Matin brumeux
Début décembre 2043
Libre
Il est encore tôt quand Eliana pénètre dans la volière. Si tôt, qu'elle sait que la plupart dort en ce samedi matin et que personne ne viendra la déranger. Enfin elle l'espère. Elle a longuement hésité à propos de l'endroit où se réfugier et il est vrai que la volière n'est guère judicieux si l'on sait qu'il est très possible qu'un-e de ses camarades passe la porte afin d'envoyer une missive. Mais elle n'a pu se résoudre à aller ailleurs, ici entourée d'hiboux, elle se sent bien. Il peut paraitre bizarre de se sentir bien au beau milieu de centaines d'oiseau mais en cette matinée d'hiver ceux-ci ne font pas attention à la nouvelle arrivante et préfère vaquer à leurs occupations, comme s'endormir la tête dans leur plume ou bien s'abreuver d'eau fraiche.
La jeune aiglonne s'avance alors vers le mur le plus proche, se laisse tomber contre celui-ci et sort de sa poche une lettre. C'est la réponse de son père, réponse à sa propre lettre datant de quelques jours plus tôt lui faisant part de sa volonté de passer noël au château. Elle fixe le papier puis son regard dérive vers le ciel encore étoilé et nocturne. Son angoisse augmente toujours plus et ses mains tremblent en tenant cette fameuse lettre. Il faut dire que l'entente entre elle et son paternel est très peu concluante mais il faut saluer la présente missive entre ses mains qu'elle doutais même de recevoir, ces derniers jours. Et pourtant là voila et elle ne peut se résoudre à la lire.
"Allez ouvre la!" s'encourage t-elle et il faut croire que ça marche parce que la voilà qui ouvre l'enveloppe et déplie le petit bout de papier sur lequel est griffonné quelques mots:
ses yeux se lèvent et pendant un instant elle ne pense plus et regarde... rien, en fait. Puis une goutte d'eau s’échappe de ceux-ci et reste bloquée sur sa joue. C'est là, son seul mot depuis que la jeune fille à rejoint Poudlard et c'est tout ce qu'il lui dit. Ne fais pas de bêtise. Ses sourcils se froncent, parce qu'elle est du genre à faire des bêtises? Ses émotions vacillent entre chagrin, tristesse et un brin de colère. Son impulsivité manque de refaire surface et pourtant son corps ne bouge toujours pas tandis qu'une deuxième larme rejoint la première.Bonjour Eliana,
Je prend note de ta décision de rester dans ton école pour les vacances, ne fais pas de bêtise.
papa
ça va déchirer! (mais pas du papier)
première année RP
Matin brumeux
Tiffany passa une nuit assez agitée ce vendredi.. ne trouvant plus le sommeil, décida de se lever et d'aller faire un tour dans l'enceinte.
Elle mis son manteau et enfila son écharpe aux couleurs de Serdaigle. La fille était fière d'appartenir à cette maison et voulait que tout le monde le sache.
Ce matin même elle écriva une lettre à son frère et sa soeur pour leur raconter comment s'est passé ses premiers mois à l'école. La fillette leur détailla le plus de choses possible. Elle voulait leur faire vivre son expérience à travers ce mot. Sans plus attendre, elle se dirigea vers la volière. Il faisait encore sombre à cette heure ci.
On y voyait pas grande chose, on pouvait apercevoir le début du lever de soleil, mais il y avait peu de luminosité.
Tiffany s'empressa de donner sa lettre à cette jolie chouette. Elle était toute blanche avec un pelage luisant. Ses yeux étaient d'un bleu foudroyant ! Elle avait l'habitude de se servir de cet animal pour envoyer son courrier à sa famille. Elle s'était familiariser avec l'animal et lui ramenait des friandises de temps en temps.
Mais ce matin là, elle pu apercevoir non loin d'elle une jeune aiglon, assise sur le sol, contre le mur.. Elle pouvait voir qu'elle tenait un bout de papier dans sa main. Tiffany se dirigea en sa direction, mais elle pu remarquer que la fillette avait des larmes sur ses joues..
Elle s'arrêta nette. La première année avait peur de déranger, après tout, les deux jeunes filles, s'étaient croisées dans leur salle commune mais n'avaient pas échanger de mots. Tiffany est assez réservée et timide aux premiers abords. Elle avait peur de se faire rejeter par l'inconnue. Mais après tout, qui ne tente rien, n'a rien..
- Salut, je sais qu'on ne se connaît pas, mais on s'est croisé à plusieurs reprise dans notre salle commune. Je ne veux pas te déranger, mais j'ai l'impression que ça ne va pas.. Veux-tu en parler ? Moi c'est Tiffany, enchantée.
Elle mis son manteau et enfila son écharpe aux couleurs de Serdaigle. La fille était fière d'appartenir à cette maison et voulait que tout le monde le sache.
Ce matin même elle écriva une lettre à son frère et sa soeur pour leur raconter comment s'est passé ses premiers mois à l'école. La fillette leur détailla le plus de choses possible. Elle voulait leur faire vivre son expérience à travers ce mot. Sans plus attendre, elle se dirigea vers la volière. Il faisait encore sombre à cette heure ci.
On y voyait pas grande chose, on pouvait apercevoir le début du lever de soleil, mais il y avait peu de luminosité.
Tiffany s'empressa de donner sa lettre à cette jolie chouette. Elle était toute blanche avec un pelage luisant. Ses yeux étaient d'un bleu foudroyant ! Elle avait l'habitude de se servir de cet animal pour envoyer son courrier à sa famille. Elle s'était familiariser avec l'animal et lui ramenait des friandises de temps en temps.
Mais ce matin là, elle pu apercevoir non loin d'elle une jeune aiglon, assise sur le sol, contre le mur.. Elle pouvait voir qu'elle tenait un bout de papier dans sa main. Tiffany se dirigea en sa direction, mais elle pu remarquer que la fillette avait des larmes sur ses joues..
Elle s'arrêta nette. La première année avait peur de déranger, après tout, les deux jeunes filles, s'étaient croisées dans leur salle commune mais n'avaient pas échanger de mots. Tiffany est assez réservée et timide aux premiers abords. Elle avait peur de se faire rejeter par l'inconnue. Mais après tout, qui ne tente rien, n'a rien..
- Salut, je sais qu'on ne se connaît pas, mais on s'est croisé à plusieurs reprise dans notre salle commune. Je ne veux pas te déranger, mais j'ai l'impression que ça ne va pas.. Veux-tu en parler ? Moi c'est Tiffany, enchantée.
Le passé est souvenir, Le futur est à venir, Le présent est à saisir !
Matin brumeux
Elle ne bouge toujours pas, les minutes se suivent et se ressemblent alors qu'elle est plongée dans ses souvenirs. De son père avant que sa mère ne tombe malade, son père après le décès de sa mère. Elle entend soudain un bruit et réalise que quelqu'un vient de pénétrer dans la volière et à la vue de son écharpe bleu elle semble appartenir à la maison Serdaigle, tout comme Eliana. La nouvelle arrivante ne l'a pas encore remarqué et confie sa lettre à une chouette blanche. Apeurée, la petite rousse ne sait que faire et réfléchit à une possible fuite. Elle ne sait pas de quoi elle à l'air assise sur le sol, jonché de plumes, appuyée contre le mur les jambes repliées contre elle, les mains sur la tête et les yeux à demi rougis par des larmes. Mais avant qu'elle n'ait pu réaliser son possible projet de fuite, sa camarade l’aperçoit et se tourne vers elle.
Elle la connait, pas très bien car elles ne sont jamais parlées, mais elle est en première année elle aussi. Les cheveux châtain clair et de beau yeux vert où des paillettes jaunes ainsi qu'une lueur de sympathie y cohabitent. Alors la jeune irlandaise abandonne son projet et reste à même le sol tandis que sa camarade aiglonne prend la parole.
<< Salut, je sais qu'on ne se connaît pas, mais on s'est croisé à plusieurs reprise dans notre salle commune. Je ne veux pas te déranger, mais j'ai l'impression que ça ne va pas.. Veux-tu en parler ? Moi c'est Tiffany, enchantée. >>
Ses paroles corroborent son regard et Eliana est perdue. Elle est gêné d'avoir été vue dans cette posture alors qu'elle pleurait. Doit-elle lui expliquer? Que son père ne lui parle presque plus, que c'est devenu un étranger faisant d'elle une personne presque sans famille, du moins, mentalement. Puisque physiquement il semble être présent et peut lui envoyer des lettres, ou des mots, parce qu'appeler ce bout de papier une lettre... Doucement, Eliana ricane et sursaute à la fois. Une nouvelle fois, son cerveau à oublié la deuxième personne qui se trouvait dans la même pièce et qui attend toujours une réponse.
<<Salut. oui on s'est déjà croisée! Moi c'est Eliana. Tu ne me déranges pas mais je ne pensais pas que quelqu'un viendrais ici! euh... je sais pas...>>
Eliana soupire et ne sait pas par ou commencer. Elle secoue la "lettre" responsable des gouttes d'eau salé trottinant encore sur ses joues.
<<C'est mon père qui m'a écrit, Il.. Il ne m'a pas écrit grand chose>>
Et elle hausse les épaules. Sans doute que d'un point de vue extérieur cela n'a rien de compréhensible, mais en ce début de journée froide, elle peine à s'expliquer et espère que Tiffany comprendra.
Elle la connait, pas très bien car elles ne sont jamais parlées, mais elle est en première année elle aussi. Les cheveux châtain clair et de beau yeux vert où des paillettes jaunes ainsi qu'une lueur de sympathie y cohabitent. Alors la jeune irlandaise abandonne son projet et reste à même le sol tandis que sa camarade aiglonne prend la parole.
<< Salut, je sais qu'on ne se connaît pas, mais on s'est croisé à plusieurs reprise dans notre salle commune. Je ne veux pas te déranger, mais j'ai l'impression que ça ne va pas.. Veux-tu en parler ? Moi c'est Tiffany, enchantée. >>
Ses paroles corroborent son regard et Eliana est perdue. Elle est gêné d'avoir été vue dans cette posture alors qu'elle pleurait. Doit-elle lui expliquer? Que son père ne lui parle presque plus, que c'est devenu un étranger faisant d'elle une personne presque sans famille, du moins, mentalement. Puisque physiquement il semble être présent et peut lui envoyer des lettres, ou des mots, parce qu'appeler ce bout de papier une lettre... Doucement, Eliana ricane et sursaute à la fois. Une nouvelle fois, son cerveau à oublié la deuxième personne qui se trouvait dans la même pièce et qui attend toujours une réponse.
<<Salut. oui on s'est déjà croisée! Moi c'est Eliana. Tu ne me déranges pas mais je ne pensais pas que quelqu'un viendrais ici! euh... je sais pas...>>
Eliana soupire et ne sait pas par ou commencer. Elle secoue la "lettre" responsable des gouttes d'eau salé trottinant encore sur ses joues.
<<C'est mon père qui m'a écrit, Il.. Il ne m'a pas écrit grand chose>>
Et elle hausse les épaules. Sans doute que d'un point de vue extérieur cela n'a rien de compréhensible, mais en ce début de journée froide, elle peine à s'expliquer et espère que Tiffany comprendra.
ça va déchirer! (mais pas du papier)
première année RP