Bonnie and Clyde
Cela faisait des heures qu’ils étaient là à travailler sur la dissertation qu’il devait faire suite à sa petite rébellion à la bibliothèque. Enfin plutôt sur la porte de la bibliothèque. En plus d’être collé tous les soirs, d’avoir dû nettoyer, de craindre de recevoir du courrier de sa maman en réponse de la lettre de la bibliothécaire chaque matin et d’avoir presque pleuré en face de la directrice de la décevoir à ce point parce que Miss Priddy était trop cool et qu’elle lui avait offert un livre l’année dernière sur Oshun. Bref. Il travaillait donc sur cette dissertation et s’étira. Il était assis depuis bien trop longtemps.Mercredi 6 Sepembre
16h30 – Dans une salle d’études
@ Sheryl Zaun
Son regard se posa sur Sheryl. Bien entendu il lui avait proposé de se rendre en salle d’études tous les deux pour plancher sur leur punition. Il voulait rester solidaire avec elle, après tout cette vengeance était son idée, réellement son idée contrairement à ce que pensait la bibliothécaire et il n’avait pas su tenir sa parole de tout faire pour ka protéger et lui éviter une seconde punition qui était pour elle bien trop importante aux yeux du Poufsouffle. Ses épaules craquèrent légèrement alors qu’il s’étirait et il posa sa plume à côté de son parchemin. Il ne lui resterait plus que la conclusion. Il avait bien avancé et ne pouvait plus rien demander de plus à son pauvre cerveau.
-Sheryl ?
Demanda-t-il hésitant. Oui le lendemain de leur méfait il avait pris soin de rejoindre la Gryffodnor au petit déjeuner pour s’excuser et surtout voir si elle lui en voulait, ce qui n’était visiblement pas le cas. Mais depuis il n’avait pas vraiment osé l’embrasser à nouveau ou reparler de ce qu’il s’était passé entre eux et ce qu’il pouvait ressentir pour elle.
Il décolla son dos de la chaise ou il s’était étendu pour rapprocher son visage de la Gryffondor Il s’en voulait quand même de l’avoir entrainé là-dedans et par conséquent dans cette punition. Mais elle n’allait pas lui répéter toute sa vie qu’elle ne lui en voulait pas.
-Dis dimanche quand on… Tu sais.
Oh la vache… Dans quoi il venait de s’embarquer ? Il ne savait pas vraiment quoi dire et surtout comment il allait se sortir de cette phrase qui débutait si mal. Allez Gabriel, il était temps de mettre des mots sur tout ça ! Il baissa les yeux une seconde avant de les planter dans ceux de la brune. Ses yeux foncés… Il avait presque l’impression de voir le bleu des siens se refléter dedans.
-Je… J’ai vraiment bien aimé être avec toi et même si on s’est fait punir, je crois que je n’oublierais jamais cette soirée et qu’elle restera l’un des plus beaux souvenirs de mon année.
Il se risqua à rapprocher sa main de la sienne. Doucement, comme s’il approchait un animal sauvage et quand on index entra en contact avec la main de Sheryl la chaleur de sa peau le détendit immédiatement.
-Tu crois que… Tu voudrais bien qu’on soit ensemble ?
Il n’avait pas détaché son regard des yeux de la Gryffondor. Il ne connaissait pas vraiment le sentiment de honte, il était fier et assez confiant. C’était nouveau pour lui mais quelque part, il avait l’impression qu’avec Sheryl c’était assez naturel. Maintenant il avait hâte de la réponse de son amie… Ou sa petite amie ?
Et voilà Madame!
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
Bonnie and Clyde
J'en pouvais plus de cette dissertation. J'avais l'impression d'écrire la même chose depuis des heures en changeant juste quelques mots pour expliquer à quel point peindre PRISON sur la porte de la bibliothèque était une mauvaise idée et que, bien évidemment, je ne recommencerais jamais. Enfin ça, c'était ce que j'étais censée écrire, parce que dans ma tête je trouvais toujours que notre idée était plutôt géniale, même si les trois mois de colle que je m'étais pris l'étaient beaucoup moins. Gaby s'en sortait avec un mois parce que c'était la première fois que Pinehead devait vraiment le remettre en place, alors que moi... disons qu'elle commençait légèrement à avoir l'habitude. Trois mois quand même. J'avais presque eu le temps de devenir adulte avant la fin de ma punition.
Alors quand Gaby prononça mon prénom, je relevai presque immédiatement la tête de mon parchemin, plutôt contente d'avoir une excuse pour arrêter d'écrire pendant quelques secondes.
" Hmm ?"
Je le regardai en attendant la suite et dès qu'il commença à parler de dimanche, je sentis mes joues chauffer légèrement parce que je savais très bien de quoi il parlait. Il s'était passé pas mal de choses ce soir-là, entre notre magnifique œuvre d'art, notre fuite et tout ce qui avait suivi, mais il y avait surtout un moment qui revenait beaucoup plus souvent que les autres dans ma tête depuis trois jours. Le baiser derrière la colonne. J'y avais repensé plusieurs fois et, même si je savais qu'on s'était attiré des ennuis énormes avec cette histoire, j'étais comme lui : je n'avais pas envie d'oublier cette soirée.
Je baissai les yeux quand son doigt vint toucher ma main, avec un petit sourire qui s'installa tout seul sur mes lèvres, puis sa question arriva et je relevai aussitôt les yeux vers lui.
Être ensemble ? Genre vraiment ensemble ? Genre Gaby serait mon petit copain et moi sa petite copine ?
Je savais même pas ce qu'on était censé faire quand on était la petite copine de quelqu'un. Enfin, techniquement, j'avais déjà eu Mihai cet été en Roumanie, mais ça comptait pas vraiment pareil. Mihai, c'était mon amour de vacances, un truc tout mignon qui avait existé là-bas entre nos aventures et qui était resté en Roumanie quand j'étais rentrée à Londres. Là, avec Gaby, ce serait différent parce qu'on était à Poudlard tous les deux et qu'on allait continuer à se voir tous les jours après cette salle d'études, demain, la semaine prochaine et encore après.
Alors forcément, mon cerveau se mit à chercher ce que ça voulait dire concrètement. Est-ce qu'on devait se tenir la main plus souvent, passer encore plus de temps ensemble ou s'embrasser chaque fois qu'on se voyait ? Bon, cette dernière idée me plaisait plutôt bien, mais ça ne répondait absolument pas à toutes les autres questions qui venaient d'apparaître dans ma tête. Est-ce qu'il y avait des trucs qu'une petite copine était censée faire ? Des règles que tout le monde connaissait sauf moi ? Parce que pour le coup, j'avais absolument aucune idée de comment ça fonctionnait.
Mais plus j'y pensais, plus mon sourire s'agrandissait parce que, finalement, la partie importante était peut-être beaucoup plus simple que toutes les questions que j'étais en train de me poser.
Gaby était grave mignon, déjà. Surtout quand il avait cette tête un peu hésitante alors que d'habitude il avait toujours l'air tellement sûr de lui. Mais il était aussi gentil, drôle, avenant, j'aimais passer du temps avec lui et je pouvais faire des bêtises avec lui sans qu'il me regarde comme si j'étais complètement folle. Il avait même voulu rester avec moi pour qu'on fasse notre punition ensemble. C'était quelqu'un de bien et, quand j'imaginais que ce garçon-là puisse devenir mon petit copain, je trouvais ça plutôt génial en fait.
Je retournai doucement ma main sous la sienne pour glisser mes doigts entre les siens, toujours avec ce sourire que j'arrivais plus vraiment à cacher.
" Je sais absolument pas ce qu'on est censés faire quand on est ensemble. Enfin, j'ai déjà eu un amoureux cet été, mais c'était un amour de vacances alors ça compte pas pareil. Là, je sais même pas s'il y a des trucs qu'il faut faire ou si on fait juste comme avant mais en se tenant la main et en s'embrassant un peu plus."
Un petit rire m'échappa alors que mes joues chauffaient encore davantage à la fin de ma phrase. Tant pis, c'était sorti maintenant et puis, après tout, c'était lui qui avait lancé le sujet.
" Mais j'aime vraiment bien être avec toi. T'es drôle, t'es gentil, t'es grave mignon aussi..."
Je m'arrêtai une seconde en réalisant que je venais vraiment de lui dire ça en face, avant de serrer légèrement ses doigts entre les miens et de reprendre avec un sourire encore plus grand.
" Et plus j'y réfléchis, plus je trouve que ce serait trop cool d'être ta petite copine, alors oui, je veux bien qu'on soit ensemble."
832 mots
@Gabriel Yates
Alors quand Gaby prononça mon prénom, je relevai presque immédiatement la tête de mon parchemin, plutôt contente d'avoir une excuse pour arrêter d'écrire pendant quelques secondes.
" Hmm ?"
Je le regardai en attendant la suite et dès qu'il commença à parler de dimanche, je sentis mes joues chauffer légèrement parce que je savais très bien de quoi il parlait. Il s'était passé pas mal de choses ce soir-là, entre notre magnifique œuvre d'art, notre fuite et tout ce qui avait suivi, mais il y avait surtout un moment qui revenait beaucoup plus souvent que les autres dans ma tête depuis trois jours. Le baiser derrière la colonne. J'y avais repensé plusieurs fois et, même si je savais qu'on s'était attiré des ennuis énormes avec cette histoire, j'étais comme lui : je n'avais pas envie d'oublier cette soirée.
Je baissai les yeux quand son doigt vint toucher ma main, avec un petit sourire qui s'installa tout seul sur mes lèvres, puis sa question arriva et je relevai aussitôt les yeux vers lui.
Être ensemble ? Genre vraiment ensemble ? Genre Gaby serait mon petit copain et moi sa petite copine ?
Je savais même pas ce qu'on était censé faire quand on était la petite copine de quelqu'un. Enfin, techniquement, j'avais déjà eu Mihai cet été en Roumanie, mais ça comptait pas vraiment pareil. Mihai, c'était mon amour de vacances, un truc tout mignon qui avait existé là-bas entre nos aventures et qui était resté en Roumanie quand j'étais rentrée à Londres. Là, avec Gaby, ce serait différent parce qu'on était à Poudlard tous les deux et qu'on allait continuer à se voir tous les jours après cette salle d'études, demain, la semaine prochaine et encore après.
Alors forcément, mon cerveau se mit à chercher ce que ça voulait dire concrètement. Est-ce qu'on devait se tenir la main plus souvent, passer encore plus de temps ensemble ou s'embrasser chaque fois qu'on se voyait ? Bon, cette dernière idée me plaisait plutôt bien, mais ça ne répondait absolument pas à toutes les autres questions qui venaient d'apparaître dans ma tête. Est-ce qu'il y avait des trucs qu'une petite copine était censée faire ? Des règles que tout le monde connaissait sauf moi ? Parce que pour le coup, j'avais absolument aucune idée de comment ça fonctionnait.
Mais plus j'y pensais, plus mon sourire s'agrandissait parce que, finalement, la partie importante était peut-être beaucoup plus simple que toutes les questions que j'étais en train de me poser.
Gaby était grave mignon, déjà. Surtout quand il avait cette tête un peu hésitante alors que d'habitude il avait toujours l'air tellement sûr de lui. Mais il était aussi gentil, drôle, avenant, j'aimais passer du temps avec lui et je pouvais faire des bêtises avec lui sans qu'il me regarde comme si j'étais complètement folle. Il avait même voulu rester avec moi pour qu'on fasse notre punition ensemble. C'était quelqu'un de bien et, quand j'imaginais que ce garçon-là puisse devenir mon petit copain, je trouvais ça plutôt génial en fait.
Je retournai doucement ma main sous la sienne pour glisser mes doigts entre les siens, toujours avec ce sourire que j'arrivais plus vraiment à cacher.
" Je sais absolument pas ce qu'on est censés faire quand on est ensemble. Enfin, j'ai déjà eu un amoureux cet été, mais c'était un amour de vacances alors ça compte pas pareil. Là, je sais même pas s'il y a des trucs qu'il faut faire ou si on fait juste comme avant mais en se tenant la main et en s'embrassant un peu plus."
Un petit rire m'échappa alors que mes joues chauffaient encore davantage à la fin de ma phrase. Tant pis, c'était sorti maintenant et puis, après tout, c'était lui qui avait lancé le sujet.
" Mais j'aime vraiment bien être avec toi. T'es drôle, t'es gentil, t'es grave mignon aussi..."
Je m'arrêtai une seconde en réalisant que je venais vraiment de lui dire ça en face, avant de serrer légèrement ses doigts entre les miens et de reprendre avec un sourire encore plus grand.
" Et plus j'y réfléchis, plus je trouve que ce serait trop cool d'être ta petite copine, alors oui, je veux bien qu'on soit ensemble."
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@Gabriel Yates
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«Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes.»
Bonnie and Clyde
Une douce chaleur s’engouffra dans son ventre quand leurs doigts s’entrelacèrent et un sourire niais apparut sur son visage alors que ses yeux se détachèrent enfin du visage de la brune pour se poser sur leurs mains entrelacées. Rien que cette sensation, de se sentir proche et lié à quelqu’un lui suffisait. Les questions qu’elle posaient firent remontrer les yeux bleus du garçon dans ceux de son amie. Elle semblait se poser beaucoup que questions, beaucoup trop pour le jeune garçon. Pourquoi il devrait y avoir des choses à faire ou à penser ? Pourquoi pas faire simplement ce dont ils avaient envie ? Après tout il n’y avait pas de cases à cocher, d’étapes à franchir, ils pouvaient bien faire ce qu’ils voulaient !
Ses joues se teintèrent légèrement quand Sheryl quand elle énuméra quelques de ces qualités. Le garçon resserra un peu sa prise sur la main de la Gryffondor et un fin sourire étira ses lèvres. Son regard se fit plus tendre alors qu’il écoutait les mots de sa camarade de classe. Son sourire s’agrandit quand elle conclut ses innombrables mots par un oui, elle acceptait de tenter cette aventure avec lui, de se rapprocher de lui et d’être sa petite amie. Le garçon ressentit un grand plaisir et sa main se serra encore autour de celle de la brune.
-Tu sais, on va découvrir ça ensemble. Moi non plus je ne sais pas, mais si je dois tester des trucs, c’est avec toi que je veux le faire.
Il retira sa main de la sienne avec un petit pincement au cœur, mais ce n’était que pour mieux profiter du moment. Sa main fila vers la joue de la brune pour replacer quelques mèches de cheveux derrière son oreille. Il souriait toujours et son regard se fit plus malicieux.
-Comme ça je suis mignon ?
Il arqua un sourcil amusé jouant avec le bout de la mèche de cheveux de Sheryl. Il ne voulait pas que le gène s’installe entre eux et puis de toute façon ce n’était pas possible. Déjà parce que Gabrile était très rarement gêné par quoi que ce soit et aussi parce qu’être gêné avec Sheryl c’était mission impossible. Il sourit de plus belle avant de rapprocher son visage du sien. Il aimait bien jouer avec elle et étrangement leur nouveau statut le rendait d’autant plus joueur. Il posa son front sur celui de la Gryffodnor forçant ainsi leurs yeux à rester en contact.
-Toi aussi t’es drôle, gentille… Et je ferais avec ce visage.
Lâcha-t-il avec un sourire bien trop fier sur les lèvres. Oui Sheryl était belle, même un aveugle ne pouvait que l’admettre, mais ce serait trop facile pour elle s’il le lui disait comme ça. Sa diablesse méritait un peu de piquant.
Ses joues se teintèrent légèrement quand Sheryl quand elle énuméra quelques de ces qualités. Le garçon resserra un peu sa prise sur la main de la Gryffondor et un fin sourire étira ses lèvres. Son regard se fit plus tendre alors qu’il écoutait les mots de sa camarade de classe. Son sourire s’agrandit quand elle conclut ses innombrables mots par un oui, elle acceptait de tenter cette aventure avec lui, de se rapprocher de lui et d’être sa petite amie. Le garçon ressentit un grand plaisir et sa main se serra encore autour de celle de la brune.
-Tu sais, on va découvrir ça ensemble. Moi non plus je ne sais pas, mais si je dois tester des trucs, c’est avec toi que je veux le faire.
Il retira sa main de la sienne avec un petit pincement au cœur, mais ce n’était que pour mieux profiter du moment. Sa main fila vers la joue de la brune pour replacer quelques mèches de cheveux derrière son oreille. Il souriait toujours et son regard se fit plus malicieux.
-Comme ça je suis mignon ?
Il arqua un sourcil amusé jouant avec le bout de la mèche de cheveux de Sheryl. Il ne voulait pas que le gène s’installe entre eux et puis de toute façon ce n’était pas possible. Déjà parce que Gabrile était très rarement gêné par quoi que ce soit et aussi parce qu’être gêné avec Sheryl c’était mission impossible. Il sourit de plus belle avant de rapprocher son visage du sien. Il aimait bien jouer avec elle et étrangement leur nouveau statut le rendait d’autant plus joueur. Il posa son front sur celui de la Gryffodnor forçant ainsi leurs yeux à rester en contact.
-Toi aussi t’es drôle, gentille… Et je ferais avec ce visage.
Lâcha-t-il avec un sourire bien trop fier sur les lèvres. Oui Sheryl était belle, même un aveugle ne pouvait que l’admettre, mais ce serait trop facile pour elle s’il le lui disait comme ça. Sa diablesse méritait un peu de piquant.
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Bonnie and Clyde
Finalement, sa réponse me rassura beaucoup plus que je l'aurais cru, parce que dans ma tête j'étais déjà partie beaucoup trop loin à essayer d'imaginer toutes les règles mystérieuses qu'il fallait sûrement connaître quand on était en couple. Si Gaby n'en savait pas plus que moi et qu'on pouvait simplement découvrir tout ça ensemble, alors ça devenait tout de suite beaucoup moins compliqué et surtout beaucoup plus amusant. On avait qu'à continuer comme avant et voir ce qui nous plaisait au fur et à mesure, sans chercher à savoir si on faisait les choses correctement.
Puis bon, s'il fallait vraiment tester des trucs ensemble, j'avais déjà quelques idées qui me semblaient plutôt intéressantes depuis dimanche soir.
Je gardai quand même cette réflexion pour moi avec un petit sourire, avant de sentir ses doigts quitter les miens et de suivre sa main des yeux jusqu'à ce qu'elle vienne repousser quelques mèches derrière mon oreille. Je crois que j'aimais bien ça aussi, tous ces petits gestes qu'on faisait pas vraiment avant et qui semblaient maintenant arriver naturellement, même si mes joues chauffèrent légèrement lorsqu'il releva évidemment le fait que je venais de le trouver mignon.
Fallait bien qu'il retienne précisément ça.
" Bah oui, t'es mignon, mais prends pas trop la grosse tête non plus parce que je peux encore changer d'avis."
Mon sourire devait largement montrer que j'en pensais pas un mot et je le laissai rapprocher son visage jusqu'à poser son front contre le mien, sans chercher une seule seconde à m'éloigner. J'étais même plutôt contente de cette nouvelle proximité et je gardai mes yeux dans les siens en attendant la suite, persuadée qu'après avoir commencé par drôle et gentille il allait forcément me retourner mon compliment.
Sauf que non.
Je ferais avec ce visage ?
Je haussai aussitôt un sourcil en le fixant, partagée entre l'envie de rire et celle de lui donner un coup pour cette énorme arnaque. Monsieur venait quand même de me demander d'être sa petite copine, il m'avait embrassée trois jours plus tôt et maintenant il allait essayer de me faire croire que ma tête était juste vaguement acceptable ?
Très bien, s'il voulait jouer à ça, on allait jouer.
" Ah ouais, carrément ? Tu vas faire avec ? Bah dis donc, quel sacrifice... Heureusement que moi je suis gentille parce que j'aurais pu attendre de trouver un petit copain qui aime vraiment ma tête."
Je laissai passer quelques secondes en gardant mon air faussement vexé, même si mon sourire commençait déjà à me trahir, puis mon regard descendit volontairement vers ses lèvres avant de remonter dans ses yeux. Après tout, maintenant qu'on venait officiellement de décider qu'on était ensemble, autant commencer tout de suite à découvrir comment ça fonctionnait.
" Puis si ma tête te plaît pas assez, je suppose que t'as pas spécialement envie de m'embrasser non plus... dommage."
Cette fois, mon sourire revint complètement tandis que je reculais légèrement mon visage du sien, juste assez pour l'embêter sans réellement m'éloigner.
499 mots
@Gabriel Yates
Puis bon, s'il fallait vraiment tester des trucs ensemble, j'avais déjà quelques idées qui me semblaient plutôt intéressantes depuis dimanche soir.
Je gardai quand même cette réflexion pour moi avec un petit sourire, avant de sentir ses doigts quitter les miens et de suivre sa main des yeux jusqu'à ce qu'elle vienne repousser quelques mèches derrière mon oreille. Je crois que j'aimais bien ça aussi, tous ces petits gestes qu'on faisait pas vraiment avant et qui semblaient maintenant arriver naturellement, même si mes joues chauffèrent légèrement lorsqu'il releva évidemment le fait que je venais de le trouver mignon.
Fallait bien qu'il retienne précisément ça.
" Bah oui, t'es mignon, mais prends pas trop la grosse tête non plus parce que je peux encore changer d'avis."
Mon sourire devait largement montrer que j'en pensais pas un mot et je le laissai rapprocher son visage jusqu'à poser son front contre le mien, sans chercher une seule seconde à m'éloigner. J'étais même plutôt contente de cette nouvelle proximité et je gardai mes yeux dans les siens en attendant la suite, persuadée qu'après avoir commencé par drôle et gentille il allait forcément me retourner mon compliment.
Sauf que non.
Je ferais avec ce visage ?
Je haussai aussitôt un sourcil en le fixant, partagée entre l'envie de rire et celle de lui donner un coup pour cette énorme arnaque. Monsieur venait quand même de me demander d'être sa petite copine, il m'avait embrassée trois jours plus tôt et maintenant il allait essayer de me faire croire que ma tête était juste vaguement acceptable ?
Très bien, s'il voulait jouer à ça, on allait jouer.
" Ah ouais, carrément ? Tu vas faire avec ? Bah dis donc, quel sacrifice... Heureusement que moi je suis gentille parce que j'aurais pu attendre de trouver un petit copain qui aime vraiment ma tête."
Je laissai passer quelques secondes en gardant mon air faussement vexé, même si mon sourire commençait déjà à me trahir, puis mon regard descendit volontairement vers ses lèvres avant de remonter dans ses yeux. Après tout, maintenant qu'on venait officiellement de décider qu'on était ensemble, autant commencer tout de suite à découvrir comment ça fonctionnait.
" Puis si ma tête te plaît pas assez, je suppose que t'as pas spécialement envie de m'embrasser non plus... dommage."
Cette fois, mon sourire revint complètement tandis que je reculais légèrement mon visage du sien, juste assez pour l'embêter sans réellement m'éloigner.
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Elle se renfrogna ce qui amusa le garçon qui laissa échapper un petit rire, fermant les yeux une seconde avant de les rouvrir pour observer à nouveau le visage de son amie. Elle était surprenante il n’y avait pas à dire ! Malgré tout il arqua un sourcil et son sourire se fit moins prononcer quand elle évoqua trouver quelqu’un d’autre. A ouais ? Elle trouverait quelqu’un d’autre comme ça, juste en claquant des doigts ? Attention, il serait capable de relever le défi. Mais il n’en avait aucunement envie. D’autant qu’elle poursuivi ses taquineries avec son air faussement innocent sur le visage. Un sourire en coin apparut sur ses lèvres, c’était lui qui avait commencé à jouer et maintenant… Avait-il envie de l’embrasser. Sur le moment derrière la colonne ça avait été presque une évidence et il avait ressenti comme un frisson dans son corps, mais pas désagréable comme quelque chose de froid et humide, non, un frisson agréable qui électrifie le corps juste ce qu’il faut. Voulait-il réessayer ? Oui, enfin c’est ce qu’il pensait. Avait-il peur de mal faire ? Également.
-Tu sais que t’es belle… Personne ne te résiste Sheryl.
Du moins c’était l’impression qu’elle donnait. Elle avait cet air amusé sur le visage qui donnait toujours l’impression qu’elle préparait son prochain plan machiavélique et à la fois cette innocence de l’amusement pur qui brillait dans ses yeux. Elle respirait la vie et l’espièglerie ce qui rentrait en résonnance avec le garçon qui partageait certaines de ses qualités, parce que oui c’était des qualités pour lui !
Sa main quitta ses cheveux alors qu’il se sentait rougir. C’était un peu bizarre non ? Devait-il l’embrasser ? Comme ça, dans une salle d’étude, devant leurs dissertations ? Mais c’était ce que les gens en couple faisaient non ? Il ne savait pas vraiment comment faire alors presque timidement, il rapprocha son visage de celui de Sheryl et déposa un bisou au coin de ses lèvres. Il se recula légèrement pour observer la Gryffondor.
-Ouais, je crois qu’on a pas mal de choses à apprendre.
Lâcha-t-il en souriant. Cette petite phrase pourtant en apparence anodine fit sourire le garçon et le détendit. Il rapprocha donc sa main de la joue de sa copine et cette fois déposa un bisou sur ses lèvres. Il était doux, c’était presque comme s’il effleurait les lèvres de la fille sans oser la brusquer ou y mettre trop d’intention. Quand il se recula, sa main était toujours sur sa joue et son pouce faisait de petits dessins sur celle-ci.
-C’était bien ?
Demanda-t-il. Après tout, c’était le seul moyen de savoir s’il ne faisait pas n’importe quoi.
-Tu sais que t’es belle… Personne ne te résiste Sheryl.
Du moins c’était l’impression qu’elle donnait. Elle avait cet air amusé sur le visage qui donnait toujours l’impression qu’elle préparait son prochain plan machiavélique et à la fois cette innocence de l’amusement pur qui brillait dans ses yeux. Elle respirait la vie et l’espièglerie ce qui rentrait en résonnance avec le garçon qui partageait certaines de ses qualités, parce que oui c’était des qualités pour lui !
Sa main quitta ses cheveux alors qu’il se sentait rougir. C’était un peu bizarre non ? Devait-il l’embrasser ? Comme ça, dans une salle d’étude, devant leurs dissertations ? Mais c’était ce que les gens en couple faisaient non ? Il ne savait pas vraiment comment faire alors presque timidement, il rapprocha son visage de celui de Sheryl et déposa un bisou au coin de ses lèvres. Il se recula légèrement pour observer la Gryffondor.
-Ouais, je crois qu’on a pas mal de choses à apprendre.
Lâcha-t-il en souriant. Cette petite phrase pourtant en apparence anodine fit sourire le garçon et le détendit. Il rapprocha donc sa main de la joue de sa copine et cette fois déposa un bisou sur ses lèvres. Il était doux, c’était presque comme s’il effleurait les lèvres de la fille sans oser la brusquer ou y mettre trop d’intention. Quand il se recula, sa main était toujours sur sa joue et son pouce faisait de petits dessins sur celle-ci.
-C’était bien ?
Demanda-t-il. Après tout, c’était le seul moyen de savoir s’il ne faisait pas n’importe quoi.
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
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Je savais bien qu'il allait finir par le dire. Je gardai un sourire particulièrement satisfait lorsqu'il reconnut enfin que j'étais belle, parce que franchement, il aurait pu commencer directement par là au lieu de faire semblant de devoir survivre avec ma tête. Bon, c'était pas comme si j'avais besoin qu'il me le dise pour le savoir non plus, j'étais belle, je le savais très bien et j'allais certainement pas faire semblant du contraire juste pour avoir l'air modeste. Par contre, l'entendre de la bouche de mon tout nouveau petit copain, ça faisait quand même quelque chose de plutôt agréable.
" Ah bah voilà ! Tu vois quand tu veux. Et puis je sais que personne me résiste, mais venant de toi ça compte un peu plus quand même."
Parce qu'il pouvait parler. Monsieur était grave craquant et il devait parfaitement le savoir lui aussi, entre ses yeux bleus, ses cheveux blonds et son petit sourire beaucoup trop fier dès qu'il préparait une connerie, fallait vraiment être de mauvaise foi pour prétendre le contraire. Puis maintenant qu'il était officiellement mon petit copain, j'avais même le droit de le trouver encore plus craquant qu'avant.
Je le regardai hésiter en retenant un sourire, parce que c'était quand même assez drôle de voir Gaby devenir presque timide tout à coup alors qu'il avait réussi à m'embrasser derrière une colonne trois jours plus tôt sans organiser une réunion avec lui-même avant. Puis il se rapprocha enfin... pour déposer un bisou au coin de mes lèvres.
Je haussai aussitôt un sourcil.
Sérieusement ? Après tout son discours sur les trucs qu'on devait tester ensemble, s'il commençait déjà à viser à côté, on était mal barrés.
Heureusement, il sembla comprendre tout seul qu'il venait légèrement de rater sa cible et sa main revint contre ma joue avant qu'il m'embrasse vraiment cette fois. Je fermai les yeux presque aussitôt et mon envie de me moquer de lui disparut pendant quelques secondes. C'était plus doux que derrière la colonne, beaucoup moins précipité aussi, et cette drôle de sensation que j'avais découverte dimanche revint presque immédiatement. Je savais toujours pas vraiment comment expliquer ce que ça faisait, juste que j'aimais bien, beaucoup même.
Quand il se recula, je gardai les yeux dans les siens avec un sourire que j'avais absolument aucune envie de cacher. Son pouce continuait de faire des petits mouvements contre ma joue et, franchement, entre ça et le baiser, j'étais en train de découvrir que cette histoire de petit copain avait quand même pas mal d'avantages.
Puis il me demanda si c'était bien et je pinçai légèrement les lèvres pour empêcher mon sourire de devenir encore plus grand, avant de prendre mon air le plus sérieux.
" Hmm... attends, faut que j'évalue. Le premier, au coin des lèvres, je vais être gentille et dire cinq sur dix parce que t'es grave craquant, mais niveau précision c'était catastrophique."
Je laissai volontairement passer quelques secondes comme si j'étais en pleine réflexion extrêmement importante avant de reprendre.
" Le deuxième... neuf sur dix. Faut bien que je garde un point, sinon après tu vas prendre la grosse tête."
Un petit rire m'échappa tandis que je me laissais retomber contre le dossier de ma chaise, beaucoup trop contente pour quelqu'un qui était censé travailler sérieusement sur une dissertation. Mais maintenant qu'on venait officiellement de décider qu'on était ensemble, une nouvelle question venait déjà de débarquer dans ma tête.
" Par contre, maintenant faut qu'on le dise à nos amis qu'on est ensemble ? Genre on va voir les gens et on leur annonce ?"
Je fronçai légèrement les sourcils en réfléchissant à voix haute, avant de secouer la tête presque aussitôt.
" Non, c'est bizarre, on va pas faire une annonce officielle non plus. Ils le verront bien eux-mêmes de toute façon, on va pas organiser une fête juste parce qu'on sort ensemble..."
Je m'arrêtai une seconde avant qu'un sourire amusé revienne sur mes lèvres.
" Quoi que moi, si on me propose une fête, je suis toujours partante, mais bon... là c'est peut-être un peu beaucoup."
Je haussai finalement les épaules, comme si je venais de résoudre toute seule un problème qui n'en était probablement même pas un, avant de reporter mon regard vers Gaby.
705 mots
@Gabriel Yates
" Ah bah voilà ! Tu vois quand tu veux. Et puis je sais que personne me résiste, mais venant de toi ça compte un peu plus quand même."
Parce qu'il pouvait parler. Monsieur était grave craquant et il devait parfaitement le savoir lui aussi, entre ses yeux bleus, ses cheveux blonds et son petit sourire beaucoup trop fier dès qu'il préparait une connerie, fallait vraiment être de mauvaise foi pour prétendre le contraire. Puis maintenant qu'il était officiellement mon petit copain, j'avais même le droit de le trouver encore plus craquant qu'avant.
Je le regardai hésiter en retenant un sourire, parce que c'était quand même assez drôle de voir Gaby devenir presque timide tout à coup alors qu'il avait réussi à m'embrasser derrière une colonne trois jours plus tôt sans organiser une réunion avec lui-même avant. Puis il se rapprocha enfin... pour déposer un bisou au coin de mes lèvres.
Je haussai aussitôt un sourcil.
Sérieusement ? Après tout son discours sur les trucs qu'on devait tester ensemble, s'il commençait déjà à viser à côté, on était mal barrés.
Heureusement, il sembla comprendre tout seul qu'il venait légèrement de rater sa cible et sa main revint contre ma joue avant qu'il m'embrasse vraiment cette fois. Je fermai les yeux presque aussitôt et mon envie de me moquer de lui disparut pendant quelques secondes. C'était plus doux que derrière la colonne, beaucoup moins précipité aussi, et cette drôle de sensation que j'avais découverte dimanche revint presque immédiatement. Je savais toujours pas vraiment comment expliquer ce que ça faisait, juste que j'aimais bien, beaucoup même.
Quand il se recula, je gardai les yeux dans les siens avec un sourire que j'avais absolument aucune envie de cacher. Son pouce continuait de faire des petits mouvements contre ma joue et, franchement, entre ça et le baiser, j'étais en train de découvrir que cette histoire de petit copain avait quand même pas mal d'avantages.
Puis il me demanda si c'était bien et je pinçai légèrement les lèvres pour empêcher mon sourire de devenir encore plus grand, avant de prendre mon air le plus sérieux.
" Hmm... attends, faut que j'évalue. Le premier, au coin des lèvres, je vais être gentille et dire cinq sur dix parce que t'es grave craquant, mais niveau précision c'était catastrophique."
Je laissai volontairement passer quelques secondes comme si j'étais en pleine réflexion extrêmement importante avant de reprendre.
" Le deuxième... neuf sur dix. Faut bien que je garde un point, sinon après tu vas prendre la grosse tête."
Un petit rire m'échappa tandis que je me laissais retomber contre le dossier de ma chaise, beaucoup trop contente pour quelqu'un qui était censé travailler sérieusement sur une dissertation. Mais maintenant qu'on venait officiellement de décider qu'on était ensemble, une nouvelle question venait déjà de débarquer dans ma tête.
" Par contre, maintenant faut qu'on le dise à nos amis qu'on est ensemble ? Genre on va voir les gens et on leur annonce ?"
Je fronçai légèrement les sourcils en réfléchissant à voix haute, avant de secouer la tête presque aussitôt.
" Non, c'est bizarre, on va pas faire une annonce officielle non plus. Ils le verront bien eux-mêmes de toute façon, on va pas organiser une fête juste parce qu'on sort ensemble..."
Je m'arrêtai une seconde avant qu'un sourire amusé revienne sur mes lèvres.
" Quoi que moi, si on me propose une fête, je suis toujours partante, mais bon... là c'est peut-être un peu beaucoup."
Je haussai finalement les épaules, comme si je venais de résoudre toute seule un problème qui n'en était probablement même pas un, avant de reporter mon regard vers Gaby.
705 mots
@Gabriel Yates
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«Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes.»
Bonnie and Clyde
Elle… Elle venait de noter ses baisers ? Mais c’était le premier de sa vie ! C’était obligatoire ? Enfin au moins il saurait vraiment ce qu’elle en pense, c’était une qualité de Sheryl, son honnêteté, parfois peut-être un peu brutale, mais elle ne cachait pas ce qu’elle pensait et c’était très agréable. Pourtant quand elle faisait sa tête là, sa tête de bêtises, on pourrait croire qu’elle pouvait être la pire des chipies, et c’était certainement le cas, mais c’était comme ça qu’il l’aimait. Il pencha légèrement la tête et accorda une œillade blasée aux notes de sa copine.
-Cinq ? Tu verras, tu me supplieras de t’en faire d’autres au coin des lèvres.
Un sourire en coin étira ses lèvres, il aimait jouer avec elle, soufflet le chaud et le froid comme ça, et quelque part franchir cette étape de couple donnait une autre dimension à ses jeux et lui donnait encore plus envie de taquiner sa camarade de maison. Quand elle parla de l’annonce aux autres, Gabriel leva les yeux au ciel. Il n’y avait pas réfléchi à vrai dire. Il fallait l’annoncer ? Faire un truc officiel ? Il n’en savait rien. Il laissa son dos s’appuyer contre le dossier de la chaise et s’enfonça un peu plus dans celle-ci.
Ses yeux s’illuminèrent d’un éclat plus pur quand Sheryl évoqua le fait de ne pas faire vraiment d’annonce, juste de vivre leur couple sans se soucier des autres et assumer qu’ils étaient en couple devant les autres.
-Ouais j’aime bien ça. On ne se cache pas, mais on ne l’annonce pas non plus.
Parfait, un bon équilibre, ceux qui voudront poseront des questions, les autres feront leurs messes basses jusqu’à ce qu’un autre sujet croustillant ne vienne à leurs oreilles.
-Donc pas de fêtes !
Il se redressant, posant son coude gauche sur la table et appuyant sa joue dessus, observant ainsi Sheryl sans efforts. Sa main droite elle vola devant les yeux de la Gryffodnor avant que son index vienne doucement tapoter le bout de son nez.
-Au moins pas tant que Tête de Pine nous a dans son collimateur. Donc… Durant trois mois tu dois être sage.
Ses doigts se mirent à dessiner des arabesques sur sa joue alors que son regard se baladait sur le visage de la brune.
-Une vraie petite Serdaigle parfaite.
Son sourire se fit plus grand puis il laissa échapper un petit rire imaginant Sheryl à Serdaigle, timide à porter une pile de livres pour approfondir une nouvelle notion. Non, ça ne collait pas vraiment. Mais ils n’avaient pas vraiment le choix… Ils ne pouvaient pas se permettre de déborder encore une fois. Ce serait catastrophique pour elle et ses parents la détruiraient très certainement. Donc, se tenir à carreaux.
-Cinq ? Tu verras, tu me supplieras de t’en faire d’autres au coin des lèvres.
Un sourire en coin étira ses lèvres, il aimait jouer avec elle, soufflet le chaud et le froid comme ça, et quelque part franchir cette étape de couple donnait une autre dimension à ses jeux et lui donnait encore plus envie de taquiner sa camarade de maison. Quand elle parla de l’annonce aux autres, Gabriel leva les yeux au ciel. Il n’y avait pas réfléchi à vrai dire. Il fallait l’annoncer ? Faire un truc officiel ? Il n’en savait rien. Il laissa son dos s’appuyer contre le dossier de la chaise et s’enfonça un peu plus dans celle-ci.
Ses yeux s’illuminèrent d’un éclat plus pur quand Sheryl évoqua le fait de ne pas faire vraiment d’annonce, juste de vivre leur couple sans se soucier des autres et assumer qu’ils étaient en couple devant les autres.
-Ouais j’aime bien ça. On ne se cache pas, mais on ne l’annonce pas non plus.
Parfait, un bon équilibre, ceux qui voudront poseront des questions, les autres feront leurs messes basses jusqu’à ce qu’un autre sujet croustillant ne vienne à leurs oreilles.
-Donc pas de fêtes !
Il se redressant, posant son coude gauche sur la table et appuyant sa joue dessus, observant ainsi Sheryl sans efforts. Sa main droite elle vola devant les yeux de la Gryffodnor avant que son index vienne doucement tapoter le bout de son nez.
-Au moins pas tant que Tête de Pine nous a dans son collimateur. Donc… Durant trois mois tu dois être sage.
Ses doigts se mirent à dessiner des arabesques sur sa joue alors que son regard se baladait sur le visage de la brune.
-Une vraie petite Serdaigle parfaite.
Son sourire se fit plus grand puis il laissa échapper un petit rire imaginant Sheryl à Serdaigle, timide à porter une pile de livres pour approfondir une nouvelle notion. Non, ça ne collait pas vraiment. Mais ils n’avaient pas vraiment le choix… Ils ne pouvaient pas se permettre de déborder encore une fois. Ce serait catastrophique pour elle et ses parents la détruiraient très certainement. Donc, se tenir à carreaux.
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
Bonnie and Clyde
Je ne pus retenir mon rire quand Gabriel m'annonça que je finirais par le supplier de m'embrasser encore au coin des lèvres. Ah bah tiens, monsieur était drôlement sûr de lui ! Je levai les yeux au ciel avec un sourire taquin avant de lui répondre.
"Évidemment, monsieur l'irrésistible ! Comment je ferais pour vivre sans tes baisers ? "
Avec Gaby, c'était toujours comme ça. On passait notre temps à se chercher, à s'envoyer des piques et à essayer d'avoir le dernier mot. Et franchement, j'adorais ça ! Il avait toujours quelque chose à répondre, ne se laissait jamais marcher sur les pieds et trouvait généralement le moyen de me renvoyer mes propres provocations à la figure. Bon, parfois ça m'agaçait un peu quand il avait une meilleure répartie que moi, mais c'était justement ce qui rendait nos échanges aussi amusants.
Quand il accepta qu'on ne fasse pas d'annonce officielle, je fus plutôt soulagée. Pas que j'aie honte de sortir avec lui, bien au contraire ! Et ce n'était certainement pas parce que j'avais peur de parler devant les autres, parce que ça, franchement, ça ne m'avait jamais vraiment posé de problème. C'était juste que je ne voyais pas trop ce qu'on était censés annoncer, ni comment on devait s'y prendre. En vérité, je n'avais même jamais vraiment imaginé sortir avec Gabriel avant aujourd'hui. C'était arrivé comme ça, derrière une colonne de la bibliothèque, et maintenant on était ensemble. Je ne savais pas trop comment on faisait pour être une petite amie, mais j'étais heureuse qu'il m'ait embrassée et encore plus heureuse de pouvoir dire que c'était mon petit copain. Alors pourquoi compliquer les choses en réunissant tout le monde pour faire une grande déclaration ? On pouvait très bien continuer à vivre normalement et laisser les autres le découvrir tout seuls. Et puis, si quelqu'un venait me poser la question, je n'allais certainement pas mentir !
En revanche, quand il annonça qu'il n'y aurait pas de fête, je fis aussitôt une petite moue déçue. Quoi ? Même pas une petite fête ? Moi, j'aimais bien les fêtes ! On se retrouvait tous ensemble, on rigolait, on s'amusait et... Ouais, bon, d'accord, ça finissait rarement très bien. Il y avait toujours quelqu'un pour avoir une idée complètement idiote et, si par miracle ce n'était pas moi qui l'avais eue, il y avait quand même de grandes chances pour que je trouve ça génial et que je participe. Et si on se faisait prendre, devinez qui allait encore avoir des ennuis ? Moi, évidemment ! Autant dire qu'avec Tête de Pine qui me surveillait déjà de près, ce n'était vraiment pas le moment de faire la maligne.
"Ouais, bon... Pas de fête, je reste sage... Hummm... Je vais essayer ! "
Je terminai ma phrase avec un grand sourire, histoire d'avoir l'air un minimum convaincante. Parce que bon, trois mois sans faire de bêtises, ça me paraissait quand même sacrément long ! Mais cette fois, je n'avais pas vraiment le choix. Pinehead avait parlé de renvoi et, même si j'essayais de ne pas trop y penser, ça me faisait quand même peur. Je n'avais aucune envie de quitter Poudlard alors que je venais à peine de commencer ma deuxième année. Imaginer mes amis continuer à apprendre des sorts, à vivre des aventures et à devenir de puissants sorciers pendant que moi je... Bah rien, en fait. Je resterais coincée avec mes pauvres sorts de deuxième année, sans pouvoir apprendre tout ce que j'avais encore envie de découvrir. Et puis, je ne les verrais même plus tous les jours ! Non, franchement, hors de question que ça arrive. Il fallait vraiment que je me calme un peu, même si je savais déjà que ça n'allait pas être facile.
Je sortis de mes pensées lorsque Gabriel vint me tapoter le bout du nez avec son doigt. Je louchai une seconde dessus avant de relever les yeux vers lui, amusée. Ses doigts se promenèrent ensuite doucement sur ma joue et je me surpris à sourire sans même chercher à lui sortir une nouvelle bêtise. C'était plutôt agréable, en fait, ces petits gestes-là. Je n'avais pas encore vraiment l'habitude, mais je crois bien que j'aimais ça.
Enfin, jusqu'à ce qu'il me propose de devenir une petite Serdaigle parfaite !
Une Serdaigle ? Moi ? Je l'imaginai aussitôt. Je serais comme Nym, toute sage, timide et réservée, à faire mes devoirs en temps et en heure, à écouter tranquillement les professeurs et à passer mes soirées avec un livre dès que les cours seraient terminés. Plus de bêtises, plus de défis stupides, plus de courses dans les couloirs pour échapper à un professeur... Bon, j'adorais Nym, hein, mais on était quand même sacrément différentes toutes les deux ! Et même avec toute la bonne volonté du monde, j'avais du mal à m'imaginer devenir aussi calme qu'elle.
"Naaaaaan !!! Abuse pas non plus ! Je pense même pas que j'y arriverais, même si j'essayais ! Et puis avoue, je te manquerais trop, moi, ma bouille de diablesse et mes conneries ! Tu me supplierais de redevenir la Sheryl que tu aimes ! "
Je lui adressai mon plus beau sourire de petite peste, plutôt fière de lui avoir retourné sa propre provocation. Après tout, s'il était persuadé que j'allais finir par le supplier pour avoir des bisous, je pouvais bien être persuadée qu'il ne tiendrait pas longtemps avec une Sheryl beaucoup trop sage !
908 mots
@Gabriel Yates / @Nymeria Nifadis pour la mention
"Évidemment, monsieur l'irrésistible ! Comment je ferais pour vivre sans tes baisers ? "
Avec Gaby, c'était toujours comme ça. On passait notre temps à se chercher, à s'envoyer des piques et à essayer d'avoir le dernier mot. Et franchement, j'adorais ça ! Il avait toujours quelque chose à répondre, ne se laissait jamais marcher sur les pieds et trouvait généralement le moyen de me renvoyer mes propres provocations à la figure. Bon, parfois ça m'agaçait un peu quand il avait une meilleure répartie que moi, mais c'était justement ce qui rendait nos échanges aussi amusants.
Quand il accepta qu'on ne fasse pas d'annonce officielle, je fus plutôt soulagée. Pas que j'aie honte de sortir avec lui, bien au contraire ! Et ce n'était certainement pas parce que j'avais peur de parler devant les autres, parce que ça, franchement, ça ne m'avait jamais vraiment posé de problème. C'était juste que je ne voyais pas trop ce qu'on était censés annoncer, ni comment on devait s'y prendre. En vérité, je n'avais même jamais vraiment imaginé sortir avec Gabriel avant aujourd'hui. C'était arrivé comme ça, derrière une colonne de la bibliothèque, et maintenant on était ensemble. Je ne savais pas trop comment on faisait pour être une petite amie, mais j'étais heureuse qu'il m'ait embrassée et encore plus heureuse de pouvoir dire que c'était mon petit copain. Alors pourquoi compliquer les choses en réunissant tout le monde pour faire une grande déclaration ? On pouvait très bien continuer à vivre normalement et laisser les autres le découvrir tout seuls. Et puis, si quelqu'un venait me poser la question, je n'allais certainement pas mentir !
En revanche, quand il annonça qu'il n'y aurait pas de fête, je fis aussitôt une petite moue déçue. Quoi ? Même pas une petite fête ? Moi, j'aimais bien les fêtes ! On se retrouvait tous ensemble, on rigolait, on s'amusait et... Ouais, bon, d'accord, ça finissait rarement très bien. Il y avait toujours quelqu'un pour avoir une idée complètement idiote et, si par miracle ce n'était pas moi qui l'avais eue, il y avait quand même de grandes chances pour que je trouve ça génial et que je participe. Et si on se faisait prendre, devinez qui allait encore avoir des ennuis ? Moi, évidemment ! Autant dire qu'avec Tête de Pine qui me surveillait déjà de près, ce n'était vraiment pas le moment de faire la maligne.
"Ouais, bon... Pas de fête, je reste sage... Hummm... Je vais essayer ! "
Je terminai ma phrase avec un grand sourire, histoire d'avoir l'air un minimum convaincante. Parce que bon, trois mois sans faire de bêtises, ça me paraissait quand même sacrément long ! Mais cette fois, je n'avais pas vraiment le choix. Pinehead avait parlé de renvoi et, même si j'essayais de ne pas trop y penser, ça me faisait quand même peur. Je n'avais aucune envie de quitter Poudlard alors que je venais à peine de commencer ma deuxième année. Imaginer mes amis continuer à apprendre des sorts, à vivre des aventures et à devenir de puissants sorciers pendant que moi je... Bah rien, en fait. Je resterais coincée avec mes pauvres sorts de deuxième année, sans pouvoir apprendre tout ce que j'avais encore envie de découvrir. Et puis, je ne les verrais même plus tous les jours ! Non, franchement, hors de question que ça arrive. Il fallait vraiment que je me calme un peu, même si je savais déjà que ça n'allait pas être facile.
Je sortis de mes pensées lorsque Gabriel vint me tapoter le bout du nez avec son doigt. Je louchai une seconde dessus avant de relever les yeux vers lui, amusée. Ses doigts se promenèrent ensuite doucement sur ma joue et je me surpris à sourire sans même chercher à lui sortir une nouvelle bêtise. C'était plutôt agréable, en fait, ces petits gestes-là. Je n'avais pas encore vraiment l'habitude, mais je crois bien que j'aimais ça.
Enfin, jusqu'à ce qu'il me propose de devenir une petite Serdaigle parfaite !
Une Serdaigle ? Moi ? Je l'imaginai aussitôt. Je serais comme Nym, toute sage, timide et réservée, à faire mes devoirs en temps et en heure, à écouter tranquillement les professeurs et à passer mes soirées avec un livre dès que les cours seraient terminés. Plus de bêtises, plus de défis stupides, plus de courses dans les couloirs pour échapper à un professeur... Bon, j'adorais Nym, hein, mais on était quand même sacrément différentes toutes les deux ! Et même avec toute la bonne volonté du monde, j'avais du mal à m'imaginer devenir aussi calme qu'elle.
"Naaaaaan !!! Abuse pas non plus ! Je pense même pas que j'y arriverais, même si j'essayais ! Et puis avoue, je te manquerais trop, moi, ma bouille de diablesse et mes conneries ! Tu me supplierais de redevenir la Sheryl que tu aimes ! "
Je lui adressai mon plus beau sourire de petite peste, plutôt fière de lui avoir retourné sa propre provocation. Après tout, s'il était persuadé que j'allais finir par le supplier pour avoir des bisous, je pouvais bien être persuadée qu'il ne tiendrait pas longtemps avec une Sheryl beaucoup trop sage !
908 mots
@Gabriel Yates / @Nymeria Nifadis pour la mention
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Bonnie and Clyde
Essayer… Ils n’avaient pas trop le choix à vrai dire. Parce qu’à trop jouer avec le feu ils risquaient de se bruler. Il s’en voulait déjà assez d’avoir mis Sheryl dans cette situation et qu’elle soit punie avec lui et encore plus. Ce n’était pas juste, ils avaient fait la même bêtise, ils devraient avoir la même hauteur de punition. Alors peut-être que Sheryl avait déjà fait quelque chose… D’ailleurs ? Il ne savait même pas exactement ce qu’elle avait fait pour même cette vieille peau en colère. Peut-être avait-elle chuchoté un peu trop fort dans sa précieuse bibliothèque ou osé empiler plus de trois livres sur une table de travail. Cette femme exerçait un véritable règne de terreur, elle distribuait les punitions à tour de bras.
-Je te garde à l’œil… Si tes envies de diablesse te reprennent un peu trop je te freinerais moi-même ! Je suis un corsaire, je ne crains pas d’affronter le spires sirènes, donc toi…
Il fit glisser sa main dans la nuque de la Gryffodnor, s’enfonçant dans ses cheveux et délaissant son visage de ses yeux, laissant son dos s’affaler un peu plus sur le dossier de sa chaise. Il jouait doucement avec les cheveux de Sheryl.
-Je devrais pouvoir te maitriser.
Il lui lança un regard en coin, resserrant brièvement ses doigts autour de la nuque de sa copine avant de la lâcher et de ramener sa main sur ses genoux avec un sourire au bord des lèvres. Il aimait bien être comme ça, pouvoir être tactile comme il en avait envie avec quelqu’un. Non pas qu’il se restreigne particulièrement, il avait tendance à distribuer des câlins. Mais là ce n’était pas pareil, des gestes tendres, comme il pouvait en recevoir de sa maman, c’était différent. Ça diffusait une chaleur agréable en lui, et avec Sheryl, il n’avait plus besoin de se retenir, sauf si elle lui demandait le contraire. Une chose était certaine, il n’allait pas falloir longtemps avant que ça se sache. Tactile comme il était.
-T’as bien avancé sur ta dissert d’ailleurs ? Faut qu’elle soit bien si tu ne veux pas qu’elle te redemande de la faire. Si tu veux je pourrais la relire avant que tu ne la lui rendes.
Il savait bien que la Gryffodnor ne pensait pas un mot de ce qui était inscrit sur ses pages. Ils devaient faire une dissertation de mensonges assez convaincants pour ne pas être embêtés et il ferait tout pour éviter d’empirer la situation. D’autant que Sheryl et l’hypocrisie… Ca n’allait pas tellement ensemble. Son honnêteté était une belle qualité, qu’elle devait, avec ses mots couchés sur le papier, étouffé pour un instant.
-Je te garde à l’œil… Si tes envies de diablesse te reprennent un peu trop je te freinerais moi-même ! Je suis un corsaire, je ne crains pas d’affronter le spires sirènes, donc toi…
Il fit glisser sa main dans la nuque de la Gryffodnor, s’enfonçant dans ses cheveux et délaissant son visage de ses yeux, laissant son dos s’affaler un peu plus sur le dossier de sa chaise. Il jouait doucement avec les cheveux de Sheryl.
-Je devrais pouvoir te maitriser.
Il lui lança un regard en coin, resserrant brièvement ses doigts autour de la nuque de sa copine avant de la lâcher et de ramener sa main sur ses genoux avec un sourire au bord des lèvres. Il aimait bien être comme ça, pouvoir être tactile comme il en avait envie avec quelqu’un. Non pas qu’il se restreigne particulièrement, il avait tendance à distribuer des câlins. Mais là ce n’était pas pareil, des gestes tendres, comme il pouvait en recevoir de sa maman, c’était différent. Ça diffusait une chaleur agréable en lui, et avec Sheryl, il n’avait plus besoin de se retenir, sauf si elle lui demandait le contraire. Une chose était certaine, il n’allait pas falloir longtemps avant que ça se sache. Tactile comme il était.
-T’as bien avancé sur ta dissert d’ailleurs ? Faut qu’elle soit bien si tu ne veux pas qu’elle te redemande de la faire. Si tu veux je pourrais la relire avant que tu ne la lui rendes.
Il savait bien que la Gryffodnor ne pensait pas un mot de ce qui était inscrit sur ses pages. Ils devaient faire une dissertation de mensonges assez convaincants pour ne pas être embêtés et il ferait tout pour éviter d’empirer la situation. D’autant que Sheryl et l’hypocrisie… Ca n’allait pas tellement ensemble. Son honnêteté était une belle qualité, qu’elle devait, avec ses mots couchés sur le papier, étouffé pour un instant.
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Bonnie and Clyde
Je levai les yeux au ciel lorsque Gaby m'annonça qu'il allait me garder à l'œil. Ah bah génial ! J'avais déjà Pinehead sur le dos et maintenant mon propre petit copain voulait se transformer en surveillant personnel ? Il ne manquait plus qu'il me donne des heures de colle lui aussi et j'aurais gagné le gros lot !
Mais lorsqu'il prétendit pouvoir me maîtriser sous prétexte qu'il était un corsaire habitué à affronter les pires sirènes, je ne pus retenir un rire.
"Ah ouais ? Tu crois vraiment pouvoir maîtriser une diablesse comme moi ? Fais attention, monsieur le corsaire, les sirènes ont peut-être des jolies voix, mais moi j'ai plein d'autres moyens de te faire perdre la tête ! "
Je lui adressai un sourire malicieux, plutôt fière de ma réponse, avant de profiter tranquillement de sa main qui se promenait dans mes cheveux. Franchement, je commençais à prendre goût à tous ces petits gestes. C'était agréable de pouvoir être aussi proches sans avoir besoin de trouver une excuse, et j'aurais bien aimé rester comme ça encore un moment.
Malheureusement, Gaby décida de me rappeler l'existence de cette fichue dissertation.
Je tournai lentement la tête vers mon parchemin, puis vers lui, avec une grimace qui devait déjà lui donner une assez bonne idée de mon avancement.
"Euuuh... Alors, j'ai avancé, oui ! Après, est-ce que c'est bien... Ça, c'est une autre histoire. "
Je repris ma plume en soupirant. Le problème, c'était pas que je ne savais pas écrire une dissertation. C'était plutôt qu'on me demandait d'expliquer pourquoi notre idée était mauvaise alors que je continuais à la trouver géniale ! D'accord, peindre PRISON sur la porte de la bibliothèque n'avait pas été très malin vu les conséquences, mais franchement, ça restait une sacrée belle vengeance.
Et maintenant, il fallait que je fasse semblant de regretter ?
Je me penchai sur mon parchemin pour essayer de terminer quelques phrases, en rayai une, en recommençai une autre, avant de finir par poser ma plume avec un soupir désespéré.
"Bon, je te préviens, c'est pas terminé et je suis pas certaine que Pinehead apprécie mon honnêteté... Mais puisque tu proposes de relire, je veux bien ton avis ! "
Je poussai mon parchemin vers lui, avec un sourire qui oscillait entre la fierté et l'appréhension.
Parce que franchement, à ce stade, je commençais à me demander si j'étais vraiment capable d'écrire cette dissertation sans mentir !
859 mots
@Gabriel Yates
Mais lorsqu'il prétendit pouvoir me maîtriser sous prétexte qu'il était un corsaire habitué à affronter les pires sirènes, je ne pus retenir un rire.
"Ah ouais ? Tu crois vraiment pouvoir maîtriser une diablesse comme moi ? Fais attention, monsieur le corsaire, les sirènes ont peut-être des jolies voix, mais moi j'ai plein d'autres moyens de te faire perdre la tête ! "
Je lui adressai un sourire malicieux, plutôt fière de ma réponse, avant de profiter tranquillement de sa main qui se promenait dans mes cheveux. Franchement, je commençais à prendre goût à tous ces petits gestes. C'était agréable de pouvoir être aussi proches sans avoir besoin de trouver une excuse, et j'aurais bien aimé rester comme ça encore un moment.
Malheureusement, Gaby décida de me rappeler l'existence de cette fichue dissertation.
Je tournai lentement la tête vers mon parchemin, puis vers lui, avec une grimace qui devait déjà lui donner une assez bonne idée de mon avancement.
"Euuuh... Alors, j'ai avancé, oui ! Après, est-ce que c'est bien... Ça, c'est une autre histoire. "
Je repris ma plume en soupirant. Le problème, c'était pas que je ne savais pas écrire une dissertation. C'était plutôt qu'on me demandait d'expliquer pourquoi notre idée était mauvaise alors que je continuais à la trouver géniale ! D'accord, peindre PRISON sur la porte de la bibliothèque n'avait pas été très malin vu les conséquences, mais franchement, ça restait une sacrée belle vengeance.
Et maintenant, il fallait que je fasse semblant de regretter ?
Je me penchai sur mon parchemin pour essayer de terminer quelques phrases, en rayai une, en recommençai une autre, avant de finir par poser ma plume avec un soupir désespéré.
"Bon, je te préviens, c'est pas terminé et je suis pas certaine que Pinehead apprécie mon honnêteté... Mais puisque tu proposes de relire, je veux bien ton avis ! "
Je poussai mon parchemin vers lui, avec un sourire qui oscillait entre la fierté et l'appréhension.
Je croisai les bras sur la table en observant Gaby, attendant qu'il découvre l'étendue de mes efforts pour devenir une élève exemplaire.Dissertation : Pourquoi il ne faut pas dégrader le matériel de Poudlard
Je reconnais que peindre le mot PRISON sur la porte de la bibliothèque n'était pas une bonne idée. C'était une idée absolument géniale, mais visiblement incomprise par les adultes. Enfin, ce n'était pas une manière appropriée de régler un conflit.
La bibliothèque est un endroit important où les élèves viennent étudier dans le calme et apprendre à retenir leur respiration pour ne pas déranger la bibliothécaire approfondir leurs connaissances. Il est donc essentiel de respecter cet endroit et les personnes qui y travaillent, même quand certaines confondent bibliothèque et prison de haute sécurité.
Je comprends maintenant que dégrader une porte est un acte irresponsable qui peut entraîner de graves conséquences. Trois mois de colle pour six lettres, ça fait quand même deux semaines par lettre. Heureusement qu'on n'a pas écrit AZKABAN.
J'aurais dû réfléchir davantage avant d'agir et trouver une solution plus raisonnable pour exprimer mon mécontentement. Comme écrire PRISON sur un parchemin et le coller sur la porte ? Ou utiliser de la peinture invisible ? Je reconnais que la vengeance n'est pas une solution et qu'il vaut toujours mieux privilégier le dialogue. Même si discuter avec une porte aurait probablement été plus constructif.
Je reconnais également que mon comportement a pu manquer de respect envers la bibliothécaire, même si elle l'avait un peu cherché et qu'on n'a insulté personne, sauf éventuellement la porte je n'aurais pas dû réagir de cette façon.
Cette expérience m'a appris qu'il est important de respecter les règles de Poudlard, même lorsqu'on les trouve injustes, et qu'il faut savoir accepter les décisions des adultes. Même quand ils ont tort, ce qui arrive quand même assez souvent, mais apparemment il ne faut pas leur dire.
À l'avenir, je m'engage à réfléchir avant de faire une bêtise et à m'assurer qu'il n'y a aucun témoin, aucune trace et surtout aucun professeur dans les environs adopter un comportement plus responsable.
Conclusion :
Je regrette sincèrement mon geste et je promets de ne jamais recommencer.
Je regrette les conséquences de mon geste et je comprends que j'aurais dû agir autrement.
Même si, entre nous, le résultat était plutôt réussi. Les lettres étaient droites, la peinture ne coulait presque pas et le message était parfaitement lisible. On aurait au moins pu nous mettre un Optimal en Arts plastiques.
PS : Est-ce que les trois mois de colle peuvent être réduits pour bonne conduite ? Parce que techniquement, je suis en train d'écrire cette dissertation au lieu de préparer ma prochaine bêtise, ce qui représente déjà un effort considérable.
Parce que franchement, à ce stade, je commençais à me demander si j'étais vraiment capable d'écrire cette dissertation sans mentir !
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@Gabriel Yates
2A RP (promo50)#691414 Andreas Ma best
«Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes.»