Sept ombres ne font pas une menace
Liste des participants :
Octavia PETERS
Nicholas FERSKJOLD
Règles des missions :
1 ¤ Les missions ne sont pas des RPG. A ce titre, il n'est pas demandé aux participants de RP. Une simple description de ce que leur personnage fait suffit.
2 ¤ Suite au post du MJ, les participants ont 72h pour répondre (sauf absence annoncée.) En l'absence de réponse, le MJ poursuit l'action.
3 ¤ Les réactions des personnages sont libres mais sujettes à la cohérence. Le MJ veillera au respect de cette cohérence.
4 ¤ Chaque mission aura une conséquence pour le contexte, celle-ci n'y fait pas exception.
Pour toutes questions, contacter Arseni STOYANOV par hibou.
Octavia PETERS
Nicholas FERSKJOLD
Règles des missions :
1 ¤ Les missions ne sont pas des RPG. A ce titre, il n'est pas demandé aux participants de RP. Une simple description de ce que leur personnage fait suffit.
2 ¤ Suite au post du MJ, les participants ont 72h pour répondre (sauf absence annoncée.) En l'absence de réponse, le MJ poursuit l'action.
3 ¤ Les réactions des personnages sont libres mais sujettes à la cohérence. Le MJ veillera au respect de cette cohérence.
4 ¤ Chaque mission aura une conséquence pour le contexte, celle-ci n'y fait pas exception.
Pour toutes questions, contacter Arseni STOYANOV par hibou.
Sept ombres ne font pas une menace

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Chapitre 1 – L’impasse de l’assommoir
Le bruit de leurs pas cessa soudainement. Les professeurs Peters er Ferskjold plissèrent les yeux en se demandant s’ils ne rêvaient pas. Une silhouette de tenait pourtant bien adossée au lampadaire devant eux. Ils eurent soudain la désagréable sensation d’avoir été attendus.
La silhouette se décolla du lampadaire er fit trois pas vers eux. Elle appartenait vraisemblablement à un homme rondouillard mais aux épaules massives. Vêtu d’un long pardessus gris, l’homme sortit une main de sa poche et la porta à son chapeau melon.
« Bien le bonsoir » dit-il avec un accent étrange en levant son chapeau pour les saluer. « Belle nuit n’est-ce pas ? »
L’inconnu aux bonnes manières leva le nez en l’air pour observer la voûte étoilée. Il sourit comme un enfant émerveillé puis il ramena son attention sur les professeurs Peters et Ferskjold, ou plutôt sur les sacs en papier qu’ils tenaient chacun à bout de bras.
« Bouteille d’encre, plumes, et rouleaux de parchemin, le nécessaire de tout bon professeur, je suppose » poursuivit-il en gardant son sourire au trait bienveillant. « Vous refaites vos stocks pour l’année il semblerait. Vous êtes des biens prévoyants. C’est une bonne chose. »
Le bruit de leurs pas cessa soudainement. Les professeurs Peters er Ferskjold plissèrent les yeux en se demandant s’ils ne rêvaient pas. Une silhouette de tenait pourtant bien adossée au lampadaire devant eux. Ils eurent soudain la désagréable sensation d’avoir été attendus.
La silhouette se décolla du lampadaire er fit trois pas vers eux. Elle appartenait vraisemblablement à un homme rondouillard mais aux épaules massives. Vêtu d’un long pardessus gris, l’homme sortit une main de sa poche et la porta à son chapeau melon.
« Bien le bonsoir » dit-il avec un accent étrange en levant son chapeau pour les saluer. « Belle nuit n’est-ce pas ? »
L’inconnu aux bonnes manières leva le nez en l’air pour observer la voûte étoilée. Il sourit comme un enfant émerveillé puis il ramena son attention sur les professeurs Peters et Ferskjold, ou plutôt sur les sacs en papier qu’ils tenaient chacun à bout de bras.
« Bouteille d’encre, plumes, et rouleaux de parchemin, le nécessaire de tout bon professeur, je suppose » poursuivit-il en gardant son sourire au trait bienveillant. « Vous refaites vos stocks pour l’année il semblerait. Vous êtes des biens prévoyants. C’est une bonne chose. »
Sept ombres ne font pas une menace
Nicholas fronça les sourcils. L'homme ne lui paraissait pas particulièrement dangereux. Mais ses longues années de "traqué" lui avait appris qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences. Cet individu, tout aussi poli soit-il, restait un inconnu. Comme tout homme qui se respecte, Nicholas s'avança d'un pas légèrement devant sa collège et de sa main qui ne tenait pas le sac, saisit discrètement sa baguette dans sa manche.
"- Nécessaire en effet. Vous êtes ?"
Il s'exprimait de manière courtoise, l'homme en face d'eux n'étant pas encore cerné comme ennemi. Pas encore.
Professeur de Botanique
#TeamDistrictSerpentard
"- Nécessaire en effet. Vous êtes ?"
Il s'exprimait de manière courtoise, l'homme en face d'eux n'étant pas encore cerné comme ennemi. Pas encore.
Professeur de Botanique
#TeamDistrictSerpentard
Sept ombres ne font pas une menace
La baguette d'Octavia se situe dans la poche de son long manteau bleu électrique, mais elle prend bien soin de ne pas y engouffrer sa main libre, dans le but d'éviter que l'homme se sente trop vite agressé. Octavia est sur ses gardes mais salue poliment l'inconnu d'un signe de tête en masquant sa confusion. Elle reste silencieuse, puisque son collègue a déjà posé la question qui préoccupe l'esprit de la jeune femme.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Sept ombres ne font pas une menace

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Chapitre 1 – L’impasse de l’assommoir
Le plus tranquillement du monde, le mystérieux inconnu sortit une pipe de son manteau et se mit à la bourrer de tabac.
Notre mystérieux inconnu n'était pas n'importe quel mystérieux inconnu. Il était précisément le genre d'inconnu qui savait repérer quand le sorcier en face de lui se saisissait de sa baguette. La façon dont ses yeux regardèrent longuement la manche du professeur Ferskjold fit comprendre à ce dernier qu'il manquait sans doute de subtilité.
« Mon nom ne vous sera d'aucune utilité, j'en ai bien peur, dit-il en souriant aimablement. Mon accent vous aura peut-être persuadés que je ne suis pas d'ici et que d'une façon ou d'une autre, je ne suis pas non plus voué à y rester. »
Son affaire terminée, l'homme sortit une photo animée de sa poche et la tendit vers le professeur Ferskjold sans bouger de sa position. La façon comme une autre de montrer qu'il ne voulait pas brusquer les choses et leur laisser le choix de s'approcher.
« Je ne souhaite pas vous retenir plus longtemps, ajouta-t-il. Auriez-vous déjà aperçu cette femme ? »
La photo montrait une belle métisse d'une trentaine d'années au sourire enjoliveur mais au regard brûlant d'une étrange flamme.
Le plus tranquillement du monde, le mystérieux inconnu sortit une pipe de son manteau et se mit à la bourrer de tabac.
Notre mystérieux inconnu n'était pas n'importe quel mystérieux inconnu. Il était précisément le genre d'inconnu qui savait repérer quand le sorcier en face de lui se saisissait de sa baguette. La façon dont ses yeux regardèrent longuement la manche du professeur Ferskjold fit comprendre à ce dernier qu'il manquait sans doute de subtilité.
« Mon nom ne vous sera d'aucune utilité, j'en ai bien peur, dit-il en souriant aimablement. Mon accent vous aura peut-être persuadés que je ne suis pas d'ici et que d'une façon ou d'une autre, je ne suis pas non plus voué à y rester. »
Son affaire terminée, l'homme sortit une photo animée de sa poche et la tendit vers le professeur Ferskjold sans bouger de sa position. La façon comme une autre de montrer qu'il ne voulait pas brusquer les choses et leur laisser le choix de s'approcher.
« Je ne souhaite pas vous retenir plus longtemps, ajouta-t-il. Auriez-vous déjà aperçu cette femme ? »
La photo montrait une belle métisse d'une trentaine d'années au sourire enjoliveur mais au regard brûlant d'une étrange flamme.
Sept ombres ne font pas une menace
Octavia s'approche de l'inconnu pour pouvoir contempler la photo qu'il leur tend. Elle fixe l'image quelques secondes, puis elle fronce les sourcils. La jeune femme ne peut s'empêcher d'être intriguée par son comportement ; elle trouve étrange d'aborder deux professeurs pour leur poser cette question-là. Cet homme aurait pu recourir à des moyens autrement plus rapides et efficaces pour retrouver la femme de la photo.
« Non, navrée. Mais sans vouloir vous offenser, demander aux passants s'ils ont vu cette personne n'est probablement pas la façon la plus efficace de la retrouver. »
Elle jette un regard en biais à son collègue et, après une brève hésitation, elle prend un ton détaché pour s'adresser de nouveau à l'inconnu :
« Est-ce l'une de vos proches ? »
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
« Non, navrée. Mais sans vouloir vous offenser, demander aux passants s'ils ont vu cette personne n'est probablement pas la façon la plus efficace de la retrouver. »
Elle jette un regard en biais à son collègue et, après une brève hésitation, elle prend un ton détaché pour s'adresser de nouveau à l'inconnu :
« Est-ce l'une de vos proches ? »
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Sept ombres ne font pas une menace
Nicholas se sentit quelque peu honteux. Bien que toujours vigilant, il remit sa baguette au fond de sa poche et sortit sa main libre pour bien montrer que les hostilités étaient mises de coté. Il écouta avec attention et discernement les paroles de sa collègue et échangea un bref regard avec elle. Puis, n'ayant rien d'autre à ajouter, il s'avança au niveau d'Octavia et de l'inconnu, observa avec attention la photographie, puis haussa les épaules en signe de dénégation. Qui que soit cette femme, on accordait beaucoup d'importance à la retrouver.
Professeur de Botanique
#TeamDistrictSerpentard
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VERSION TEXTUELLE
Reducio
Chapitre 2 – Les traqueurs
Inconnue au bataillon. L’homme mystérieux ne fut pas surpris de l’entendre. Il haussa les épaules pour signifier aux professeurs que ce n’était pas bien grave, fourra la photo dans sa poche, et alluma sa pipe en claquant ses doigts au-dessus du fourneau. Voilà une magie qui était presque aussi étrangère aux professeurs que l’accent de cet inconnu.
« Une proche ? Oui, on peut voir les choses de cette façon, répondit-il après avoir longuement tiré sur le bec de sa pipe. Cette femme est très importante pour moi. »
Il sourit de plus bel en croisant le regard du professeur Peters.
« Vous dites que ma méthode n’est pas la plus efficace pour retrouver mon amie, poursuivit-il. Vous avez peut-être raison. Mais me voilà vraiment curieux d’entendre comment vous vous y prendriez si nos rôles étaient échangés. Me feriez-vous cet honneur ? »
Inconnue au bataillon. L’homme mystérieux ne fut pas surpris de l’entendre. Il haussa les épaules pour signifier aux professeurs que ce n’était pas bien grave, fourra la photo dans sa poche, et alluma sa pipe en claquant ses doigts au-dessus du fourneau. Voilà une magie qui était presque aussi étrangère aux professeurs que l’accent de cet inconnu.
« Une proche ? Oui, on peut voir les choses de cette façon, répondit-il après avoir longuement tiré sur le bec de sa pipe. Cette femme est très importante pour moi. »
Il sourit de plus bel en croisant le regard du professeur Peters.
« Vous dites que ma méthode n’est pas la plus efficace pour retrouver mon amie, poursuivit-il. Vous avez peut-être raison. Mais me voilà vraiment curieux d’entendre comment vous vous y prendriez si nos rôles étaient échangés. Me feriez-vous cet honneur ? »
Sept ombres ne font pas une menace
Claquer des doigts pour allumer une pipe ? Nicholas lança un long regard dénué d'expression vers l'inconnu, et un autre, plus bref et éclairant, destiné à sa collègue. Il réfléchit un bon petit moment à la question en suspens avant d'y répondre, avec prudence mais d'un air décontracté :
"- Si cela est si important, vous pourriez, par exemple, employer de plus grands moyens. Alerter la police magique par exemple."
Mais un doute subsistait. L'homme d'en face était rusé et intelligent. Nicholas soupçonnait évidemment quelque chose, Octavia aussi, surement. Mais le professeur de Botanique voyait qu'il fallait s'y prendre avec des pincettes, pour découvrir quoi que ce soit.
"- À moins que vous ne souhaitiez la rechercher plus......discrètement."
Y'avait-il un sous-entendu ? A lui de voir.
Professeur de Botanique
#TeamDistrictSerpentard
"- Si cela est si important, vous pourriez, par exemple, employer de plus grands moyens. Alerter la police magique par exemple."
Mais un doute subsistait. L'homme d'en face était rusé et intelligent. Nicholas soupçonnait évidemment quelque chose, Octavia aussi, surement. Mais le professeur de Botanique voyait qu'il fallait s'y prendre avec des pincettes, pour découvrir quoi que ce soit.
"- À moins que vous ne souhaitiez la rechercher plus......discrètement."
Y'avait-il un sous-entendu ? A lui de voir.
Professeur de Botanique
#TeamDistrictSerpentard
Sept ombres ne font pas une menace
Le comportement de l'inconnu commence à soulever des interrogations dans l'esprit d'Octavia ; pourquoi cet homme ne leur a-t-il pas révélé son identité ? Pourquoi n'a-t-il pas précisé d'où il vient ? Quelle est cette étrange magie qu'il vient d'utiliser ? Et, surtout, pourquoi Octavia avait-elle eu l'impression qu'il les avait attendus ? Au fur et à mesure que ces questions sans réponses s'accumulent dans l'esprit de la jeune femme, celle-ci est de plus en plus sceptique. Elle entend la réponse de son collègue avec soulagement ; elle n'est pas la seule à se méfier de l'inconnu. Aux propos de Nicholas, elle ajoute, avec une pointe d'inquiétude dans la voix :
« Votre amie est-elle en danger, pour qu'elle ait besoin que quelqu'un parte à sa recherche ? »
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
« Votre amie est-elle en danger, pour qu'elle ait besoin que quelqu'un parte à sa recherche ? »
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.