30 avr. 2017, 09:40
Rudolf Engelbrecht
Liste des participants :
Arianna GRANTS
Octavia PETERS
Règlement de cette aventure :
Arianna GRANTS
Octavia PETERS
Règlement de cette aventure :
Pour toutes questions, contacter Aldérande Slughorn par hibou.- Cette aventure n'est pas un RPG. A ce titre, il ne vous est pas demandé de RP. Une simple description de ce que votre personnage fait suffit.
- Suite au post du Maître du Jeu, vous avez 48h pour répondre (sauf absence annoncée, dans ce cas votre personnage est piloté par le Maître du Jeu si la mission compte deux participants minimum.)
- Les actions et les réactions de votre personnage sont laissées à votre entière appréciation. Le Maître du Jeu les prendra en compte quoi qu'il arrive.
- Chaque aventure ouvre sur un pan du contexte général, qu'il rejoigne la trame principale ou l'une des nombreuses trames annexes.
8 mai 2017, 22:33
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Guichets de Gringotts
Perché derrière son guichet, le gobelin Rasgam soupesait l'or que professeurs Peters et Grants comptaient placer sur le compte de l'école. Le professeur Loewy avait été particulièrement évasive sur la provenance de cet or mais les deux professeurs n'avaient pas vocation à chercher d'où il provenait.
Rasgam manipulait chaque pièce comme s'il s'agissait d'une œuvre d'art. Derrière le verre de son monocle, son œil était aussi froid qu'il était acéré. Le gobelin comptait en silence dans ce
temple de l'or sorcier, au milieu d'un concerto de grattements de plume sur le papier.
« Tiens donc, dit une voix d'homme qui fit se lever tous les nez crochus de leur ouvrage. Quelle bonne surprise. »
Si le professeur Grants s'étonna de voir cet homme rondouillard et si bien apprêté leur adresser la parole comme s'il était leur collègue, le professer Peters, lui, goûta la nouvelle avec une
certaine amertume. Le mois de septembre 2041 était loin derrière elle désormais, mais elle n'avait pas oublié ni l'homme ni ses sbires.
Perché derrière son guichet, le gobelin Rasgam soupesait l'or que professeurs Peters et Grants comptaient placer sur le compte de l'école. Le professeur Loewy avait été particulièrement évasive sur la provenance de cet or mais les deux professeurs n'avaient pas vocation à chercher d'où il provenait.
Rasgam manipulait chaque pièce comme s'il s'agissait d'une œuvre d'art. Derrière le verre de son monocle, son œil était aussi froid qu'il était acéré. Le gobelin comptait en silence dans ce
temple de l'or sorcier, au milieu d'un concerto de grattements de plume sur le papier.
« Tiens donc, dit une voix d'homme qui fit se lever tous les nez crochus de leur ouvrage. Quelle bonne surprise. »
Si le professeur Grants s'étonna de voir cet homme rondouillard et si bien apprêté leur adresser la parole comme s'il était leur collègue, le professer Peters, lui, goûta la nouvelle avec une
certaine amertume. Le mois de septembre 2041 était loin derrière elle désormais, mais elle n'avait pas oublié ni l'homme ni ses sbires.
9 mai 2017, 19:14
Rudolf Engelbrecht
Octavia était uniquement venue à Gringotts pour remplir la mission qui lui avait été confiée et n'avait pas la moindre intention de s'attarder dans la banque sorcière. Ses plans changèrent en quelques secondes.
Lorsqu'elle reconnut Rudolf Engelbrecht, son cœur se serra et elle fut soudainement obsédée par l'idée de ne pas perdre sa trace une seconde fois. Depuis qu'elle avait découvert que sept hommes étranges avaient brutalisé une Moldue, Octavia était envahie par le désir de revoir ce sorcier suspect. Il ne fallait pas qu'elle se précipite, cependant, car il était insensé de sous-estimer cet homme après avoir constaté qu'il contrôlait au moins sept sbires.
Octavia n'avait rien contre Arianna, mais sa collègue lui sembla soudainement être un poids. Comment pourrait-elle élaborer une quelconque manigance en présence d'Arianna sans que celle-ci ne risque de faire capoter toutes ses tentatives ? Le professeurs Peters eut une idée – elle espérait que cela serait utile, dans un premier temps.
Elle se tourna vers Engelbrecht et lui sourit, comme si elle était simplement contente de le croiser ici par hasard. En même temps, elle leva sa main gauche et la posa sur l'épaule de sa collègue en tentant d'avoir l'air naturel. Elle exerça une légère pression avec sa paume, de façon à ce qu'Arianna comprenne que quelque chose clochait. Octavia ne pouvait pas lui en dire plus pour l'instant, mais elle priait pour que ce signal discret ait suffi à la mettre en garde.
« Ah, Monsieur Engelbrecht. Je ne m'attendais pas à vous croiser ici. On dirait que le hasard fait bien les choses. »
Elle ponctua sa phrase d'un léger sourire pendant qu'elle réfléchissait à toute allure. Dans l'idéal, Octavia aurait voulu avertir le professeur Loewy, qu'elle avait déjà informée de sa précédente rencontre avec Engelbrecht. En attendant de trouver une idée concrète, elle s'efforça de paraître détendue.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Lorsqu'elle reconnut Rudolf Engelbrecht, son cœur se serra et elle fut soudainement obsédée par l'idée de ne pas perdre sa trace une seconde fois. Depuis qu'elle avait découvert que sept hommes étranges avaient brutalisé une Moldue, Octavia était envahie par le désir de revoir ce sorcier suspect. Il ne fallait pas qu'elle se précipite, cependant, car il était insensé de sous-estimer cet homme après avoir constaté qu'il contrôlait au moins sept sbires.
Octavia n'avait rien contre Arianna, mais sa collègue lui sembla soudainement être un poids. Comment pourrait-elle élaborer une quelconque manigance en présence d'Arianna sans que celle-ci ne risque de faire capoter toutes ses tentatives ? Le professeurs Peters eut une idée – elle espérait que cela serait utile, dans un premier temps.
Elle se tourna vers Engelbrecht et lui sourit, comme si elle était simplement contente de le croiser ici par hasard. En même temps, elle leva sa main gauche et la posa sur l'épaule de sa collègue en tentant d'avoir l'air naturel. Elle exerça une légère pression avec sa paume, de façon à ce qu'Arianna comprenne que quelque chose clochait. Octavia ne pouvait pas lui en dire plus pour l'instant, mais elle priait pour que ce signal discret ait suffi à la mettre en garde.
« Ah, Monsieur Engelbrecht. Je ne m'attendais pas à vous croiser ici. On dirait que le hasard fait bien les choses. »
Elle ponctua sa phrase d'un léger sourire pendant qu'elle réfléchissait à toute allure. Dans l'idéal, Octavia aurait voulu avertir le professeur Loewy, qu'elle avait déjà informée de sa précédente rencontre avec Engelbrecht. En attendant de trouver une idée concrète, elle s'efforça de paraître détendue.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
10 mai 2017, 22:25
Rudolf Engelbrecht
Arianna observait les gobelins s'affairaient à leur travail habituel, qu'elle trouvait d'une terrible monotonie. Mais quand elles furent interpellés, Octavia et elle, elle crut dans un premier temps que l'homme avait fait erreur. Elle s'apprêtait à lui dire qu'il avait dû les confondre avec d'autres personnes, mais Octavia déposa une main sur l'épaule de la professeur de métamorphose en exerçant une légère pression. Arianna ne comprit pas vraiement d'où venait ce soudain contact, mais elle ne laissa paraitre aucune surprise. Elle laissa sa collègue gérer la situation, et celle-ci sembla connaître le prénommé Engelbrecht. Le professeur Peters sembla tendue lorsqu'elle sourit, ainsi, Arianna afficha une léger sourire de façade, bien qu'il ne soit pas sincère.
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
11 mai 2017, 19:08
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Les gobelins reprirent rapidement leur travail, non sans manifester leur désapprobation par des reniflements de dédain. Le silence était un luxe que les sorciers semblaient avoir du mal à se payer...
Rudolf Engelbrecht réduisit la distance entre lui et les professeurs Peters et Grants. Il s'inclina de manière très courtoise en tenant son chapeau melon dans sa main droite et le conserva en
main lorsqu'il se redressa pour affronter le regard des deux femmes. Un fin sourire, tout en subtilité, éclairait son visage.
« Le hasard fait bien les choses, madame ? commenta-t-il avec un plaisir non dissimulé. Vous me cherchiez ? »
Il tourna la tête vers le professeur Grants.
« Je ne crois pas que nous ayons eu le plaisir d'être présentés, madame...? »
Rudolf Engelbrecht réduisit la distance entre lui et les professeurs Peters et Grants. Il s'inclina de manière très courtoise en tenant son chapeau melon dans sa main droite et le conserva en
main lorsqu'il se redressa pour affronter le regard des deux femmes. Un fin sourire, tout en subtilité, éclairait son visage.
« Le hasard fait bien les choses, madame ? commenta-t-il avec un plaisir non dissimulé. Vous me cherchiez ? »
Il tourna la tête vers le professeur Grants.
« Je ne crois pas que nous ayons eu le plaisir d'être présentés, madame...? »
12 mai 2017, 21:50
Rudolf Engelbrecht
Arianna regarda avec stupéfaction le petit homme rondouillard se courber devant les deux professeurs. Il lui semblait probable que cet homme appartenait à la haute société. Lorsqu'il se releva, Arianna lui adressa simplement un petit geste de la tête. Et quand il lui demanda son nom, elle répondit sur un ton poli.
« Grants. »
De toute évidence, cet homme connaissait déjà Octavia car il s'était adressé seulement à là professeur de métamorphose et il parlait à sa collègue comme s'ils se connaissaient déjà bien. Arianna attendait d'en savoir plus,
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
« Grants. »
De toute évidence, cet homme connaissait déjà Octavia car il s'était adressé seulement à là professeur de métamorphose et il parlait à sa collègue comme s'ils se connaissaient déjà bien. Arianna attendait d'en savoir plus,
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
13 mai 2017, 17:36
Rudolf Engelbrecht
Octavia avait la chance d'être patiente et calme, si bien qu'elle resta indifférente face aux provocations d'Engelbrecht. Elle avait déjà essayé la confrontation directe par le passé et cela n'avait rien donné. En temps normal, elle se serait moquée de ses manières, mais elle se retint, car elle préférait jouer son coup différemment.
« Non, pas spécialement, répondit-elle en haussant les épaules. Mais lors de notre dernière rencontre, vous m'aviez dit qu'on ne se reverrait probablement jamais, alors vous pensez bien que je ne m'attendais pas à vous croiser ici. Cette coïncidence n'est-elle pas incroyable ? »
À moins, bien sûr, qu'Engelbrecht n'ait programmé cette rencontre. Allez savoir.
Octavia avait peur qu'ils tournent en rond. Elle ne cernait pas bien cet homme, mais elle pensait tout de même suffisamment le connaître pour savoir qu'il répondrait par une banalité. Si elle n'entrait pas dans le vif du sujet elle-même, il n'en prendrait probablement pas l'initiative non plus.
« Écoutez, je tenais à vous présenter mes excuses pour notre comportement, à mon collègue et moi, lors de notre précédente rencontre. Nous n'avons pas été civilisés, j'en suis désolée. J'espère que vous ne nous en voulez pas. »
Compte tenu de l'importance qu'elle accordait à la situation, Octavia avait déployé tous ses talents de comédienne pour rendre ces excuses aussi sincères que possibles. Elle les avait accompagnées d'un air un peu gêné et d'un petit sourire désolé.
« Je ne voudrais pas être trop curieuse, mais vous ne sembliez pas habitué à la magie d'ici. Vous venez de si loin que ça ? J'adore voyager. »
Puisque cet homme semblait adepte de la politesse à outrance, Octavia espérait que jouer sur la corde de la courtoisie permettrait de lui arracher quelques informations précieuses.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
« Non, pas spécialement, répondit-elle en haussant les épaules. Mais lors de notre dernière rencontre, vous m'aviez dit qu'on ne se reverrait probablement jamais, alors vous pensez bien que je ne m'attendais pas à vous croiser ici. Cette coïncidence n'est-elle pas incroyable ? »
À moins, bien sûr, qu'Engelbrecht n'ait programmé cette rencontre. Allez savoir.
Octavia avait peur qu'ils tournent en rond. Elle ne cernait pas bien cet homme, mais elle pensait tout de même suffisamment le connaître pour savoir qu'il répondrait par une banalité. Si elle n'entrait pas dans le vif du sujet elle-même, il n'en prendrait probablement pas l'initiative non plus.
« Écoutez, je tenais à vous présenter mes excuses pour notre comportement, à mon collègue et moi, lors de notre précédente rencontre. Nous n'avons pas été civilisés, j'en suis désolée. J'espère que vous ne nous en voulez pas. »
Compte tenu de l'importance qu'elle accordait à la situation, Octavia avait déployé tous ses talents de comédienne pour rendre ces excuses aussi sincères que possibles. Elle les avait accompagnées d'un air un peu gêné et d'un petit sourire désolé.
« Je ne voudrais pas être trop curieuse, mais vous ne sembliez pas habitué à la magie d'ici. Vous venez de si loin que ça ? J'adore voyager. »
Puisque cet homme semblait adepte de la politesse à outrance, Octavia espérait que jouer sur la corde de la courtoisie permettrait de lui arracher quelques informations précieuses.
Dernière modification par Octavia Peters le 16 mai 2017, 23:02, modifié 1 fois.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
13 mai 2017, 23:55
Rudolf Engelbrecht

VERSION TEXTUELLE
Reducio
Le sourire de Rudolf Engelbrecht prit une courbure malicieuse à mesure qu'Octavia exposait ses talents de comédienne. Il attendit qu'elle en termine pour se courber légèrement en guise d'assentiment.
- Vous avez une collègue étonnante, professeur Grants, déclara-t-il en souriant à Arianna. J'en étais convaincu lors de notre première rencontre, mais je le confirme de nouveau aujourd'hui. Quelle chance vous avez !
Son regard glissa doucement vers Octavia.
- Je ne crois ni hasard ni aux choses hasardeuses professeur Peters, poursuivit-il. Le destin voulait que nous nous retrouvions aujourd'hui. Sans doute pour vous permettre de me présenter vos excuses et de vous présenter les miennes en retour.
Il reporta son attention sur Arianna à qui il adressa un clin d’œil complice.
- Voyez-vous, je crains de l'avoir inquiété la première fois que nous nous sommes rencontrés. Mes hommes de main ont une apparence pour le moins refroidissante.
- Vous avez une collègue étonnante, professeur Grants, déclara-t-il en souriant à Arianna. J'en étais convaincu lors de notre première rencontre, mais je le confirme de nouveau aujourd'hui. Quelle chance vous avez !
Son regard glissa doucement vers Octavia.
- Je ne crois ni hasard ni aux choses hasardeuses professeur Peters, poursuivit-il. Le destin voulait que nous nous retrouvions aujourd'hui. Sans doute pour vous permettre de me présenter vos excuses et de vous présenter les miennes en retour.
Il reporta son attention sur Arianna à qui il adressa un clin d’œil complice.
- Voyez-vous, je crains de l'avoir inquiété la première fois que nous nous sommes rencontrés. Mes hommes de main ont une apparence pour le moins refroidissante.
14 mai 2017, 01:10
Rudolf Engelbrecht
Plus Engelbrecht voulait être poli et moins il l'était. Le respect de l'autre ne passe pas uniquement par les jolies courbettes et les sourires hypocrites. C'est aussi la modestie et le fait de répondre aux questions. En réalité, Octavia ne se sentait pas contrariée qu'on ne lui réponde pas – c'était un manque flagrant de courtoisie, certes, mais elle n'était pas du genre à s'attarder là-dessus –. Elle voulait simplement grappiller des informations et ne pas les obtenir l'agaçait.
Comme lors de sa première rencontre avec Engelbrecht, Octavia ne se sentit absolument pas touchée par ses compliments. Il n'était pas forcément agréable de recevoir les flatteries de quelqu'un pour qui l'on n'avait pas vraiment d'estime. De toute façon, elle n'était même pas certaine qu'il s'exprimait au premier degré. Elle retint en revanche sa remarque sur le hasard, qui était soit-disant inexistant.
Octavia était inquiète. Elle avait peur qu'Engelbrecht, grâce à son air sympathique et ses paroles rassurantes, réussisse à embobiner Arianna (ou à apaiser ses soupçons, en tout cas). Elle aurait voulu pouvoir envoyer un deuxième signal à sa collègue, n'importe lequel, pour lui répéter qu'elle devait se méfier, mais elle ne pouvait pas se le permettre.
« Bah... Comment auriez-vous réagi, à ma place ? Ils sont inquiétants, non ?, demanda-t-elle sans agressivité, mais sans sourire non plus. »
Inquiétants ? Plus ou moins, oui. Suspects ? Complètement.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
Comme lors de sa première rencontre avec Engelbrecht, Octavia ne se sentit absolument pas touchée par ses compliments. Il n'était pas forcément agréable de recevoir les flatteries de quelqu'un pour qui l'on n'avait pas vraiment d'estime. De toute façon, elle n'était même pas certaine qu'il s'exprimait au premier degré. Elle retint en revanche sa remarque sur le hasard, qui était soit-disant inexistant.
Octavia était inquiète. Elle avait peur qu'Engelbrecht, grâce à son air sympathique et ses paroles rassurantes, réussisse à embobiner Arianna (ou à apaiser ses soupçons, en tout cas). Elle aurait voulu pouvoir envoyer un deuxième signal à sa collègue, n'importe lequel, pour lui répéter qu'elle devait se méfier, mais elle ne pouvait pas se le permettre.
« Bah... Comment auriez-vous réagi, à ma place ? Ils sont inquiétants, non ?, demanda-t-elle sans agressivité, mais sans sourire non plus. »
Inquiétants ? Plus ou moins, oui. Suspects ? Complètement.
Sur le ciel de nos blessures je te peindrai un idéal,
Et si nous sommes cernés de murs, moi j'en ferai des cathédrales.
15 mai 2017, 15:29
Rudolf Engelbrecht
Arianna avait la nette impression que cet homme cherchait à provoquer sa collègue. Elle ignorait d'ailleurs son identité mais elle pourrait questionner Octavia une fois qu'elles auraient quitter la banque. Le professeur Grants ne voulait laisser paraitre aucun sentiment, et surtout pas l'incompréhension. Elle passait son regard du petit sorcier à son homologue. Plus la discussion évoluait, plus elle pensait qu'il en faisait de trop et elle aurait aimé s'échapper. Elle essaya de croiser le regard du professeur Peters, elle ne savait pas comment elle devait réagir. Cet homme semblait étrange.
« Vos hommes de main ? » demanda Arianna en reprenant les propos tenus par cet homme quelques secondes auparavant.
Octavia qui avait déjà répondu avant elle, semblait avoir déjà vu les personnes qui étaient au service de l'homme qui lui faisait face. Sous ses airs de sorcier courtois et de la haute société, elle commençait à se demander s'il ne se donnait une bonne apparence pour faire bonne figure. Elle espérait pouvoir faire parler cet homme.
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor
« Vos hommes de main ? » demanda Arianna en reprenant les propos tenus par cet homme quelques secondes auparavant.
Octavia qui avait déjà répondu avant elle, semblait avoir déjà vu les personnes qui étaient au service de l'homme qui lui faisait face. Sous ses airs de sorcier courtois et de la haute société, elle commençait à se demander s'il ne se donnait une bonne apparence pour faire bonne figure. Elle espérait pouvoir faire parler cet homme.
Professeur de Métamorphose
Affiliée à Gryffondor