sont de la même famille. Déclare t-elle avant de retourner à Bellamy, qui pour dernière pensée n'aura eu que le visage de Debora.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
~ TRIGGER WARNING ~


Reducio
• Violence : Fait d'attenter à l'intégrité mentale ou physique d'un individu [...]
• Violence sans arme : [...] En employant une arme.
• Meurtre : Fait d'ôter la vie à un individu.
• Anthropophagie : Fait de consommer de la chair humaine.
PARTIE 6 : La bête






Bellamy se voyait marcher avec Debora dans ce désert qui peu à peu se remplissait de noirs. En regardant autre chose que sa petite-amie, le lycanthrope se rendait compte qu'ils étaient de plus en plus seuls, jusqu'à ne plus être que deux. Après avoir marché quelques temps, une immense tour immergeait du sol, semblable à Azkaban. Et en regardant autour de lui, le loup se rendait compte qu'ils y étaient déjà, dans cette tour. C'était comme Azkaban, mais en différent, en désordonné, seuls y résidaient les détenus dont il se sentait le plus proche, sous la forme de statues de pierre. Debora et Bellamy s'approchait de Bergelmir, immense statue, bien plus grande que lorsqu'il était en vie. Mon ami... Interpelle Bellamy dans un murmure, alors qu'il approche sa main de la statue pour en caresser la pierre. Que t ont-ils fait ? Se questionne l'homme.

En se retournant vers Debora, il se rendait compte qu'elle ne bougeait plus, elle aussi était devenue une statue de pierre. Debora, pas toi aussi ! Dit-il en la prenant dans ses bras. Étonnamment, dans ce monde étrange qu'il foule, il n'est pas surpris que ses proches soient devenues des statues de pierre. Seulement, il est peiné, et seul. Comme avant. L'homme n'a rien à faire ici, ses proches sont des statues de pierre, et les portes se sont refermées derrière eux alors même qu'il n'a aucun souvenir de les avoir traversé.

Un liquide noirâtre émerge de l'infime espace entre les pierres, et Bellamy sait qu'il n'a rien à faire ici. Je dois retourner dans ma cage. Comprend t-il immédiatement, alors il abandonne ses proches pour se diriger vers les escaliers, et quand il commence à monter, l'eau avait déjà atteint ses chevilles. Je ne suis plus l'homme que j'étais. Pense l'homme à lui-même, il n'est plus que l'ombre de lui-même, qui traîne sa carcasse sans autre forme d'effort ou d'énergie. J'ai perdu mes plus belles années, et pourquoi ? L'homme n'a aucune envie de se déculpabiliser ou de penser à autre chose, il a seulement envie de se noyer dans la solitude et la peine qui l'accablent. Dans les cellules devant lesquelles il passe, il voit des statues, et maintenant qu'il y pense, personne ne sourit ici.

Le lycanthrope atteignait finalement l'étage qu'il pensait être le dernier, mais toujours aucune cellule de libre, et un autre escalier lui laisse penser que cet endroit n'est peut-être pas si anodin. Etonnamment, il a totalement conscience qu'il est en train de mourir, et que ce monde n'est pas réel, seulement il ne veut rien faire pour en sortir, ça ne servirait à rien. Tout ce qu'il doit faire, c'est retourner dans sa cage. Peut-être qu'ils sont tous morts... Se demande Bellamy, alors qu'un tier de son corps a déjà été dévoré, rendant son esprit de plus en plus faible, et minime. Cet tour, tout le monde est en pierre, sauf lui, et il y'a plus d'étages qu'avant, probablement car avant il n'y avait pas la Ruche, ni les gardiens.

Finalement, l'homme arrive au dernier étage, devant la dernière cellule, et ce n'est pas une statue de pierre qui la peuple, non, c'est un loup. Un loup immense et en colère, qui crie et griffe les murs autour de lui, mord les barreaux, hurle, se cogne, se jette, un loup qui ne supporte plus d'être enfermé. Tu es resté trop longtemps enfermé. Déclare Bellamy, alors que l'eau atteint ses chevilles. Et moi pas assez. Pense t-il, en ouvrant la cage, le loup n'attendit pas une seconde pour dévorer Bellamy de la tête aux pieds, sans laisser aucune trace de lui. Pourtant, la douleur ne fut pas sa dernière pensée, ce fut Debora.

Oh mère... Chuchote Œlipse, quand la bête qu'elle croyait morte et à moitié dévoré, se réveilla et fit entrer l'entièreté de la tête de Tessa dans sa gueule. Ses yeux sont devenus entièrement blancs, et un bruit d'os qui craque se fit entendre quand la bête mordit dans un grognement sévère, et détacha une partie du corps de la fée avant de mâcher et d'avaler. La bête avait regénérée ce que la fée avait mangé, pire encore, elle avait encore grandit, faisant maintenant presque trois mètres de haut et au moins un mètre de large, elle se tenait sur ses pattes arrière et se mettait à hurler sauvagement.

Sa rage incroyable terrifiait toutes les limnades présentes qui s'éloignaient, la tête de Tessa avait commencé à se regénérer, mais la bête l'ayant remarqué, elle ne la laissa pas faire et la dévora jusqu'à ne laisser plus qu'un pied d'elle. Elle hurla à la mort, alors que les fées étaient tétanisées. Instinctivement, elle savait où aller, et elle s'y dirigea sans demander son reste.
Courant plus vite que n'importe quel loup, et n'importe quel humain, la bête se dirigeait à l'instinct, et Bellamy était bel et bien mort.

La fée Tessa commençait à se regénérer, et mit bien une dizaine de minutes avant que finalement son corps soit entier. C'était... Terrifiant. Déclare Tessa, rompant le silence qui s'était installé. Tout va bien ? Demande l'une des nymphes à Tessa, lui donnant la main. Il a prit une partie de mon pouvoir. Déclare Tessa en se relevant. C'est pas bien grave, il doit sans doute se diriger vers sa bien aimée, non ? Ou bien vers mère, et autant dire qu'il n'aurait aucune chance. Demande Œlipse. Le pouvoir des limnades leur permettait de lire les âmes des hommes et de prendre l'apparence de leur bien-aimée, si cette bête a prit une partie du pouvoir de la fée Tessa, il est probable qu'il se dirige vers l'âme de la dite bien aimée. Oui... Mais s'il mord quelqu'un on va se retrouver avec une nouvelle espèce d'homme loup, comme si celles qu'on avait déjà nous suffisait pas. Déclare Tessa, frustrée. La nymphe qui lui tenait la main l'embrassa, et toutes les deux souriaient désormais. Ce n'est pas vraiment notre problème, si ? Demanda la nymphe, réussissant à tirer le rire des limnades, alors qu'une bête sauvage venait d'être lâchée dans la nature.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
CHAPITRE 16 : Dispersés : Debora


PARTIE 1 : Tristes confessions






Debora et moins d'une dizaine de membres du culte avaient été transportés dans d'étranges ruines. Non pas étranges en raison d'une quelconque anomalie, mais parce que malgré le don de certains de connaître la vérité, aucun n'avait vu venir ce qui allait se passer. Ce qui était étrange, c'est que pour la majorité d'entre eux, ils avaient les yeux ouverts et voyaient des dragons et le groupe les entourés, ils clignaient des yeux et voilà qu'un nouveau paysage se dressait devant eux sans crier gare.

À priori il ne s'agit pas d'une illusion au vu de l'efficacité des sens de chacun, et du fait que le sens de la vérité pour ceux qui l'ont est toujours activé. En définitive, ils ont été transportés, et il ne fallut que quelques secondes pour ce petit groupe pour le comprendre. Je sais ce que tu te dis. Lance soudainement Debora à Luther, un des membres du culte qui n'avait reçu aucun don, et qui ne pouvait donc pas communiquer par la pensée comme ceux qui maîtrise suffisamment bien leur don le peuvent. Je sais... C'est juste que... Je pense que chercher des noises à Rouge c'était une connerie. Admet-il malgré tout, et devant tout les membres du groupe.

Ceux qui possédaient un don s'échangeaient des regards discrets, signe révélateur qu'ils communiquent entre eux, laissant ceux qui en sont démunis dans l'ignorance. Non mais sérieux vous vous foutez de moi ?! S'exclame Luther dans de grands gestes alors qu'il recule pour s'asseoir sur une petite structure en ruine, semblable à un banc. Luther, du calme. Debora essaie tant bien que mal de désamorcer la situation, mais elle ne peut rien. Parler ne servira à rien, il n'a aucune intention de changer d'avis. De quel droit tu lui demandes de se calmer ? Demande Marie, une autre membre du culte sans don alors qu'elle s'approche de Debora pour protester. On t'es tous reconnaissants de nous avoir tiré d'Azkaban. Lance Marie en pointant Debora du doigt, qui tend ses paumes en signe d'apaisement. Mais depuis on est plus les mêmes ! Se plaint la femme.

Elle faisait surtout référence au fait qu'avant que Debora ne prenne la tête de leur groupe, les membres du culte s'évertuait à dévoiler la vérité, la montrer aux gens. Ils s'en prenaient aux mensonges, aux secrets et aux hypocrites, seulement, ils étaient devenus tout ce qu'ils méprisaient, et cette téléportation est la cerise sur un gâteau de fatigue, de mépris, et de regret trop longtemps refoulés. Élisabeth est allé jusqu'à cacher son don, le don que la déesse de la vérité lui a accordé, et vous êtes d'accord avec ça ? Demande t-elle à l'ensemble du petit groupe.

Tout le monde était assez d'accord avec ce que dit Marie, seulement, Debora elle pensait que ce n'était qu'un moyen pour arriver à leurs fins. Pensant ainsi, ceux disposant du don de sonder son esprit semblaient se retourner contre elle, car n'importe quel politique et menteur dirait la même chose selon eux. "Ce n'est qu'un outil" ou "J'arrêterais quand nous n'en aurons plus besoin", mais c'est justement ce genre de discours que le culte cherche à faire tomber, ou cherchait. Je comprends bien sûr, mais c'est la dernière ligne droite, il nous suff- Commence la femme, mais Luther soupira si fort qu'elle fut forcée de s'arrêter. Notre seul avantage c'était notre nombre, là on est huit, on sait pas où on est, et on sait encore moins où est vraiment Rouge. Déclare le jeune homme, et alors que Debora allait reprendre la parole, elle se tût car Luther n'était pas décider à s'arrêter là. Et puis je sais bien pourquoi tu veux sa peau, mais je pense pouvoir dire avec certitude que ce qu'il fait... Il commence, et Debora sert le poing à entendre ce que le jeune homme en pense vraiment. Bah c'est bien quoi ! S'exclame t-il en haussant les épaules, comme s'il disait une vérité que personne ne veut entendre, car c'est bien de cela dont il s'agit. Une vérité qui se propage comme une trainée de poudre.

Donc selon toi, et, selon vous tous d'ailleurs, vous pensez que de tuer des gens c'est acceptable, du moment que c'est pour... Debora arrêta immédiatement de parler, ce n'est pas que quelque chose venait d'attirer son attention, c'est que... Ce qu'elle entend des pensées des gens qui l'entourait la dégoûta simplement. Aucun parmi eux ne considérait que tuer est inacceptable. Donc mentir c'est inacceptable, mais tuer oui ? Lance t-elle en l'air dans une question rhétorique, et tout le monde gardait le silence. Ils réfléchissaient, comme si la question se posait vraiment.

Debora s'adossa contre un pilier et se laissa lentement glisser contre celui-ci, la tête entre les genoux. Bellamy lui remonterait probablement le moral, lui ne la laisserait pas tomber aussi éhontément. Lui connait l'ordre de ses priorités.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
PARTIE 2 : Frêles concessions






Le jeune Luther s'approcha de Debora et tendit sa main, même s'il savait que la plupart des gens connaissait son opinion, il fallait pour lui, et pour ceux qui ne peuvent pas sonder son esprit, qu'il le dise. T'as raison... Admet-il dans un regard désolé. Même si ce qu'il fait ici est bien... Ça n'efface pas les sacrifices. Déclare le jeune homme dans un fragile sourire. Debora frappa dans la main de Luther en signe d'amitié.

Malheureusement pour elle, une bonne partie des membres du culte du petit groupe, ceux dotés de don en particulier, semblaient considérer que le mensonge est plus grave que le meurtre, mais que le bien commun justifie ce genre d'agissements. La femme finit par se lever et se craquer le dos. Très bien, dans ce cas... Je ne vais pas vous forcer à quoique ce soit. Déclare Debora, soutenant le regard de Hector, un membre du culte doté d'un don. Bonne continuation. Pense t-il simplement, avant de tourner les talons et d'avancer dans une direction sans même savoir où il va. Bonne continuation ! Lance Debora à son ami, celui-ci ne répondant que par un signe de la main sans lui adresser un dernier regard, alors qu'il emporte trois personnes à ses côtés.

Cette perte est relativement tragique dans la mesure où le groupe de mille a finit par devenir un groupe de huit qui a finit par devenir un groupe de quatre. Laissant Debora seule avec trois personnes, dont deux s'étaient opposés à elle il y'a encore quelques minutes. Une idée de la direction à prendre ? Demande Luther aux membres restants du groupe, et n'obtient d'autre réponses que des haussements d'épaules et des soupirs.
Soudainement, une idée vient à Debora. Il suffit d'aller vers le nord. S'exclame la femme avec confiance. Le nord mène nécessairement à la mer méditerranée, le soleil n'a pas changé, le paysage non plus. Poursuit-elle avant de sortir sa baguette. Tout le monde ira forcément au nord, c'est là qu'est la mer, donc c'est là qu'il y'a la vie. Pense Debora, avant de lancer un sortilège de pointe-au-nord. Se rendant compte par la même occasion que le groupe qui s'était séparé était allé vers l'ouest.

Le petit groupe entreprit donc de se diriger vers le nord, les membres alternait les sortilèges du parapluie opaque pour se protéger du soleil. Si on trouve Rouge, on sera vraiment de taille à l'affronter ? Ose demander Marie, Debora gardait le silence, uniquement car elle n'avait pas la réponse. Elle n'avait aucunement peur de se battre contre Rouge, qu'importe que les chances sont d'une contre cent. Une seule chance ça lui suffit, et ça aurait suffit à sa fille aussi avec un peu plus d'expérience. Rien que de penser à Bellatrix et au futur qu'elle aurait pu avoir, les chances montent à trois sur cent. Sa mère ferait tout pour venger sa fille, et retrouver son corps pour lui offrir une sépulture décente et un lieu sur lequel se recueillir. Elle aurait tant aimé pouvoir être plus longtemps là pour elle, et combattre Rouge aux côtés de Bellamy et Redose. Si elle avait été là, jamais, et en aucune façon, Rouge n'aurait pu gagner. Le combat qui les avait tous opposés était serré, et Debora est bien plus puissante que feu sa fille ou Bellamy. Bien sûr ! La vérité triomphe toujours ! Déclare fièrement Luther, arrachant quelques rires aux membres du groupe, Debora comprise.
Je ne sais pas, j'irais quoiqu'il arrive. Déclare Debora, arrachant leurs sourires aux membres du groupe. Vous êtes jeunes, si vous en avez l'occasion, vivez. Déclare la femme simplement. Les membres du petit groupe avaient entre 22 et 31 ans, sans compter Debora qui était bien plus vielle.

Ces mots jetèrent un froid. C'est juste que... Vous ne devez pas vous sentir mal de fuir... Déclare t-elle pour rattraper l'ambiance, mais les esprits étaient encore plus noirs. J'ai peur vous savez... Admet-elle, quite à plomber l'ambiance, autant discuter. Alors pourquoi y aller malgré tout ? Demande Marie, dubitative, questionnée. Parce que la colère est plus forte que la peur. Se contente de déclarer Debora, les poings serrés quand elle repense à ce que Rouge lui a prit.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
PARTIE 3 : L'unique voie






Ça faisait déjà plusieurs dizaines de minutes que le groupe marchait en ligne droite en direction du nord, et sans surprise, le paysage demeurait du même sable jaune et orange qui s'étend sur des kilomètres et des kilomètres à la ronde. Rien d'autre que du sable, et parcourir une distance sur ce sable avec des chaussures pas adaptées, sous un soleil qui tape presque autant qu'il chauffe, fatigue tant le petit groupe que de temps à autre des figures se dessinaient dans l'horizon, pour se révéler finalement n'être que des rochers. Aussi déterminée Debora était-elle, elle se demandait si elle atteindrait le nord, ou n'importe quelle ville ou village avant de s'écrouler et de mourir, ou pire, d'abandonner.

Luther aperçu au loin une structure qui lui faisait pensé à une construction humaine, c'est peu, mais c'est la plus proche trace de civilisation qu'ils avaient trouvés depuis les ruines. Peut-être que quelqu'un se trouvait à proximité, et peut-être que cette personne pourrait les aider. Là... Interpelle t-il ses camarades. Il y'a un bâtiment ! S'écrie t-il, s'engageant dans une marche plus rapide que celle de ses camarades. Le jeune Luther est vigoureux, et pressé comme il est de sortir de cet immense désert, il ne faisait aucun doute que lui demander de ralentir ne serait qu'un gaspillage de salive.

Lorsque l'homme s'est suffisamment approché de cette structure, il s'arrêta soudainement, questionnant les autres membres du groupe qui s'empressèrent de le rejoindre. En s'approchant suffisamment, ils comprenaient pourquoi l'homme s'était arrêté. À cette distance ils pouvaient tous discerner et reconnaître que l'endroit qu'ils avaient devant eux n'était autre que les ruines qu'ils avaient quittés. Debora se dépêcha de lancé un sortilège de pointe au nord pour en être certaine, et d'une manière ou d'une autre, il semblerait que le groupe venait du nord. Sans s'en rendre compte il avait fait un demi-tour à un moment ou à un autre sans s'en apercevoir. Une telle chose n'est pas censée être possible, ils ne peuvent pas revenir pile de la direction qu'ils ont pris, ils peuvent avoir déviés de leur trajectoire, largement même, mais de là à faire un demi-tour complet pour revenir au point de départ c'est tout bonnement incroyable.

Déterminée, Debora avança dans la direction du nord, sa baguette pointant toujours vers le pôle. Ignorant ostensiblement les membres de son groupe, la sorcière avança pendant plusieurs minutes, suivies du regard par les membres du groupe. Soudainement, sans s'en rendre compte, sa baguette qui flottait au-dessus de sa main se mit à pivoter jusqu'à pointer à l'opposé de la position de Debora. Mais lorsqu'elle leva les yeux pour regarder devant elle, elle comprit que ce n'était pas le pôle qui avait changé, ni un objet qui déréglait sa baguette, ni même son charme qui, pour une raison x ou y ne fonctionnait pas. Non. Lorsqu'elle leva les yeux, elle vit ses camarades, plantés loins devant elle, lui faire face.

La femme se retourna pour faire face au nord et commença à marcher, mais presque immédiatement, elle se retrouva à refaire face à ses camarades. Confuse, elle avança avec détermination et force en direction de ses camarades. Marie s'apprêtait à faire un commentaire, mais en voyant le visage de son aînée, elle décida de s'abstenir. Le groupe suivit Debora dans le silence, celle-ci s'était mise en tête de partir en direction du sud, si elle ne pouvait trouver quoique ce soit au nord, alors elle irait au sud, ça va de soi. Mais arrivé au niveau des ruines, elle s'arrêta. Recroquevillés dans la faible ombre de la structure, les membres de l'autre groupe se reposaient là. Salut, Deb. Lance Steven, assit sur un banc, la moitié de son corps à l'ombre.

Steven possédait un don, pourtant il s'était mit à parler. Steven, Elise, qu'est-ce que vous faites... Là... Demande Luther, alors qu'il commence à comprendre ce qu'il se passe. Vous êtes plutôt lents haha... Lance Steven d'un ton faible, Gabriella se permet de répondre à la demi question de Luther à sa place, l'homme ayant visiblement un égo trop mal placé pour s'avouer vaincu. On a avancé et avancé encore jusqu'à revenir là, on s'est dit que c'est peut-être une illusion ou quoique ce soit donc on a tous pris une direction différente, et... Ça a pas marché. Conclut Gabrielle avec une déception flagrante et un sourire plus qu'abattue. Debora avait pu lire tout ça à la surface de leurs esprits, mais se l'entendre dire c'était quand même autre chose.

Avant que Marie ait le temps de poser la question à propos du quatrième membre de leur groupe, Stevent prit l'initiative. Jack ne... Veut pas se poser sur réfléchir. Commence Steven, avant que Debora ne le coupe en lisant en lui. Il essaie de déterminer ce qu'il se passe et de briser l'enchantement... Je le reconnais bien là. S'exclame Debora avant de s'asseoir dans l'ombre. Comprenant que s'acharner ne rimait à rien et ne ferait qu'à la pousser vers l'épuisement, l'instinct de survie prit le pas sur la colère, et les éléments qu'elle avait pu amasser jusqu'à maintenant s'assemblait dans son esprit pour essayer de donner du sens à tout ça.
Le nombre de choses qui l'ont surprises durant ce périple sont nombreux, à commencer par Veritas, puis sa bénédiction, et ce qu'elle a pu apprendre à Azkaban des esprits de nombres de ses habitants. Il y'a également tout ces "Prince" qui sont de mystérieux individus, et les deux îles sur lesquels ils ont accostés. L'île des elfes de maison, avec des elfes sortant du sol, et des elfes avec des ailes, et cette étrange mère des fées... Puis il y'a eu l'île aux cyclopes, et un cyclope appelé Prince, les étranges capacités de Bergelmir et de la princesse Provato. Enfin en Libye, il y'a eu tout ces dragons, et ces esprits, normalement les dragons ne peuvent être dans la nature, pour protéger le secret magique ils sont tous dans des réserves protégées ou des lieux magiques. Et enfin il y'a eu tous ces transplanages... L'esprit de Debora essayait de tirer un élément, n'importe lequel, du lot de toutes ces informations qui trainassent dans sa tête.
Mais rien n'y fait. Tu te tortures pour rien. Lance Steven à Debora, celle-ci était tellement concentrée qu'elle n'entendait pas les pensées de son camarade.

De son côté, Jack faisait de son mieux pour briser un enchantement qu'il n'arrivait même pas à sentir. Il s'était mit à faire les cents pas autour des ruines en poussant son cerveau au maximum de ses capacités. L'idée est bête, en particulier quand l'homme étouffe déjà et qu'il est couvert de chaleur, mais ça ne peut pas l'arrêter. Il n'a jamais été un grand fan des prisons, et depuis Azkaban, sa claustrophobie s'est amplifié à tel point qu'il ne supporte pas les moindres formes de chaînes. Et ce n'est pas parce qu'il ne peut pas comprendre celles qui le retiennent ici lui et ses camarades, que pour autant elles n'existent pas.
Alors qu'il n'y avait aucun nuage dans le ciel, l'homme eut malgré tout ce qu'il considérait être un éclair de génie. Il accouru dans les ruines pour s'adresser à ses camarades, ou plutôt, pour avertir ses camarades de l'immense coup qu'il comptait faire. Les amis ! Les interpelle t-il d'abord, à ce stade, la plupart des membres du groupe savaient déjà ce qu'il prévoyait de faire, mais c'était tellement grossier et il paraissait tellement instable que personne ne se mit en tête de le couper maintenant. Et si on faisait exploser ces ruines !? Propose Jack avec un sourire absolument terrifiant, inspirant fatigue et désespoir.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha

Fanfiction Le heaume rouge En cours
PARTIE 4 : Aux grands mots les grands remèdes






Jack... Tu... Commence Debora, pour raisonner Jack, mais une simple lecture de son esprit met en évidence la situation. Oh je sais bien ce que vous pensez. Déclare Jack sur un ton saccadé et visiblement perturbé, l'homme commence à faire les cents pas devant le groupe alors que ceux qui jusque là était plus ou moins inconfortablement assit se levaient lentement. Vvvvous vous pensez que que je suis resté trop lllllongtemps au soleil. Poursuit-il, accusant tout les membres du groupe d'un doigt on ne peut plus accusateur et dans une pose on ne peut plus instable.
Dans un état de fatigue comme celui dans lequel ils sont depuis des semaines, le soleil n'est pas un allié, et d'ailleurs, il ne l'a pas si souvent été ces derniers temps. La chaleur ne réussit à personne, et même si dans l'idéal le groupe voudrait aider Jack pour lui permettre de reprendre ses esprits, pour l'instant il est un fou avec une baguette. Il a totalement les moyens de faire passer d'une idée à une réalité sa folie.

L'homme se lance dans de grands gestes comme si son discours portait une voix supérieure à la sienne. Je sais bien. Pourtant, dans son esprit, il n'y a qu'une voix confiante et assurée. Mon plan vous parait juste violent. Déclare t-il, ouvrant légèrement les yeux cachée par sa main dans une pose si dramatique qu'on le croirait au théâtre, et si seulement ce n'était que le théâtre. Le théâtre et pas un trou paumé en Libye. Voyez-vous, mes amis. Qu'importe la direction que l'on prend on finit par tomber sur ces ruines ! Déclare t-il dans d'amples gestes alors qu'il se balade d'un pilier à l'autre.

Steven hésite à l'arrêter maintenant, seulement, il ne le peut pas. C'est très risqué. Les deux individus sont dotés du même don, si l'un attaque, l'autre le saura. Il saura quel sort a été lancé, et il pourra y échapper facilement. Il suffirait de quelques secondes à Jack pour faire exploser les ruines s'il se sentait menacé. En définitive, ennemis, deux sorciers de niveau équivalent possédant ce même don se retrouvent dans un match nul annoncés, à moins que l'un d'eux ne soit prêt à tout faire exploser quite à se retrouver perdant avec son adversaire.

Jack, la main tendue vers le ciel, des étoiles dans les yeux. Ce qui signifie que ces ruines sont le centre de l'enchantement. Dit-il avec un espoir plus que flagrant. Malheureusement pour les membres du groupe, son raisonnement se tient, mais rien ne garantit que détruire ces ruines va mettre un terme à l'enchantement. Il se pourrait tout aussi bien que ces ruines soient ce qui retiennent l'enchantement de s'étendre, seulement, s'il s'étendait, le groupe aurait plus de chance de trouver de l'eau. Peut-être bien aussi que ces ruines protègent de l'enchantement, et permettent de ne pas s'égarer complètement. Mais là encore, ça reste un pari risqué, et sans ces ruines, pas d'ombre, ni de repère. Sans penser au fait que cette terre ne soit pas vraiment ce que le groupe peut qualifier de terre "alliée". Sans Prince et ses dragons, Debora et les autres fidèles du culte n'en seraient pas là. Pas seulement eux, mais personne du grand groupe qu'ils composaient il y'a encore quelques heures.J'ai conscience que vous avez peur. Déclare l'homme, dans des poses toujours plus dramatiques, alors que personne n'ose dire quoique ce soit de peur de précipiter Jack dans son plan stupide. Mais il faut le faire tant qu'on en a la force, on peut crever de faim, de soif, de chaud, ou pire encore qui sait ce qu'on attend ici.
Poursuit Jack dans un espoir de faire entendre raison à ses camarades. Ils pourraient bien sûr se contenter de le penser, mais il n'a pas les idées claires, et tout le monde ne peut pas lire dans les pensées ici.

Debora, après une rapide réflexion, décrocha un sourire sur le visage de Jack. Je... Je rejoins Jack. Déclare t-elle. Elle n'avait clairement pas envie de perdre son temps, qu'avaient-ils encore à tester pour pouvoir vouloir rester simplement assit là, à se coller contre les ruines et bouger au rythme du soleil. C'est amplement plus épuisant que de tenter quelque chose, tant pis s'ils meurent aujourd'hui ou demain, mais s'il y'a une chance de fuir aujourd'hui plutôt que demain, il faut la saisir.
Chaque jour qui passe est un jour de plus où Rouge est dans ce monde, et où sa fille n'y es plus. Sans oublier qu'elle n'est pas seule, il y'a les grands et parmi eux, il y'a surtout Bellamy.
Du haut de son expérience, la femme ne voit pas quoi faire d'autre.

Steven, paniqué devant une telle absurdité tombe presque des nus. T'es pas s- Commence t-il avant d'être coupé. Sérieuse. Si. Je le suis. Lance Debora à Steven dans un regard profondément déterminé. Celui-ci regardait autour de lui et voyait tout ces visages hésitants. Je ne veux pas abandonner. Déclare t-elle, et le choix sembla se faire au sein des membres du groupe.

Alors que Steven était sur le point de littéralement péter un câble, il se mettait à douter lui-même. Je te fais confiance. Déclare presque timidement Luther à Debora. Les moments privilégiés qu'ils avaient passés en petit comité lui avait rappelé qui elle était, et ce qu'elle avait fait pour eux. Elle n'est qu'humaine elle aussi, et à sa place, le jeune homme ne serait pas moins en colère. Steven pour sa part n'était pas prêt d'abandonner sa position, qu'importe à quel point Debora a bonne réputation parmi les siens. Mais seul face à sept, l'homme devait bien admettre son impuissance et les rejoindre. Faites donc. Dit-il simplement lorsqu'il se porte de leur côté, et qu'ensemble ils s'éloignent. Les membres du groupe se mirent à pointer les ruines de leur baguette. 3... Commence Debora. 2. Poursuit Jack. ATTENDEZ ! Hurle un inconnu apparaissant de nul part devant eux, juste avant que Luther ne puisse révéler le dernier chiffre et que tous puissent faire exploser les ruines. Le plus suspect, c'est que cet homme qui était apparu de rien et qui s'interposait entre les ruines et le groupe, ne dégageait aucune pensée. Il n'était pas loisible aux membres du groupe de lire en lui, c'est comme avec Redose, ou peut-être n'était-il qu'une sortes de projection, une chose est sûre, les choses viennent de bouger.

5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha