Smack
5 octobre 2051
Ruche Noire (résidence)
Tard le soir, quand tout le monde était à table pour le dîner, Redose gisait sur le plancher de sa chambre, inerte. Son ventre le creuser violemment, et pourtant, il n'avait aucune envie ni intention de descendre et pour cause, une violente crise de sensibilité. Ce doit être le terme approprié à ce concept; Lorsque l'on est accablé par tout ses sentiments que l'on ressent, quand on sent précisément le malaise dans son ventre, dans ses jambes, dans son cou. Redose a l'impression d'être tellement lourd que bouger sa carcasse, ne serait-ce qu'un peu, lui prendrait bien plus d'énergie que ça ne devrait lui prendre.
Depuis la reprise des cours, il dépense plus d'énergie qu'avant : Notamment par la pratique de la magie, par les efforts mentaux et intellectuels déployés à travers les différents exercices, cours et évaluations, et par les contacts avec ses proches qui sont beaucoup plus fréquents, et qui épuisent sa "batterie" sociale.
L'enfant finit finalement par se lever, non sans difficulté, il commença d'abord à quatre pattes avant de pousser comme il le peut sur ses bras et lever son corps dans un effort presque insurmontable. Il ressent un vertige quand il est debout, et des sueurs froides lui remontent le long de l'échine pour se loger dans sa nuque. Après quelques minutes à rester immobile, les yeux vitreux décortiquant le vide, le garçon finit finalement par ouvrir sa porte et traverser le couloir, d'un pas léthargique et moins fatigué que lorsqu'il était au sol. Lorsqu'il ouvrit la porte menant aux escaliers extérieurs, il découvrit une petite créature se hissant sur le pallier depuis la dernière marche de l'escalier. Eden... Pensa le garçon. Redose s'en saisit pour ramener Eden à l'intérieur de la maison, il faisait froid le soir, et elle ne pourrait pas redescendre seule.
L'enfant dans ses bras, Redose descendit les marches lentement et précautionneusement, d'ordinaire il se serait contenté de descendre sans faire attention, mais avec un bébé dans les bras c'est différent. Le garçon arriva finalement en bas des escaliers, et s'approcha de la porte sous les onomatopées bébéesques d'Eden. La fille lui apportait une déprime telle qu'il avait du mal à rester près d'elle même s'il le voudrait, elle lui rappelle tout ce qu'il est et tout ce en quoi il a échoué, quand bien même elle est tout sauf un échec, et encore moins une erreur.
Voilà pour toi, prince- Alors que Redose s'apprêtait à la reposer au sol, Eden se débat, agitant les bras jusqu'à ce qu'elle donne une gifle à Redose dont la tête tourna légèrement. *SMACK* C'est... Violent. Pense t-il, ça ne reste qu'une claque de bébé. Ça fait tellement mal... C'est toujours un bébé, la douleur n'est pas si intense, elle ne l'est même pas. Et humiliant. À cet âge, Eden serait bien incapable de donner volontairement une gifle à qui que ce soit, pas même à ceux qui le méritent. Pour... Pourquoi t'as fait ça ? Il demande au bébé, incapable de comprendre ce que peut bien vouloir dire son père, ni pourquoi son visage s'empourpre et ses yeux brillent. Pourq... Le garçon détourne le regard et se mord la lèvre, alors qu'un torrent de larmes commence à couler de son visage, il déposa Eden à l'intérieur et fit claquer la porte pour pas qu'elle ne risque de l'ouvrir à nouveau.
Une vague d'émotions négatives le parcourait, il ne pouvait pas retenir ses larmes, ni ses gémissements. Qu'importe combien il se mordait, ou essuyait ses larmes, elles continuaient de parcourir ses joues rouges. Pourquoi ? Se demande le garçon, sachant pourtant qu'il n'aurait aucune réponse de sa part, ni de la part de n'importe qui. Pourquoi est-ce qu'une petit gifle involontaire de la part d'un bébé qui a probablement déjà tout oublié et qui de toute façon n'aurait pas pu le raconter à qui que ce soit le ferait pleurer, lui, lui est censé être un roc à toutes épreuves, pourquoi ses émotions se déversent, pourquoi refusent-elles de rester à l'intérieur. Pourquoi...
Ruche Noire (résidence)
Tard le soir, quand tout le monde était à table pour le dîner, Redose gisait sur le plancher de sa chambre, inerte. Son ventre le creuser violemment, et pourtant, il n'avait aucune envie ni intention de descendre et pour cause, une violente crise de sensibilité. Ce doit être le terme approprié à ce concept; Lorsque l'on est accablé par tout ses sentiments que l'on ressent, quand on sent précisément le malaise dans son ventre, dans ses jambes, dans son cou. Redose a l'impression d'être tellement lourd que bouger sa carcasse, ne serait-ce qu'un peu, lui prendrait bien plus d'énergie que ça ne devrait lui prendre.
Depuis la reprise des cours, il dépense plus d'énergie qu'avant : Notamment par la pratique de la magie, par les efforts mentaux et intellectuels déployés à travers les différents exercices, cours et évaluations, et par les contacts avec ses proches qui sont beaucoup plus fréquents, et qui épuisent sa "batterie" sociale.
L'enfant finit finalement par se lever, non sans difficulté, il commença d'abord à quatre pattes avant de pousser comme il le peut sur ses bras et lever son corps dans un effort presque insurmontable. Il ressent un vertige quand il est debout, et des sueurs froides lui remontent le long de l'échine pour se loger dans sa nuque. Après quelques minutes à rester immobile, les yeux vitreux décortiquant le vide, le garçon finit finalement par ouvrir sa porte et traverser le couloir, d'un pas léthargique et moins fatigué que lorsqu'il était au sol. Lorsqu'il ouvrit la porte menant aux escaliers extérieurs, il découvrit une petite créature se hissant sur le pallier depuis la dernière marche de l'escalier. Eden... Pensa le garçon. Redose s'en saisit pour ramener Eden à l'intérieur de la maison, il faisait froid le soir, et elle ne pourrait pas redescendre seule.
L'enfant dans ses bras, Redose descendit les marches lentement et précautionneusement, d'ordinaire il se serait contenté de descendre sans faire attention, mais avec un bébé dans les bras c'est différent. Le garçon arriva finalement en bas des escaliers, et s'approcha de la porte sous les onomatopées bébéesques d'Eden. La fille lui apportait une déprime telle qu'il avait du mal à rester près d'elle même s'il le voudrait, elle lui rappelle tout ce qu'il est et tout ce en quoi il a échoué, quand bien même elle est tout sauf un échec, et encore moins une erreur.
Voilà pour toi, prince- Alors que Redose s'apprêtait à la reposer au sol, Eden se débat, agitant les bras jusqu'à ce qu'elle donne une gifle à Redose dont la tête tourna légèrement. *SMACK* C'est... Violent. Pense t-il, ça ne reste qu'une claque de bébé. Ça fait tellement mal... C'est toujours un bébé, la douleur n'est pas si intense, elle ne l'est même pas. Et humiliant. À cet âge, Eden serait bien incapable de donner volontairement une gifle à qui que ce soit, pas même à ceux qui le méritent. Pour... Pourquoi t'as fait ça ? Il demande au bébé, incapable de comprendre ce que peut bien vouloir dire son père, ni pourquoi son visage s'empourpre et ses yeux brillent. Pourq... Le garçon détourne le regard et se mord la lèvre, alors qu'un torrent de larmes commence à couler de son visage, il déposa Eden à l'intérieur et fit claquer la porte pour pas qu'elle ne risque de l'ouvrir à nouveau.
Une vague d'émotions négatives le parcourait, il ne pouvait pas retenir ses larmes, ni ses gémissements. Qu'importe combien il se mordait, ou essuyait ses larmes, elles continuaient de parcourir ses joues rouges. Pourquoi ? Se demande le garçon, sachant pourtant qu'il n'aurait aucune réponse de sa part, ni de la part de n'importe qui. Pourquoi est-ce qu'une petit gifle involontaire de la part d'un bébé qui a probablement déjà tout oublié et qui de toute façon n'aurait pas pu le raconter à qui que ce soit le ferait pleurer, lui, lui est censé être un roc à toutes épreuves, pourquoi ses émotions se déversent, pourquoi refusent-elles de rester à l'intérieur. Pourquoi...
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha