Mettre les choses au clair
Beaucoup de choses étaient arrives cette année et Elina avait bien besoin d'une bouffée d'air frais. Bien sûr elle aurait pu avoir cette bouffée d'air frais a Poudlard, mais elle préférais changer un peu de décors. Les vacances de printemps étaient révolues a présent et elles n'avaient pas été des plus plaisantes, aussi ne les regrettait-elle pas. Elle avait donc finir par ressortir sa carte du maraudeur. Depuis qu'elle avait passé le cap de la troisième année, elle pouvait se rendre à Pré-au-Lard sans craindre les remontrances. Et elle ne lui servait plus non plus a chasser les élèves tenté par des balades nocturnes allant à l'encontre du règlement depuis qu'elle avait rendu son insigne de préfète. De tous les postes qu'elle occupait l'année précédente, elle n'avait conservait que sa place au sein de l'équipe de Quidditch. Que ce soit pour raisons familiales ou pour des questions de BUSE, elle n'aurait pas eu le temps de remplir tous ces rôles. Cela avait été des décisions difficiles à prendre, mais elle avait bien fait.
Grâce à la carte du maraudeur, elle avait rejoint Pré-au-Lard en deux temps trois mouvements. Elle ne savait pas si elle y rencontrerais d'autres élèves. Il était encore tôt et si élèves il y avait, ce serait des fraudeurs. De toute manière elle n'était pas venue là pour retrouver des gens qu'elle pouvait voir à Poudlard. Elle ne voulait que se trouver au calme quelque temps. Peut-être devrait-elle aller du côté de la cabane hurlante? Le Lieu était généralement désert, et cela lui convenait parfaitement. Elle ne fit que traverser la place publique, se gorgeant des images du petit village a son réveil. Arrivée à destination, elle s'assit dans un coin où l'herbe était suffisamment sèche pour ne pas tremper ses vêtements, adossée au tronc d'un vieil arbre. D'ici elle n'entendait aucune voix humaine. En fermant les yeux elle pouvait presque se revoir dans la forêt de son enfance. Elle aurait voulu pouvoir s'immerger dans ses souvenir plus longtemps, mais trop de pensées parasites s'invitaient à la fête. Au moins savait-elle a présent que sa tante et sa mère étaient hors de danger. C'était un poids de moins... Mais cela n'enlevait rien au problème de Léandre. Quel genre de personne débarquait à l'improviste pour se « présenter », se trouvait la même journée sur les lieux du saccade de l'appartement de ses parents et se permettait quelques temps plus tard une visite à Ingrid à Sainte Mangouste ? Il était de tout évidence lié aux personnes qui avaient saccagé l'appartement. A priori, il ne pouvait s'agir que de la famille Montmort. Famille que son père avait rejointe, Merlin seul savait pour quoi faire. Comment ce Léandre avait-il pu trouver normal de rendre visite à l'hôpital à une personne qui y avait été envoyé par sa faute ou du moins en partie par sa faute. On ne ferait pas croire à Elina que le français s'était trouvé là comme par hasard. Pour une raison inconnus, Léandre semblait la détester. Et c'était très probablement ce qui l'avait poussé elle-même a nourrir autant de sentiments négatifs à son égard. Comme avec Jonas lors du Tournoi des Trois Sorcier en somme. Le champion de Durmstrang lui avait immédiatement fait sentir tout le mépris qu'il éprouvait face à elle qui se prétendait son adversaire à seulement 14 ans. Par instinct de conservation, Elina avait fait de même et s'était montrée tout aussi aimable à son égard. La différence, c'est qu'elle pouvait comprendre les raisons de Jonas Kirsanov d'agir de la sorte. Devoir affronter quelqu'un d'aussi inférieur à lui de son point de vu était une insulte. Mais pour Léandre ? Elle ne lui avait jamais rien fait pour autant qu'elle sache...
Elle était encore a se débattre avec cette question épineuse quand elle cru entendre des bruits de pas.
Grâce à la carte du maraudeur, elle avait rejoint Pré-au-Lard en deux temps trois mouvements. Elle ne savait pas si elle y rencontrerais d'autres élèves. Il était encore tôt et si élèves il y avait, ce serait des fraudeurs. De toute manière elle n'était pas venue là pour retrouver des gens qu'elle pouvait voir à Poudlard. Elle ne voulait que se trouver au calme quelque temps. Peut-être devrait-elle aller du côté de la cabane hurlante? Le Lieu était généralement désert, et cela lui convenait parfaitement. Elle ne fit que traverser la place publique, se gorgeant des images du petit village a son réveil. Arrivée à destination, elle s'assit dans un coin où l'herbe était suffisamment sèche pour ne pas tremper ses vêtements, adossée au tronc d'un vieil arbre. D'ici elle n'entendait aucune voix humaine. En fermant les yeux elle pouvait presque se revoir dans la forêt de son enfance. Elle aurait voulu pouvoir s'immerger dans ses souvenir plus longtemps, mais trop de pensées parasites s'invitaient à la fête. Au moins savait-elle a présent que sa tante et sa mère étaient hors de danger. C'était un poids de moins... Mais cela n'enlevait rien au problème de Léandre. Quel genre de personne débarquait à l'improviste pour se « présenter », se trouvait la même journée sur les lieux du saccade de l'appartement de ses parents et se permettait quelques temps plus tard une visite à Ingrid à Sainte Mangouste ? Il était de tout évidence lié aux personnes qui avaient saccagé l'appartement. A priori, il ne pouvait s'agir que de la famille Montmort. Famille que son père avait rejointe, Merlin seul savait pour quoi faire. Comment ce Léandre avait-il pu trouver normal de rendre visite à l'hôpital à une personne qui y avait été envoyé par sa faute ou du moins en partie par sa faute. On ne ferait pas croire à Elina que le français s'était trouvé là comme par hasard. Pour une raison inconnus, Léandre semblait la détester. Et c'était très probablement ce qui l'avait poussé elle-même a nourrir autant de sentiments négatifs à son égard. Comme avec Jonas lors du Tournoi des Trois Sorcier en somme. Le champion de Durmstrang lui avait immédiatement fait sentir tout le mépris qu'il éprouvait face à elle qui se prétendait son adversaire à seulement 14 ans. Par instinct de conservation, Elina avait fait de même et s'était montrée tout aussi aimable à son égard. La différence, c'est qu'elle pouvait comprendre les raisons de Jonas Kirsanov d'agir de la sorte. Devoir affronter quelqu'un d'aussi inférieur à lui de son point de vu était une insulte. Mais pour Léandre ? Elle ne lui avait jamais rien fait pour autant qu'elle sache...
Elle était encore a se débattre avec cette question épineuse quand elle cru entendre des bruits de pas.
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Mettre les choses au clair
Bryn se retourna dans son lit, et attrapa sa montre. C'était le seul reliquat de sa vie moldue qui n'était pas trop électronique pour Poudlard. Elle y tenait beaucoup, et faisait très attention à en prendre soin. Elle enroula le fin bracelet de cuir déjà usé par les années autour de ses doigts. Cette montre avait appartenu à sa grand-mère, elle lui en avait fait cadeau pour son entrée en deuxième année. Sa montre n'était pas numérique, mais les aiguilles était tout de même phosphorescentes. Même si le soleil était peut-être déjà levé, l'obscurité régnait facilement dans le dortoir des Serpentardes. Elle ne voulait pas risquer de réveiller ses camarades en allumant la lumière. Elle cligna des yeux et vit qu'il était 6H30. Elle lâcha un léger soupir, il était encore tôt, mais elle n'avait plus envie de dormir. Elle se leva aussi silencieusement que possible, et se glissa dans la salle de bain.
Après une douche bien méritée, Bryn commença à réfléchir. Elle avait envie de se poser un peu à l'écart, comme elle le faisait souvent. Mais pour une fois, elle ne voulait pas s'enfermer dans une salle quelconque du château. Elle avait envie de retrouver enfin un peu l'air extérieur. Habituellement, elle se rendait dans le parc, et elle finissait toujours par trouver un petit coin à l'écart. Mais pour une fois, elle avait envie de braver un peu les règles et de sortir de l'enceinte du château. Elle avait pu remarquer un passage menant directement à Pré-Au-Lard sur sa carte du maraudeur. Elle alla la chercher dans sa table de nuit, et elle se mit en quête de la sorcière borgne. Le coin n'avait pas l'air d'être trop surveillé par les professeurs. Bryn ressentait une excitation nouvelle au fond d'elle. Étant en deuxième année, elle n'était pas censé se rendre à Pré-Au-Lard théoriquement. Mais elle avait tellement envie de découvrir ce village, dont ses camarades lui avait tant parlé. Après tout, à cette heure là, il ne devait pas y avoir grand monde, elle allait pouvoir profiter tranquillement sans risquer de se faire trop remarquer.
Le village était plutôt désert. Le soleil pointait à peine le bout de son nez. Bryn marchait lentement à travers la rue principale, regardant le soleil illuminer lentement les toit des maisons. Le village commençait tout juste à s'éveiller, le silence était troublés par quelques bruits de vie. Les yeux de Bryn se régalait. Elle regrettait de ne pas avoir d'appareil photo. Elle aurait pu montrer les photos à ses parents. Mais tous les appareils étaient devenus beaucoup trop électronique maintenant. Bryn avait bien essayé d'en ramener un lorsqu'elle était en première année, mais elle n'avait jamais réussi à le faire fonctionner correctement dans l'enceinte du château. Elle avait bien essayer d'argumenter pour que ses parents lui en achètent un plus vieux, mais c'était bien trop onéreux pour eux. Bryn avait depuis abandonné l'idée de ramener des photos de sa nouvelle vie. Bryn avait envie de trouver un petit coin tranquille pour se poser. Elle avait aperçue à l'entrée du village une cabane qui avait l'air plutôt abandonné, limite un peu effrayante. Elle était à peu près sûre que c'était la cabane hurlante dont ses camarades c'étaient servi pour raconter des histoires d'épouvantes. Elle rebroussa rapidement chemin. Elle avait envie de voir d'un peu plus près ce que cette cabane avait de si effrayant. Elle rebroussa chemin, et ne tarda pas à atteindre cette maison si réputée. Elle s'arrêta devant le portillon rouillé,remplissant ses yeux de l'étrangeté du lieu. La maison avait l'air d'avoir été agrandi de manière totalement aléatoire à certains endroit. Un bloc carré qui dépassait ne semblait tenir que par la magie présente dans ce lieu. Elle poussa lentement le portillon grinçant, ne pouvant s'empêcher de frissonner un peu. L’atmosphère était tout de même particulière. Elle commença à faire le tour du jardin, lorsqu'elle s'arrêta net. Il y avait quelque chose ou du moins quelqu'un derrière l'arbre. Elle pensa tout d'abord que cela devait être un fantôme, puis elle se reprit. Les fantômes avaient uen couleur blanc-grisâtre qui leur étaient bien propre, ce ne pouvait être un mort. Elle s'approcha doucement, et elle posa, d'une voix mal assurée, la première question stupide qui lui venait à l'esprit :
« Y'a... Y'a quelqu'un ? »
Après une douche bien méritée, Bryn commença à réfléchir. Elle avait envie de se poser un peu à l'écart, comme elle le faisait souvent. Mais pour une fois, elle ne voulait pas s'enfermer dans une salle quelconque du château. Elle avait envie de retrouver enfin un peu l'air extérieur. Habituellement, elle se rendait dans le parc, et elle finissait toujours par trouver un petit coin à l'écart. Mais pour une fois, elle avait envie de braver un peu les règles et de sortir de l'enceinte du château. Elle avait pu remarquer un passage menant directement à Pré-Au-Lard sur sa carte du maraudeur. Elle alla la chercher dans sa table de nuit, et elle se mit en quête de la sorcière borgne. Le coin n'avait pas l'air d'être trop surveillé par les professeurs. Bryn ressentait une excitation nouvelle au fond d'elle. Étant en deuxième année, elle n'était pas censé se rendre à Pré-Au-Lard théoriquement. Mais elle avait tellement envie de découvrir ce village, dont ses camarades lui avait tant parlé. Après tout, à cette heure là, il ne devait pas y avoir grand monde, elle allait pouvoir profiter tranquillement sans risquer de se faire trop remarquer.
Le village était plutôt désert. Le soleil pointait à peine le bout de son nez. Bryn marchait lentement à travers la rue principale, regardant le soleil illuminer lentement les toit des maisons. Le village commençait tout juste à s'éveiller, le silence était troublés par quelques bruits de vie. Les yeux de Bryn se régalait. Elle regrettait de ne pas avoir d'appareil photo. Elle aurait pu montrer les photos à ses parents. Mais tous les appareils étaient devenus beaucoup trop électronique maintenant. Bryn avait bien essayé d'en ramener un lorsqu'elle était en première année, mais elle n'avait jamais réussi à le faire fonctionner correctement dans l'enceinte du château. Elle avait bien essayer d'argumenter pour que ses parents lui en achètent un plus vieux, mais c'était bien trop onéreux pour eux. Bryn avait depuis abandonné l'idée de ramener des photos de sa nouvelle vie. Bryn avait envie de trouver un petit coin tranquille pour se poser. Elle avait aperçue à l'entrée du village une cabane qui avait l'air plutôt abandonné, limite un peu effrayante. Elle était à peu près sûre que c'était la cabane hurlante dont ses camarades c'étaient servi pour raconter des histoires d'épouvantes. Elle rebroussa rapidement chemin. Elle avait envie de voir d'un peu plus près ce que cette cabane avait de si effrayant. Elle rebroussa chemin, et ne tarda pas à atteindre cette maison si réputée. Elle s'arrêta devant le portillon rouillé,remplissant ses yeux de l'étrangeté du lieu. La maison avait l'air d'avoir été agrandi de manière totalement aléatoire à certains endroit. Un bloc carré qui dépassait ne semblait tenir que par la magie présente dans ce lieu. Elle poussa lentement le portillon grinçant, ne pouvant s'empêcher de frissonner un peu. L’atmosphère était tout de même particulière. Elle commença à faire le tour du jardin, lorsqu'elle s'arrêta net. Il y avait quelque chose ou du moins quelqu'un derrière l'arbre. Elle pensa tout d'abord que cela devait être un fantôme, puis elle se reprit. Les fantômes avaient uen couleur blanc-grisâtre qui leur étaient bien propre, ce ne pouvait être un mort. Elle s'approcha doucement, et elle posa, d'une voix mal assurée, la première question stupide qui lui venait à l'esprit :
« Y'a... Y'a quelqu'un ? »
« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"
Mettre les choses au clair
Les pensées d'Elina ressemblaient de plus en plus a du porridge un peu trop cuit. Elle s'embourbait lentement dans des réflexions moroses au diapason du décors lugubre de la cabane hurlante. Cette année avait été particulièrement éprouvante. Même le Tournoi des Trois Sorcier ne l'avait pas épuisé mentalement comme cela. Lors de la compétition, elle savait qu'elle était mise a l'épreuve, mais elle savait aussi que des personnes avaient toutes les réponses. Les examinateurs, les organisateurs, ils savaient en quoi l'épreuve consistait, ce qui attendait les concurrents. Elle doutait que qui que ce soit soit en mesure de lui donner ces réponses cette fois. Cette fois, rien n'était écrit, rien n'était prévu et elle ne savait même pas quel était son but dans tout ça. Il lui aurait été plus facile de forcer son père a parler, il avait toujours du mal a lui refuser quelque chose, mais il était hors d'atteinte. Sa mère, ce n'était même pas la peine d'y penser, elle était muette comme une tombe. Quand a sa tante, il lui semblait qu'elle lui avait déjà dit tout ce qu'elle savait sur le sujet. Elle n'avait pas l'air plus avancée qu'elle. Il lui restait Léandre... Mais, même si elle avait su comment le contacter, elle n'aurait pu se résoudre a le faire. Ce gars là sentait les ennuis a des kilomètres et elle ne savait pas précisément s'il les attirait ou si c'était lui les ennuis en question. Toujours est-il qu'elle se souvenait avec répugnance de son arrogance. Même Jonas Kirsanov semblait être quelqu'un de très sympathique en comparaison et Merlin savait ce qu'il avait pu l'agacer !
Elle en était là de ses réflexions lorsque le des pas se firent entendre. Il était légers et plutôt lents. La personne n'était visiblement pas pressée. Elle entendit grincer le portillon rouillé fermant la clôture qui entourait la cabane. Les pas semblaient contourner la cabane et se diriger vers l'endroit où elle se trouvait. Habituellement, personne ne s'aventurait aussi près de la cabane. Les élèves en avait peur a cause des histoires qu'ils avaient entendus et les habitants de Pré-au-Lard ne voyait en cette demeure délabrée qu'une parcelle sans intérêt de leur décor. C'était bien sa veine que quelqu'un décide de s'y aventurer précisément a ce moment là. Peut-être que l'intrus ne ferait que passer et ne s'apercevrait même pas de sa présence ? Elle doutait qu'un professeur ait fait le chemin jusqu'ici sans raison valable et elle ne pensait pas avoir manqué de discrétion au point d'être repérée. Elle avait utilisé bon nombre de fois le passage secret de la sorcière borgne sans jamais rencontré le moindre soucis et sa carte du Maraudeur aurait dénoncé sans pitié quiconque se trouvant suffisamment proche pour la voir emprunter le passage. Ce n'était donc sûrement qu'une coïncidence. Les pas s'arrêtèrent brutalement avant de reprendre plus lentement. Finalement une voix peu assurée demanda :
« Y'a... Y'a quelqu'un ? »
Si Elina avait été d'humeur farceuse, elle aurait probablement trouvé rapidement un moyen d'infliger la trouille de sa vie à l'importun. Heureusement pour lui, ou plutôt pour elle si la Poufsouffle en croyait la voix aux intonations féminines, elle n'était pas d'humeur pour ça. Elle se redressa donc pour voir qui venait la déranger jusque ici. L'élève était un peu plus jeune qu'elle et de Serpentard si elle en croyait le blason de son uniforme. Son visage ne lui était pas inconnue pour la bonne raison qu'elle l'avait déjà vu sur le terrain de Quidditch. Il s'agissait de la jeune capitaine de l'équipe de Serpentard. Jusqu'à ce jour, Elina n'avait jamais eu l'occasion de lui adresser la parole. Pas qu'elle en ai vraiment cherché l'occasion d'ailleurs, mais puisqu'elle était là, ne pouvait-elle pas en profiter ? Finalement, c'était peut-être une bonne chose que la Poufsouffle soit interrompue dans ses idées noires. De toute manière, cela ne l'avancerait pas davantage. Elle n'était pas en état de prendre la moindre décision.
« Bonjour... Je ne m'attendais pas à rencontrer une autre élève ici. »
Elina s'avança de quelques pas, pour ne pas être cachée par les arbres tout proches. Elle ne se pensais pas particulièrement effrayante. A vrai dire, elle serait même un peu vexée si la jeune Serpentarde s'enfuyait en la voyant...
Elle en était là de ses réflexions lorsque le des pas se firent entendre. Il était légers et plutôt lents. La personne n'était visiblement pas pressée. Elle entendit grincer le portillon rouillé fermant la clôture qui entourait la cabane. Les pas semblaient contourner la cabane et se diriger vers l'endroit où elle se trouvait. Habituellement, personne ne s'aventurait aussi près de la cabane. Les élèves en avait peur a cause des histoires qu'ils avaient entendus et les habitants de Pré-au-Lard ne voyait en cette demeure délabrée qu'une parcelle sans intérêt de leur décor. C'était bien sa veine que quelqu'un décide de s'y aventurer précisément a ce moment là. Peut-être que l'intrus ne ferait que passer et ne s'apercevrait même pas de sa présence ? Elle doutait qu'un professeur ait fait le chemin jusqu'ici sans raison valable et elle ne pensait pas avoir manqué de discrétion au point d'être repérée. Elle avait utilisé bon nombre de fois le passage secret de la sorcière borgne sans jamais rencontré le moindre soucis et sa carte du Maraudeur aurait dénoncé sans pitié quiconque se trouvant suffisamment proche pour la voir emprunter le passage. Ce n'était donc sûrement qu'une coïncidence. Les pas s'arrêtèrent brutalement avant de reprendre plus lentement. Finalement une voix peu assurée demanda :
« Y'a... Y'a quelqu'un ? »
Si Elina avait été d'humeur farceuse, elle aurait probablement trouvé rapidement un moyen d'infliger la trouille de sa vie à l'importun. Heureusement pour lui, ou plutôt pour elle si la Poufsouffle en croyait la voix aux intonations féminines, elle n'était pas d'humeur pour ça. Elle se redressa donc pour voir qui venait la déranger jusque ici. L'élève était un peu plus jeune qu'elle et de Serpentard si elle en croyait le blason de son uniforme. Son visage ne lui était pas inconnue pour la bonne raison qu'elle l'avait déjà vu sur le terrain de Quidditch. Il s'agissait de la jeune capitaine de l'équipe de Serpentard. Jusqu'à ce jour, Elina n'avait jamais eu l'occasion de lui adresser la parole. Pas qu'elle en ai vraiment cherché l'occasion d'ailleurs, mais puisqu'elle était là, ne pouvait-elle pas en profiter ? Finalement, c'était peut-être une bonne chose que la Poufsouffle soit interrompue dans ses idées noires. De toute manière, cela ne l'avancerait pas davantage. Elle n'était pas en état de prendre la moindre décision.
« Bonjour... Je ne m'attendais pas à rencontrer une autre élève ici. »
Elina s'avança de quelques pas, pour ne pas être cachée par les arbres tout proches. Elle ne se pensais pas particulièrement effrayante. A vrai dire, elle serait même un peu vexée si la jeune Serpentarde s'enfuyait en la voyant...
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Mettre les choses au clair
Bryn avait envie de se frapper. Demander si il y avait quelqu'un alors qu'elle avait clairement aperçue la personne était d'une stupidité sans pareil. Elle était clairement mal partie sur ce coup là, et elle ne put s'empêcher de reculer d'un pas, évaluant rapidement les avantages d'une fuite. La forme venait de bouger. Elle n'avait clairement plus le choix. Elle devait affronter cette situation si incongrue, si nouvelle pour elle. Elle pouvait maintenant apercevoir le visage de la silhouette. Une fille apparemment, un peu plus âgée qu'elle, mais très probablement toujours à Poudlard. Enfin probablement... Au vu de l'uniforme qu'elle portait et du blason de Poufsouffle accroché à sa poitrine, elle était clairement élève de Poudlard. Bryn était terrorisée, elle ne savait comment réagir. Elle n'avait pas prévu ça, elle n'avait pas appris à se sortir d'une telle situation. Comment allait-elle faire ? Depuis que ces parents avaient repris en charge son éducation, après ses échecs à l'école moldue, ils lui avaient appris les codes de la société. Elle avait commencé à apprendre à se débrouiller seule face aux autres, et le Quidditch lui avait permis de s'affirmer beaucoup plus en tant que sorcière. Mais elle n'avait jamais encore bravé les règles. Y'avait-il des encore des codes de conduite dans ces moments-là ?
« Bonjour... Je ne m'attendais pas à rencontrer une autre élève ici. »
Cette seule phrase rassura Bryn instantanément. La personne qui se rapprochait doucement d'elle n'avait probablement pas l'intention de la punir. Elle observa la jeune fille attentivement. Que ressentait-elle ? Qu'est-ce qui avait pu l'amener à se réfugier vers ce lieu hanté , Et si dans le fond, c'était cette fille qui hantait la cabane depuis bien longtemps. Bryn déglutit sa salive péniblement. L'étrangère avait l'air fort amicale, mais Bryn ne pouvait être sûre de rien. Cela l’agaçait au plus au point. Elle ne pouvait même pas se faire confiance sur une question basique. Est-ce que la personne en face d'elle a des attentions amicales ou non ? Elle n'arrivait pas y répondre. Elle n'arrivait pas à savoir si le sourire sur le visage de l'inconnu était réel ou forcé. Bryn s'en voulait terriblement. Tout était de sa faute après tout. Pourquoi était-elle malade ? Qu'avait-elle pu faire mériter ses troubles ? Ces parents avaient beau lui dire qu'elle n'y était pour rien, Bryn n'était pas convaincue. Elle pouvait peut-être travailler plus dur pour vaincre son autisme après tout. Maintenant qu'elle avait beaucoup plus conscience de ce qu'elle faisait, elle pouvait peut-être faire un effort supplémentaire. Mais Bryn commençait à être fatiguée de toujours faire des efforts pour les normotypiques.
Les pensées de Bryn se mélangeait à une vitesse folle. Elle regarda un instant ses chaussures étincelantes. Elle les avait nettoyé la veille au soir pour ne pas avoir à y penser. Cela lui éviter d'y penser toute la nuit. Ce geste, ce regard devenu machinal la rassura. Elle restait dans une certaine forme de routine après tout. Elle regarda à nouveau le visage de la jeune fille, plus rassurée. Elle n'avait plus qu'à parler. Que pouvait-elle dire à la personne qui se trouvait en face d'elle ? Il fallait qu'elle reprenne depuis le début. Elle pouvait le faire, même si elle ne croyait pas en elle. Sourire était la clé, savoir ce qu'elle allait dire une obligation. Pour commencer, la société veut que l'on dise toujours bonjour. C'était un bon début, mais que pouvait-elle dire après ? S'excuser ? S'excuser de se balader dans un lieu public ? Ou s'excuser d'avoir dérangé la jeune Poufsoufle ? Bryn réfléchit un court instant avant de prendre sa décision, tentant d'oublier les secondes qui s'écoulaient les unes après les autres. Il était temps qu'elle réponde. Elle souffla un bon coup mentalement avant d'essayer de se lancer. Elle connaissait son schéma par cœur. Elle regarda la Poufsouffle droit dans les yeux, tentant d'avoir l'air le plus naturel possible. Ce qu'elle allait dire tournait en boucle dans sa tête. Elle se concentra, et elle se lança :
« Bonjour, je suis désolé de t'avoir dérangée. Je pensais que personne ne venait vers la cabane hurlante. »
Bryn s'arrêta de parler. Elle commença à se rapprocher un peu de la jeune fille. Elle voyait un peu mieux son visage maintenant qu'elle était un peu plus près, mais elle n'arrivait pas à donner un nom à cette personne. La Poufsouffle était clairement plus âgée qu'elle. Bryn regarda à nouveau en direction de sa poitrine, mais l'écusson des préfets n'était toujours pas apparus. La Poufsouffle allait-elle la dénoncer pour avoir bravé les règles et être venu à Pré-Au-Lard ? Après tout, la fille qui se tenait en face d'elle devait avoir depuis au moins un an les autorisations d'entrée dans le village. Cette question lui taraudait les lèvres, elle ne pouvait pas s'empêcher d'y penser. Il fallait qu'elle la pose après tout. Elle regarda le visage de la jeune fille, tentant d'y déceler une trace d'émotion. Elle n'avait pas l'air bien joyeuse, mais pas forcément très triste. Bryn hésitait beaucoup. Que faire ?
« Est-ce que ça va ? Je ne t'ai pas fait peur au moins ? Dis, tu vas pas me dénoncer aux profs ? »
Bryn fit encore un pas dans la direction de la Poufsouffle, même si elle préférait garder encore une certaine distance pour le moment. Un maigre sourire éclaira son visage, elle devait se rendre un peu plus amicale.
« Bonjour... Je ne m'attendais pas à rencontrer une autre élève ici. »
Cette seule phrase rassura Bryn instantanément. La personne qui se rapprochait doucement d'elle n'avait probablement pas l'intention de la punir. Elle observa la jeune fille attentivement. Que ressentait-elle ? Qu'est-ce qui avait pu l'amener à se réfugier vers ce lieu hanté , Et si dans le fond, c'était cette fille qui hantait la cabane depuis bien longtemps. Bryn déglutit sa salive péniblement. L'étrangère avait l'air fort amicale, mais Bryn ne pouvait être sûre de rien. Cela l’agaçait au plus au point. Elle ne pouvait même pas se faire confiance sur une question basique. Est-ce que la personne en face d'elle a des attentions amicales ou non ? Elle n'arrivait pas y répondre. Elle n'arrivait pas à savoir si le sourire sur le visage de l'inconnu était réel ou forcé. Bryn s'en voulait terriblement. Tout était de sa faute après tout. Pourquoi était-elle malade ? Qu'avait-elle pu faire mériter ses troubles ? Ces parents avaient beau lui dire qu'elle n'y était pour rien, Bryn n'était pas convaincue. Elle pouvait peut-être travailler plus dur pour vaincre son autisme après tout. Maintenant qu'elle avait beaucoup plus conscience de ce qu'elle faisait, elle pouvait peut-être faire un effort supplémentaire. Mais Bryn commençait à être fatiguée de toujours faire des efforts pour les normotypiques.
Les pensées de Bryn se mélangeait à une vitesse folle. Elle regarda un instant ses chaussures étincelantes. Elle les avait nettoyé la veille au soir pour ne pas avoir à y penser. Cela lui éviter d'y penser toute la nuit. Ce geste, ce regard devenu machinal la rassura. Elle restait dans une certaine forme de routine après tout. Elle regarda à nouveau le visage de la jeune fille, plus rassurée. Elle n'avait plus qu'à parler. Que pouvait-elle dire à la personne qui se trouvait en face d'elle ? Il fallait qu'elle reprenne depuis le début. Elle pouvait le faire, même si elle ne croyait pas en elle. Sourire était la clé, savoir ce qu'elle allait dire une obligation. Pour commencer, la société veut que l'on dise toujours bonjour. C'était un bon début, mais que pouvait-elle dire après ? S'excuser ? S'excuser de se balader dans un lieu public ? Ou s'excuser d'avoir dérangé la jeune Poufsoufle ? Bryn réfléchit un court instant avant de prendre sa décision, tentant d'oublier les secondes qui s'écoulaient les unes après les autres. Il était temps qu'elle réponde. Elle souffla un bon coup mentalement avant d'essayer de se lancer. Elle connaissait son schéma par cœur. Elle regarda la Poufsouffle droit dans les yeux, tentant d'avoir l'air le plus naturel possible. Ce qu'elle allait dire tournait en boucle dans sa tête. Elle se concentra, et elle se lança :
« Bonjour, je suis désolé de t'avoir dérangée. Je pensais que personne ne venait vers la cabane hurlante. »
Bryn s'arrêta de parler. Elle commença à se rapprocher un peu de la jeune fille. Elle voyait un peu mieux son visage maintenant qu'elle était un peu plus près, mais elle n'arrivait pas à donner un nom à cette personne. La Poufsouffle était clairement plus âgée qu'elle. Bryn regarda à nouveau en direction de sa poitrine, mais l'écusson des préfets n'était toujours pas apparus. La Poufsouffle allait-elle la dénoncer pour avoir bravé les règles et être venu à Pré-Au-Lard ? Après tout, la fille qui se tenait en face d'elle devait avoir depuis au moins un an les autorisations d'entrée dans le village. Cette question lui taraudait les lèvres, elle ne pouvait pas s'empêcher d'y penser. Il fallait qu'elle la pose après tout. Elle regarda le visage de la jeune fille, tentant d'y déceler une trace d'émotion. Elle n'avait pas l'air bien joyeuse, mais pas forcément très triste. Bryn hésitait beaucoup. Que faire ?
« Est-ce que ça va ? Je ne t'ai pas fait peur au moins ? Dis, tu vas pas me dénoncer aux profs ? »
Bryn fit encore un pas dans la direction de la Poufsouffle, même si elle préférait garder encore une certaine distance pour le moment. Un maigre sourire éclaira son visage, elle devait se rendre un peu plus amicale.
« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"
Mettre les choses au clair
Etrangement, la jeune fille qui l'avait dénichée semblait encore plus troublée de la voir sortir de l'ombre. Elina avait pourtant cru que la Serpentard l'avait déjà repérée. Pendant de longues secondes, elle lui paru littéralement figée sur place. La jeune fille brune avait l'air presque... Apeurée ? Est-ce qu'elle la prenait pour un fantôme ? Elle avait peut-être la peau naturellement très pâle et n'était pas vraiment dans son assiette, mais elle était bien certaine de n'avoir rien de translucide. La jeune Serpentard avait semblé se détendre un court instant quand Elina s'était adressée à elle, mais avait presque immédiatement retrouvé son air inquiet. Ce qui ne l'empêcha pas d'observer attentivement la Poufsouffle en silence. Cela en devenait même assez gênant. Elina était sur le point de le lui signaler quand la jeune fille se décida a prendre la parole.
« Bonjour, je suis désolé de t'avoir dérangée. Je pensais que personne ne venait vers la cabane hurlante. »
La jeune fille avait raison, en général, personne ne venait près de la cabane de Cristal. C'était d'ailleurs exactement pour cette raison qu'Elina avait décidé de s'y rendre. Mais comment aurait-elle pu en vouloir à la jeune fille alors que celle-ci avait l'air aussi mal à l'aise. Son intrusion était involontaire. La Poufsouffle ne pouvait donc pas lui en vouloir pour ça. Elle demeurait néanmoins surprise qu'une autre élève de Poudlard ait décidé de s'aventurer dans cette zone de Pré-au-Lard en particulier et justement le même jour qu'elle. Au moins elle n'avait plus l'air de prendre Elina pour un fantôme. Un instant, elle se serait presque attendue à la voir bondir en arrière et brandir vers elle une croix comme dans les vieux film d'épouvante moldu. A moins que ça ce ne soit avec les vampires plutôt qu'avec les fantômes ? Elina ne connaissait pas grand chose des croyances moldues a ce sujet. Il faut dire que sa mère n'aurait jamais permis qu'elle se remplisse la tête avec ce genre d'inepties. Isabella Montmort était du genre a s'assurer d'éviter les confusions à la source même. Cela contrariait un peu la curiosité d'Elina, mais il y avait tellement d'autres choses a apprendre qu'elle s'était résignée a ne pas se passionner pour la mythologie moldue. Quoi qu'il en soit, la jeune Serpentard ne semblait plus la soupçonner d'être autre chose que vivante puisqu'elle esquissa quelques pas vers elle. La jeune fille semblait a présent hésiter pour d'autres raisons. Elina jugea plus prudent d'attendre qu'elle reprenne la parole. Elle avait le sentiment que si elle la pressait trop, la jeune fille pourrait de nouveau prendre peur. Cela lui donnait un peu l'impression de tenter d'apprivoiser un petit animal sauvage.
« Est-ce que ça va ? Je ne t'ai pas fait peur au moins ? Dis, tu vas pas me dénoncer aux profs ? »
A la seconde question, Elina ne pu s'empêcher de hausser les sourcils. A la troisième elle offrit un véritable sourire à la jeune fille qui lui faisait face. Si elle n'avait sourit que par politesse et pour faire bonne figure jusqu'à présent, elle était maintenant franchement amusée. La petite jeune fille n'avait aucune raison de lui avoir fait peur et elle trouvait d'ailleurs la question relativement comique vu que la petite brune elle-même n'avait pas eu l'air rassurée en la voyant. Quant à la dénoncer, la Poufsouffle n'en avait aucune envie. De toute manière, elle-même n'était pas censé se trouver là. Elle avait beau être assez âgée pour participer aux sorties scolaires à Pré-au-Lard, les élèves n'avaient pas l'autorisation de s'y rendre n'importe quand. Imaginez un peu le désordre occasionné si tous les élèves de troisième année et plus allaient et venaient selon leur bon plaisir ! C'était bien la raison pour laquelle Elina n'avait pas pensé croiser qui que ce soit de Poudlard aujourd'hui.
« Non, tu ne m'a pas fait peur. Et ne t'en fait pas pour les professeurs, je n'ai pas l'intention d'aller les voir pour te dénoncer une fois de retour à Poudlard. »
La jeune fille n'était cependant pas obligée de la croire sur parole. Elina décida donc de lui donner les raisons pour lesquelles elle n'avait pas à s'en faire. Ou du moins quelque unes. Elle n'allait pas lui sortir tout de go qu'elle avait d'autres chats a fouetter et que l'infraction au règlement d'une autre élève était le cadet de ses soucis. Cela aurait été un peu brutal de sa part et Elina détestait la brutalité, même verbale.
« De toute manière, qu'est ce que je pourrais bien leur dire? Je ne connais pas ton nom et te dénoncer serait me dénoncer moi-même. »
A ses yeux, c'était déjà des raisons plus que suffisantes de ne pas dénoncer la Serpentard.
« Bonjour, je suis désolé de t'avoir dérangée. Je pensais que personne ne venait vers la cabane hurlante. »
La jeune fille avait raison, en général, personne ne venait près de la cabane de Cristal. C'était d'ailleurs exactement pour cette raison qu'Elina avait décidé de s'y rendre. Mais comment aurait-elle pu en vouloir à la jeune fille alors que celle-ci avait l'air aussi mal à l'aise. Son intrusion était involontaire. La Poufsouffle ne pouvait donc pas lui en vouloir pour ça. Elle demeurait néanmoins surprise qu'une autre élève de Poudlard ait décidé de s'aventurer dans cette zone de Pré-au-Lard en particulier et justement le même jour qu'elle. Au moins elle n'avait plus l'air de prendre Elina pour un fantôme. Un instant, elle se serait presque attendue à la voir bondir en arrière et brandir vers elle une croix comme dans les vieux film d'épouvante moldu. A moins que ça ce ne soit avec les vampires plutôt qu'avec les fantômes ? Elina ne connaissait pas grand chose des croyances moldues a ce sujet. Il faut dire que sa mère n'aurait jamais permis qu'elle se remplisse la tête avec ce genre d'inepties. Isabella Montmort était du genre a s'assurer d'éviter les confusions à la source même. Cela contrariait un peu la curiosité d'Elina, mais il y avait tellement d'autres choses a apprendre qu'elle s'était résignée a ne pas se passionner pour la mythologie moldue. Quoi qu'il en soit, la jeune Serpentard ne semblait plus la soupçonner d'être autre chose que vivante puisqu'elle esquissa quelques pas vers elle. La jeune fille semblait a présent hésiter pour d'autres raisons. Elina jugea plus prudent d'attendre qu'elle reprenne la parole. Elle avait le sentiment que si elle la pressait trop, la jeune fille pourrait de nouveau prendre peur. Cela lui donnait un peu l'impression de tenter d'apprivoiser un petit animal sauvage.
« Est-ce que ça va ? Je ne t'ai pas fait peur au moins ? Dis, tu vas pas me dénoncer aux profs ? »
A la seconde question, Elina ne pu s'empêcher de hausser les sourcils. A la troisième elle offrit un véritable sourire à la jeune fille qui lui faisait face. Si elle n'avait sourit que par politesse et pour faire bonne figure jusqu'à présent, elle était maintenant franchement amusée. La petite jeune fille n'avait aucune raison de lui avoir fait peur et elle trouvait d'ailleurs la question relativement comique vu que la petite brune elle-même n'avait pas eu l'air rassurée en la voyant. Quant à la dénoncer, la Poufsouffle n'en avait aucune envie. De toute manière, elle-même n'était pas censé se trouver là. Elle avait beau être assez âgée pour participer aux sorties scolaires à Pré-au-Lard, les élèves n'avaient pas l'autorisation de s'y rendre n'importe quand. Imaginez un peu le désordre occasionné si tous les élèves de troisième année et plus allaient et venaient selon leur bon plaisir ! C'était bien la raison pour laquelle Elina n'avait pas pensé croiser qui que ce soit de Poudlard aujourd'hui.
« Non, tu ne m'a pas fait peur. Et ne t'en fait pas pour les professeurs, je n'ai pas l'intention d'aller les voir pour te dénoncer une fois de retour à Poudlard. »
La jeune fille n'était cependant pas obligée de la croire sur parole. Elina décida donc de lui donner les raisons pour lesquelles elle n'avait pas à s'en faire. Ou du moins quelque unes. Elle n'allait pas lui sortir tout de go qu'elle avait d'autres chats a fouetter et que l'infraction au règlement d'une autre élève était le cadet de ses soucis. Cela aurait été un peu brutal de sa part et Elina détestait la brutalité, même verbale.
« De toute manière, qu'est ce que je pourrais bien leur dire? Je ne connais pas ton nom et te dénoncer serait me dénoncer moi-même. »
A ses yeux, c'était déjà des raisons plus que suffisantes de ne pas dénoncer la Serpentard.
Reducio
Désolée pour le retard.
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Mettre les choses au clair
Le temps semblait ralentir tandis que le soleil perçait doucement par dessus le toit des maisons. La fraîcheur du matin disparaissait peu à peu, tandis que les premiers rayons de soleil commençaient à caresser la peau de Bryn. Elle ne pouvait s'empêcher de frissonner légèrement, de plaisir peut-être, alors qu'elle se trouvait juste à côté de la cabane hurlante. Cette dernière n'avait vraiment rien d'un endroit idyllique. Sombre et biscornu, elle donnait une atmosphère plutôt étrange à la scène qui se déroulait maintenant au pied d'un arbre. La jeune Serpentarde continua de prendre son temps pour répondre. La situation était vraiment délicate pour elle. C'était un contexte inédit, et elle avait du mal à savoir comment réagir. Son cerveau tournait à plein régime, tirant des tiroirs poussiéreux pour retrouver des bribes de ses leçons sur les interactions sociales. Elle n'avait pas fait peur à la Poufsouffle qui se tenait face à elle, et s'était déjà une bonne chose. Et bien que son sourire paraissait sincère maintenant, Bryn sentait que quelque chose clochait, dérangeait. Est-ce que la jeune verte prenait trop de temps pour répondre ? Elle en avait bien peur. "Le silence est source de gêne, fais toujours en sorte qu'il soit aussi court que possible" lui avait-on dit un jour. Cela venait du temps maintenant lointain où Bryn menait sa petite vie d'anormale chez les moldus. Cette consigne devait malheureusement être vraie pour les sorciers aussi. Aussi, quand la Poufsouffle lui expliqua pourquoi elle ne comptait pas la dénoncer, Bryn ne prit pas énormément d temps pour réfléchir. Elle voulait mettre son interlocutrice à l'aise. Elle-même commençait à se sentir un peu mieux en présence de l'inconnu. Il fallait qu'elle le montre. Elle se mit à sourire avant de prendre la parole.
« Je pensais que tu étais au moins en troisième année et que tu avais le droit d'être là. Tu viens souvent ici ? Est-ce que tout va bien ? »
La troisième question était venue spontanément. Bryn ne savait pas trop pourquoi. Après tout que faisait une Poufsouffle ici à cette heure-ci ? Elle n'avait jamais entendu parler de personnes qui aiment s'isoler spontanément des autres. Bien au contraire. Souvent, il y avait une raison secondaire, une tristesse, un besoin de réflexion. Ses yeux scrutaient le visage de l'inconnu à la recherche d'un trait particulier, indiquant ce qu'elle pouvait ressentir. Le sourire était bien marqué, ce n'était pas le problème. Les sourcils n'étaient pas plissé, il n'y avait pas de traces de larmes non plus au niveau de ses yeux. Se pouvait-il que la Poufsouffle apprécie la solitude tout comme elle ? Se pouvait-il qu'il y ait quelqu'un qui comprenne ses besoins, ses envies parfois si particulière ? Si Bryn avait été seule, elle aurait probablement secoué la tête comme signe de négation. Personne ne pouvait la comprendre. Elle était trop différente des autres. Seul un asperger pouvait la comprendre. Et cette fille ne l'était pas. Trop de choses s'affichaient sur son visage. Trop de micro-mimiques depuis le début de leur conversation que Bryn n'était pas capable de décoder. Sa voix ne paraissait pas aussi plate et sans vie comme celle de Bryn. La Serpentarde savait qu'elle ne pouvait atteindre un tel niveau dans la communication avec les autres. Il lui fallait déjà faire tellement d'efforts pour s'adapter aux normotypiques. Elle ne voyait pas comment en faire plus. Elle ne pouvait pas être plus proche de la normalité. Parce qu'elle n'était pas normale tout simplement. Elle attrapa sa main, et tritura u court instant son doigt et le tritura un court instant avant de se reprendre. La Poufsouffle l'avait mis en confiance, elle n'avait aucune raison de se sentir nerveuse. Le vent fit bruisser quelques feuilles. Son regard dévia sur l'arbre, puis elle prêta à nouveau attention à l'interaction qu'elle menait, ses yeux se reposant sur l visage de la jeune fille. Il fallait qu'elle reste concentrée. Sa dernière intervention n'était peut-être pas la meillleure
« Tu n'es pas obligé de répondre si la question te dérange. Je peux partir aussi si tu le préfères. Je ne veux pas te déranger. »
Les schémas se répétaient sans cesse dans sa tête. S'adapter était la clé, comme toujours.
« Je pensais que tu étais au moins en troisième année et que tu avais le droit d'être là. Tu viens souvent ici ? Est-ce que tout va bien ? »
La troisième question était venue spontanément. Bryn ne savait pas trop pourquoi. Après tout que faisait une Poufsouffle ici à cette heure-ci ? Elle n'avait jamais entendu parler de personnes qui aiment s'isoler spontanément des autres. Bien au contraire. Souvent, il y avait une raison secondaire, une tristesse, un besoin de réflexion. Ses yeux scrutaient le visage de l'inconnu à la recherche d'un trait particulier, indiquant ce qu'elle pouvait ressentir. Le sourire était bien marqué, ce n'était pas le problème. Les sourcils n'étaient pas plissé, il n'y avait pas de traces de larmes non plus au niveau de ses yeux. Se pouvait-il que la Poufsouffle apprécie la solitude tout comme elle ? Se pouvait-il qu'il y ait quelqu'un qui comprenne ses besoins, ses envies parfois si particulière ? Si Bryn avait été seule, elle aurait probablement secoué la tête comme signe de négation. Personne ne pouvait la comprendre. Elle était trop différente des autres. Seul un asperger pouvait la comprendre. Et cette fille ne l'était pas. Trop de choses s'affichaient sur son visage. Trop de micro-mimiques depuis le début de leur conversation que Bryn n'était pas capable de décoder. Sa voix ne paraissait pas aussi plate et sans vie comme celle de Bryn. La Serpentarde savait qu'elle ne pouvait atteindre un tel niveau dans la communication avec les autres. Il lui fallait déjà faire tellement d'efforts pour s'adapter aux normotypiques. Elle ne voyait pas comment en faire plus. Elle ne pouvait pas être plus proche de la normalité. Parce qu'elle n'était pas normale tout simplement. Elle attrapa sa main, et tritura u court instant son doigt et le tritura un court instant avant de se reprendre. La Poufsouffle l'avait mis en confiance, elle n'avait aucune raison de se sentir nerveuse. Le vent fit bruisser quelques feuilles. Son regard dévia sur l'arbre, puis elle prêta à nouveau attention à l'interaction qu'elle menait, ses yeux se reposant sur l visage de la jeune fille. Il fallait qu'elle reste concentrée. Sa dernière intervention n'était peut-être pas la meillleure
« Tu n'es pas obligé de répondre si la question te dérange. Je peux partir aussi si tu le préfères. Je ne veux pas te déranger. »
Les schémas se répétaient sans cesse dans sa tête. S'adapter était la clé, comme toujours.
« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"
Mettre les choses au clair
Pendant leur discussion, le soleil avait continué sa course et se montrait à présent derrière les toits de Pré-au-Lard. Ses rayons venaient réchauffer petit à petit l'atmosphère glacée des lieux. La cabane hurlante perdait un peu de son mystère pendant que ses ombres s'évanouissaient. La Serpentard qui faisait face à Elina semblait réfléchir intensément, mais se risqua néanmoins à lui renvoyer son sourire.
« Je pensais que tu étais au moins en troisième année et que tu avais le droit d'être là. Tu viens souvent ici ? Est-ce que tout va bien ? »
Même si Elina appréciait quelques moments de solitude, elle se contentait généralement de profiter du parc aux première heures du jour. Elle allait rarement aussi loin pour s'isoler, mais cette fois-ci elle l'avait fait car elle voulait garantir sa solitude. Cependant, il faut croire que quelqu'un finit toujours par nous retrouver, comme en témoignait la présence de la jeune fille. A croire que quelque fantôme bienveillant se chargeait d'envoyer quelqu'un sur la piste de ceux qui s'égaraient. A présent, Elina observait la jeune fille qui lui faisait face avec plus d'attention. Elle avait mis ses attitudes, sa perplexité, ses longues réflexions sur le compte de la timidité ou de la gêne, elle se demandait maintenant s'il n'y avait que ça. Elle surpris son geste lorsque la jeune fille se mis a triturer son doigt. Si elle s'inquiétait de comment se sentait la Poufsouffle, elle semblait elle-même lutter contre quelque chose, ce qui intrigua Elina. Mais pour une raison inconnue, la Poufsouffle trouvait leur échange étrangement réconfortant. Contrairement à tous ceux qui entouraient Elina ces derniers temps, la jeune verte et argent ne semblait pas nourrir d'arrières pensées. C'était un contraste des plus agréables pour Elina dont les pensées revenaient sans cesse à son soi-disant frère. La Poufsouffle dû prendre un peu trop de temps pour répondre car la Serpentard ajouta :
« Tu n'es pas obligé de répondre si la question te dérange. Je peux partir aussi si tu le préfères. Je ne veux pas te déranger. »
La jeune fille devenait subitement loquace, mais Elina devait reconnaître qu'elle avait de bonnes raisons de se poser des questions. Cependant, la Poufsouffle voulait retarder le plus possible le moment où elle devrait répondre à sa dernière question. Elle ne savait pas encore comment l'aborder, ne sachant pas elle-même ce qu'il en était. Elina hocha la tête négativement, signifiant par là que les questions ne la gênaient pas. Pas davantage que leur auteur.
« Je suis en cinquième année, mais je doute que les professeurs apprécient que tous les élèves dès la troisième année se pensent libre d'aller et venir à Pré-au-Lard quand bon leur semble. »
Avec tout ce qui pouvait se passer à Poudlard et dans ses environs, il valait mieux que les professeurs sachent où trouver les élèves. Simple question de sécurité. Son interlocutrice n'avait pas posé directement la question, mais elle avait eut le sentiment que ce point était à éclaircir. Il n'en restait pas moins qu'elle se devait de répondre encore à deux question.
« Je ne viens pas très souvent non. Ce n'est pas l'endroit le plus accueillant qui soit... Mais c'est ce dont j'avais besoin cette fois-ci. »
Elle n'allait tout de même pas lui dire qu'elle avait choisit cet endroit pensant que personne ne passerait par là ! Elina n'avait pas envie de mettre la jeune fille plus mal à l'aise qu'elle ne l'était déjà. Et puis, elle devait bien reconnaître que cette diversion était probablement aussi ce dont elle avait besoin en ce moment précis. Elle n'aurait rien tiré de plus de ses pensées tournant en boucles. Cependant, sa réponse avait probablement de quoi inquiéter la jeune fille. Aussi, Elina ne tarda pas à y ajouter une touche qu'elle voulait rassurante.
« Mais, ne t'en fait pas pour moi, ça va. »
Cela dit, l'attention de la jeune Serpentard était touchante et c'était courageux de sa part de poser la question alors qu'elle devait être peu sure d'elle face à une élève plus âgée. La Poufsouffle se demanda si elle aurait agit de même à sa place. Avisant soudain le fait que la jeune fille n'aurait pas dû non plus se trouver là, elle demanda :
« Et toi ? Qu'est-ce que tu fait aussi loin de Poudlard ? »
Elina espérait que la Serpentarde ne s'inquiéterait pas trop de sa question. Elle avait pris garde de ne pas demander son nom à la jeune fille puisqu'il s'agissait là d'une assurance pour elle que la Poufsouffle ne la dénoncerait pas.
« Je pensais que tu étais au moins en troisième année et que tu avais le droit d'être là. Tu viens souvent ici ? Est-ce que tout va bien ? »
Même si Elina appréciait quelques moments de solitude, elle se contentait généralement de profiter du parc aux première heures du jour. Elle allait rarement aussi loin pour s'isoler, mais cette fois-ci elle l'avait fait car elle voulait garantir sa solitude. Cependant, il faut croire que quelqu'un finit toujours par nous retrouver, comme en témoignait la présence de la jeune fille. A croire que quelque fantôme bienveillant se chargeait d'envoyer quelqu'un sur la piste de ceux qui s'égaraient. A présent, Elina observait la jeune fille qui lui faisait face avec plus d'attention. Elle avait mis ses attitudes, sa perplexité, ses longues réflexions sur le compte de la timidité ou de la gêne, elle se demandait maintenant s'il n'y avait que ça. Elle surpris son geste lorsque la jeune fille se mis a triturer son doigt. Si elle s'inquiétait de comment se sentait la Poufsouffle, elle semblait elle-même lutter contre quelque chose, ce qui intrigua Elina. Mais pour une raison inconnue, la Poufsouffle trouvait leur échange étrangement réconfortant. Contrairement à tous ceux qui entouraient Elina ces derniers temps, la jeune verte et argent ne semblait pas nourrir d'arrières pensées. C'était un contraste des plus agréables pour Elina dont les pensées revenaient sans cesse à son soi-disant frère. La Poufsouffle dû prendre un peu trop de temps pour répondre car la Serpentard ajouta :
« Tu n'es pas obligé de répondre si la question te dérange. Je peux partir aussi si tu le préfères. Je ne veux pas te déranger. »
La jeune fille devenait subitement loquace, mais Elina devait reconnaître qu'elle avait de bonnes raisons de se poser des questions. Cependant, la Poufsouffle voulait retarder le plus possible le moment où elle devrait répondre à sa dernière question. Elle ne savait pas encore comment l'aborder, ne sachant pas elle-même ce qu'il en était. Elina hocha la tête négativement, signifiant par là que les questions ne la gênaient pas. Pas davantage que leur auteur.
« Je suis en cinquième année, mais je doute que les professeurs apprécient que tous les élèves dès la troisième année se pensent libre d'aller et venir à Pré-au-Lard quand bon leur semble. »
Avec tout ce qui pouvait se passer à Poudlard et dans ses environs, il valait mieux que les professeurs sachent où trouver les élèves. Simple question de sécurité. Son interlocutrice n'avait pas posé directement la question, mais elle avait eut le sentiment que ce point était à éclaircir. Il n'en restait pas moins qu'elle se devait de répondre encore à deux question.
« Je ne viens pas très souvent non. Ce n'est pas l'endroit le plus accueillant qui soit... Mais c'est ce dont j'avais besoin cette fois-ci. »
Elle n'allait tout de même pas lui dire qu'elle avait choisit cet endroit pensant que personne ne passerait par là ! Elina n'avait pas envie de mettre la jeune fille plus mal à l'aise qu'elle ne l'était déjà. Et puis, elle devait bien reconnaître que cette diversion était probablement aussi ce dont elle avait besoin en ce moment précis. Elle n'aurait rien tiré de plus de ses pensées tournant en boucles. Cependant, sa réponse avait probablement de quoi inquiéter la jeune fille. Aussi, Elina ne tarda pas à y ajouter une touche qu'elle voulait rassurante.
« Mais, ne t'en fait pas pour moi, ça va. »
Cela dit, l'attention de la jeune Serpentard était touchante et c'était courageux de sa part de poser la question alors qu'elle devait être peu sure d'elle face à une élève plus âgée. La Poufsouffle se demanda si elle aurait agit de même à sa place. Avisant soudain le fait que la jeune fille n'aurait pas dû non plus se trouver là, elle demanda :
« Et toi ? Qu'est-ce que tu fait aussi loin de Poudlard ? »
Elina espérait que la Serpentarde ne s'inquiéterait pas trop de sa question. Elle avait pris garde de ne pas demander son nom à la jeune fille puisqu'il s'agissait là d'une assurance pour elle que la Poufsouffle ne la dénoncerait pas.
Reducio
Pardon pour ce retard inexcusable.
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Mettre les choses au clair
Une cinquième année. Trois ans de plus que Bryn. Pas étonnant qu'elle ne connaisse pas la personne qui se tenait en face d'elle. Elle avait déjà du mal à retenir toutes les personnes de son année ou même juste de sa maison. Alors une élève de cinquième année à Poufsouffle, aucune chance. Même si les paroles de son interlocutrice étaient rassurante, Bryn ne pu s'empêcher de jeter un coup d’œil autour d'elle, tentant de débusquer des professeurs, des préfets tapis dans l'ombre prêt à lui tomber dessus. Le sourire de la Poufsouffle s'était agrandi au fur et à mesure de la conversation, mais Bryn ne pouvait s'empêcher de penser à un guet-apens. Elle regrettait d'être sortie de ses habitudes ce matin et d'avoir décidé de se rendre à Pré-Au-Lard. Elle risquait gros en sortant de sa zone confort. Elle risquait une punition. Elle n'avait jamais été punie. Son respect des règles était à l'habitude irréprochable. Mais elle avait fait un faux pas aujourd'hui. Le soleil avait fini de dépasser les toits des maisons. La journée serait belle aujourd'hui. L'air frais s'engouffrait encore dans ses narines, lui rappelant le simple bonheur de se retrouver à l'extérieur. Sous la lumière, la cabane hurlante n'avait pas l'air d'être autre chose qu'une vieille maison branlante. Etait-il possible de la visiter ?
La jeune fille avait repris la parole. Ce n'était donc pas un lieu qu'elle affectionnait particulièrement à priori. Chaque réponse entrainait de nouvelles questions dans l'esprit de Bryn. Elle avait ce besoin de savoir qui la tourmentait chaque seconde. Pourquoi cette personne avait-elle réagi comme ça ? Qu'est-ce qui dans la chimie de son cerveau avait pu la pousser à s'isoler par ce beau matin. Bryn détourna le regard de son interlocutrice et regardera à nouveau ses chaussures. Le cuir lisse et brillant n'était là que pour masquer l'usure de ses chaussures. Elles avaient bientôt un an. Bryn le sentait car ses orteils effleuraient maintenant l'extrémité de sa chaussure. Il lui en faudrait une nouvelle paire pour sa rentrée en troisième année. Le cirage n'était après tout que du maquillage pour chaussure. Une crème antirides comme celle qu'on voit passer à la télévision. Elle releva la tête et regarda la Poufsouffle. Elle n'avait probablement pas l'âge de porter ce genre de crème, aussi, elle ne comprendrai pas l'intense réflexion qui venait de se produire dans le cerveau de la jeune Serpentarde. Trier les informations, trier les sujets Pas de discussion inutile, superflue. Son enseignante aurait été fière d'elle. Peut-être qu'elle la recroiserait un jour dans quelques années. Est-ce qu'elle reconnaitrait l'élève si capricieuse qui ne voulait plus essayer ? Aucune idée.
Que faisait Bryn aussi loin de Poudlard ? C'était une bonne question. Elle même ne connaissait pas les vrais raisons de sa venue. Etait-ce vraiment pour voir la cabane hurlante ou juste pour se retrouver un peu seule. La franchise était le principal défaut de Bryn à ce moment-là. Elle était tiraillée par l'envie de répondre je ne sais pas. Mais il devait y avoir une raison plus profonde. Quelque chose qui avait guidé ses pas ce jour-là. Etait-ce la carte du maraudeur ? Oui et non. Que pouvait-elle répondre. Elle ne pouvait pas mentir, elle n'avait aucune excuse pour justifier de sa présence à cet endroit là. Est-ce que la personne attendait une justification ou la question était-elle posée histoire d'alimenter la conversation ? Bryn n'en savait rien.
« Je voulais juste voir Pré-Au-Lard. Je sais bien que je ne dois pas m'y rendre, mais je me suis dis que le matin y'aurait pas âme qui vive. J'aime bien être seule. Tu t'isoles souvent toi aussi ? »
Une part d'elle espérait fortement que l'inconnu réponde oui. Mais très peu de neurotypiques appréciait autant qu'elle la solitude. Pourtant le silence étai quelque chose de particulièrement apaisant. Comme un fond sonore se répétant sans fin. Le seul contact avec soi-même permettait de mettre ses sens au repos, et de se concentrer un peu. Bryn entrait alors de son état normal comme elle aimait se l'appeler. Un état où elle était bien tout simplement. Ou rien ne pouvait la troubler à part le contact avec une autre personne. La Poufsouffle ne devait pas être dans cet état, car elle avait entendu la Serpentarde s'approcher. Bryn ne savait pourquoi elle s'acharnait à parler avec la Poufsouffle. Il n'y avait rien découvrir, rien de caché. Elle était la seule comme elle à Poudlard, et son interlocutrice avait dit que ça allait. Etait-elle sincère ? Bryn aurait aimé pouvoir en douter. Un certain nombre de questions lui brûlaient la langue. Bryn réfléchissait attentivement. Pouvait-elle les poser ? Et dans quel ordre ? Du plus important au moins important lui disait son professeur. Mais comment faire lorsqu'elles sont toutes aussi importantes ? Ses professeurs n'avaient pas de réponse à cette question, mais la jeune Verte avait développé sa propre technique : Commencer par des généralités.
« Au fait, ça ne te dérange pas si je te tutoie ? Il paraît que c'est socialement plus adapté à notre âge. Je m'appelle Bryn et toi ? »
Respirer. Le plus dur était fait. Parler allait devenir de plus en plus naturel au fur et à mesure que Bryn allait se détendre tout simplement.
La jeune fille avait repris la parole. Ce n'était donc pas un lieu qu'elle affectionnait particulièrement à priori. Chaque réponse entrainait de nouvelles questions dans l'esprit de Bryn. Elle avait ce besoin de savoir qui la tourmentait chaque seconde. Pourquoi cette personne avait-elle réagi comme ça ? Qu'est-ce qui dans la chimie de son cerveau avait pu la pousser à s'isoler par ce beau matin. Bryn détourna le regard de son interlocutrice et regardera à nouveau ses chaussures. Le cuir lisse et brillant n'était là que pour masquer l'usure de ses chaussures. Elles avaient bientôt un an. Bryn le sentait car ses orteils effleuraient maintenant l'extrémité de sa chaussure. Il lui en faudrait une nouvelle paire pour sa rentrée en troisième année. Le cirage n'était après tout que du maquillage pour chaussure. Une crème antirides comme celle qu'on voit passer à la télévision. Elle releva la tête et regarda la Poufsouffle. Elle n'avait probablement pas l'âge de porter ce genre de crème, aussi, elle ne comprendrai pas l'intense réflexion qui venait de se produire dans le cerveau de la jeune Serpentarde. Trier les informations, trier les sujets Pas de discussion inutile, superflue. Son enseignante aurait été fière d'elle. Peut-être qu'elle la recroiserait un jour dans quelques années. Est-ce qu'elle reconnaitrait l'élève si capricieuse qui ne voulait plus essayer ? Aucune idée.
Que faisait Bryn aussi loin de Poudlard ? C'était une bonne question. Elle même ne connaissait pas les vrais raisons de sa venue. Etait-ce vraiment pour voir la cabane hurlante ou juste pour se retrouver un peu seule. La franchise était le principal défaut de Bryn à ce moment-là. Elle était tiraillée par l'envie de répondre je ne sais pas. Mais il devait y avoir une raison plus profonde. Quelque chose qui avait guidé ses pas ce jour-là. Etait-ce la carte du maraudeur ? Oui et non. Que pouvait-elle répondre. Elle ne pouvait pas mentir, elle n'avait aucune excuse pour justifier de sa présence à cet endroit là. Est-ce que la personne attendait une justification ou la question était-elle posée histoire d'alimenter la conversation ? Bryn n'en savait rien.
« Je voulais juste voir Pré-Au-Lard. Je sais bien que je ne dois pas m'y rendre, mais je me suis dis que le matin y'aurait pas âme qui vive. J'aime bien être seule. Tu t'isoles souvent toi aussi ? »
Une part d'elle espérait fortement que l'inconnu réponde oui. Mais très peu de neurotypiques appréciait autant qu'elle la solitude. Pourtant le silence étai quelque chose de particulièrement apaisant. Comme un fond sonore se répétant sans fin. Le seul contact avec soi-même permettait de mettre ses sens au repos, et de se concentrer un peu. Bryn entrait alors de son état normal comme elle aimait se l'appeler. Un état où elle était bien tout simplement. Ou rien ne pouvait la troubler à part le contact avec une autre personne. La Poufsouffle ne devait pas être dans cet état, car elle avait entendu la Serpentarde s'approcher. Bryn ne savait pourquoi elle s'acharnait à parler avec la Poufsouffle. Il n'y avait rien découvrir, rien de caché. Elle était la seule comme elle à Poudlard, et son interlocutrice avait dit que ça allait. Etait-elle sincère ? Bryn aurait aimé pouvoir en douter. Un certain nombre de questions lui brûlaient la langue. Bryn réfléchissait attentivement. Pouvait-elle les poser ? Et dans quel ordre ? Du plus important au moins important lui disait son professeur. Mais comment faire lorsqu'elles sont toutes aussi importantes ? Ses professeurs n'avaient pas de réponse à cette question, mais la jeune Verte avait développé sa propre technique : Commencer par des généralités.
« Au fait, ça ne te dérange pas si je te tutoie ? Il paraît que c'est socialement plus adapté à notre âge. Je m'appelle Bryn et toi ? »
Respirer. Le plus dur était fait. Parler allait devenir de plus en plus naturel au fur et à mesure que Bryn allait se détendre tout simplement.
Reducio
Navrée pour le retard
« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"
Mettre les choses au clair
La jeune fille qui faisait face à Elina ne semblait toujours pas très rassurée. La Poufsouffle avait surpris les coups d'oeil inquiets que la Serpentard lançait de temps à autre. Cette rencontre improvisée n'était probablement pas si mal puisqu'elle distrayait Elina de ses ruminations. Suffisamment pour qu'elle se rende compte que la journée qui s'annonçait promettait d'être belle. Même si Elina justifiait le choix de ce lieu par sa tranquillité, en réalité, la cause de ce choix était plus probablement que le lugubre de la cabane hurlante était en accord avec le cours de ses pensées. La jeune fille qui lui faisait face ne pouvait pas le savoir, mais sa venue était une bonne chose.
La jeune verte et argent prenait toujours un peu de temps avant de prendre la parole, comme si elle pesait le pour et de contre de chaque mot qu'elle allait prononcer. Il était déjà arrivé à Elina de rencontrer des jeunes élèves rendus timides face à une élève plus âgées, mais il y avait quelque chose de différent chez la jeune fille qui lui faisait face. Cela ne pouvait pas être que de la timidité. Mais alors quoi ? Peut-être n'avait-elle tout simplement pas envie de dire ce qu'elle faisait ici. Et Elina n'avait de toute manière aucun droit de la forcer à se justifier.
« Je voulais juste voir Pré-Au-Lard. Je sais bien que je ne dois pas m'y rendre, mais je me suis dis que le matin y'aurait pas âme qui vive. J'aime bien être seule. Tu t'isoles souvent toi aussi ? »
Elina avait eu exactement le même raisonnement en choisissant de venir aux abords de la cabane hurlante. Peu de personnes en avait conscience, aucune à Poudlard à sa connaissance, mais la Poufsouffle avait l'habitude de s'isoler de manière régulière. Une habitude qu'elle avait prise pendant son enfance passée dans un coin perdu de la forêt noire. De temps en temps, très tôt le matin, elle s'autorisait une virée dans le parc avant le petit déjeuner et les cours. A cette heure, il était toujours désert. Quand elle habitait encore en Allemagne, elle pouvait disparaître tout un après-midi sans raison apparente. Ses parents ne s'en étaient jamais inquiétés tant qu'ils la savaient en sécurité et il n'avait jamais cherché à savoir ce qu'elle pouvait bien faire dans ces moments. Il existait une règle tacite dans leur famille : la confiance mutuelle passait par le respect de l'intimité de chacun. Ses parents ne l'avaient jamais forcé à se confier car ils savaient qu'elle le ferait si elle en ressentait le besoin.
Aujourd'hui,elle n'avait pas envie de mentir à son interlocutrice. Il n'était de toute manière pas dans ses habitudes de mentir sans une bonne raison et la situation actuelle ne le justifiait pas.
« Cela m'arrive, oui... Mais généralement je ne vais pas aussi loin de Poudlard pour ça. »
Si elle s'était autant éloignée de son schéma habituel, c'était probablement parce que cette fois, elle était réellement soucieuse. Au point que des lieux familiers ne suffisaient pas à l'apaiser.
« Au fait, ça ne te dérange pas si je te tutoie ? Il paraît que c'est socialement plus adapté à notre âge. Je m'appelle Bryn et toi ? »
Entendre le nom de son interlocutrice rasséréna un peu la Poufsouffle. Peut-être que Bryn n'était finalement plus aussi inquiète de tomber dans un guet-apens ?
« Bien sûr tu peux me tutoyer. Nous ne sommes pas d'âge très différent. Je m'appelle Elina. »
Le sourire d'Elina, qui n'était qu'un sourire de politesse au début de leur discussion, gagnait en sincérité. Ce n'était pas la première fois qu'Elina se rendait compte que parler avec une personne que l'on connaissait à peine était parfois plus simple que de parler aux personnes qui nous étaient le plus proche. Peut-être parce que l'on est libéré de la crainte de décevoir ces personnes puisque des inconnus n'ont pas d'apriori sur notre compte.
« L'heure tourne, on ne devrait peut-être pas trop traîner par ici. Les gens du coin risquent de se demander ce que des élèves font ici. »
Il était peut-être temps pour elles de retourner à Poudlard. Cela dit, la cabane hurlante était l'endroit le plus calme et le plus désert de Pré-au-Lard. Il faudrait peut-être encore quelques heures avant que quelqu'un ne passe par là.
La jeune verte et argent prenait toujours un peu de temps avant de prendre la parole, comme si elle pesait le pour et de contre de chaque mot qu'elle allait prononcer. Il était déjà arrivé à Elina de rencontrer des jeunes élèves rendus timides face à une élève plus âgées, mais il y avait quelque chose de différent chez la jeune fille qui lui faisait face. Cela ne pouvait pas être que de la timidité. Mais alors quoi ? Peut-être n'avait-elle tout simplement pas envie de dire ce qu'elle faisait ici. Et Elina n'avait de toute manière aucun droit de la forcer à se justifier.
« Je voulais juste voir Pré-Au-Lard. Je sais bien que je ne dois pas m'y rendre, mais je me suis dis que le matin y'aurait pas âme qui vive. J'aime bien être seule. Tu t'isoles souvent toi aussi ? »
Elina avait eu exactement le même raisonnement en choisissant de venir aux abords de la cabane hurlante. Peu de personnes en avait conscience, aucune à Poudlard à sa connaissance, mais la Poufsouffle avait l'habitude de s'isoler de manière régulière. Une habitude qu'elle avait prise pendant son enfance passée dans un coin perdu de la forêt noire. De temps en temps, très tôt le matin, elle s'autorisait une virée dans le parc avant le petit déjeuner et les cours. A cette heure, il était toujours désert. Quand elle habitait encore en Allemagne, elle pouvait disparaître tout un après-midi sans raison apparente. Ses parents ne s'en étaient jamais inquiétés tant qu'ils la savaient en sécurité et il n'avait jamais cherché à savoir ce qu'elle pouvait bien faire dans ces moments. Il existait une règle tacite dans leur famille : la confiance mutuelle passait par le respect de l'intimité de chacun. Ses parents ne l'avaient jamais forcé à se confier car ils savaient qu'elle le ferait si elle en ressentait le besoin.
Aujourd'hui,elle n'avait pas envie de mentir à son interlocutrice. Il n'était de toute manière pas dans ses habitudes de mentir sans une bonne raison et la situation actuelle ne le justifiait pas.
« Cela m'arrive, oui... Mais généralement je ne vais pas aussi loin de Poudlard pour ça. »
Si elle s'était autant éloignée de son schéma habituel, c'était probablement parce que cette fois, elle était réellement soucieuse. Au point que des lieux familiers ne suffisaient pas à l'apaiser.
« Au fait, ça ne te dérange pas si je te tutoie ? Il paraît que c'est socialement plus adapté à notre âge. Je m'appelle Bryn et toi ? »
Entendre le nom de son interlocutrice rasséréna un peu la Poufsouffle. Peut-être que Bryn n'était finalement plus aussi inquiète de tomber dans un guet-apens ?
« Bien sûr tu peux me tutoyer. Nous ne sommes pas d'âge très différent. Je m'appelle Elina. »
Le sourire d'Elina, qui n'était qu'un sourire de politesse au début de leur discussion, gagnait en sincérité. Ce n'était pas la première fois qu'Elina se rendait compte que parler avec une personne que l'on connaissait à peine était parfois plus simple que de parler aux personnes qui nous étaient le plus proche. Peut-être parce que l'on est libéré de la crainte de décevoir ces personnes puisque des inconnus n'ont pas d'apriori sur notre compte.
« L'heure tourne, on ne devrait peut-être pas trop traîner par ici. Les gens du coin risquent de se demander ce que des élèves font ici. »
Il était peut-être temps pour elles de retourner à Poudlard. Cela dit, la cabane hurlante était l'endroit le plus calme et le plus désert de Pré-au-Lard. Il faudrait peut-être encore quelques heures avant que quelqu'un ne passe par là.
Reducio
Désolée pour cette attente.
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Mettre les choses au clair
Le soleil amenait à chaque seconde des nouveaux reflets. Bryn ne pouvait s'empêcher de regarder ses pieds toutes les 15 secondes. Ses chaussures propres l'avaient rassurée, si bien qu'elle se concentrait sur des détails maintenant, comme la forme du brin d'herbe à l'exacte mi-distance entre elle et la Poufsouffle, ou la petite fleur qui se frayait un chemin difficile sous son pied. Elle se décala de quelques centimètres pour la laisser respirer. La tige de la fleur se redéploya comme soulagée d'être libérée d'un tel poids. Son regard se replongea vers la cinquième année, cherchant un détail qui pourrait accrocher son esprit. L'être humain se devait de regarder ses semblables dans les yeux lors d'une discussion. Elle le savait, elle l'avait appris, mais elle n'y arrivait pas. Croiser le regard de quelqu'un s'apparentait à une décharge d'information qu'elle ne savait interpréter (ou qu'elle n'avait pas envie de se fatiguer à interpréter). Et cela la fatiguait énormément, si bien qu'elle avait mis au point sa propre technique. Elle s'arrangeait pour fixer un petit détail juste à côté des yeux de son interlocuteur, comme un grain de beauté. Elle s'arrêta sur un cheveu un peu rebelle. Il était un peu éloigné, mais c'était toujours mieux que ses chaussures. Il s'agitait lentement au gré d'une brise qu'elle avait du mal à ressentir.
Ainsi la Poufsouffle ne s'isolait pas particulièrement... Enfin pas aussi intensément que Bryn apparemment. Elle ne savait plus quoi en penser. A chaque fois qu'elle croisait un ou une élève dans une situation incongrue, elle se cherchait des points communs. C'était comme si elle ne pouvait admettre sa différence et avait besoin de retrouver la "normalité". C'était comme si après toutes ces années passées dans son corps, elle n'arrivait pas encore l'accepter, à se comprendre elle-même. Elle cligna des yeux un peu longuement pour se donner le temps de réfléchir. Qu'allait-elle pouvoir faire maintenant ? La conversation était au point mort, et il était bien évident que ni Bryn, ni la Poufsouffle n'avait envie de continuer à discuter. Elle serait bien partie, mais elle n'était pas sûre que son interlocutrice le prenne bien si elle se mettait d'un seul coup à s'éloigner sans un mot. Il fallait qu'elle arrive à s'expliquer, à dire quelque chose, mais elle avait du mal à se concentrer. La danse du cheveu l'hypnotisait maintenant.
La Poufsouffle avait repris la parole. Enfin, Elina avait repris la parole d'après ce qu'elle venait d'entendre. C'était un joli nom, Bryn aimait bien la manière dont il résonnait dans sa tête. Elle était sûre de l'avoir déjà entendu quelque part, mais elle était incapable de se souvenir où. Elle l'avait peut-être croisé dans les couloirs, ou sur un terrain de Quidditch. Il y avait quelque chose qui sonnait comme une étrange familiarité. Peut-être était-ce quelqu'un de populaire dont elle avait entendu le nom dans la bouche de certains ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus. Elle était heureuse de pouvoir mettre un nom sur un visage, et puis la proposition de rentrer à Poudlard était juste l'excuse dont Bryn avait besoin pour s'enfuir, se réfugier avec elle-même. Son regard dévia vers sa montre qu'elle avait un peu trop serré. Elle avait encore un peu de temps devant elle avant son premier cours, mais il fallait qu'elle repasse dans son dortoir pour prendre ses affaires. Son estomac grognait doucement et silencieusement, lui rappelant qu'elle n'avait pas encore mangé. Bryn pouvait être affamée le matin, manger comme si cela faisait des jours qu'elle n'avait vu une once de nourriture, quitte à ne pas pouvoir faire plus que grignoter lors des repas suivant. Son regard se redéplaça sur le cheveu d'Elina. Cette dernière avait-elle conscience que Bryn ne la regardait pas vraiment ? Elle ne pouvait le savoir.
« Oui, il ne faut pas attendre que des personnes sortent de chez eux pour se demander comment rentrer. Enfin... Je suppose, j'ai encore jamais essayé. »
Elle jeta un petit regard autour d'elle, comme pour se rassurer. Personne ne pouvait les entendre. La cabane hurlante restait déserte. D'ailleurs Bryn ne savait pas pourquoi on l'appelait comme ça. Après tout, elle ne l'avait pas entendu hurler depuis qu'elle était arrivée à proximité. Peut-être que la cabane ne hurle qu'à une heure précise de la journée. Elle n'était pas énormément renseignée sur le sujet, et Elina devait en savoir plus qu'elle. Après tout, si elle avait bien compris, ce n'était pas sa première expédition. Peut-être qu'elle pouvait lui demander. Entendre le hurlement de la cabane, ne serait-ce qu'une seule fois doit faire partie des expériences à vivre dans sa vie. Bryn n'avait d'ailleurs jamais compris l'intérêt de faire une liste de chose à faire une fois dans sa vie. Après tout, si on a envie de faire quelque chose, on ne l'oublie pas. Maintenant qu'elle avait envie d'entendre le cri de la cabane hurlante, elle était capable de s'installer au pied de cette dernière jusqu'à ce que le moment arrive.
« Dis, tu sais à quelle heure la cabane hurle ? J'aimerai bien l'entendre, mais faut que je rentre prendre mon petit-déjeuner. »
Elle esquissa un petit geste en direction de Poudlard. Elle était prête à se ruer vers la chaleur réconfortante de son dortoir. Mais elle n'osait laisser la Poufsouffle seule subitement. Comment se sortir de cette situation qui commençait à lui peser un peu ? Le regard d'Elina était posé sur elle, elle le sentait, mais elle n'osait vérifier. Cela impliquait de la regarder dans les yeux, et elle en pouvait s'y résoudre. Son cerveau tournait à toute vitesse, essayant de trouver la carte qui contiendrait la phrase pour l'aider à se sortir de cette situation. Elle écoutait sans grande attention ce qui se passait autour d'elle. Elle devenait de plus en plus distante avec son environnement au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient. La fatigue commençait à se faire ressentir. Bryn avait déjà tellement donné. Elle fit un effort ultime pour se ressaisir. Elle pouvait y arriver.
« Je pense que je vais y aller. Tu veux que l'on rentre ensemble ou tu dois encore réfléchir ? »
Bryn regarda ses doigts. Depuis quand elle se tortillait un peu les mains comme ça. Gênée, elle glissa une main dans son dos pour s'empêcher de continuer. Son regard remonta, s'arrêtant au niveau de la bouche d'Elina. Que voulait-elle exprimer ?
Je m'excuse pour le retard
Ainsi la Poufsouffle ne s'isolait pas particulièrement... Enfin pas aussi intensément que Bryn apparemment. Elle ne savait plus quoi en penser. A chaque fois qu'elle croisait un ou une élève dans une situation incongrue, elle se cherchait des points communs. C'était comme si elle ne pouvait admettre sa différence et avait besoin de retrouver la "normalité". C'était comme si après toutes ces années passées dans son corps, elle n'arrivait pas encore l'accepter, à se comprendre elle-même. Elle cligna des yeux un peu longuement pour se donner le temps de réfléchir. Qu'allait-elle pouvoir faire maintenant ? La conversation était au point mort, et il était bien évident que ni Bryn, ni la Poufsouffle n'avait envie de continuer à discuter. Elle serait bien partie, mais elle n'était pas sûre que son interlocutrice le prenne bien si elle se mettait d'un seul coup à s'éloigner sans un mot. Il fallait qu'elle arrive à s'expliquer, à dire quelque chose, mais elle avait du mal à se concentrer. La danse du cheveu l'hypnotisait maintenant.
La Poufsouffle avait repris la parole. Enfin, Elina avait repris la parole d'après ce qu'elle venait d'entendre. C'était un joli nom, Bryn aimait bien la manière dont il résonnait dans sa tête. Elle était sûre de l'avoir déjà entendu quelque part, mais elle était incapable de se souvenir où. Elle l'avait peut-être croisé dans les couloirs, ou sur un terrain de Quidditch. Il y avait quelque chose qui sonnait comme une étrange familiarité. Peut-être était-ce quelqu'un de populaire dont elle avait entendu le nom dans la bouche de certains ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus. Elle était heureuse de pouvoir mettre un nom sur un visage, et puis la proposition de rentrer à Poudlard était juste l'excuse dont Bryn avait besoin pour s'enfuir, se réfugier avec elle-même. Son regard dévia vers sa montre qu'elle avait un peu trop serré. Elle avait encore un peu de temps devant elle avant son premier cours, mais il fallait qu'elle repasse dans son dortoir pour prendre ses affaires. Son estomac grognait doucement et silencieusement, lui rappelant qu'elle n'avait pas encore mangé. Bryn pouvait être affamée le matin, manger comme si cela faisait des jours qu'elle n'avait vu une once de nourriture, quitte à ne pas pouvoir faire plus que grignoter lors des repas suivant. Son regard se redéplaça sur le cheveu d'Elina. Cette dernière avait-elle conscience que Bryn ne la regardait pas vraiment ? Elle ne pouvait le savoir.
« Oui, il ne faut pas attendre que des personnes sortent de chez eux pour se demander comment rentrer. Enfin... Je suppose, j'ai encore jamais essayé. »
Elle jeta un petit regard autour d'elle, comme pour se rassurer. Personne ne pouvait les entendre. La cabane hurlante restait déserte. D'ailleurs Bryn ne savait pas pourquoi on l'appelait comme ça. Après tout, elle ne l'avait pas entendu hurler depuis qu'elle était arrivée à proximité. Peut-être que la cabane ne hurle qu'à une heure précise de la journée. Elle n'était pas énormément renseignée sur le sujet, et Elina devait en savoir plus qu'elle. Après tout, si elle avait bien compris, ce n'était pas sa première expédition. Peut-être qu'elle pouvait lui demander. Entendre le hurlement de la cabane, ne serait-ce qu'une seule fois doit faire partie des expériences à vivre dans sa vie. Bryn n'avait d'ailleurs jamais compris l'intérêt de faire une liste de chose à faire une fois dans sa vie. Après tout, si on a envie de faire quelque chose, on ne l'oublie pas. Maintenant qu'elle avait envie d'entendre le cri de la cabane hurlante, elle était capable de s'installer au pied de cette dernière jusqu'à ce que le moment arrive.
« Dis, tu sais à quelle heure la cabane hurle ? J'aimerai bien l'entendre, mais faut que je rentre prendre mon petit-déjeuner. »
Elle esquissa un petit geste en direction de Poudlard. Elle était prête à se ruer vers la chaleur réconfortante de son dortoir. Mais elle n'osait laisser la Poufsouffle seule subitement. Comment se sortir de cette situation qui commençait à lui peser un peu ? Le regard d'Elina était posé sur elle, elle le sentait, mais elle n'osait vérifier. Cela impliquait de la regarder dans les yeux, et elle en pouvait s'y résoudre. Son cerveau tournait à toute vitesse, essayant de trouver la carte qui contiendrait la phrase pour l'aider à se sortir de cette situation. Elle écoutait sans grande attention ce qui se passait autour d'elle. Elle devenait de plus en plus distante avec son environnement au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient. La fatigue commençait à se faire ressentir. Bryn avait déjà tellement donné. Elle fit un effort ultime pour se ressaisir. Elle pouvait y arriver.
« Je pense que je vais y aller. Tu veux que l'on rentre ensemble ou tu dois encore réfléchir ? »
Bryn regarda ses doigts. Depuis quand elle se tortillait un peu les mains comme ça. Gênée, elle glissa une main dans son dos pour s'empêcher de continuer. Son regard remonta, s'arrêtant au niveau de la bouche d'Elina. Que voulait-elle exprimer ?
Je m'excuse pour le retard
« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"