Ancien sorcier
Fleurs, cuisine, thé et fééries
Reducio
A noter que le titre n'avait rien à voir avec le message ... J'ai juste marqué ce qui me passait par la tête x)
Il y a plusieurs étapes dans la vie d'un homme, des faciles, des difficiles, des marquantes, des joyeuses, des tristes. Tout comme il y a plusieurs étapes dans celle d'une jeune fille de 11 ans à Poudlard.
Pour le professeur Faust, cette étape-ci de sa vie se trouverait sans doute être particulièrement éprouvante, notamment à cause du débit ininterrompu de paroles de Lynn qui donnait, la plupart du temps, un mal de tête carabiné à celui qui l'écoutait (mais, rassurons nous, elle parlait légèrement plus lentement dans d'autres langues, quoiqu'avec le même entrain).
Pour Lynn, l'étape de sa vie par laquelle elle passait depuis son arrivée à Poudlard était cruciale, vitale même, elle façonnerait probablement durant toute sa scolarité cette personnalité nouvelle qui était entièrement centrée en la personne de son cher cousin Vocky.
Et le fait était qu'elle y mettait toute sa sincère application. Elle était bien décidé à se rendre indispensable à ses yeux, et elle avait pour se faire un argument de poids : la nourriture. En effet, tout le monde sait bien que les jeunes hommes de cet âge ont toujours un appétit insatiable - surtout Vocky -, et c'était pour Lynn un moyen de s'attirer les sourires de son cousin. Et elle les voulait, ses sourires.
Reste à expliquer pourquoi Lynn était alors dans le bureau du professeur de DCFM. En effet, untel pourrait se demander le rapport entre Vocky et la cuisine (facile), et le professeur Faust (plus difficile). Et bien, Lynn avait remarqué un trait très caractéristique chez le professeur Faust : il aimait manger. Il avait surtout du raffinement dans ses goûts et des idées culinaires bien prononcées. Et c'était exactement ce dont Lynn avait besoin à ce moment précis. De l'aide pour son Vocky.
Et cette aide, elle allait la chercher, là, maintenant, dans le bureau du professeur. Plantée devant la porte, elle frappa trois coups vifs.
Fleurs, cuisine, thé et fééries
Le printemps commençait à faire son apparition. Les signes étaient discrets à travers tout le château, mais bien présent. La mousse commençaient à recouvrir les briques du vieux bâtiment, les bourgeons commençaient à bourgeonner sur les fleurs plus étranges les une que les autres dans les serres. Le signe le plus annonciateur du redoux annoncé, provenait d’une pièce à l’intérieur du château. Les rideaux y étaient tirés, et empêchaient les rayons de lumière de filtrer par les fenêtres. Rayons qui auraient surement mis en évidence la poussière virevoltant à travers la pièce. Cette poussière était animée par une chose bien singulière dans le bureau du professeur de défense contre les forces du mal. On pourrait même dire par une force singulière. La force du nettoyage de printemps.
Ainsi on pouvait trouver le professeur, s’agitant dans son bureau, tel une fée du logis. Le professeur allait de-ci de là, secouant tout les livres d’un coup de baguette magique, récurant des aquariums aux formes diverses et au contenu encore plus surprenant encore. Après une éternité, selon l’avis du professeur, soit 5 minutes de nettoyage intense, ce dernier poussa un soupire de satisfaction. Il jugea la pièce d’un regard englobant, avant de fixer son attention sur son bureau. Se figeant, un instant, le professeur s’avança puis contourna le meuble en bois pour s’arrêter au niveau d’un tiroir.
Le professeur fit glisser le tiroir de façon à observer son contenu. Son visage crispé jusqu’alors par l’effort qu’il avait fourni (effort plus mental que physique : en effet nettoyer lui même son bureau était une chose inattendu de la part de ce sorcier, plus habituer a recourir aux elfes de maison), commença à s’adoucir. Alors qu’il s’apprêtait à mettre la main dans le tiroir, trois coups portés à sa porte attirèrent son attention. Ni une ni deux, le professeur referma le tiroir. Mais dans sa hâte se dernier coinça son index dans la manœuvre. Étouffant un juron il tentât d’inviter son visiteur inattendu à entrer :
" Ooouuilllrrri "
Son oui sonna davantage comme un grognement que comme une invitation à entrer.
♪♪ d~.~b ♪♪
Ainsi on pouvait trouver le professeur, s’agitant dans son bureau, tel une fée du logis. Le professeur allait de-ci de là, secouant tout les livres d’un coup de baguette magique, récurant des aquariums aux formes diverses et au contenu encore plus surprenant encore. Après une éternité, selon l’avis du professeur, soit 5 minutes de nettoyage intense, ce dernier poussa un soupire de satisfaction. Il jugea la pièce d’un regard englobant, avant de fixer son attention sur son bureau. Se figeant, un instant, le professeur s’avança puis contourna le meuble en bois pour s’arrêter au niveau d’un tiroir.
Le professeur fit glisser le tiroir de façon à observer son contenu. Son visage crispé jusqu’alors par l’effort qu’il avait fourni (effort plus mental que physique : en effet nettoyer lui même son bureau était une chose inattendu de la part de ce sorcier, plus habituer a recourir aux elfes de maison), commença à s’adoucir. Alors qu’il s’apprêtait à mettre la main dans le tiroir, trois coups portés à sa porte attirèrent son attention. Ni une ni deux, le professeur referma le tiroir. Mais dans sa hâte se dernier coinça son index dans la manœuvre. Étouffant un juron il tentât d’inviter son visiteur inattendu à entrer :
" Ooouuilllrrri "
Son oui sonna davantage comme un grognement que comme une invitation à entrer.
♪♪ d~.~b ♪♪