18 mars 2018, 17:36
La table de Qiong
Conseil de lecture préalable
Afin de mieux appréhender les évènements et les personnages, nous vous conseillons de lire ces sujets : L'Azuré et le Serpent Blanc et la pagode.
Contexte RP
Un évènement exceptionnel s'enracine cette année à Poudlard : une compétition magique entre les trois élèves de Zhuangyán pour la conquête d'une récompense toute aussi exceptionnelle du professeur Loewy. Seulement voilà, le directeur de Zhuangyán a imposé une étonnante condition à ses élèves : l'interdiction de recourir à leur créature-de-lien durant toute la durée de la compétition. Le professeur Loewy et le doyen Xixia se sont mis d'accord pour que les élèves de Zhuangyán choisissent chacun un ou une partenaire dans les rangs de Poudlard en vue de former trois duos qui devront se soumettre à trois épreuves magiques, jugés et notés par les professeurs Loewy et Almeida.
C'est dans ce cadre particulier que trois tables ont été dressées dans la Salle de Bal, une pour chacun des élèves de Zhuangyán. Élèves de 2ème et 3ème année ont été autorisés par la direction de Poudlard à se présenter devant eux pour les convaincre de les choisir.
Règles du sujet
- Être en 2ème ou 3ème année devoir ou année RP
- Un seul post par personne toléré pour chaque table
- Votre personnage est libre de faire et de dire ce qu'il veut dans son post de candidature en revanche vous n'avez pas le droit de décrire la réaction du représentant de Zhuangyán, en face de lui
Le maître du jeu ne répondra pas de manière RP aux candidatures postées. Ce sujet restera ouvert jusqu'au dimanche 25 mars pour permettre à tous les intéressés de se manifester. Le lundi 26 mars, les trois représentants annonceront leur choix.
☠ Attention ☠
Poster dans ce sujet revient à s'engager dans la durée (jusqu'à la rentrée de septembre avec une coupure durant les vacances d'été bien évidemment) donc inutile de poster si vous comptez vous éclipser du site demain. Merci de respecter notre investissement.
PNJ du Maître du Jeu (contacter directement le Maître du Jeu)
18 mars 2018, 17:56
La table de Qiong

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Qiong Xixia 11 ans
Informations connues : Championne de Zhuangyán et représentante de l'école du Paon. Est aveugle
Assise en tailleur sur un coussin, juste derrière un table basse dans le plus pur style chinois, Qiong vous accueille par un sourire chaleureux alors que vous venez lui soumettre votre candidature.
Informations connues : Championne de Zhuangyán et représentante de l'école du Paon. Est aveugle
Assise en tailleur sur un coussin, juste derrière un table basse dans le plus pur style chinois, Qiong vous accueille par un sourire chaleureux alors que vous venez lui soumettre votre candidature.
PNJ du Maître du Jeu (contacter directement le Maître du Jeu)
Marion Mielloneux
18 mars 2018, 18:28
La table de Qiong
Cette année était une année spéciale. La venue de l'école de Zhuangyán à Poudlard avait attiré l'attention de Marion. En effet, des enfants de onze ans et un immense dragon avait atterrit dans le parc de Poudlard quelques temps auparavant.
Et aujourd'hui, les élèves de deux à troisième année avait la possibilité de faire un duo avec l'un des élèves asiatiques pour une sorte de concours. Etrange. Mais excitant. Pour une fois qui se passait quelque chose à Poudlard, notre étudiante n'avait que peu de temps hésité à essayer de participer. Son côté peut-être comment dire... légèrement associable, fermée ou timide la pénaliserait surement mais sa devise ne serait pas " Qui ne tente rien n'a rien " si elle ne prendrait pas du tout la peine de tenter le coup.
S'avançant dans la Salle de Bal, l'esprit en ébullition, Marion regardait furtivement chacun des élèves de Zhuangyán se demandant auquel proposer son aide. Finalement, elle s'avança vers une jeune fille au sourire chaleureux. Elle était à présent en face d'elle. Bon, par ou commencer pour engager la conversation avec une parfaite inconnue ? Ah, oui c'est vrai, se présenter et donner une bonne impression.
- Bonjour, je m'appelle Marion, Marion Mielloneux.
Avec un sourire timide accompagnant ses paroles, elle cherchait toujours quoi dire. La parlote n'était pas son point fort, c'était à présent une certitude.
[font=Times New Roman]- Je suis en Troisième année à la maison Gryffondor.[/font]
[font=Times New Roman] Et maintenant ? Marion ne connaissait absolument rien de la fille. Peut-être pourrait-elle lui parler de ses compétences en magie, pourquoi pas après tout ? Cette situation qui sortait l'étudiante de son élément commençait à la rendre anxieuse et sentait de la sueur glisser le long de son dos et ses mains pincer ses cuisses. [/font]
[font=Times New Roman]- J'aime beaucoup les créatures magiques. J'ai des connaissances sur ce sujet. Les sorts , la défense contre les forces du mal, la botanique et les potions aussi... je ne pense pas que ce soit le même style de magie que chez toi. Votre arrivée était impressionnante. J'aimerais vraiment beaucoup participer à ca avec toi, franchement. Si je peux t'aider en étant ton duo cela me ferais vraiment plaisir. Je pense que ça pourrait être cool. Je crois aussi que tu as des qualités et que j'ai des qualités et nous pourrions nous compléter. qui Je crois être prête pour ce genre de chose et pouvoir être un atout pour toi. J'espère que tu réussiras, bonne continuation.[/font]
[font=Times New Roman] Finit Marion avec son air peu sur d'elle sur le visage. Après un briefe signe de tête chaleureux, la Gryffondor repartit pour laisser à la fille le temps de réfléchir. Elle avait vraiment envie de faire équipe avec elle. Cet évènement s'annonçait fantastique et être au cœur de ça lui faisait faire un fin sourire aux lèvres.[/font]
Et aujourd'hui, les élèves de deux à troisième année avait la possibilité de faire un duo avec l'un des élèves asiatiques pour une sorte de concours. Etrange. Mais excitant. Pour une fois qui se passait quelque chose à Poudlard, notre étudiante n'avait que peu de temps hésité à essayer de participer. Son côté peut-être comment dire... légèrement associable, fermée ou timide la pénaliserait surement mais sa devise ne serait pas " Qui ne tente rien n'a rien " si elle ne prendrait pas du tout la peine de tenter le coup.
S'avançant dans la Salle de Bal, l'esprit en ébullition, Marion regardait furtivement chacun des élèves de Zhuangyán se demandant auquel proposer son aide. Finalement, elle s'avança vers une jeune fille au sourire chaleureux. Elle était à présent en face d'elle. Bon, par ou commencer pour engager la conversation avec une parfaite inconnue ? Ah, oui c'est vrai, se présenter et donner une bonne impression.
- Bonjour, je m'appelle Marion, Marion Mielloneux.
Avec un sourire timide accompagnant ses paroles, elle cherchait toujours quoi dire. La parlote n'était pas son point fort, c'était à présent une certitude.
[font=Times New Roman]- Je suis en Troisième année à la maison Gryffondor.[/font]
[font=Times New Roman] Et maintenant ? Marion ne connaissait absolument rien de la fille. Peut-être pourrait-elle lui parler de ses compétences en magie, pourquoi pas après tout ? Cette situation qui sortait l'étudiante de son élément commençait à la rendre anxieuse et sentait de la sueur glisser le long de son dos et ses mains pincer ses cuisses. [/font]
[font=Times New Roman]- J'aime beaucoup les créatures magiques. J'ai des connaissances sur ce sujet. Les sorts , la défense contre les forces du mal, la botanique et les potions aussi... je ne pense pas que ce soit le même style de magie que chez toi. Votre arrivée était impressionnante. J'aimerais vraiment beaucoup participer à ca avec toi, franchement. Si je peux t'aider en étant ton duo cela me ferais vraiment plaisir. Je pense que ça pourrait être cool. Je crois aussi que tu as des qualités et que j'ai des qualités et nous pourrions nous compléter. qui Je crois être prête pour ce genre de chose et pouvoir être un atout pour toi. J'espère que tu réussiras, bonne continuation.[/font]
[font=Times New Roman] Finit Marion avec son air peu sur d'elle sur le visage. Après un briefe signe de tête chaleureux, la Gryffondor repartit pour laisser à la fille le temps de réfléchir. Elle avait vraiment envie de faire équipe avec elle. Cet évènement s'annonçait fantastique et être au cœur de ça lui faisait faire un fin sourire aux lèvres.[/font]
Dernière modification par Marion Mielloneux le 19 mars 2018, 18:36, modifié 1 fois.
19 mars 2018, 18:32
La table de Qiong
Cette année, la délégation de l’école de Zhuangyán, en Chine, était venue à Poudlard pour une compétition. Le doyen de l’école était accompagné de trois enfants de 11 ans, deux filles et un garçon. Pour la competition, il fallait que les trois sorciers chinois forment un duos vec un membre de Poudlard, qui serait en deuxième ou trosième année. Quand Arminia, vaiat entendue ça, elle était aux anges. C’était sa chance de prouver sa valeur aux yeux de Poulard ! Elle avait réfléchie pendant longtemps, et avait. finalement choisi de se proposer à Qiong, celle qui semblait être la plus gentille des trois. La rouquine s’entendait bien avec les personnes chaleureuses, et faire une équipe avec une personne aveugle ne la dérangeait le moins du monde. Qu’est-ce que cela changeait ?
Arrivée à la salle de bal, là ou se déroulait les candidatures, l’écossaise chercha la table de Qiong, qu’elle trouva bien vite. Des personnes avait déja tenté leurs chances dans chaque table, et une Gryffone pour Qiong. Mais cela ne dérangeait pas Arminia, elle était déterminée a gagner. Arrivé devant la jeune fille, la petite fit un petit sourire en coin en comprenant la scène : C’était comme des personnes qui proposaient leur services devant un jury, mais qui étais plus jeune qu’eux ! Pourtant, cela se voyait bien, et tout le monde savait que les trois élèves de Zhuangyán avait un immense potentiel magique, et très rare. Mais en voyant Qiong, Arminia se demandait comment une fille si souriante pouvait être une « élue », qui reprendrait un jour la suite de son école. C’est ce qui fit sourire la rouquine : Les apparences étaient trompeuses.
Arminia, déterminée, s’avança devant Qiong. Elle n’avait pas réfléchie de ce qu’elle voulait dire. Arminia s’een sortait pas mal à l’oral, même si elle lachaît des choses pas terribles de temps en temps. Mais peu lui importait. Elle avait seulement envie de gagner. Arrivé devant la chinoise, Arminia la salua, et commença à se présenter, avec son sourire en coin.
- Bonjour, je suis Arminia Slygt, deuxième année à Gryffondor.
Début, fait. Maintenant, les choses sérieuses commencaient et Arminia comptait bien avoir le dessus.
- Je te préviens, je vais essayer de faire court. Si tu veux faire équipe avec la meilleure élève de l’école, ne me choisit pas. De plus, si tu veux être avec une personne calme, je ne suis pas vraiment bien placé.
Est-ce que c’était une bonne idée d’avouer tout ses défauts? Arminia n’en savait rien. Mais c’était trop tard, elle ne pouvait plus retourner en arrière. Son sourire s’élargit. Elle allait bien s’amuser, aujourd’hui.
- En revanche, tu sais peut-être qu’a Gryffondor, nous sommes considérés comme courageux, à l’image de Godric Gryffondor. Cela te paraît surement exagéré, mais ne considère pas nos valeurs à la légère. Si je veux faire équipe avec toi, c’est pour prouver ma valeur. Et gagner, bien sur. Pour moi, le Paon représente bien l’expression : Les apparences sont trompeuses. Le paon peut avoir au premier abord l’impression d’une personne faible, sans intérêt, mais quand il déploit ses plumes, c’est une toute autre personne. Comme toi, Qiong. Je me fiche du fait que tu sois aveugle, cela ne change rien selon moi. Pourquoi on peut pas gagner quand on a quelque chose de différent ? Je trouve ça absurde. Si tu veux que je t’aide ssur quoi que ce soit, je serait là. Cette compétition, je la vois comme une occasion de montrer qui je suis, ce n’est pas que pour ton intérêt personnel, mais je ferait tout pour que tu gagne, bien sur.
Sur cette phrase, la fille s’arrêta, et lui fit son sourire en coin. Elle la salua, puis conclu une dernière fois :
- Tu veux gagner ? Je suis là. A bientôt, j’espère, Qiong.
Elle se retourna, et partit tout en gardant son sourire. Elle était fière de ce qu’elle avait dit. Elle voulait gagner.
Si tu ne sais pas, c’est que tu ne dois pas savoir - BL
#Chocogrenouillepourlavie
Arrivée à la salle de bal, là ou se déroulait les candidatures, l’écossaise chercha la table de Qiong, qu’elle trouva bien vite. Des personnes avait déja tenté leurs chances dans chaque table, et une Gryffone pour Qiong. Mais cela ne dérangeait pas Arminia, elle était déterminée a gagner. Arrivé devant la jeune fille, la petite fit un petit sourire en coin en comprenant la scène : C’était comme des personnes qui proposaient leur services devant un jury, mais qui étais plus jeune qu’eux ! Pourtant, cela se voyait bien, et tout le monde savait que les trois élèves de Zhuangyán avait un immense potentiel magique, et très rare. Mais en voyant Qiong, Arminia se demandait comment une fille si souriante pouvait être une « élue », qui reprendrait un jour la suite de son école. C’est ce qui fit sourire la rouquine : Les apparences étaient trompeuses.
Arminia, déterminée, s’avança devant Qiong. Elle n’avait pas réfléchie de ce qu’elle voulait dire. Arminia s’een sortait pas mal à l’oral, même si elle lachaît des choses pas terribles de temps en temps. Mais peu lui importait. Elle avait seulement envie de gagner. Arrivé devant la chinoise, Arminia la salua, et commença à se présenter, avec son sourire en coin.
- Bonjour, je suis Arminia Slygt, deuxième année à Gryffondor.
Début, fait. Maintenant, les choses sérieuses commencaient et Arminia comptait bien avoir le dessus.
- Je te préviens, je vais essayer de faire court. Si tu veux faire équipe avec la meilleure élève de l’école, ne me choisit pas. De plus, si tu veux être avec une personne calme, je ne suis pas vraiment bien placé.
Est-ce que c’était une bonne idée d’avouer tout ses défauts? Arminia n’en savait rien. Mais c’était trop tard, elle ne pouvait plus retourner en arrière. Son sourire s’élargit. Elle allait bien s’amuser, aujourd’hui.
- En revanche, tu sais peut-être qu’a Gryffondor, nous sommes considérés comme courageux, à l’image de Godric Gryffondor. Cela te paraît surement exagéré, mais ne considère pas nos valeurs à la légère. Si je veux faire équipe avec toi, c’est pour prouver ma valeur. Et gagner, bien sur. Pour moi, le Paon représente bien l’expression : Les apparences sont trompeuses. Le paon peut avoir au premier abord l’impression d’une personne faible, sans intérêt, mais quand il déploit ses plumes, c’est une toute autre personne. Comme toi, Qiong. Je me fiche du fait que tu sois aveugle, cela ne change rien selon moi. Pourquoi on peut pas gagner quand on a quelque chose de différent ? Je trouve ça absurde. Si tu veux que je t’aide ssur quoi que ce soit, je serait là. Cette compétition, je la vois comme une occasion de montrer qui je suis, ce n’est pas que pour ton intérêt personnel, mais je ferait tout pour que tu gagne, bien sur.
Sur cette phrase, la fille s’arrêta, et lui fit son sourire en coin. Elle la salua, puis conclu une dernière fois :
- Tu veux gagner ? Je suis là. A bientôt, j’espère, Qiong.
Elle se retourna, et partit tout en gardant son sourire. Elle était fière de ce qu’elle avait dit. Elle voulait gagner.
Si tu ne sais pas, c’est que tu ne dois pas savoir - BL
#Chocogrenouillepourlavie
21 mars 2018, 03:23
La table de Qiong
Parchemins dans les bras, sueur sur la face, cheveux collés sur mes joues ; j’avançais entre quelques Autres inintéressants. J’avais entendu que l’école préparait une compétition magique ; j’avais rattrapé mon retard de l’année dernière, ma léthargie profonde de trois-cents jours. Je pouvais y participer, je connaissais la Magie maintenant. J’étais forte à force de m’entrainer tous les soirs. *Bon Dieu…*. J’avais mal à la main, blessure récente.
Trois tables, et un seul sourire m’attira. Un sourire bizarre. Il était joli, mais il m’avait l’air constipé. En me rapprochant, je compris que ce sourire n’était adressé à personne en particulier, c’était un sourire intérieur, solitaire. Ça devait être l’aveugle. *Ouais*. Celle qui avait invoqué le phénix flippant.
Une Rouge passa à côté de moi, elle s’en allait.
À ce que j’avais compris, il fallait convaincre les Chinois. Je savais déjà ce que j’allais dire à cette aveugle.
Je me plantais en face d’elle, j’avais envie de lui arracher ce sourire qui n’avait rien à faire sur son visage. Mon regard dériva sur sa position, assise sur un coussin à même le sol. J’aimais bien ça, mais je n’avais plus envie d’ouvrir ma bouche ; ça ne servait à rien, je me sentis brusquement abrutie. Le comportement de mon père me frappa en pleine tronche, ça ne servait à rien d'argumenter avec des Asiatiques. Il fallait seulement…
Je posais mes parchemins par terre en prenant soin d’en dérouler un seul ; posant mes genoux sur le sol trop dur, je sortis ma plume tout en plaquant mon parchemin granuleux sur la table de l’aveugle. En me concentrant uniquement sur les contours, je commençais à rapidement dessiner en appuyant ma plume plus fort que la normale, je sentis ma tête se pencher sur le côté.
*Voilà*. Je me jetais sur mes pieds, déchirant le parchemin pour laisser mon unique dessin sur un bout plus ou moins carré.
Plongeant mon regard dans son sourire insupportable, je me baissais pour chuchoter à l’aveugle : « J’ai essayé d’appuyer ». J’avançais ma main pour poser le parchemin en face d’elle. « Essaye avec la pointe d’ton majeur » lui conseillais-je en détournant mes yeux pour ramasser mes parchemins.
Mon corps fit volte-face et se dirigea rapidement loin de cette salle, sans un regard pour personne ; je devais m’entrainer.
J’étais contente de la fine plume de corbeau que je lui avais dessinée ; le symbole de ce dessin parlait bien mieux que moi.
Trois tables, et un seul sourire m’attira. Un sourire bizarre. Il était joli, mais il m’avait l’air constipé. En me rapprochant, je compris que ce sourire n’était adressé à personne en particulier, c’était un sourire intérieur, solitaire. Ça devait être l’aveugle. *Ouais*. Celle qui avait invoqué le phénix flippant.
Une Rouge passa à côté de moi, elle s’en allait.
À ce que j’avais compris, il fallait convaincre les Chinois. Je savais déjà ce que j’allais dire à cette aveugle.
Je me plantais en face d’elle, j’avais envie de lui arracher ce sourire qui n’avait rien à faire sur son visage. Mon regard dériva sur sa position, assise sur un coussin à même le sol. J’aimais bien ça, mais je n’avais plus envie d’ouvrir ma bouche ; ça ne servait à rien, je me sentis brusquement abrutie. Le comportement de mon père me frappa en pleine tronche, ça ne servait à rien d'argumenter avec des Asiatiques. Il fallait seulement…
Je posais mes parchemins par terre en prenant soin d’en dérouler un seul ; posant mes genoux sur le sol trop dur, je sortis ma plume tout en plaquant mon parchemin granuleux sur la table de l’aveugle. En me concentrant uniquement sur les contours, je commençais à rapidement dessiner en appuyant ma plume plus fort que la normale, je sentis ma tête se pencher sur le côté.
*Voilà*. Je me jetais sur mes pieds, déchirant le parchemin pour laisser mon unique dessin sur un bout plus ou moins carré.
Plongeant mon regard dans son sourire insupportable, je me baissais pour chuchoter à l’aveugle : « J’ai essayé d’appuyer ». J’avançais ma main pour poser le parchemin en face d’elle. « Essaye avec la pointe d’ton majeur » lui conseillais-je en détournant mes yeux pour ramasser mes parchemins.
Mon corps fit volte-face et se dirigea rapidement loin de cette salle, sans un regard pour personne ; je devais m’entrainer.
J’étais contente de la fine plume de corbeau que je lui avais dessinée ; le symbole de ce dessin parlait bien mieux que moi.
25 mars 2018, 09:58
La table de Qiong
Heure limite pour les dépôts de candidature : 20h
PNJ du Maître du Jeu (contacter directement le Maître du Jeu)
25 mars 2018, 17:40
La table de Qiong
Rey entra dans la salle de bal un peu nerveux. On leur avait parlé d’épreuves et de trésors à récupérer. Voilà pourquoi la délégation chinoise était venu à Poudlard. Mais tout restait bien flous, les précisions ne tomberaient qu’au moment opportun, peut-être. Ce que le rouquin avait parfaitement compris cependant, c’est qu’il allait enfin pouvoir rencontrer la jolie Qiong Xixia. Son coeur battait la chamade et il attendit son tour dans un coin de la grande salle de bal, jetant de temps à autres des regards anxieux dans sa direction. Pour se donner contenance, il sortit un petit oiseau de papier, un origami, qu’il fit passer d’une main à une autre. Lorsqu’enfin la voie se libéra, il s’approcha à son tour, un peu gauche. La matin même, il avait peaufiner sa technique d’approche. Il s’était souvenu avec une clarté peu coutumière des paroles de politesse et de toute la générosité qu’elle avait fait preuve à son arrivée. Il avait alors voulu trouver un moyen de lui signifier qu’il l’avait bien entendu. Il lui rendit honneur en prononçant les paroles qu’il s’était répété toute la journée durant. C’était une façon de parler très sophistiquée, il n’avait pas voulu laisser place au bafouillage.
- Heureux soit ce jour d’hiver, puisque l’honneur m’est enfin donné de te rencontrer, amie de Zhuangyán. J’accepte les amitiés de toute l’école du Paon et transmet les miennes à quiconque puisse les recevoir.
Le poufsouffle s’inclina humblement et timidement devant elle, puis se redressa avec un sourire chaleureux sur les lèvres. Une bonne chose de faite ! Il ne s’était pas trompé et cela lui donna du courage. Il s’assit devant la table basse de facture chinoise et fit face à la fillette. Une feuille laissée par la candidate précédente était encore sur le meuble. Rey y lança un coup d’oeil circonspect. Les traits qui traçaient les contours d’une plume étaient très profonds, à la limite de perforer le papier. Le rouquin supposa que ce tracé avait été réalisé exprès pour que la chinoise sente les lignes. Il releva la tête vers elle, il en avait oublié qu’elle était aveugle. Pourtant, la couleur de ses yeux ne pouvaient tromper personne. Le poufsouffle avait juste laissé cette particularité aux oubliettes, tout simplement parce qu’il était persuadé que Qiong voyait quand même.
- Elle pense que tu ne vois pas… dit-il à voix basse en posant une main près du dessin. Mais les yeux ne sont pas les seuls à voir. Peut-être que je me trompe, mais je suis certain que tu discernes clairement tout ce qui t’entoure, ajouta-t-il plus fort à son intention. Ce n’est pas avec mes yeux que j’ai vu que tu étais un rayon de soleil...
A peine avait-il finit sa phrase que Rey se mit à rougir comme une pivoine. Certes, il était resté vague sur ses perceptions, mais il venait sans s’en rendre compte de faire un compliment à la fillette. C’était sorti tout seul, pas du tout prévu dans son plan d’action. Il espéra qu’elle ne prendrait pas mal son audace impulsive. Le garçon passa une main dans ses cheveux rouges et les ébouriffa. Il faisait souvent ce geste lorsqu’il était gêné, et là il était au summum de la gêne. Il resta quelque seconde en silence en se demandant comment il pourrait rattraper le coup mais ne voyant rien venir sur le coup, il posa délicatement l’oiseau de papier devant lui. Ca, son cerveau se souvenait encore.
- Je t’ai fait un petit oiseau de papier. J’ai pensé que ça te plairait étant donné que ta créature-de-lien en est un.
Il ne précisa pas qu’il avait galéré toute la journée pour le faire, cherchant, en vain, des manuels pour lui indiquer les pliages. Il n’en avait trouvé aucun, bien évidemment, les origamis étaient quelque chose de moldu. Mais il avait déniché un poufsouffle qui savait les faire. Il s’était donné beaucoup de mal pour une petite création qui n’équivalait en rien la créature qu’il avait vu. Mais il était quand même heureux du résultat et encore plus de pouvoir le partager à la chinoise.
- J’imagine qu’il faut que je me présente un peu, dit-il avec un rire dans la voix, je m’appelle Rey Sifferlen, de la maison poufsouffle. Je suis en première année, un débutant quoi. Pas question de te promettre que je te ferai gagner, ça ne serait pas très honnête de ma part. Si on gagne, ça sera grâce à toi c’est sûr. Par contre, je peux te promettre d’être à tes côtés tout du long et de te soutenir comme je peux dans chacune des épreuves. Si le courage n’est pas notre plus grande qualité, personne ne dira qu’un poufsouffle n’est pas loyal ! s’exclama-t-il farouchement, un brasier faisait soudainement miroiter ses yeux d’ambre.
Se rendant compte qu’il s’était légèrement emporté, il se racla la gorge et corrigea sa position assise. Il adressa un sourire contrit à la fillette.
- Désolé, ici, on se moque souvent des poufsouffles mais on a aussi beaucoup de qualité, comme les autres, se sent-il obligé d’expliquer. Bref, en tout cas, je peux t’assurer qu’avec moi, en plus de mon soutien, tu auras pleins de bonnes choses à manger et puis, même si tu es là pour des épreuves sérieuses, je te promets que l’on s’amusera. Si tu veux, je pourrai même te faire découvrir le château. Rey ponctua ses paroles d’un sourire espiègle, il n’était pas question de laisser partir les élèves chinois sans leur avoir fait découvrir le château. Enfin, même si tu ne me choisis pas, on pourra tout de même faire tout ça. ‘Fin, si on t’en laisse le temps.
La garçon avait encore tant de choses à lui dire mais un coup d’oeil autour de lui suffit pour lui faire comprendre qu’il était temps qu’il laisse la place. Des élèves attendaient de pouvoir parler à la fillette et il avait suffisamment abusé de son temps.
- Il est temps que je laisse la place, je suis heureux d’avoir pu te parler. Je te souhaite un bon choix, dit-il avant de se lever.
Avant de s’éloigner définitivement, il sortit sa baguette et la pointa sur l’origami. “Avifors”, prononça-t-il distinctement. Un rayon de lumière éclaira succinctement d’un bleu électrique le visage pâle de la chinoise et le petit oiseau se froissa, s’agrandit, s’empluma pour se transformer en un joli passereau au plumage immaculé, comme l’oiseau de neige qu’il lui avait fait quelques jours plus tôt et dont il ne savait si elle l’avait remarqué ou pas. L’animal battit des ailes et voleta autour de la chinoise en piaillant joyeusement puis il se posa sur sa tête. Rey rit et les laissa tous deux en se félicitant d’avoir bien réussi le dernier sortilège de métamorphose qu’il avait appris en classe avec leur super professeure. Il espéra pouvoir revoir et apprendre à mieux connaître Qiong, peu importe si elle l’estimait à la hauteur pour se tenir à ses côtés lors des épreuves qu’elle devra relever.
- Heureux soit ce jour d’hiver, puisque l’honneur m’est enfin donné de te rencontrer, amie de Zhuangyán. J’accepte les amitiés de toute l’école du Paon et transmet les miennes à quiconque puisse les recevoir.
Le poufsouffle s’inclina humblement et timidement devant elle, puis se redressa avec un sourire chaleureux sur les lèvres. Une bonne chose de faite ! Il ne s’était pas trompé et cela lui donna du courage. Il s’assit devant la table basse de facture chinoise et fit face à la fillette. Une feuille laissée par la candidate précédente était encore sur le meuble. Rey y lança un coup d’oeil circonspect. Les traits qui traçaient les contours d’une plume étaient très profonds, à la limite de perforer le papier. Le rouquin supposa que ce tracé avait été réalisé exprès pour que la chinoise sente les lignes. Il releva la tête vers elle, il en avait oublié qu’elle était aveugle. Pourtant, la couleur de ses yeux ne pouvaient tromper personne. Le poufsouffle avait juste laissé cette particularité aux oubliettes, tout simplement parce qu’il était persuadé que Qiong voyait quand même.
- Elle pense que tu ne vois pas… dit-il à voix basse en posant une main près du dessin. Mais les yeux ne sont pas les seuls à voir. Peut-être que je me trompe, mais je suis certain que tu discernes clairement tout ce qui t’entoure, ajouta-t-il plus fort à son intention. Ce n’est pas avec mes yeux que j’ai vu que tu étais un rayon de soleil...
A peine avait-il finit sa phrase que Rey se mit à rougir comme une pivoine. Certes, il était resté vague sur ses perceptions, mais il venait sans s’en rendre compte de faire un compliment à la fillette. C’était sorti tout seul, pas du tout prévu dans son plan d’action. Il espéra qu’elle ne prendrait pas mal son audace impulsive. Le garçon passa une main dans ses cheveux rouges et les ébouriffa. Il faisait souvent ce geste lorsqu’il était gêné, et là il était au summum de la gêne. Il resta quelque seconde en silence en se demandant comment il pourrait rattraper le coup mais ne voyant rien venir sur le coup, il posa délicatement l’oiseau de papier devant lui. Ca, son cerveau se souvenait encore.
- Je t’ai fait un petit oiseau de papier. J’ai pensé que ça te plairait étant donné que ta créature-de-lien en est un.
Il ne précisa pas qu’il avait galéré toute la journée pour le faire, cherchant, en vain, des manuels pour lui indiquer les pliages. Il n’en avait trouvé aucun, bien évidemment, les origamis étaient quelque chose de moldu. Mais il avait déniché un poufsouffle qui savait les faire. Il s’était donné beaucoup de mal pour une petite création qui n’équivalait en rien la créature qu’il avait vu. Mais il était quand même heureux du résultat et encore plus de pouvoir le partager à la chinoise.
- J’imagine qu’il faut que je me présente un peu, dit-il avec un rire dans la voix, je m’appelle Rey Sifferlen, de la maison poufsouffle. Je suis en première année, un débutant quoi. Pas question de te promettre que je te ferai gagner, ça ne serait pas très honnête de ma part. Si on gagne, ça sera grâce à toi c’est sûr. Par contre, je peux te promettre d’être à tes côtés tout du long et de te soutenir comme je peux dans chacune des épreuves. Si le courage n’est pas notre plus grande qualité, personne ne dira qu’un poufsouffle n’est pas loyal ! s’exclama-t-il farouchement, un brasier faisait soudainement miroiter ses yeux d’ambre.
Se rendant compte qu’il s’était légèrement emporté, il se racla la gorge et corrigea sa position assise. Il adressa un sourire contrit à la fillette.
- Désolé, ici, on se moque souvent des poufsouffles mais on a aussi beaucoup de qualité, comme les autres, se sent-il obligé d’expliquer. Bref, en tout cas, je peux t’assurer qu’avec moi, en plus de mon soutien, tu auras pleins de bonnes choses à manger et puis, même si tu es là pour des épreuves sérieuses, je te promets que l’on s’amusera. Si tu veux, je pourrai même te faire découvrir le château. Rey ponctua ses paroles d’un sourire espiègle, il n’était pas question de laisser partir les élèves chinois sans leur avoir fait découvrir le château. Enfin, même si tu ne me choisis pas, on pourra tout de même faire tout ça. ‘Fin, si on t’en laisse le temps.
La garçon avait encore tant de choses à lui dire mais un coup d’oeil autour de lui suffit pour lui faire comprendre qu’il était temps qu’il laisse la place. Des élèves attendaient de pouvoir parler à la fillette et il avait suffisamment abusé de son temps.
- Il est temps que je laisse la place, je suis heureux d’avoir pu te parler. Je te souhaite un bon choix, dit-il avant de se lever.
Avant de s’éloigner définitivement, il sortit sa baguette et la pointa sur l’origami. “Avifors”, prononça-t-il distinctement. Un rayon de lumière éclaira succinctement d’un bleu électrique le visage pâle de la chinoise et le petit oiseau se froissa, s’agrandit, s’empluma pour se transformer en un joli passereau au plumage immaculé, comme l’oiseau de neige qu’il lui avait fait quelques jours plus tôt et dont il ne savait si elle l’avait remarqué ou pas. L’animal battit des ailes et voleta autour de la chinoise en piaillant joyeusement puis il se posa sur sa tête. Rey rit et les laissa tous deux en se félicitant d’avoir bien réussi le dernier sortilège de métamorphose qu’il avait appris en classe avec leur super professeure. Il espéra pouvoir revoir et apprendre à mieux connaître Qiong, peu importe si elle l’estimait à la hauteur pour se tenir à ses côtés lors des épreuves qu’elle devra relever.
26 mars 2018, 18:45
La table de Qiong

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Qiong Xixia 11 ans
Informations connues : Championne de Zhuangyán et représentante de l'école du Paon. Est aveugle
C'est au dîner que le choix des champions de Zhuangyán devait être annoncé. Comme tous les soirs, les tables se remplirent dans l'attente fébrile d'un grand et bon repas, mais aussi dans l'attente des trois noms : ceux qui figuraient aux côtés des trois jeunes champions de l'école chinoise.
Le Doyen de Zhuangyán, Biao Xixia, prit la parole avant même que le dîner soit servit. Il remercia encore une fois la direction de Poudlard pour son accueil chaleureux et salua le courage des douze candidats qui, plus tôt dans la journée, s'étaient présentés aux tables de ses élèves. Il leur assura, en les regardant tous les uns après les autres, qu'il n'oublierait aucun des neuf qui ne seraient pas sélectionnés ce soir. Après quoi, il demanda à Chu-Jung de s'approcher puis à Mei, avant de prendre le bras de Qiong pour la conduire sur l'estrade.
La représentante de l'école du Paon s'inclina en joignant ses mains sur sa poitrine.
"Je présente mes excuses aux trois personnes remarquables que je ne peux malheureusement pas sélectionner ce soir... Charlie Rengan, si tu veux bien t'approcher. C'est avec toi que je concourrai."
Un tonnerre d'applaudissement explosa à la table des Gryffondor avant de s'étendre aux autres tables.
Informations connues : Championne de Zhuangyán et représentante de l'école du Paon. Est aveugle
C'est au dîner que le choix des champions de Zhuangyán devait être annoncé. Comme tous les soirs, les tables se remplirent dans l'attente fébrile d'un grand et bon repas, mais aussi dans l'attente des trois noms : ceux qui figuraient aux côtés des trois jeunes champions de l'école chinoise.
Le Doyen de Zhuangyán, Biao Xixia, prit la parole avant même que le dîner soit servit. Il remercia encore une fois la direction de Poudlard pour son accueil chaleureux et salua le courage des douze candidats qui, plus tôt dans la journée, s'étaient présentés aux tables de ses élèves. Il leur assura, en les regardant tous les uns après les autres, qu'il n'oublierait aucun des neuf qui ne seraient pas sélectionnés ce soir. Après quoi, il demanda à Chu-Jung de s'approcher puis à Mei, avant de prendre le bras de Qiong pour la conduire sur l'estrade.
La représentante de l'école du Paon s'inclina en joignant ses mains sur sa poitrine.
"Je présente mes excuses aux trois personnes remarquables que je ne peux malheureusement pas sélectionner ce soir... Charlie Rengan, si tu veux bien t'approcher. C'est avec toi que je concourrai."
Un tonnerre d'applaudissement explosa à la table des Gryffondor avant de s'étendre aux autres tables.
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