JUSTICE Interrogatoires Marché noir

Reducio
- Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Erwin Starks
- Lien avec le PJ : Père
- Lien dans le répertoire : référencement
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? (oui)
- Si "oui", impact envisagé : Marché noir pour un mouvement de résistance, influe sur le contexte. Susceptible de fournir Nora en ingrédients.

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Erwin Starks

Septembre 2051. Dixième interrogatoire.

Erwin salua ses collègues, comme si de rien n'était. Bon, ils n'étaient pas vraiment ses collègues, car ils ne dépendaient pas du même secrétariat. Mais malgré tout, Erwin les considérait comme des collègues, puisqu'ils travaillaient tous pour la même entité. Lorsqu'il était venu travailler pour le Conseil, au tout début de son contrat, l'homme s'était attendu à un peu tout. Il s'était surtout attendu à rencontrer des gens imbuvables, saisissant chaque opportunité pour vanter les mérites du Conseil et des statuts de sang. Mais en réalité, la plupart étaient des gens normaux, tout simplement. Erwin s'était longuement demandé si d'autres, comme lui, travaillaient ici sans pour autant adhérer à ce nouveau gouvernement. Et même si d'autres, comme lui, travaillaient ici dans le but secret de jouer l'agent double, et d'essayer d'inverser la tendance. Comme il serait amusant de rencontrer des partisans de l'UDS ou d'une idéologie similaire en ces lieux. Peut-être même que d'autres mouvements de résistance de ce genre s'étaient formés, et que certains de leurs membres partageaient les bureaux de ces prétentieux, comme Erwin.

Toujours est-il qu'Erwin salua ses collègues, et expliqua une fois de plus ses faits et gestes. Il leur raconta comme il était passé là un peu par hasard, comme il avait vu des gens parler un peu secrètement, comme il avait eu le malheur de passer si près d'eux, au mauvais moment. Et comme toujours, on le laissa repartir comme il était venu.

Administratrice du monde adulte et être humain #KENS
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Abs totale du 15 au 20/10

JUSTICE Interrogatoires Marché noir
Avril 2051


… et merde. J’me suis fait choper.

J’ai déjà été interpellée par des flics auparavant, on m’a déjà collé des amendes mais je n’ai encore jamais été embarquée au commissariat. Enfin pardon : au Secrétariat de la justice magique – je n’oserais tout de même pas écorcher le nom ô combien fancy qu’ils ont choisi pour leur QG. C’est sensé intimider ?

En vrai de vrai… bah ouais. Ça marche. Autant dans la rue, j’ai une grande gueule, mais là, alors que j’me retrouve escortée par un agent vers une destination que je connais pas… j’avoue que j’essaie de faire profil bas. Je sais pas ce qui m’attend, ce qu’on me fera ou si je risque quelque chose, alors je reste prudente. Surtout qu’il n’en va pas que de moi, mais aussi de l’UDS. ‘Tain j’en reviens pas que j’me suis fait choper de la sorte, c’est juste trop bête. Parce que c’est ça le truc : je suis clairement coupable. Sauf que j’peux pas le leur expliquer de la sorte, quoi.

Sur le trajet, je ne dis rien, ne fais rien qui puisse potentiellement aggraver mon cas. Bon après, je suis pas excessivement polie ou coopérative non plus, faut pas abuser. Déjà de base, un flic ça m’inspire pas confiance. Genre ils se font passer pour les gentils, ceux qui défendent la population tout ça mais faut pas s’laisser leurrer : ce qu’ils défendent, ce à quoi ils obéissent, c’est l’ordre établi. Le Conseil des sorciers et toutes ses conneries. Alors je me contente de marcher, le visage neutre, d’observer le policier, ses réactions, essayant d’anticiper la suite. Est-ce que ça sera comme dans les films moldus ?

On me fait entrer dans une salle. Je dois m’asseoir sur une chaise en face d’un type en uniforme. Ok ok ok jusqu’à là, rien de trop surprenant. J’essaie de me rassurer et de dissimuler ma nervosité.

Les questions commencent. Le gars me demande mon nom, mon prénom, mon âge. Prudemment, je réponds. La vérité : manquerait plus qu’on me fouille et qu’on tombe sur mes papiers d’identité. Ils ont le droit de me fouiller ? Et est-ce que je suis obligée de répondre, en fait ? Est-ce que j’ai droit à un avocat ? Quoique, ça risquerait pas de faire suspect ? Purée faut clairement que je me renseigne sur mes droits. Et sur comment procéder en cas d’arrestation, genre est-ce qu’il y a un protocole de l’UDS à respecter ?

La prochaine question est plus désagréable : je dois expliquer. Ben…. j’en sais rien, moi ! Et là, illumination. Elle ne m’est que trop familière cette situation : moi, face à une figure d’autorité qui me demande quelque chose que je ne sais pas. Genre c’est comme quand t’es à un oral de botanique et que faut improviser parce que le professeur Charleston te demande un truc et que t’en as pas la moindre idée. Et j’ai eu la chance de jamais stresser aux examens, même lorsque mon savoir était faible et que la note s’annonçait mauvaise. La clé, c’est de rester calme et de parler, raconter un truc, n’importe quoi d’un minimum plausible en espérant gratter quelques points – en l’occurrence des points de crédibilité.

Et improviser, ça, je suis douée. Alors je me détends, me laisse aller contre le dossier de la chaise et commence ma p’tite histoire.

ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin

JUSTICE Interrogatoires Marché noir
Ajout d'un interrogatoire pour @Lila Rose, @Soren Mayfield, @Cinaed Wallace et @Christopher Hangoover.

26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex

JUSTICE Interrogatoires Marché noir
Dimanche 24 septembre 2051


Lila fourra un caramel dans sa bouche et mastiqua très rapidement. Bon, elle devait vraiment réfléchir. Elle n'allait pas aller à Azkaban, si ? Il va lui arriver quoi ? On va la laisser se faire déguster par les détraqueurs ? C'est bien ce que son père disait tout le temps, non ? Si elle traîne avec les criminels, elle va en devenir une et finir en très vilaine compagnie pour un très long moment.

"J-je s-suis Lila Rose. Dix-neuf ans, vendeuse chez Honeydukes..."

Elle esquivait les regards, se grattait la nuque et gigotait sur sa chaise. Ça lui apprendra à traîner là où il ne faut pas. Elle joue avec ses mains. La prochaine fois que quelqu'un l'invite à regarder ses ingrédients de potions, elle va prendre la fuite à toute vitesse. Si elle a besoin de potion, elle peut aller supplier Sage ou embêter Martin. De toute façon, elle n'avait rien acheté du tout. Elle leur avait juste accordé un sourire. Était-ce devenu un crime maintenant, de sourire aux gens ?

Elle tire sur ses doigts. Elle doit dire quelque chose. Pour une fois, elle est sûre que son air juvénile et ses habits exagérément colorés vont l'aider à s'en sortir.

"C'est quoi le Marché Noir ? C'est une brocante de nuit ? Je suis désolée, je ne vois vraiment pas ce que c'est. Mais si c'est une brocante de nuit, vous avez dû vous tromper d'endroit. Quand vos collègues m'ont attrapée, j'aurais juré qu'il n'y avait aucun stand. Après, je ne sais pas trop pourquoi ils m'ont attrapée. Je vous refais la scène, ok ? Attendez, je me lève pour mimer, ça va être plus simple. Ah, je ne peux pas me lever ? Bon, je vais mimer en étant assise."

Elle sourit. Elle sait qu'ils ne vont pas être difficiles à convaincre. Personne ne peut suspecter trop longtemps une adorable jeune fille, toute colorée, qui vend des bonbons. Surtout quand celle-ci a des réflexes de petits chiots, mais ça, elle ne le fait pas exprès.

"En fait, je me baladais avec ma chatte. Elle s'appelle Azalée." Elle mime des oreilles de chat. "Elle aime vraiment trop se balader avec moi, mais elle déteste les laisses. Donc, je la laisse explorer. Je sautillais... Euh... Je ne peux pas vous mimer ça en étant assise, ça ira niveau reconstruction de la scène ?"

Elle porte sa main à son sac pour en extraire un caramel, mais s'arrête avant. Non, si elle en mange maintenant, elle va avoir du mal à raconter la suite.

"Je chantonnais une musique. J'étais vraiment trop dans l'ambiance balade de nuit. Et là, BAM !" Elle tape sur la table puis s'excuse de s'être emporté dans son explication. "Il y a un type qui marche sur la queue d'Azalée. Bien sûr, ma petite fille, elle n'aime pas quand lui marche sur la queue. Elle a pris la fuite I-LLI-CO. Moi, je ne peux pas perdre ma chatte dehors, vous imaginez ? Je serais hyper triste si elle se perdait. Imaginez-la, avec son petit pelage soyeux en train de trembler de peur toute seule. Je me suis lancée à sa poursuite et euh... Je suis tombée. Oui, je sais, c'est grave la honte de tomber sur un terrain entièrement droit, mais comprenez moi, ce n'est pas facile de courir avec des talons !"

Elle regarde les hommes face à elle. Des hommes, ils ne peuvent pas comprendre la difficulté de cette situation.

"Bref, je me suis relevée et j'avais perdu Azalée de vue. Puis j'ai avancé là où je pensais qu'elle était peut-être. À la place, je suis tombée nez à nez avec vos collègues. Ils ne m'ont même pas laissé m'expliquer. Ils m'ont emporté avec eux. Maintenant, je ne sais pas où est ma chatte. Sûrement quelque part en train de se dire que sa maîtresse l'a abandonnée et de me maudire. Mais je ne l'ai pas abandonné, je vous le jure. Je suis une bonne maîtresse. Je prends soin de ma chérie et je veille sur elle comme si c'était mon enfant. Vous savez, ce n'est pas facile d'élever des enfants. Moi, j'ai fait que ça depuis que je suis gosse. Un coup, je dois surveiller mon petit frère, un autre coup, je dois surveiller mes cousins, je n'ai que deux ans de différence avec eux ! Mon père, il était endeuillé, mon oncle et ma tante ils travaillaient donc je les gardais quand je pouvais. Parfois, c'est mon cousin qui est plus vieux qui s'occupait de..."

Elle s'arrête dans ses explications en voyant le manque d'intérêt total dans le regard des officiers.

"Je ne sais pas trop ce que j'ai fait de mal, mais je suis vraiment désolée. Je vous jure que je ferais plus attention à l'endroit où je promène Azalée la prochaine fois..."

808 mots

Fervente défenseuse du Lllien et du Thoood Agent Colibri des Grimms Merci Émeline Joyner pour le Vava Justicière improvisée de l'Allée #ad0c5a pour Lila

JUSTICE Interrogatoires Marché noir
Embarqué et jeté dans cette salle d'interrogatoire obscure, c'est bien ma vaine, hein ? J'essaie de ne pas faire attention aux taches sur la table en bois. Je garde les bras croisés sur mon buste pour ne rien toucher. Ne surtout pas penser aux centaines de fesses qui se sont assises sur cette chaise avant moi, surtout pas. Et on réfléchit, on réfléchit mon gars. T'inquiète, ils t'ont chopé dans l'Allée, ils ne savent rien de toi et de ton petit commerce. Non mais quelle tuile, quelle tuile de s'être fait choper ! Et pour quoi des plumes de Jobarbille ? On a connu mieux comme prise, quand même.

La porte s'ouvre, les flics rentrent. Allez, on sourit, Chris. Pas trop, parce qu'après ils vont te penser insolent. C'est bien connu qu'il suffit de sourire pour avoir l'air insolent, surtout dans une salle d'interrogatoire. Donc tu souris, mais un peu tristement, voilà, comme si tu étais tout penaud d'être ici. Alors que ça a du bon d'être là : avec un peu de chances, ma présence ici remontera aux oreilles de Donovan, Père ou Victoria qui travaillent au Consilium et ils n'oseront plus marcher les yeux levés dans les couloirs. Ce serait drôle, quand même, hein ?

Les premières questions tombent. Je lève enfin les yeux pour regarder mes bourreaux. Et c'est là que je la vois. Elle, juste là. Franchement, je peux me damner pour des yeux comme ça et pour cette mâchoire. C'est elle, la fliquette de Lloyd ? Je déteste quand il dit ça, fliquette, et pourtant je suis en train de le répéter, c'est vraiment pas cool. Il bave sur elle depuis quelques temps, à croire qu'elle lui a tapé dans l’œil. En même temps, je peux comprendre. Par contre, elle n'est pas commode du tout, pas du tout, même. Allez, on respire, Chris, on respire et on répond aux petites questions de ces messieurs dames les agents du gouvernement.

« Je m'appelle Christopher Edgar Hangoover. Edgar, ouais, c'est le nom de mon grand-père maternel et on est d'accord, c'est moche. Donc voilà, Hangoover, vous avez noté ? Vous avez bien noté ? Ça s'écrit avec deux o. N'oubliez pas le deuxième o, s'il vous plait, après ça va faire Christopher Edgar Gueule-de-bois et on dirait le surnom d'un personnage secondaire dans un roman ah ah, c'est... Vous trouvez pas ? Bref, Hangoover. Vous connaissez peut-être mon père, Duke ? Ou mon frère, Donovan ? Vous êtes sûr ? Ils travaillent au Consisi.... Euh, Consilium. Ils aimerait ce que vous faites, là. Il est très... Chi... Ouais, voilà, consciencieux. »

Je me rencogne contre le dossier de ma chaise. Par Morgane, ça ne rigole vraiment pas, là. Ils n'ont pas esquissé le moindre sourire, même pas Helen. Elle a une tête à s'appeler Helen. Et lui, avec ses pommettes si hautes qu'on dirait qu'elles vont lui bouffer les yeux, il a une tête de... De... Rah, ça ne vient pas !

« Oui, bon, je vais vous le donner mon âge, hein ! je ricane en croisant de nouveau les bras. Vous n'êtes pas patients du tout, hein ? Vingt-neuf, » lâché-je en tournant les yeux vers le mur crasseux.

Je me grignote l'intérieur de la joue. Je vois bien à leur regard qu'ils sont pas dupe du tout. J'ai vraiment perdu une occasion de me taire, là. Je ne devrais pas faire le malin, pas ici, pas face à des flics, mais c'est plus fort que moi. Quand je les vois comme ça en face de moi, c'est comme si j'étais face à ma mère : j'ai envie de sortir des énormités pour le simple plaisir de la voir pincer les lèvres. C'est jouissif, comme vision, vraiment.

« Plus trois, j'ajoute finalement avec un sourire charmeur à l'intention de mes deux chers policiers. Bon d'accord, quatre. Quatre c'est mon dernier mot. J'ai trente-trois ans. Et toujours beau gosse, hein ? Trente, c'est vraiment le début de la déchéance. Dans la vingtaine, on est encore jeune mais à partir de trente on se dit ouah, je suis plus un gamin, en fait. Et je trouve que... Vous... D'accord... D'accord, c'est bon, j'ai compris, pardon, je parle trop quand je suis stressé. »

Un petit mensonge qui passe crème. Helen me regarde avec les lèvres pincés mais Charles, lui... CHARLES ! Charles, ça lui va très bien. Ne manque que le nœud pap' et la redingote et il serait parfait dans un tableau du dix-huitième comme on en trouve dans toutes les demeures bourgeoises de la bonne société sorcière. Bonne à brûler, ouais. Charles, il me regarde d'un air qui dit qu'il n'est vraiment pas patient.

« J'étais pas en compagnie douteuse ! j'affirme tout à coup en plissant mes sourcils vers le haut pour avoir l'air inquiet. J'étais en train de me promener là pour le travail ! Voyez, je travaille au Pitiponk. Vous voyez, le bar étudiant pas loin du Chemin ? Oui, oui oui, Selena Savage le gérait à l'époque ! Vous connaissez alors ! Vous, vous étiez du genre à passer tous vos samedis soir à faire la fête, hein ? »

Charles baisse les yeux vers ses parchemins. C'est de sa faute, aussi, il n'avait pas qu'à esquisser ce sourire quand j'ai mentionné le Pitiponk, je les reconnais au loin, moi, mes clients.

« Boooon... Donc je disais que si j'étais dans l'Allée, c'était parce que j'allais faire affaire avec le cabaret du coin, vous savez ? Il faut être comme ça avec les concurrents qui volent les clients, j'affirme en attrapant ses propres mains et en tirant dessus. Je passais tranquillement, pas tout à fait à l'aise à l'aidée de trainer dans ce trou à rats, on se comprend, et là ? Une silhouette..., dis-je en arrondissant les yeux. Tout encapuchonnée, qui m'approche, les mains sur les pans de sa cape, comme ça. »

J'attrape les pans de sa veste en cuir pour bien mimer l'action.

« Moi on vient me parler, je suis poli : j'écoute. Donc j'ai écouté et quand j'ai compris qu'il voulait me vendre quelque chose de pas très net, vous pensez bien que j'ai voulu partir ! Partir parce que je suis un honnête citoyen, j'achète aux commerçants, je vais vivre les boutiques des voisins, moi. Et là, vous êtes arrivés. Vous deux, vous m'avez embarqué et maintenant je suis ici. Vous devriez nettoyer un peu cette pièce de temps en temps, quand même... »

Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER

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Image postée par le membreLes courants d'air froid balayaient sans scrupule les longs couloirs du bâtiment, irritant la pulpe des doigts d'Aaron le frigorifiant presque. Cela était la troisième fois qu'il se retrouvait là pour une atroce raison : avoir acheté un produit pour quatre fois moins cher qu'en boutique ordinaire. Mais pouvait-on réellement lui en vouloir ? Bien évidemment, cela n'était tout bonnement pas légal pour la Justice Magique. Mais en même temps, n'était-il pas plus réfléchi d'acheter directement au noir — plutôt qu'à la vue de tous — afin de permettre au revendeur d'être exonéré de ses taxes et ainsi vivre plus pleinement de ses moyens ? Aaron en était certain.

Son nom fut finalement appelé après plusieurs minutes d'attentes supplémentaires, il entra pour se retrouver face aux deux agents qui se trouvaient être ses nouveaux bourreaux ; à son grand étonnement, nulle présence de Eddy et Mitchell. Cela ne le surprenait pas, après tout ce qu'il leur avait fait subir — lors de ses deux dernières venues — ; il était parfaitement logique qu'ils aient voulu échanger leurs places avec d'autres Manteaux Noirs, peut-être seront-ils plus exigeants ? Et cela, Aaron était prêt à les tester avec un immense plaisir.

— Monsieur, Madame. Je suis prêt à entendre ce que vous attendez de moi…

La voix d'Aaron se fit plus mielleuse, mais cela ne sembla pas prendre ; les regards qu'ils lui transmirent firent comprendre que le temps n'était pas à la rigolade ou même à la possibilité de les expérimenter. Il prit donc littéralement sur lui et commença à énoncer les termes.

— Aaron Bagans, 36 ans, professeur d'étude des Moldus à Poudlard. Et je n'ai rien à dire pour ma défense. Après tout, vous m'avez pris sur le fait. Donc oui, j'ai bien acheté un produit chez ses représentants commerciaux, mais en même temps, un tel produit d'une telle qualité à aussi bas prix, on ne peut pas ne pas succomber. Alors, ouais. Par contre, pour votre question sur le fait de savoir ou non s'ils ont de diverses échoppes ou d'autres jours de vente, là, j'en maîtrise que dalle. Désolé.

Enfin, il ne l'était pas du tout.

Ma princesse c'est Lila Rose
Vav-mi-ia.
Lieu froid #5f084e | Lieu chaud #500442 | Lieu neutre #53124d

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Ajout d'un interrogatoire pour @Émeline Joyner.

26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex