Escapade nocturne PV: Alice

" Oui, je suis vraiment très contente d'être à Poufsouffle ! C'est vraiment une maison incroyable et je ne voudrais surtout pas changer ! Mes amis ? Ils sont surtout à Poufsouffle et à Gryffondor, je crois ! "
C'est ce qu'avait répondu Alice à Elise lorsque cette dernière lui avait demandé si elle était contente de sa maison. Elle aussi, ses amis étaient à Poufsouffle, ce qui faisait qu'elle avaient déjà deux points communs: elles aimaient leurs maisons et leurs amis étaient dans les mêmes. Elise regarda sa camarade qui avait n air rêveur, et la "réveilla" en disant:
" Mmm...c'est bon, tu ne trouve pas ? Par contre, il faut bien les tenir, sinon elles partent ! "
Et les fillettes rirent, reprenant chacune une chocogrenouille pour la faire fondre dans leur bouche. Alice répondit à sa camarade et lui demanda:
" Oui, c'est excellent ! Les chocogrenouilles sont mes friandises préférées et toi ? "
Elle aussi, c'était ses friandises préférées. Toute petite, elle en raffolait, et à chaque occasion, ses parents lui en donnaient. Elle eu un brin de nostalgie en repensant à ses parents et à cette période de sa vie, mais elle se ressaisit en se disant qu'à onze ans, on pouvait quand même rester deux mois sans revoir ses parents ! Et puis ils lui envoyaient un hibou par semaine, elle n'était donc pas sans nouvelles...mais elle avait presque oublié la question de sa nouvelle amie -et elle fut heureuse de le constater. Elle lui répondit:
"Moi aussi ! J'adore ça ! Mais tu ne commences pas à avoir un peu froid ?"
Dit elle en refermant le petit manteau qu'elle avait prit au cas où...Et puis, il devait être plus de minuit, demain elles avaient des cours, ce n'était peut être pas une très bonne idée de rester dans le froid...mais son côté aventureux prit le dessus: n'était-ce pas merveilleux que de manger des chocogrenouilles en compagnie d'une nouvelle amie à minuit, dans un parc splendide et sous un ciel magnifique ? Et puis, qui aurait l'idée d'aller vérifier si personne ne se promenait dans le parc à cette heure là...Rusard, tous les autres adultes et préfets devaient dormir....

*Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe !*

Escapade nocturne PV: Alice
Alice tourna la tête vers Elise qui semblait perdue dans ses pensées. Elle reprit une chocogrenouille et la savoura en pensant à la journée qu'elles auraient demain. La fillette aimait ce moment et ne voulait pas rentrer, néanmoins elle savait qu'elle ne pourrait pas rester éveillée toute la nuit au risque d'être trop fatiguée le lendemain. Elle jeta un coup d’œil à Elise et fût soulagée quand celle ci annonça, la coupant dans ses pensées :

" Moi aussi ! J'adore ça ! Mais tu ne commences pas à avoir un peu froid ? "

A peine sa camarade eut-elle finit sa phrase qu'Alice frissonna. En effet, il faisait froid. Comme Elise, elle entreprit de serrer un peu plus son manteau contre elle, avant de la fixer dans les yeux. Son amie avait l'air contente d'être là en sa compagnie et pas tellement décidée à rentrer. Alice se frotta les mains pour se réchauffer et réfléchit. Certes, elle avait cours demain mais une nuit comme celle-ci ne se ratait pas. Et au pire, si elle finissait trop fatiguée, elle raterait les cours et irait embêter un peu l'infirmière ! Elle se leva et proposa alors à la Poufsouffle, tout sourire :

" Et si nous allions explorer un peu les alentours ? Je suis sûr qu'on pourrait voir des choses magnifiques ! "

Elle prit la main de son amie et l'entraîna jusqu'au lac. Cet endroit, elle l'avait déjà beaucoup contemplé, mais jamais par une nuit d'hiver. Ce serait un première.

Gardant la main d’Élise dans la sienne, la fillette marcha en direction du lac. Tout était silencieux autour d'elles et Alice n'osait pas briser la quiétude du lieu. Elle murmura, du ton le plus bas qu'elle put, à son amie :

" Ce spectacle est encore plus beau que celui de tout à l'heure. "

Sincèrement navrée pour le retard

Le souffle des Poufsouffle, jamais ne s'étouffe !
RNA des Pouffys et gardienne des frelons
Nous créons nous-même nos propres limites puis nous nous étonnons de ne pas nous sentir libre.