Terminé Derrière une date

23 Octobre 2043
@Naïda Maous featuring @Maude Bailey


Tout a débuté ainsi...
Dans les couloirs.

Je me dirigeais vers la Grande salle lorsque je l'aperçus voleter un peu partout dans les Couloirs. Elle était là, et je courus pour la rattraper. Elle volait toujours, tourneboulant dans le couloir entre les élèves de toutes maisons, affamés, bruyants après une longue nuit de sommeil. Quand elle se dirigea vers le sol, je la rattrapais avec mes mains. Cette enveloppe était cacheté à la manière des moldus. Quelqu'un devait l'avoir perdu, fait tombé de sa poche. J'ouvris l'enveloppe délicatement pour essayé de voir à qui elle appartenait pour pouvoir lui rendre, car aucun nom n'ornait l'enveloppe. La lettre était écrite d'une écriture mûre, les mots durs me firent mal pour cette personne :

*Bonjour Naïda,
C'est ta mère et moi et nous tenions à te dire que nous sommes très déçus de ton comportement. 
Ta soeur a beaucoup pleurée de n'avoir aucune nouvelle de ta part. Tu le lui manque tout les jours et toi tu continues à la repousser. Ta mère n'a même pas souhaité t'écrire un petit mot tant elle est blessée.
Au revoir : Ton père !

J'eus un petit de pitié pour cette personne, je n'aurais pas imaginé recevoir une lettre chargée d'autant de reproches. Quelle pauvre Na..aiida. Naïda ! Il fallait absolument que je lui rende sa lettre.

Dans la Grande salle...

Je pénétrais dans la salle en essayant de chercher Naïda. Mais en vint ! Je ne connaissais pas sa maison et je n'allais sûrement pas m'arrêter à chaque table pour la chercher. De toute façon, j'étais un peu en retard et je ne voulais pas rater le début de mon premier cours. Je décidais alors de lui écrire une lettre pour lui expliquer que j'avais trouvé sa lettre dans les couloirs du deuxième étage. J'empruntais aussi le hibou d'un élève de Serdaigle pour l'envoyer :

Bonjour Naïssa, 
J'ai trouvé ta lettre dans les couloirs du deuxième étage et j'ai dû la lire pour connaître ton identité. J'aimerais te la rendre. Peux-tu me rejoindre ce soir, à la Volière vers 19 h 45 ?
Maude Bailey de Serdaigle
Je la pliais en remerciant l'élève** qui m'avait passé son hibou et je me dirigeais vers mon premier cours avec ma démarche sautillante habituelle.


Volière

19 h 45

Je montais les marches quatre à quatre. Je venais de finir mon dîner dans la Grande salle et j'avançais dans la Volière à contre-coeur pour rendre la lettre à la jeune fille. Je me dirigeais vers Manfred mon hibou préféré, en lui lissant les plumes et lui donnant du "Miamhibou" entreposé sur une étagère. Soudain, j'entendis des bruits de pas dans les escaliers et soudain, une fille rousse, aux beaux yeux bleus et à la robe de Serpentard pénétra dans la salle peuplé par les hiboux et moi. Je lui souris en disant :

"Tu es Naïda Maous ? Moi, je suis Maude Bailey !"

Je sortis la lettre de mon sac et je croisais mon regard ambre avec ses yeux bleus pétillants.


*lettre fournie par Naïda Maous
**élève non joueur inventé
Dernière modification par Maude Bailey le 7 mars 2019, 16:03, modifié 3 fois.

Mau'
*Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité.*
*Nous sommes tous des étoiles, il nous suffit juste d'apprendre à briller*
*Écrire c'est ranger le désordre que l'on a dans la tête*

Terminé Derrière une date
Naïda s'était lever du pied gauche comme chaque matin maintenant depuis trois jours.
Sa maison et ses parents le lui manquait cela n'étant pas nouveau, voilà six ans que ce sentiment persiste, frappe dans sa poitrine, elle avait elle même six ans quand elle a perdu leurs amours, leurs attentions, double peine, six, ce nombre cogne, tambourine dans sa boîte crânienne, six elle le déteste, si elle pouvait elle l'oublierait, six et voilà qu'elle pleure elle ce haïssait de le faire. Six affichait le réveille sur sa table de chevet, elle ce retourna dos à celui ci, la couverture sur sa tête elle espérais seulement que personne l'entendent.

Six coup ce firent entendre contre la vitre de la chambre. Naïda sursaute, essaie d'ouvrir les paupière avec difficulté, ses larmes les ayant comme alourdi, elle regarde l'heure, dix heures ! Elle ce leve, ouvre au volatil, il tenait une lettre à la main, elle s'en saisit et claqua la fenêtre à l'oiseau.

Il sagissait dun parchemin, un sorcier le lui écrirait ??? Elle en serait la première étonné, elle ne connaissais ici personne encore, peut être s'agissait t'il de Athalée ! Sa marraine.

Elle l'ouvri et s'intéressa à ce qu'il y etait écrit, la plume était belle, soigné, il ce trouvait que une certaine Serdaigle nommé Maude avait trouver sa lettre. Elle le lui donnais rendez vous sur la volière à 19:45!

La sorcière pesta, elle était décidément pas d'humeurs, puis elle s'ineragea sur le bon sens de sa camarades qui avait pensé à lui envoyer un parchemin par hibou mais pas sa lettre avec, pourquoi voulait elle que la rouquine ce déplace ?

Voulais t'elle mettre un visage sur ce monstre que ses parents décrivait ? Elle avait fait pleurer sa soeur cadette, ayant ignorer sa date d'anniversaire. Qui comprendrais ? Personne! Tous ce souciait de la petite Lalouna, la protéger, la fierté de la famille.

Et elle personne s'en souciait mais elle avait le même âge que Lalouna lorsqu'on l'us abandonner elle aussi. Sa soeur ne ce rendait même pas compte du tord qu'elle avait causé mais est ce que l'ignorance pouvait tout excuser ? Elle avait essayer de créer des liens avec la rouquine, la veille elle avait reçu une lettre d'elle. Mais Naïda ne pouvait la considèrer.

Bonjour Naïda
C'est moi Lalouna! T'a vu je sai écrire ton prénom et mon prénom..J'ai 6 an mintenant et j'ai sauter une classe je suis en C.E.1. Je suis triste que tu ai pas pu venir! Papa m'a dit que tu peu pas appelé la bas et maman m'a dit que tu a beaucoup de devoir! Mais moi comme j'ai sauté une classe et bah j'ai un peu plus le tan de t'écrire. Je te fait plein de gros bisous
Je t'aime Naïda !!


Elle l'aimait les mots l'avait toucher mais Naïda ne ressentait pas la même chose pour sa soeur, elle ne pouvait même l'apprécié, ou avoir un quelconque intérêt pour elle. On efface pas six ans de douleurs ainsi.

Puisqu'elle le devait, Naïda irait récupérer la lettre jointe à celle de Lalouna qu'elle avait du faire tomber par ses gardes.

La journée ce déroula comme les jours derniers, ce faisant plus désagréable que à l'accoutumée. S'en prenant à tous et à toute.

Puis vient l'heure et Naïda ce prépara, cape, écharpe direction la volière.

Quand elle y arriva elle ce retrouva face à une Serdaigle qui demandais confirmation sur l'identité de la jeune fille. La rouquine ne pris pas vraiment le temps d'analiser sa camarade tout ce qu'elle voulait c'est récupérer cette foutu lettre.

Oui....euh Merci. ..Maude c'est ça ??

Naïda n'attenda pas la réponse et s'apprêtait à s'en aller.

Votre fourbe amie Naïda Maous!

Terminé Derrière une date
La fille qui venait de se présenter confirma son identité. Elle était bien Naïda. Elle semblait pressée et récupéra d'un coup. Elle s'apprêtait à partir lorsque je la rattrapais par le bras. En y pensant, je me demandais ce qui m'avait effleuré l'esprit à ce moment. Elle avait juste eu envie de récupérer sa lettre et c'était un peu logique. Je lui dis alors, en relâchant doucement son bras, avec une pointe de gêne dans la voix et en baissant un peu la tête :

"Sache que j'ai lu ta lettre... Je m'excuse vraiment, mais je voulais juste connaître ton identité pour te la rendre."

Je laissais une petite pose avant de la regarder dans les yeux en disant :

"C'est vraiment terrible ce que tes parents t'ont dit. Je sais que je ne devrais pas m'en mêler mais tu ne dois pas avoir quelque chose de si grave pour qu'ils soient, si blessés, blessants et si durs."

Mes parents n'auraient jamais eu l'idée de m'envoyer une lettre avec tant de reproches. Ils avaient un certain sens familial et n'aimaient pas me savoir loin pour recevoir des choses cruelles. Je ne  connaissais pas les siens pour les juger autant, mais de ce que je voyais c'était un peu à cette idée qu'ils me renvoyaient. Je lui dis alors :

"Tu veux en parler ?"

On ne se connaissait pas du tout mais je voulais déjà jouer les confidentes. De plus, je devais retourner dans ma salle commune, faire toutes sortes de choses mais j'avais l'impression qu'elle avait une certaine tristesse en elle, son coeur était sûrement mis sous cadenas et peut-être quelqu'un pourrait l'aider à s'ouvrir un peu en parlant.

Mau'
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Terminé Derrière une date
La dite Maude , rattrape Naïda par le bras, ce que la rouquine s'attendait absolument pas. Elle passa son regard de son bras à la jeune Serdaigle et de sa camarades à son poignet et tout ceci dans un laps de temps très court, de deux seconde sans plus.

Elle fronça les sourcils et retira son bras de l'emprise de cette dernière. Ce massa le poignet non parce qu'elle avait us mal mais parce qu'elle avait horreur que on la retienne et ne plus être maître de son corps, de ce sentir en quelque mots prise aux piège.

Bien que Naïda ne ce serait aucunement laisser faire mais elle avait été surprise et savait que Maude ne cherchait pas à ce battre avec elle. Néanmoins elle voulu avertir celle-ci.

- Ne recommence plus jamais! Un simple "Naïda" aurait suffit !

L'enfant recueilli sous l'ail de Rowena baissa les yeux, ce qui agaca un peu la rouquine. La gentillesse voir parfois la soumission des Serdaigle en général avait tendance à taper sur le système de la serpentard qui preferait elle ne rien laisser paraître de ses émotions.

"Sache que j'ai lu ta lettre... Je m'excuse vraiment, mais je voulais juste connaître ton identité pour te la rendre."

Naïda était juste fatigué, sa journée avait été plus que pénible pour elle, et la simple évocation de la lettre semblait la remettre dans un sentiment inconfortable, comme une boule au ventre. Elle ce déplaisait à ressentir toute ses connerie de plus que elle avait us des années devant elle pour ce forger. Enfin ceci étant ce que ce persoidait l'enfant de tout juste onze ans.

En règle générale quand un enfant de cette age quitte sa famille comme pour un séjour en colonie, il est difficile pour la personne à ce faire à l'eloignement mais quand en plus les parents en question sont déçu de leurs enfant.. Ceci n'est plus vu comme temporaire mais comme un abandon, on ce debarasse de ce qui gêne.


Naïda n'us pas vraiment la forme et la force pour s'énervé elle laissa juste échapper un soupir.

"C'est vraiment terrible ce que tes parents t'ont dit. Je sais que je ne devrais pas m'en mêler mais tu ne dois pas avoir quelque chose de si grave pour qu'ils soient, si blessés, blessants et si durs."


"Tu veux en parler ?"



En plus d'avoir retourner Naïda avec cette lettre, celle ci avait le culot de lui en rajouter une couche. C'est donc sur un ton froid qu'elle répond:

Et les tiens de parents il sont quoi? Psychologue ? De la police ?? Si tu tiens à le savoir je n'ai rien envoyer à ma soeur qui viens de fêter ses six ans, et comme c'est la princesse de la famille, toute sage, et plein de nianian je suis considéré comme la méchante ! Ça te va ? Je peut y aller je suis vraiment fatiguée !

Votre fourbe amie Naïda Maous!

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Qaïda n'accepta pas du tout le fait que je la tins par le bras. Je la comprenais, parfois je n'aimais pas certains mouvements physiques faits par certaines personnes et elle me dit avec un air un peu méchant qui je pense n'était pas vraiment voulu :

- Ne recommence plus jamais! Un simple "Naïda" aurait suffit !

Lorsque je lui expliquais que j'avais lu la lettre, que j'avais su ce que ces parents lui avaient dit, elle m'annonça sèchement avec une certaine froideur que je ne comprenais pas plus que cela :

"Et les tiens de parents il sont quoi? Psychologue ? De la police ?? Si tu tiens à le savoir je n'ai rien envoyer à ma soeur qui viens de fêter ses six ans, et comme c'est la princesse de la famille, toute sage, et plein de nianian je suis considéré comme la méchante ! Ça te va ? Je peut y aller je suis vraiment fatiguée !"

L'aider, c'était la seule chose que je voulais faire. Et c'est comme cela qu'elle me traitait et bien oui, elle avait réveillé mon côté un peu explosif. Mes yeux lancèrent quelques éclairs et je lui dis avec la même sécheresse dans la voix :

"Non, mes parents ne sont pas psychologues mais écrivains. Tu devrais peut-être arrêter de te braquer et laisser les autres affronter tes défenses. Peut-être que tes parents n'auraient pas dû te dire tout cela mais peut-être que si tu avais envoyé même un petit "joyeux anniversaire" à ta soeur, rien de tout cela ne se serait passé..."

Un grand silence passa après mon monologue dur. Je regrettais d'avoir dit cela à Naïda. Elle m'avait l'air d'une fille un peu triste qui en a assez de sa famille et au lieu de l'aider, de la comprendre de trouver des bonnes choses dans son raisonnement, je l'avais blamé, je lui avais fait des reproches, tout cela alors que nous n'étions pas amis. Je lui dis alors avec une petite voix :

"Naïda, je suis vraiment navrée de t'avoir fait autant de reproches ! Je ne connais pas ton histoire mais je me permets de te juger. C'est vraiment bête de ma part ! pardonne-moi !"

Je lui dis alors un ton lourd d'excuses et d'une voix basse :

"Tu n'aimes vraiment pas ta soeur ?!"

Mau'
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"Non, mes parents ne sont pas psychologues mais écrivains. Tu devrais peut-être arrêter de te braquer et laisser les autres affronter tes défenses. Peut-être que tes parents n'auraient pas dû te dire tout cela mais peut-être que si tu avais envoyé même un petit "joyeux anniversaire" à ta sœur, rien de tout cela ne se serait passé..."


Naïda, ce figea comme sonner par les propos de l'aiglonne, elle ne s'y était pas préparer et bien qu'elle soit une jeune fille plutôt solide moralement, la date, les événement, et la fatigue us raison d'elle.
c'est alors qu'elle resta comme stoïque, évitant tout bonnement de bouger ne serait ce un cil ni même répondre car elle y mettait toutes ses forces pour éviter de pleurer devant cette inconnu.

Il en était hors de question, c'est alors que quand sa camarade fit ses excuses, elle savait qu'elle ne pourrait tenir plus longtemps, elle lui mis une gifle et partis vers la sortie en courant, ses larmes coulaient déjà.

La rouquine ce doutait bien que sa camarade ne lui souhaitais aucun mal mais le coup était partis tout seule, comme un moyens d'auto-défense de quoi attirer l'attention de la jeune fille plus sur son geste violent que sur sa tristesse et ses larmes plus éminente.

quand elle fut hors de vu elle ce cacha contre un mur et essuya ses joue. Elle avait été surprise, par la brunette qui lui a fait assez comprendre enfin d'après l'interprétation de ce qu'en a fait Naïda, qu'elle avait mériter que ses parents le lui tournent le dos. Il y en avait toujours pour Lalouna, elle était plus jeune, plus mignonne, plus tout, elle attirait toute l'intention sur elle.

Avant c'était pour elle que sont père lisait ses BD et toutes ses aventures abracadabrante, mais depuis que Lalouna était arrivée, c'est elle qui recevait toutes les intentions et Naïda devait ce contenter d'un petit "bonne nuit ma grande"! Elle lui avait voler sa vie.

Naïda vit disparaitre sa camarades et elle sortie de sa cachette pour descendre au deuxième étage s'enfermer dans les toilettes abandonner, il était rare que d'autre élève s'y aventure et à cette heure ci.

Votre fourbe amie Naïda Maous!

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Gifler ! Elle m'avait gifler ! J'étais bien gentille, mais au bout de moment j'en avais assez ! C'est pas parce que j'étais une gentille Serdaigle que je vais me laisser marcher sur les pieds ! D'accord, je n'étais personne pour elle, pour lui faire tant de reproches mais c'était des paroles et non des gestes. Naïda était une fille à la recherche d'affections, de personnes qui pouvaient l'aider, qui pouvait la comprendre. Et peut-être que la façon dont je lui avais parlé n'était pas la meilleure mais je m'étais excusé. 

Je sentis mes yeux se brouiller. Ce n'était pas la douleur qui me faisait quelque chose mais plutôt le choc. Jamais personne n'avait posé la main sur moi et d'une certaine façon, je n'y étais pas habitué. Elle venait de me fausser compagnie en courant et ça je ne l'acceptais pas. Je voulais des excuses, je voulais comprendre qu'elle était son problème. Pourquoi elle n'aimait pas sa soeur, pourquoi elle n'aimait pas ses parents. Pourquoi, elle avait un air angélique et elle se comportait ainsi. 

J'entendis ses pas dans l'escalier et je rassemblais toutes mes affaires pour la suivre. En chemin, je bousculais quelques élèves dans ma folle course dans les couloirs. Ça m'étonnait énormément de ne pas m'être cogné ou ne pas avoir fait une chute de plusieurs étages tellement mes foulées étaient rapides et dangereuses dans ses couloirs. Soudain, le couloir que j'empruntais était vide. Je ne reconnus pas tout de suite le lieu. Et puis après, tout me sembla clair.

Nous étions sur le chemin des toilettes abandonnées. L'endroit où j'avais rencontré Lili. Ma première amie à Poudlard, que j'aimais vraiment. Celle que je n'avais plus de nouvelles depuis notre rencontre. Et puis, plus rien n'avait d'importance. Il fallait que je me rachètes auprès de Naïda, que je lui parle et que je comprennes ce coup de sang. Mais je ne la vis pas au alentour. Je commençai alors à crier dans le couloir :

"Naïda ! Naïda !"

Soudain, je distinguais l'entrée et plus loin des sanglots. J'allai enfin avoir les réponses à mes questions. Mais avant, il fallait que je la réconfortes.


Mau'
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