Une introduction au Quidditch
Ce qu'il y a de bien avec la vie, c'est qu'on ne peut jamais savoir quand quelque chose va mal tourner. Et personne n'aurait pu deviner ce qui allait arriver à Dylan, surtout pas lui, qui s'amusait comme un petit fou et qui profitait d'une petite sortie en plein air pour s'entraîner et s'initier au Quidditich. Même si au début le jeune Gryffondor n'était pas des plus confiants, il avait appris à maîtriser son balai et les bases du Quidditch et cela lui plaisait beaucoup. Peut-être pas jusqu'à devenir un véritable joueur de son équipe, mais en tant que divertissement, pourquoi pas. Ceci étant, ce qui avait suivi son lancer de souaffle n'allait pas aider Dylan à se décider. Il avait donc plutôt bien réussi à relancer la balle lancer par son jeune ami Tyr mais ce dernier était aussi très compétent, et il n'eût aucun mal à récupérer à et relancer la balle en direction du préfet. Et Dylan, toujours aussi enjoué, était en position et prêt à recevoir une nouvelle passe, puis à la renvoyer par la suite.
Cependant, Dylan n'aurait pas vraiment le loisir de refaire une passe en direction de son ami. Enfin si, mais une passe différente, probablement une passe qui viendrait dire : " Mais ça va pas, t'es complètement fou ? ". En effet, alors que le jeune homme se concentrait sur le souaffle qui arrivait vers lui, il n'avait nullement vu la seconde balle qui arrivait vers lui à une vitesse incroyable. En fait, Dylan eut simplement le temps de récupérer le souaffle et de crier sa victoire, que quelques instants plus tard, on entendait plus des cris de victoire, mais de douleur. Sans trop comprendre le pourquoi du comment, Dylan perdit rapidement le contrôle de son balai, sous la douleur que venait de lui procurer le lancer d'une balle qui était venu se loger directement dans sa jambe droite. Le craquement des os avait été clairement entendu, mais on avait également entendu le hurlement de douleur de Dylan, un hurlement à réveiller les morts, ou à réveiller les corbeaux qui partent tous d'un arbre, vous savez, comme dans les films. Cependant, nous n'étions pas dans un film, et Dylan ne pouvait plus que sentir la douleur lancinante et insupportable de sa jambe, ce qui le faisait hurler de douleur, et lâcher quelques larmes au passage. Son balai piquait maintenant droit vers le sol, et le préfet pensait qu'il allait encore subir une grosse douleur, mais il était impuissant et ne pouvait réellement pas faire grand-chose pour amortir sa chute.
Ce fût son ami, qui avait eu de base la bonne idée de lancer ce qui était en fait un cognard, droit sur Dylan, qui le rattrapa tant bien que mal, même si l'atterrissage n'avait pas été de tout repos. Difficile pour Dylan de dire comment c'était possible, mais il n'avait mal nulle part ailleurs. Ou peut-être que si, à sa tête, la où il s'était cogné plusieurs minutes plus tôt. Le problème ? C'est qu'il avait maintenant affaire à deux douleurs, une beaucoup plus insupportable que l'autre. Sa jambe lui faisait un mal de chien, et Dylan essayait tant bien que mal de ne pas hurler pour détruire les tympans de son ami, mais actuellement, il serrait les dents avec une telle force qu'elles auraient pu craquer. Difficilement, Tyr vint l'aider pour l'emmener à l’infirmerie, ce qui n'était pas contestable, apparemment. Dylan ne protestait pas, il n'allait pas dire non à de bons soins, surtout que la, tous ses signes vitaux étaient dans le rouge, et il commençait à suer à cause de la douleur. Il entendit une balle se planter dans le sol non loin et réprima un petit sourire, en pensant qu'elle aurait pu faire encore plus de dégâts. Il ne valait mieux pas perdre le sens de l'humour, dans ses conditions. Tyr ne le remarqua cependant pas, après tout, Dylan était à moitié assommé par la douleur, et ouvrait à peine les yeux, alors que Tyr le trimbalait vers la sortie du terrain. Dylan eût simplement pu entendre son ami s'auto flageller, ce que Dylan ne voulait surtout pas qu'il fasse, alors, dans un dernier effort, il essaya de raisonner son copain :
« C'est pas ... pas ta faute ... Mais bon, ça pique ... un peu quand même ... », avait-il dit, avant de fermer les yeux et de sombrer dans l'inconscience. Du reste, Tyr lui raconterait ce qu'il s'était passé.
[center]FIN DU RPG[/center]
Gryffondor du mois d'octobre 2015
Cependant, Dylan n'aurait pas vraiment le loisir de refaire une passe en direction de son ami. Enfin si, mais une passe différente, probablement une passe qui viendrait dire : " Mais ça va pas, t'es complètement fou ? ". En effet, alors que le jeune homme se concentrait sur le souaffle qui arrivait vers lui, il n'avait nullement vu la seconde balle qui arrivait vers lui à une vitesse incroyable. En fait, Dylan eut simplement le temps de récupérer le souaffle et de crier sa victoire, que quelques instants plus tard, on entendait plus des cris de victoire, mais de douleur. Sans trop comprendre le pourquoi du comment, Dylan perdit rapidement le contrôle de son balai, sous la douleur que venait de lui procurer le lancer d'une balle qui était venu se loger directement dans sa jambe droite. Le craquement des os avait été clairement entendu, mais on avait également entendu le hurlement de douleur de Dylan, un hurlement à réveiller les morts, ou à réveiller les corbeaux qui partent tous d'un arbre, vous savez, comme dans les films. Cependant, nous n'étions pas dans un film, et Dylan ne pouvait plus que sentir la douleur lancinante et insupportable de sa jambe, ce qui le faisait hurler de douleur, et lâcher quelques larmes au passage. Son balai piquait maintenant droit vers le sol, et le préfet pensait qu'il allait encore subir une grosse douleur, mais il était impuissant et ne pouvait réellement pas faire grand-chose pour amortir sa chute.
Ce fût son ami, qui avait eu de base la bonne idée de lancer ce qui était en fait un cognard, droit sur Dylan, qui le rattrapa tant bien que mal, même si l'atterrissage n'avait pas été de tout repos. Difficile pour Dylan de dire comment c'était possible, mais il n'avait mal nulle part ailleurs. Ou peut-être que si, à sa tête, la où il s'était cogné plusieurs minutes plus tôt. Le problème ? C'est qu'il avait maintenant affaire à deux douleurs, une beaucoup plus insupportable que l'autre. Sa jambe lui faisait un mal de chien, et Dylan essayait tant bien que mal de ne pas hurler pour détruire les tympans de son ami, mais actuellement, il serrait les dents avec une telle force qu'elles auraient pu craquer. Difficilement, Tyr vint l'aider pour l'emmener à l’infirmerie, ce qui n'était pas contestable, apparemment. Dylan ne protestait pas, il n'allait pas dire non à de bons soins, surtout que la, tous ses signes vitaux étaient dans le rouge, et il commençait à suer à cause de la douleur. Il entendit une balle se planter dans le sol non loin et réprima un petit sourire, en pensant qu'elle aurait pu faire encore plus de dégâts. Il ne valait mieux pas perdre le sens de l'humour, dans ses conditions. Tyr ne le remarqua cependant pas, après tout, Dylan était à moitié assommé par la douleur, et ouvrait à peine les yeux, alors que Tyr le trimbalait vers la sortie du terrain. Dylan eût simplement pu entendre son ami s'auto flageller, ce que Dylan ne voulait surtout pas qu'il fasse, alors, dans un dernier effort, il essaya de raisonner son copain :
« C'est pas ... pas ta faute ... Mais bon, ça pique ... un peu quand même ... », avait-il dit, avant de fermer les yeux et de sombrer dans l'inconscience. Du reste, Tyr lui raconterait ce qu'il s'était passé.
[center]FIN DU RPG[/center]
Gryffondor du mois d'octobre 2015