Juste pour rigoler
Oui.
Presque malgré elle, Lahira ressentit une pointe de soulagement : cette bonne après-midi n'était pas encore finie...
Mais à une condition, et ce n’est pas du chantage car il n’y a pas d’injustice, je veux ton prénom. Considère que je t’ai déjà donné le mien et que donc, nous ne sommes pas à égalité l’un et l’autre.
Lahira grimaça, pas trop d'accord, et Hugo continua :
Du coup ton prénom ?
Bon... Je suppose que tu es assez digne pour le connaître, rigola la Serdaigle. Je m'appelle Lahira.
L'aiglonne ne lui dit pas son nom de famille. Elle faisait comme dans les films d'actions, où les acteurs faisaient un service : ils donnaient de l'argent avant le service, pour montrer qu'ils ne mentaient pas, puis donnaient le reste de l'argent après le service fait. Lahira, elle, donnait une partie de son nom avant la ballade, et donnerait le reste après.
Les deux élèves marchèrent en silence jusqu'au lac. Maintenant qu'ils ne se battaient plus, il fallait parler...
Parle-moi de toi, avança Lahira, De ta famille, de tes amis...
Hugo allait-il répondre ? L'aiglonne ne savait pas trop. Elle no voyait pas son expression, ni son visage, car il avait la tête tourné vers le lac. Lahira, ne sachant pas s'il elle avait fait une gaffe ou pas, rectifia sa phrase :
Ou alors, dis-moi à quoi tu penses, là, tout de suite.
C'était mieux, cette question ? OK, elle allait rajouter une contrepartie :
Et je te parlerais aussi de ma famille.
Presque malgré elle, Lahira ressentit une pointe de soulagement : cette bonne après-midi n'était pas encore finie...
Mais à une condition, et ce n’est pas du chantage car il n’y a pas d’injustice, je veux ton prénom. Considère que je t’ai déjà donné le mien et que donc, nous ne sommes pas à égalité l’un et l’autre.
Lahira grimaça, pas trop d'accord, et Hugo continua :
Du coup ton prénom ?
Bon... Je suppose que tu es assez digne pour le connaître, rigola la Serdaigle. Je m'appelle Lahira.
L'aiglonne ne lui dit pas son nom de famille. Elle faisait comme dans les films d'actions, où les acteurs faisaient un service : ils donnaient de l'argent avant le service, pour montrer qu'ils ne mentaient pas, puis donnaient le reste de l'argent après le service fait. Lahira, elle, donnait une partie de son nom avant la ballade, et donnerait le reste après.
Les deux élèves marchèrent en silence jusqu'au lac. Maintenant qu'ils ne se battaient plus, il fallait parler...
Parle-moi de toi, avança Lahira, De ta famille, de tes amis...
Hugo allait-il répondre ? L'aiglonne ne savait pas trop. Elle no voyait pas son expression, ni son visage, car il avait la tête tourné vers le lac. Lahira, ne sachant pas s'il elle avait fait une gaffe ou pas, rectifia sa phrase :
Ou alors, dis-moi à quoi tu penses, là, tout de suite.
C'était mieux, cette question ? OK, elle allait rajouter une contrepartie :
Et je te parlerais aussi de ma famille.
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
Team Marchombre !
Juste pour rigoler
Ainsi, j’avais finis par obtenir son prénom. « C’est déjà ça ! » Au moins, j’en suis digne ! Bref, je pense que c’est surtout la bataille qui l’a un peu chauffé, mais elle avait l’air ravie que l’on se balade près du lac. Manquait plus que le nom, ...
Mais bon, je ne désespère pas !
Quand vint « La Question », je ne suis comment réagir.
« Parle moi de toi, de ta famille, de tes amis. »
Je tourne la tête vers le lac, cherche une réponse. Aucune ne répond à mon appel, et oui, c’est comme ça. Mon enfance n’a pas de réponse. C’est un mystère incongru. Dont je cherche l’adéquate équations chaque jours.
Je pourrais mentir comme je l’ai fais à mes débuts à l’école. Mais mentir n’est pas une bonne chose. Ça me fais plus de mal qu’aux autres : m’inventer une famille c’est comme la vivre, le plus dur est de revenir à la réalité. Je ne tente pas le coup cette fois-ci.
Il ne s’est passé que quelques secondes, mais Lahira a dû voir mon désappointement, car elle me pose une autre question.
« Ce que je pense la tout de suite. Et ben je pense à ce que je n’ai pas. Eh oui, je cherchais à répondre à ta question d’avant. »
Et j’entreprends d’expliquer assez vite ma vie.
« Je suis seul. Depuis le début. Je n’ai ni nom, ni attaches. Je m’en suis créé, avec le temps. Ma vie est une série de voyages à travers l’Europe. J’ai fais pas mal de pays, à pied. J’ai appris beaucoup de choses, comment on appelait les gens comme moi, comment survivre dans ces milieux, même si j’ai été aidé par la magie. »
« Je suis un vagabond, un rêveur et un créateur. »
Un silence s’installe entre nous, on ne sait pas comment continuer la conversation. Si ça continue, il vas pleuvoir subitement à cause de nous ! Je prends les choses en main.
« Bon, tu m’avais promis quelque chose, tu viens d’où ? »
Mais bon, je ne désespère pas !
Quand vint « La Question », je ne suis comment réagir.
« Parle moi de toi, de ta famille, de tes amis. »
Je tourne la tête vers le lac, cherche une réponse. Aucune ne répond à mon appel, et oui, c’est comme ça. Mon enfance n’a pas de réponse. C’est un mystère incongru. Dont je cherche l’adéquate équations chaque jours.
Je pourrais mentir comme je l’ai fais à mes débuts à l’école. Mais mentir n’est pas une bonne chose. Ça me fais plus de mal qu’aux autres : m’inventer une famille c’est comme la vivre, le plus dur est de revenir à la réalité. Je ne tente pas le coup cette fois-ci.
Il ne s’est passé que quelques secondes, mais Lahira a dû voir mon désappointement, car elle me pose une autre question.
« Ce que je pense la tout de suite. Et ben je pense à ce que je n’ai pas. Eh oui, je cherchais à répondre à ta question d’avant. »
Et j’entreprends d’expliquer assez vite ma vie.
« Je suis seul. Depuis le début. Je n’ai ni nom, ni attaches. Je m’en suis créé, avec le temps. Ma vie est une série de voyages à travers l’Europe. J’ai fais pas mal de pays, à pied. J’ai appris beaucoup de choses, comment on appelait les gens comme moi, comment survivre dans ces milieux, même si j’ai été aidé par la magie. »
« Je suis un vagabond, un rêveur et un créateur. »
Un silence s’installe entre nous, on ne sait pas comment continuer la conversation. Si ça continue, il vas pleuvoir subitement à cause de nous ! Je prends les choses en main.
« Bon, tu m’avais promis quelque chose, tu viens d’où ? »
Juste pour rigoler
Ce que je pense la tout de suite. Et ben je pense à ce que je n’ai pas. Eh oui, je cherchais à répondre à ta question d’avant.
...? Lahira ne dit rien, attendit la suite, qui, heureusement, ne tarda pas :
Je suis seul. Depuis le début. Je n’ai ni nom, ni attaches. Je m’en suis créé, avec le temps. Ma vie est une série de voyages à travers l’Europe. J’ai fais pas mal de pays, à pied. J’ai appris beaucoup de choses, comment on appelait les gens comme moi, comment survivre dans ces milieux, même si j’ai été aidé par la magie.
Lahira ne répondit pas non plus. Elle savait que, par expérience, quand on répondais un "Oh !" qu'on voulait surpris, c'était en réalité qu'on était gênée. Et ça, pour la personne qui se confiait, c'était très dérangeant.
Et puis, Lahira n'était pas gênée. Elle voulait comprendre, c'est tout. Pourquoi il en était arrivé là, comment... Ce n'était pas non plus de la curiosité. Elle voulait aider Hugo. Mais pas maintenant.
Elle allait attendre. Si Hugo voulait se confier, il le ferait. Et ce n'était pas à Lahira ne le brusquer.
Je suis un vagabond, un rêveur et un créateur.
Un poète, pendant que tu y es ? lança Lahira, brisant volontairement l'instant mélodrame.
Hugo du penser la même chose que Lahira, car il lança également :
Bon, tu m’avais promis quelque chose, tu viens d’où ?
Ah oui, la promesse. L'aiglonne eut un sourire amer, et commença son récit :
J'ai grandit dans un orphelinat. Je n'ai pas été l'enfant la plus heureuse d'Angleterre, mais bon, j'avais un toit. Et puis, si je ne m'entendais pas avec les pensionnaires, les adultes qui nous encadraient étaient adorables. Bien sûr, j'aurais aimé découvrir qui étaient mes parents, mais je n'ai qu'une photo d'eux.
Mais bon, je n'ai pas été à plaindre ! J'ai juste envie de...partir. J'ai envie de découvrir d'autres endroits, d'autres habitudes. Évidemment, je n'ai pas trop envie de retourner dans mon orphelinat. Je reste un maximum à Poudlard, mais... A un moment, pour l'été, je devrai y retourner.
Pas besoin d'en dire plus. Tout ua long de ses paroles, le regard de Lahira était devenu vague, perdu dans ses souvenirs. Elle jeta un coup d’œil à Hugo. Il avait toujours le regard rivé sur le lac.
...? Lahira ne dit rien, attendit la suite, qui, heureusement, ne tarda pas :
Je suis seul. Depuis le début. Je n’ai ni nom, ni attaches. Je m’en suis créé, avec le temps. Ma vie est une série de voyages à travers l’Europe. J’ai fais pas mal de pays, à pied. J’ai appris beaucoup de choses, comment on appelait les gens comme moi, comment survivre dans ces milieux, même si j’ai été aidé par la magie.
Lahira ne répondit pas non plus. Elle savait que, par expérience, quand on répondais un "Oh !" qu'on voulait surpris, c'était en réalité qu'on était gênée. Et ça, pour la personne qui se confiait, c'était très dérangeant.
Et puis, Lahira n'était pas gênée. Elle voulait comprendre, c'est tout. Pourquoi il en était arrivé là, comment... Ce n'était pas non plus de la curiosité. Elle voulait aider Hugo. Mais pas maintenant.
Elle allait attendre. Si Hugo voulait se confier, il le ferait. Et ce n'était pas à Lahira ne le brusquer.
Je suis un vagabond, un rêveur et un créateur.
Un poète, pendant que tu y es ? lança Lahira, brisant volontairement l'instant mélodrame.
Hugo du penser la même chose que Lahira, car il lança également :
Bon, tu m’avais promis quelque chose, tu viens d’où ?
Ah oui, la promesse. L'aiglonne eut un sourire amer, et commença son récit :
J'ai grandit dans un orphelinat. Je n'ai pas été l'enfant la plus heureuse d'Angleterre, mais bon, j'avais un toit. Et puis, si je ne m'entendais pas avec les pensionnaires, les adultes qui nous encadraient étaient adorables. Bien sûr, j'aurais aimé découvrir qui étaient mes parents, mais je n'ai qu'une photo d'eux.
Mais bon, je n'ai pas été à plaindre ! J'ai juste envie de...partir. J'ai envie de découvrir d'autres endroits, d'autres habitudes. Évidemment, je n'ai pas trop envie de retourner dans mon orphelinat. Je reste un maximum à Poudlard, mais... A un moment, pour l'été, je devrai y retourner.
Pas besoin d'en dire plus. Tout ua long de ses paroles, le regard de Lahira était devenu vague, perdu dans ses souvenirs. Elle jeta un coup d’œil à Hugo. Il avait toujours le regard rivé sur le lac.
Dernière modification par Lahira Holms le 30 déc. 2018, 11:49, modifié 1 fois.
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
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Juste pour rigoler
Poète ? Sûrement, je créé, donc je suis.
Je marmonne quelques sons inaudible qui n’ont de sens que pour moi, et peut-être pour Lahira si jamais elle m’entend.
« Le passé, je suis toujours rattrapé par le passé... »
Les yeux toujours rivés sur le lac à peine gelé. Un peu d’ironie maintenant ! Tant qu’on y est. Je suis d’habitude optimiste drôle, mais, nos passés communs rendent ce moment lourd de sens. Un orage risque d’éclater si aucun de nous deux n’extériorise un peu de joie dans sa vie. Pour en revenir sur l’ironie. Ce que je dis est sûrement capté par l’aiglonne, mais qu’importe, ...
« Alors ? À Poudlard on accueille ceux qui n’ont pas de passe glorieux ? Après Tom Jedusor et Harry, il faut que ce soit Lahira et moi ? »
Je rigole. Rire froid, j’ai envie d’aller briser ce lac blanc. De réduire en morceau ses moindres bouts de glace.
La rage monte, encore une fois.
Je me contiens, encore une fois, je serré les points fortement et on peut y voir les tendons qui ressortent. Depuis quelques temps, je suis maigre, pas mal de choses s’attardent sur moi. Plus de mal que de bien.
Lahira me comprendra.
Je me penche récupère un caillou enneigé. Et je le lance le plus loin possible sur la surface lisse et glacée de mon enfer. Le lac se fendille. Le choc n’est pas assez fort.
« Mon passé me rappelle chaque jours que je n’ai pas ma place dans ce monde. »
Je lui montre ma main gauche, celle où il manque deux doigts.
« C’est la partie qu’on voit, le reste il est là dedans. »
Et je tapote ma tête avec mon index droit.
« Le pire, il est ici, je n’ai pas vécu de choses particulièrement horrible. Je les ai vues, ces atrocités, aussi loin que je me souvienne, il n’y avait que ça, et c’est dur à encaisser. Ma tête est comme un sac. Mets-y peu à peu des petits bouts de bombe, assemble le tout, et attends que l’étincelle y mette le feu. Ouais, c’est ça, je suis une bombe à retardement qui s’est remplie grâce à des années d’expérience. »
Pause
« Mais je n’aime pas me plaindre, je garde la tête haute et aborde un sourire aimable. Et le temps passe. Tu sais quoi ? On était fais pour se rencontrer. On vas la montrer au « monde ». La grandeur des gens. »
Et je rigole, plus franchement cette fois-ci.
Et je marmonne encore une fois.
« Je suis un fou, un vrai fou. Dumbledore, tu m’influence vraiment trop. »
Je marmonne quelques sons inaudible qui n’ont de sens que pour moi, et peut-être pour Lahira si jamais elle m’entend.
« Le passé, je suis toujours rattrapé par le passé... »
Les yeux toujours rivés sur le lac à peine gelé. Un peu d’ironie maintenant ! Tant qu’on y est. Je suis d’habitude optimiste drôle, mais, nos passés communs rendent ce moment lourd de sens. Un orage risque d’éclater si aucun de nous deux n’extériorise un peu de joie dans sa vie. Pour en revenir sur l’ironie. Ce que je dis est sûrement capté par l’aiglonne, mais qu’importe, ...
« Alors ? À Poudlard on accueille ceux qui n’ont pas de passe glorieux ? Après Tom Jedusor et Harry, il faut que ce soit Lahira et moi ? »
Je rigole. Rire froid, j’ai envie d’aller briser ce lac blanc. De réduire en morceau ses moindres bouts de glace.
La rage monte, encore une fois.
Je me contiens, encore une fois, je serré les points fortement et on peut y voir les tendons qui ressortent. Depuis quelques temps, je suis maigre, pas mal de choses s’attardent sur moi. Plus de mal que de bien.
Lahira me comprendra.
Je me penche récupère un caillou enneigé. Et je le lance le plus loin possible sur la surface lisse et glacée de mon enfer. Le lac se fendille. Le choc n’est pas assez fort.
« Mon passé me rappelle chaque jours que je n’ai pas ma place dans ce monde. »
Je lui montre ma main gauche, celle où il manque deux doigts.
« C’est la partie qu’on voit, le reste il est là dedans. »
Et je tapote ma tête avec mon index droit.
« Le pire, il est ici, je n’ai pas vécu de choses particulièrement horrible. Je les ai vues, ces atrocités, aussi loin que je me souvienne, il n’y avait que ça, et c’est dur à encaisser. Ma tête est comme un sac. Mets-y peu à peu des petits bouts de bombe, assemble le tout, et attends que l’étincelle y mette le feu. Ouais, c’est ça, je suis une bombe à retardement qui s’est remplie grâce à des années d’expérience. »
Pause
« Mais je n’aime pas me plaindre, je garde la tête haute et aborde un sourire aimable. Et le temps passe. Tu sais quoi ? On était fais pour se rencontrer. On vas la montrer au « monde ». La grandeur des gens. »
Et je rigole, plus franchement cette fois-ci.
Et je marmonne encore une fois.
« Je suis un fou, un vrai fou. Dumbledore, tu m’influence vraiment trop. »
Juste pour rigoler
Le passé, je suis toujours rattrapé par le passé... marmonna Hugo.
Lahira ne releva pas. Elle était une de ces filles qui se concentraient sur l'avenir.
Alors ? À Poudlard on accueille ceux qui n’ont pas de passe glorieux ? Après Tom Jedusor et Harry, il faut que ce soit Lahira et moi ? reprit-il.
Je ne suis pas sûre qu'on est un avenir si glorieux ! Enfin, comme celui de Harry Potter. A moins que tu préfères te comparer à Jedusor ? rigola Lahira, bien que pas très joyeuse sur le moment.
Hugo aussi rigole. Mais son rire est froid comme la neige. Sous les yeux sombres de Lahira, le Serpentard lance de toutes ses forces un caillou sur le lac, qui se fissure légèrement.
Il commence à parler, à raconté sa vie d'une certaine façon, montre à l'aiglonne sa blessure à la main. La brunette de détourne pas le regard : cette blessure faisait partie d'Hugo, se détourner reviendrait à se détourner de celui-ci. Enfin, c'est ce qu'elle pensait.
Bombe à retardement. Jolie expression. Mais Lahira ne dit rien. Elle écoutait.
Mais je n’aime pas me plaindre, je garde la tête haute et aborde un sourire aimable. Et le temps passe. Tu sais quoi ? On était fais pour se rencontrer. On vas la montrer au « monde ». La grandeur des gens.
Lahira regarda Hugo, en haussant les sourcils. Il n'était pas sérieux ! Mais si, son visage était lisse et déterminé. Puis il éclata de rire, et Lahira sourit. Pas encore complétement timbré, le p'tit Hugo !
Oui, et on va devenir les super-héros du monde magique. On va faire plein de mission, on va tuer les méchants et sauver les gentils, dit l'aiglonne, avec un air faussement sérieux.
Puis elle rigola franchement, et reprit :
Continue comme ça et je vais être obligé de te refaire bouffer de la neige !
Je suis un fou, un vrai fou. Dumbledore, tu m’influence vraiment trop, dit-il de nouveau.
Je suis complétement d'accord avec toi ! J'ai toujours su que les poètes étaient fous, de toutes façons. Si ça peut te consoler, je t'accompagnera chez le psy.
Ça y est, la bonne humeur était revenu ! Mais maintenant, Lahira savait plus de choses sur Hugo. Elle se demanda même si beaucoup de gens connaissaient ce passé, et n'espérait pas être la seule...
Lahira ne releva pas. Elle était une de ces filles qui se concentraient sur l'avenir.
Alors ? À Poudlard on accueille ceux qui n’ont pas de passe glorieux ? Après Tom Jedusor et Harry, il faut que ce soit Lahira et moi ? reprit-il.
Je ne suis pas sûre qu'on est un avenir si glorieux ! Enfin, comme celui de Harry Potter. A moins que tu préfères te comparer à Jedusor ? rigola Lahira, bien que pas très joyeuse sur le moment.
Hugo aussi rigole. Mais son rire est froid comme la neige. Sous les yeux sombres de Lahira, le Serpentard lance de toutes ses forces un caillou sur le lac, qui se fissure légèrement.
Il commence à parler, à raconté sa vie d'une certaine façon, montre à l'aiglonne sa blessure à la main. La brunette de détourne pas le regard : cette blessure faisait partie d'Hugo, se détourner reviendrait à se détourner de celui-ci. Enfin, c'est ce qu'elle pensait.
Bombe à retardement. Jolie expression. Mais Lahira ne dit rien. Elle écoutait.
Mais je n’aime pas me plaindre, je garde la tête haute et aborde un sourire aimable. Et le temps passe. Tu sais quoi ? On était fais pour se rencontrer. On vas la montrer au « monde ». La grandeur des gens.
Lahira regarda Hugo, en haussant les sourcils. Il n'était pas sérieux ! Mais si, son visage était lisse et déterminé. Puis il éclata de rire, et Lahira sourit. Pas encore complétement timbré, le p'tit Hugo !
Oui, et on va devenir les super-héros du monde magique. On va faire plein de mission, on va tuer les méchants et sauver les gentils, dit l'aiglonne, avec un air faussement sérieux.
Puis elle rigola franchement, et reprit :
Continue comme ça et je vais être obligé de te refaire bouffer de la neige !
Je suis un fou, un vrai fou. Dumbledore, tu m’influence vraiment trop, dit-il de nouveau.
Je suis complétement d'accord avec toi ! J'ai toujours su que les poètes étaient fous, de toutes façons. Si ça peut te consoler, je t'accompagnera chez le psy.
Ça y est, la bonne humeur était revenu ! Mais maintenant, Lahira savait plus de choses sur Hugo. Elle se demanda même si beaucoup de gens connaissaient ce passé, et n'espérait pas être la seule...
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
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Juste pour rigoler
Je rigole. Le psy, c’est moi, je m’auto-examine, ça fais drôle des fois, mais c’est très instructif, et ça permet de faire le point. Une très bonne méthode selon moi.
Je m’empresse de donner l’idée à Lahira.
« Tu sais ? Le psy c’est moi ! Si t’as besoin de quelque chose en matières psychiques soit c’est à moi que tu t’adresse soit au fantômes ! Ils doivent savoir un bon nombre de choses ! »
« Ah ! Et pour la grandeur du monde, je blaguais, il y a que dans ma tête que je peut imaginer des choses comme ça... . Je réfléchis trop, bien trop pour mon âge, j’ai consulté quelques médecins qui ont accepté de me voir même si je n’avais pas de parent, ils ont tous dit que j’étais bizarre d’un point de vue métabolique, c’est ce mot qu’ils ont employé et ça m’avait frappé à l’époque, et d’un point de vue psychologique ! J’ai compris que j’étais différent lorsque que j’ai reçu la lettre, une moment étrange d’ailleurs. Tu l’as reçu quand ta lettre ? Et tu faisais quoi ? »
Je fais mon intéressé, en même temps c’est le cas. Je suis rarement sociable, c’est rare que je penche sur la vie des autres, et encore moins sur la mienne. Cette fille a un don, elle me fais parler comme ça simplement et sans détours. Très étonnant.
« J’ai les pieds gelés, tu veux venir dans la Grande Salle te réchauffer avec moi ? On pourra causer en chemin. »
Et je laisse planer l’idée d’aller me réchauffer avec l’aiglonne.
Je m’empresse de donner l’idée à Lahira.
« Tu sais ? Le psy c’est moi ! Si t’as besoin de quelque chose en matières psychiques soit c’est à moi que tu t’adresse soit au fantômes ! Ils doivent savoir un bon nombre de choses ! »
« Ah ! Et pour la grandeur du monde, je blaguais, il y a que dans ma tête que je peut imaginer des choses comme ça... . Je réfléchis trop, bien trop pour mon âge, j’ai consulté quelques médecins qui ont accepté de me voir même si je n’avais pas de parent, ils ont tous dit que j’étais bizarre d’un point de vue métabolique, c’est ce mot qu’ils ont employé et ça m’avait frappé à l’époque, et d’un point de vue psychologique ! J’ai compris que j’étais différent lorsque que j’ai reçu la lettre, une moment étrange d’ailleurs. Tu l’as reçu quand ta lettre ? Et tu faisais quoi ? »
Je fais mon intéressé, en même temps c’est le cas. Je suis rarement sociable, c’est rare que je penche sur la vie des autres, et encore moins sur la mienne. Cette fille a un don, elle me fais parler comme ça simplement et sans détours. Très étonnant.
« J’ai les pieds gelés, tu veux venir dans la Grande Salle te réchauffer avec moi ? On pourra causer en chemin. »
Et je laisse planer l’idée d’aller me réchauffer avec l’aiglonne.
Juste pour rigoler
Tu sais ? Le psy c’est moi ! Si t’as besoin de quelque chose en matières psychiques soit c’est à moi que tu t’adresse soit au fantômes ! Ils doivent savoir un bon nombre de choses !
Hum... Poète et psy... t'en as encore combien des talents cachés comme ça ? railla Lahira.
Ah ! Et pour la grandeur du monde, je blaguais, il y a que dans ma tête que je peut imaginer des choses comme ça... . Je réfléchis trop, bien trop pour mon âge, j’ai consulté quelques médecins qui ont accepté de me voir même si je n’avais pas de parent, ils ont tous dit que j’étais bizarre d’un point de vue métabolique, c’est ce mot qu’ils ont employé et ça m’avait frappé à l’époque, et d’un point de vue psychologique ! J’ai compris que j’étais différent lorsque que j’ai reçu la lettre, une moment étrange d’ailleurs. Tu l’as reçu quand ta lettre ? Et tu faisais quoi ?
Des médecins qui avaient accepté de le voir même s'il n'avait pas de parents... Pourquoi ? Pourquoi n'avaient-ils pas de parents ? Abandonné, orphelin...? Lahira faillit posé la question, mais elle se ravisa à la dernière seconde, ne voulant pas retomber dans la confidence.
Moi, ma lettre ? répondit Lahira. Je l'ai brûlé. Cette histoire bizarre, d'école et de sorcellerie... Je ne voulait pas y croire. Ça creusait encore plus l’écart qui me séparait des autres. Je voulais que ce soit une plaisanterie. Je le souhaitais. Mais... Étant dans un monde totalement modlu, un professeur est venu me voir pour tout m'expliquer. Après, c'était déjà plus facile : j'allais rejoindre ceux qui était comme moi. Mais bon... Qu'est que j'aurais fait pour avoir une famille, une vie normale, une mais, à ce ce moment-là !
Et zut. De nouveau les confidences.
J’ai les pieds gelés, tu veux venir dans la Grande Salle te réchauffer avec moi ? On pourra causer en chemin.
L'aiglonne tourna la tête vers Hugo.
Non, désolé, je dois envoyer une lettre à ma sœur chérie, pour lui dire à qu'elle point je l'aime.
Gagné ! Le Serpentard fit une tête bizarre, et l'aiglonne eut un grand sourire :
Je rigole ! Je n'ai pas de sœur. Et... Bref, j'suis d'accord, moi aussi j'ai les pieds qui gèlent. On y va ?
Les deux élèves s'éloignèrent donc du lac, pour se rapprocher du château, tout en discutant.
Tandis qu'Hugo parlait, Lahira eut un discret sourire.
Oui, c'était sûr, elle aimait beaucoup la neige.
Hum... Poète et psy... t'en as encore combien des talents cachés comme ça ? railla Lahira.
Ah ! Et pour la grandeur du monde, je blaguais, il y a que dans ma tête que je peut imaginer des choses comme ça... . Je réfléchis trop, bien trop pour mon âge, j’ai consulté quelques médecins qui ont accepté de me voir même si je n’avais pas de parent, ils ont tous dit que j’étais bizarre d’un point de vue métabolique, c’est ce mot qu’ils ont employé et ça m’avait frappé à l’époque, et d’un point de vue psychologique ! J’ai compris que j’étais différent lorsque que j’ai reçu la lettre, une moment étrange d’ailleurs. Tu l’as reçu quand ta lettre ? Et tu faisais quoi ?
Des médecins qui avaient accepté de le voir même s'il n'avait pas de parents... Pourquoi ? Pourquoi n'avaient-ils pas de parents ? Abandonné, orphelin...? Lahira faillit posé la question, mais elle se ravisa à la dernière seconde, ne voulant pas retomber dans la confidence.
Moi, ma lettre ? répondit Lahira. Je l'ai brûlé. Cette histoire bizarre, d'école et de sorcellerie... Je ne voulait pas y croire. Ça creusait encore plus l’écart qui me séparait des autres. Je voulais que ce soit une plaisanterie. Je le souhaitais. Mais... Étant dans un monde totalement modlu, un professeur est venu me voir pour tout m'expliquer. Après, c'était déjà plus facile : j'allais rejoindre ceux qui était comme moi. Mais bon... Qu'est que j'aurais fait pour avoir une famille, une vie normale, une mais, à ce ce moment-là !
Et zut. De nouveau les confidences.
J’ai les pieds gelés, tu veux venir dans la Grande Salle te réchauffer avec moi ? On pourra causer en chemin.
L'aiglonne tourna la tête vers Hugo.
Non, désolé, je dois envoyer une lettre à ma sœur chérie, pour lui dire à qu'elle point je l'aime.
Gagné ! Le Serpentard fit une tête bizarre, et l'aiglonne eut un grand sourire :
Je rigole ! Je n'ai pas de sœur. Et... Bref, j'suis d'accord, moi aussi j'ai les pieds qui gèlent. On y va ?
Les deux élèves s'éloignèrent donc du lac, pour se rapprocher du château, tout en discutant.
Tandis qu'Hugo parlait, Lahira eut un discret sourire.
Oui, c'était sûr, elle aimait beaucoup la neige.
FIN
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, troisième année RP.
Team Marchombre !