Avec mes bons souvenirs
Liste des participants :
Adrian GRIGORIEV
Règles des missions :
1 ¤ Les missions ne sont pas des RPG. A ce titre, il n'est pas demandé aux participants de RP. Une simple description de ce que leur personnage fait suffit.
2 ¤ Suite au post du MJ, les participants ont 72h pour répondre (sauf absence annoncée.) En l'absence de réponse, le MJ poursuit l'action.
3 ¤ Les réactions des personnages sont libres mais sujettes à la cohérence. Le MJ veillera au respect de cette cohérence.
4 ¤ Chaque mission aura une conséquence pour le contexte, celle-ci n'y fait pas exception.
Pour toutes questions, contacter Arseni STOYANOV par hibou.
Adrian GRIGORIEV
Règles des missions :
1 ¤ Les missions ne sont pas des RPG. A ce titre, il n'est pas demandé aux participants de RP. Une simple description de ce que leur personnage fait suffit.
2 ¤ Suite au post du MJ, les participants ont 72h pour répondre (sauf absence annoncée.) En l'absence de réponse, le MJ poursuit l'action.
3 ¤ Les réactions des personnages sont libres mais sujettes à la cohérence. Le MJ veillera au respect de cette cohérence.
4 ¤ Chaque mission aura une conséquence pour le contexte, celle-ci n'y fait pas exception.
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Avec mes bons souvenirs

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Les sens d'Adrian Grigoriev eurent à peine le temps de se mettre en alerte qu'une baguette magique se retrouva pointée sur lui. Elle était tenue par un jeune homme blond aux paupières tombantes.
Il était tard, très tard même, et Adrian rentrait d'une autre journée de travail harassante.
Une autre silhouette l'attendait dans son salon chic d'un quartier huppé de Londres. Il était assis dans son fauteuil préféré, partiellement dissimulée par l'obscurité qui pesait sur le salon.
« Bonsoir monsieur Grigoriev, veuillez remettre gentiment votre baguette à monsieur Scamander, ici présent, et faites donc comme chez vous, venez donc vous asseoir pour prendre un verre. Nous avons tant à nous dire. »
Les lumières du salon s'allumèrent à l'unisson, révélant au sous-secrétaire d'état à la Culture un visage qu'il aurait tant souhaité ne jamais revoir.
Aidan Bowers leva bien haut son verre de scotch pour le saluer.
Il était tard, très tard même, et Adrian rentrait d'une autre journée de travail harassante.
Une autre silhouette l'attendait dans son salon chic d'un quartier huppé de Londres. Il était assis dans son fauteuil préféré, partiellement dissimulée par l'obscurité qui pesait sur le salon.
« Bonsoir monsieur Grigoriev, veuillez remettre gentiment votre baguette à monsieur Scamander, ici présent, et faites donc comme chez vous, venez donc vous asseoir pour prendre un verre. Nous avons tant à nous dire. »
Les lumières du salon s'allumèrent à l'unisson, révélant au sous-secrétaire d'état à la Culture un visage qu'il aurait tant souhaité ne jamais revoir.
Aidan Bowers leva bien haut son verre de scotch pour le saluer.
Avec mes bons souvenirs
Adrian ne peut cacher sa surprise lorsqu’il voit Aidan Bowers assis dans son fauteuil préféré, lui levant son verre et lui donnant des instructions. Ses yeux stupéfaits et son léger mouvement de recul le trahissent. Son esprit se met à tourner à toute vitesse, mais il parvient bien vite à retrouver sa calme, cachant au monde extérieur sa panique intérieure. Adrian pose sa veste sur un porte-manteau de l’entrée, s’avance tranquillement dans son salon et sort sa baguette d’une première ouverture de son attaché-case. Il la tend calmement à ce Monsieur Scamander. Il pose ensuite sa mallette par terre, dans un coin bien rangé. Se tournant vers Aidan Bowers, il dit :
« Monsieur Bowers, bonsoir. Je vois que vous avez trouvé votre bonheur en cuisine. »
Il s’assied en croisant les jambes sur un autre fauteuil. Dès le départ, il avait compris qu’il lui était inutile de tenter quoi que ce soit. Il croit comprendre la situation : il est coincé et allait se rendre, tout simplement. Il dit avec l'air de quelqu'un qui ne voit aucun mal à rendre service :
« En quoi puis-je vous être utile ? »
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
« Monsieur Bowers, bonsoir. Je vois que vous avez trouvé votre bonheur en cuisine. »
Il s’assied en croisant les jambes sur un autre fauteuil. Dès le départ, il avait compris qu’il lui était inutile de tenter quoi que ce soit. Il croit comprendre la situation : il est coincé et allait se rendre, tout simplement. Il dit avec l'air de quelqu'un qui ne voit aucun mal à rendre service :
« En quoi puis-je vous être utile ? »
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
Avec mes bons souvenirs

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Aidan Bowers était un homme bien fait. Ses traits étaient à la fois virils et charmeurs. Ses yeux ambre vous fixaient toujours avec une expression intéressée. Et son sourire, léger et courtois, vous faisait croire que tout ce qui sortait de votre bouche valait de l'or, quand bien même il en pensait tout le contraire.
Ce n'était pas une tâche facile de percer les pensées d'un tel homme.
Bien moins encore d'en saisir toute la complexité.
« Je n'ai pas oublié notre dernière rencontre monsieur le sous-secrétaire d'état ni la piqûre de votre seringue, dit-il en se frottant le cou comme si la piqure le tourmentait encore. J'admire vos qualités de potionniste, sincèrement, mais voyez-vous, j’abhorre vos qualités d'espion. Ce n'est pas une veste pour vous. Vous êtes trop... vous. »
Aidan avala une gorgée de scotch sans quitter Adrian des yeux.
« Je sais à qui va votre allégeance. Je pourrais naturellement faire de vous le nouveau jouet de ce dégénéré de Theodorus Lynch pour haute trahison, mais nous allons faire les choses autrement. Je ne saurais tolérer que vos talents se perdent. Alors disons simplement que demain, à la première heure, vous déserterez vos fonctions et retournerez chez-vous, en Russie, en ne laissant derrière vous qu'une lettre de démission succincte. Pourriez-vous faire ça pour moi ? »
Ce n'était pas une tâche facile de percer les pensées d'un tel homme.
Bien moins encore d'en saisir toute la complexité.
« Je n'ai pas oublié notre dernière rencontre monsieur le sous-secrétaire d'état ni la piqûre de votre seringue, dit-il en se frottant le cou comme si la piqure le tourmentait encore. J'admire vos qualités de potionniste, sincèrement, mais voyez-vous, j’abhorre vos qualités d'espion. Ce n'est pas une veste pour vous. Vous êtes trop... vous. »
Aidan avala une gorgée de scotch sans quitter Adrian des yeux.
« Je sais à qui va votre allégeance. Je pourrais naturellement faire de vous le nouveau jouet de ce dégénéré de Theodorus Lynch pour haute trahison, mais nous allons faire les choses autrement. Je ne saurais tolérer que vos talents se perdent. Alors disons simplement que demain, à la première heure, vous déserterez vos fonctions et retournerez chez-vous, en Russie, en ne laissant derrière vous qu'une lettre de démission succincte. Pourriez-vous faire ça pour moi ? »
Avec mes bons souvenirs
Adrian fixe Bowers et hoche imperceptiblement la tête. La situation s’éclaircit un peu plus, et elle n’est définitivement pas à son avantage. Il ne sait comment Bowers a pu se procurer ces informations le concernant, mais il en conçoit absolument la possibilité : après tout, ne s’était-il pas échappé de prison et ne se trouvait-il pas, à présent, assis dans son salon à siroter son propre alcool ? Adrian dit d'une voix calme :
« Mais certainement. Vous comprenez bien que je n’ai aucunement l’intention de prendre le moindre risque pour ce pays, aussi vous obéirais-je bien volontiers. »
Il appréhendait un peu son retour en Russie, même s'il le voyait déjà comme une évidence. Il n’avait pas entièrement accompli sa mission, et cela le dérangeait.
« Néanmoins… Je vous serais infiniment reconnaissant de ne pas qualifier d'espion un homme qui est employé à tuer. Ce n'est pas tout à fait le terme exact. »
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
« Mais certainement. Vous comprenez bien que je n’ai aucunement l’intention de prendre le moindre risque pour ce pays, aussi vous obéirais-je bien volontiers. »
Il appréhendait un peu son retour en Russie, même s'il le voyait déjà comme une évidence. Il n’avait pas entièrement accompli sa mission, et cela le dérangeait.
« Néanmoins… Je vous serais infiniment reconnaissant de ne pas qualifier d'espion un homme qui est employé à tuer. Ce n'est pas tout à fait le terme exact. »
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
Avec mes bons souvenirs

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Aidan Bowers éclata d'un rire franc.
« Vous êtes incroyable, dit-il. Il n'y en a définitivement pas deux comme vous. »
Aidan sirota tranquillement son verre de scotch en scrutant la physiologie de son prisonnier.
« Dites-moi, monsieur l'assassin, vous qui êtes habitué à calculer les risques, à combien estimiez-vous la possibilité que j'échappe aux griffes d'Azkaban et que je vous retrouve pour régler la dette que vous aviez contracté à mon égard ? Quelque chose me dit que vous avez sous-estimé la menace que je représentais pour votre mission, et plus encore pour vous même, au moment de me piquer comme un animal.
Le regard d'Aidan croisa celui de Lorcan Scamander, l'un des fils de la vénérable Luna Lovegood. Adrian l'entendit se déplacer doucement dans son dos.
« Vous ne me sembliez pourtant pas un homme digne d'une telle erreur de jugement.»
« Vous êtes incroyable, dit-il. Il n'y en a définitivement pas deux comme vous. »
Aidan sirota tranquillement son verre de scotch en scrutant la physiologie de son prisonnier.
« Dites-moi, monsieur l'assassin, vous qui êtes habitué à calculer les risques, à combien estimiez-vous la possibilité que j'échappe aux griffes d'Azkaban et que je vous retrouve pour régler la dette que vous aviez contracté à mon égard ? Quelque chose me dit que vous avez sous-estimé la menace que je représentais pour votre mission, et plus encore pour vous même, au moment de me piquer comme un animal.
Le regard d'Aidan croisa celui de Lorcan Scamander, l'un des fils de la vénérable Luna Lovegood. Adrian l'entendit se déplacer doucement dans son dos.
« Vous ne me sembliez pourtant pas un homme digne d'une telle erreur de jugement.»
Avec mes bons souvenirs
Adrian se raidit quand il entend du mouvement derrière lui. Il n’ose pas regarder ce qui se passe et continue de fixer Aidan Bowers. Il est prêt à faire durer la conversation, prêt à toutes les négociations pour sauver sa peau. Il commence à sentir que ses mains sont moites et n'a de cesse de froisser de deux doigts le tissus de sa cravate, qu'il a ôtée (pour se mettre plus à l'aise, aurait-il voulu faire croire ; pour se permettre de respirer, en vérité).
« C’était en effet une bien triste erreur de calcul. Si j’avais pris en compte la capacité de mes… anciens collègues à faire leur travail correctement, sans doute aurais-je révisé mes probabilités et évité de vous fâcher. »
Il se sent incroyablement tendu. Sa jambe croisée fait de petits va-et-vient rapides dans le vide.
« Peut-être… désirez-vous... autre chose..? »
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
« C’était en effet une bien triste erreur de calcul. Si j’avais pris en compte la capacité de mes… anciens collègues à faire leur travail correctement, sans doute aurais-je révisé mes probabilités et évité de vous fâcher. »
Il se sent incroyablement tendu. Sa jambe croisée fait de petits va-et-vient rapides dans le vide.
« Peut-être… désirez-vous... autre chose..? »
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
Avec mes bons souvenirs

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Aidan Bowers exécrait la lâcheté autant que le manque de conviction. Le futur ex-sous-secrétaire d'état à la Culture ne l'intéressait pas en lui-même, mais certaines informations nichées dans sa tête, oui.
« Lynch a très bien fait son travail, croyez-moi, commenta Aidan.
Vous n'avez seulement pas émis la possibilité que ses motivations rejoignent momentanément les miennes. Voilà tout. »
Adrian Grigoriev n'eut pas vraiment le temps de méditer ces propos.
" Endoloris !»
Le sortilège impardonnable eut l'effet de mille décharges dans le dos d'Adrian qui, en bon disciple de Durmstrang, laissa peu de place au grand spectacle. Il lutta, de toutes ses forces, baissant la tête pour ne pas laisser à son bourreau le plaisir de voir l'expression de sa souffrance sur son visage. Les dents serrés, les mains cramponnées aux accoudoirs, Adrian luttait pour la vie.
« Lorcan, ça suffit pour le moment, dit Aidan, et le supplice cessa. »
Aidan ne laissa pas le temps de souffler à son prisonnier qu'il se projeta dans son esprit avec toute la facilité du Legilimens de talent qu'il était.
* A travers vous, je trouverais bien le prochain détail qui me permettra de faire disparaître un autre membre de ce gouvernement. *
« Lynch a très bien fait son travail, croyez-moi, commenta Aidan.
Vous n'avez seulement pas émis la possibilité que ses motivations rejoignent momentanément les miennes. Voilà tout. »
Adrian Grigoriev n'eut pas vraiment le temps de méditer ces propos.
" Endoloris !»
Le sortilège impardonnable eut l'effet de mille décharges dans le dos d'Adrian qui, en bon disciple de Durmstrang, laissa peu de place au grand spectacle. Il lutta, de toutes ses forces, baissant la tête pour ne pas laisser à son bourreau le plaisir de voir l'expression de sa souffrance sur son visage. Les dents serrés, les mains cramponnées aux accoudoirs, Adrian luttait pour la vie.
« Lorcan, ça suffit pour le moment, dit Aidan, et le supplice cessa. »
Aidan ne laissa pas le temps de souffler à son prisonnier qu'il se projeta dans son esprit avec toute la facilité du Legilimens de talent qu'il était.
* A travers vous, je trouverais bien le prochain détail qui me permettra de faire disparaître un autre membre de ce gouvernement. *
Avec mes bons souvenirs
La souffrance éprouvée par Adrian fait naître en lui un violent sursaut de haine. Il sait qu'il sera condamné s'il ne coopère pas, mais il éprouve à cet instant l'envie irrésistible de tuer cet homme. Adrian n'est certes pas très doué en magie, mais il est évident qu'en tant que tueur à gage pour le compte du Ministère de la Magie russe, il a dû apprendre à défendre ses pensées. Aussi la haine qu'il éprouve et les scénarios qu'il aurait voulu envisager pour tuer Aidan Bowers sont les seules choses qui peuvent se révéler à lui pour le moment. Il imagine Aidan geler de l'intérieur, se décomposer lentement, prendre une expression d'horreur, tout cela à la fois. Tant pis s'il révèle les effets de ses potions. Adrian a relevé la tête vers Aidan et le fixe, tandis que ses yeux sont gorgés de haine.
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
Un ami qui vous veut du bien.
~ La Marche Slave ~
Avec mes bons souvenirs

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Aidan Bowers rompit le lien mental qu'il venait tout juste d'établir entre lui et le sous-secrétaire d'état à la Culture. Il arborait ce sourire incompréhensible, ni moqueur ni heureux.
« Quelle création terrifiante, dit-il. Je me demande comment une telle idée vous est venue. Glacer quelqu'un de l'intérieur n'est pas le genre d'idées qu'on met habituellement en pratique. Encore moins au travers d'une potion. »
Aidan regarda son complice, tout juste posté derrière Adrian. Ce regard n'avait aucune signification, mais il savait quel mécanisme il enclencherait immédiatement dans l'esprit de son prisonnier quand celui-ci le saisirait en vol.
« Monsieur Grigoriev, vous êtes quelqu'un d'intelligent ; un génie dans votre branche. Alors épargnez-moi un autre interrogatoire. Donnez-moi simplement le moyen de confectionner cet étrange potion et je vous laisserai quitter le pays sur-le-champ et sans autre dommage. »
« Quelle création terrifiante, dit-il. Je me demande comment une telle idée vous est venue. Glacer quelqu'un de l'intérieur n'est pas le genre d'idées qu'on met habituellement en pratique. Encore moins au travers d'une potion. »
Aidan regarda son complice, tout juste posté derrière Adrian. Ce regard n'avait aucune signification, mais il savait quel mécanisme il enclencherait immédiatement dans l'esprit de son prisonnier quand celui-ci le saisirait en vol.
« Monsieur Grigoriev, vous êtes quelqu'un d'intelligent ; un génie dans votre branche. Alors épargnez-moi un autre interrogatoire. Donnez-moi simplement le moyen de confectionner cet étrange potion et je vous laisserai quitter le pays sur-le-champ et sans autre dommage. »