17 août 2019, 12:37
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 



PNJ : Morrigan Harrison (Carry Harrison)
PJ : @Joanne Taylor

Morrigan Harrison :
Reducio
Image


Samedi 9 juillet 2044. 15h30.


Escorter, surveiller, protéger, Servir. C’était là les maitres mots des gardes noirs de la Citadelle. Des mots qui représentaient aussi des objectifs qu’il fallait absolument garder en tête. Dans ce nouveau gouvernement, la garde noire représentait un corps d’Elite. Des sorciers prêts à se donner corps et âmes pour le bien du Conseil Sorcier. C’est pourquoi toutes les taches sensibles et ardues  surveiller les installations, escorter les politiciens et  autre personnes importantes au yeux du Conseil leurs étaient confiés a eux. Aujourd’hui, la mission de Morrigan Harrison était l'une d'elle. Escorter en toute sécurité une personne qui allait sortir du bureau de celle qui aujourd’hui gouvernait le pays, Ursula Parkinson.

A une dizaine de mètres de la porte noir qui séparait le couloir au bureau de la cheffe, Morrigan, vêtu de son long manteau sombre qui lui couvrait la bouche et lui remontait jusqu’au nez, attendait patiemment que la personne qu’elle devait escorter sorte de ce même bureau. Une dernière fois en rappel, Morrigan sortie une feuille avec tous les détails de sa mission dessus. La personne dont elle serait au service se nommait Joanne Taylor et cette jeune femme était archiviste a la citadelle. Sa protection etait necessaire puisque celle venait tout juste d'avoir un entretient avec miss Parkinson. *Archiviste* pensa la garde noire en souriant. Soudainement, Morrigan releva la tête et s’aperçu qu’elle était à quelques pas trop près du bureau de la cheffe du Conseil des Sorciers. Sans perdre une seconde, la garde recula immédiatement de ces quelques pas en trop.  Ce qu’elle craignait ? Le protocole : toute personne restant trop proche de la porte donnant acces au bureau de Miss Parkinson pouvait faire l’objet d’accusation pour espionnage et cela, peu importe le statut de la personne. Il serait stupide de finir en prison alors que cette escorte serait l’une des dernières taches de Morrigan juste avant de pouvoir enfin rentrez au domaine familial.

L’attente se faisait sans bruit. Le silence était derangeant tout en étant étrangement effrayant. Dans ce couloir ou le vide etait maitre, un grincement vint repousser ce silence qui dominait la piece.  Finalement la porte du bureau s’ouvrit dans un bruit sinistre et laissa apparaitre une jeune femme de taille moyenne avec de long cheveux noirs et des yeux étonnamment bleus. C'etait elle...Joanne Taylor. Sans vraiment se faire remarquer, Morrigan s’approcha d’un pas lent de la jeune femme et interpella la jeune femme une fois en face d'elle.

-Miss Taylor? Demanda Morrigan d’une voix neutre et a demi-étouffer par son manteau. Je m’appelle Morrigan Harrison et j’ai pour ordre de vous escorter partout dans la Citadelle pour la journée. Perturber par la couleur de ses yeux, la garde noire ne put s’empêcher de plonger son regard dans celui de la jeune femme a la criniere noire. Comment ne pas être hypnotiser par le bleu de ses yeux ? Si jamais vous avez besoin de moi, faites le moi savoir. Je suis à votre a votre entière disposition Miss Taylor. Si vous voulez bien ouvrir la marche.

Morrigan ne put s’empêcher d’esquisser un sourire ravi sous son manteau. Cette Miss Taylor dégageait une aura particulière. Pas celui de la peur dont elle avait l’habitude de ressentir en présence de ses supérieurs mais quelque chose dont il était impossible a donné une description propre. Cette escorte allait être des plus intéressantes.


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
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29 août 2019, 19:19
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Elle était secouée par sa rencontre avec Ursula Parkinson, les neurones entourés par une espèce de brume opaque. Elle avait la sensation d’être passée dans ce que les moldus appellent une machine à laver. Cette Miss Parkinson avait plusieurs cordes à son arc, ça ne faisait aucun doute. Mais plus encore, elle avait une facilité déconcertante pour cerner les gens, savoir ce qu’ils attendaient. Soit c’était un talent inné, soit elle était particulièrement bien renseignée. Dans un cas comme dans l’autre, cela la rendait troublante.

Elle était toujours accaparée par ses pensées quand elle s’extirpa du bureau de la Cheffe du Conseil des Sorciers – le contraire aurait été étonnant. Elle avait en tête tous les mots d’Ursula, jusqu’à ses menaces sur la langue de son père, qui avait particulièrement fait sourire Joanne. Mais la jeune femme perdit bien vite le sourire qu’elle avait conservé quand un manteau noir vint lui faire face, lui bloquant le chemin vers son unité de travail. Joanne s’interrogea un instant, se demandant si Ursula Parkinson avait l’intention d’obtenir ce qu’elle voulait d’elle en usant de la force.

Il n’en était finalement rien alors que la jeune femme – dénommée Morrigan – lui apprenait qu’elle serait son guide pour la journée. Voilà qui était étonnant pour quelqu’un qui travaillait pour la Citadelle mais Joanne se contenta d’hocher la tête tout en prenant la marche en main. Il fallait croire que c’était ce qu’on attendait d’elle. Elle se laissa juste aller à un « Je crains que ce ne soit guère passionnant pour vous, Miss Harrison, d’accompagner une archiviste au sein de l’unité de réappropriation de l’histoire ». L’avantage avec Joanne, c’est que face à quiconque ne représentait pas une autorité quelconque ou particulière, elle osait dire les choses. Et puis, après tout, après ce que venait de lui dire Ursula Parkinson, elle savait qu’elle n’avait pas grand-chose à craindre, pour l’instant en tout cas.

La jeune femme était loin d’être une bavarde, mais davantage encore avec l’esprit occupé, qui n’avait de cesse de tourner et retourner les propos de Parkinson. Alors, arrivée devant son bureau, elle demanda à son accompagnatrice d’un jour « Vous avez déjà eu l’occasion d’avoir un entretien avec Miss Parkinson ? ». Le regard bleu translucide qui transperce, interroge. Le visage neutre, vidé de toutes émotions parasites. Peut-être que la personne sous ce long manteau noir ne répondrait pas. Peut-être ne prendrait-elle ni le temps, ni l’esprit de s’occuper d’une interrogation aussi futile. Joanne hocha les épaules, qu’importe après tout, cela ne changerait pas sa vie, ni même ce qui s’était passé dans le bureau de Miss Parkinson.

Car il y avait toujours, au fond de l’esprit de la descendante Taylor, les mots d’Ursula qui résonnait en elle, cet appel à la liberté vers Poudlard, cette absence d’ambivalence vis-à-vis de ses convictions. Rien, ni personne, ne l’avait encore traité avec autant d’égard au sein de sa lignée. Et cela, la sorcière devait bien l’admettre, elle l’avait apprécié. Tout comme elle appréciait d’avoir le choix pour sa propre suite : tenter Poudlard ou rester cloîtrée à la Citadelle. Voilà qui serait particulièrement déroutant pour sa propre famille.
4 sept. 2019, 06:23
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Sous son manteau qui dissimulait sa bouche, Morrigan souriait la remarque que Miss Taylor lui avait dit. Elle n’avait pas tort en soit, escorter une archiviste au sein de l’unité de réappropriation de l’histoire n’aurait rien de passionnant. Cependant, les ordres étaient les ordres et la garde noire n’avait nulle envie d’être trainée en court martiale juste parce qu’elle n’avait pas remplit sa mission la considérant trop…ennuyeuse. Dans la marche dirigée par l’archiviste, Harrison se contenta d’hocher la tête d’approbation et de sourire, ce qui était complètement stupide puisque personne ne pouvait voir l’expression de son visage.

Les dires de Joanne Taylor s’avéraient être réels dans un premier temps, suivre une archiviste pouvait être la pire affectation possible en plus d’être la plus ennuyeuse. A part son commentaire sur la tache que Morrigan devait effectuer, la jeune femme ne prononça pas un seul autre mot pendant la marche. Arrivée devant ce qui devait surement être son bureau, Joanne brisa le silence et s’adressa directement à la garde noire qui ne la quittait pas des yeux.

-Vous avez déjà eu l’occasion d’avoir un entretien avec Miss Parkinson ?


C’était la première fois qu’elle s’adressa à la garde noire directement et qui plus est, une question pour le moins des plus personnels, même si Morrigan elle-même n’avait jamais rencontré la chef du Conseil des Sorciers, cette question était dans le domaine privé. Joanne pénétra la première dans son bureau avant d’inviter son escorte à la rejoindre à l’intérieur qui balaya rapidement la pièce du regard. C’était donc la que la plus grosse part de l’ennuie allait avoir lieux ? Un grand bureau avec des commodes longeant les murs et enfin une tonne de paperasse un peu partout ? Charmant. Mais s’il fallait qu’elle surveille Miss Taylor ici, autant rendre la mission plus intéressante.

Juste derrière Joanne, Morrigan vint se placer juste derrière la chaise du bureau a la droite de celle-ci. Le but était de voir qui venait et sortait et en cas d’extrême force majeure, donner le temps la garde noire de s’emparer de sa baguette si ça venait à mal tourner. Une fois tout en ordre, Morrigan prit le temps de réfléchir a ce qu’elle allait répondre. Était-ce une question pour la piégée et mettre à l’épreuve sa loyauté ? Il ne fallait pas être parano mais il ne fallait pas écarter toutes éventualités. La garde noire ferma les yeux en s’adressant à l’archiviste d’une voix douce et amicale… Inutile de se montrer hostile.

-Non. Jamais. Je ne vous retourne pas la question comme je vous ai vu sortir de son bureau. Pouffât-elle en laissant paraitre une pointe d'amusement. Pour être honnête avec vous, je vous envie de pouvoir fréquenter une femme comme elle. Morrigan réouvrit les yeux pour poser ensuite son regard sur Joanne. En tant que garde noir, je vois souvent des personnes allez et venir dans ce bureau et j’ai remarqué que bien souvent quand une personne rentre dans ce bureau, elle en ressort bien différente…Tout comme vous, Miss Taylor. Vous semblez très préoccupez depuis votre sortie.

Morrigan savait qu’elle était à la limite de ce qu’elle pouvait dire. En dire plus pouvait être risquer, surtout quand elle savait qu’elle s’adressait directement à une personne qui avait eu affaire à Ursula Parkinson quelque minutes auparavant. Mais c’était trop tard, la curiosité dévorait Morrigan de l’intérieur et la jeune femme avait des questions qui lui brulait les lèvres. Elle aussi voulait être dans les petits papiers de Miss Parkinson et non juste jouer au garde à de simples pions.

-Je ne vous demande pas le sujet de votre entretient avec Miss Parkinson, Miss Taylor. Se risqua-t-elle de dire. Je suis simplement curieuse de savoir ce qui fait changer autant le comportement des personnes qui entrent dans ce bureau… Finit-elle par dire en levant un sourcil interrogateur.


Elle l’avait fait, Morrigan venait d’emprunter une voie où elle ne pourrait plus faire marche arrière. Indirectement, la garde noire venait de poser une question qui pouvait etre considerer comme sensible a miss Taylor. « qu’est ce qui s’était passée quand elle s’adressait à Miss Parkinson » car elle savait qu’avec son statut actuel, elle n’aurait jamais la chance de lui parler a elle en personne.


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
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15 sept. 2019, 23:49
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Il semblait à Joanne qu’elle avait posé une question lourde de sens. Alors qu’elle cherchait simplement à libérer son esprit de la contrainte imposée, il lui semblait que l’interrogation formulée prenait des allures d’interrogatoires pour le Manteau noir qui l’accompagnait. Mais finalement, la réponse finit par franchir les lèvres de la femme qui l’accompagnait. Non, elle n’avait jamais eu le plaisir – déplaisir ? – de rencontrer Miss Parkinson. Joanne soupira, c’était bien sa veine. La conversation aurait pu s’arrêter là, simplement. Mais la dénommée Morrigan alla plus loin.

Elle indiqua même vouloir être honnête avec elle. Joanne posa son regard bleuté sur la jeune femme, recouverte d’un long manteau noir – pas vraiment surprenant vu le nom qu’arborait l’entité. Elle écouta attentivement les paroles de la jeune femme, et y perçu sans difficulté l’envie qui parsemait ses mots. Oui, le manteau noir qui lui faisait face avait vraisemblablement envie de rencontrer, de discuter, d’échanger tout au plus quelques mots avec la Cheffe du Conseil des Sorciers. La jeune femme sous le manteau avait un sens d’analyse et de l’observation assez approfondi. A l’écouter, Joanne savait qu’elle avait raison. Pire encore, elle le sentait au plus profond de son être : les personnes qui croisaient le chemin d’Ursula Parkinson n’en ressortaient jamais indemne.

« Il faut m’avoir connu pour dire ou supposé que j’ai changé ou que je suis préoccupée Miss Harrison ». Toutefois la sorcière avait marqué un point. Bien sûr qu’elle était préoccupée, au plus haut point même. Mais il lui semblait difficile de faire des confidences à l’un des gardes de la Citadelle. Pourtant. Pourtant la sorcière continua le flot de ses pensées, le cheminement de ses paroles. Elle indiqua même ne pas vouloir connaître le sujet de leur entretien – Joanne ne le lui aurait jamais dit – mais elle laissait simplement sa curiosité prendre le dessus. Les personnes rencontrant Parkinson changeaient. Elle s’en était rendu compte et elle voulait savoir pourquoi.

« Votre interrogation est légitime ». Elle soupire doucement, elle ignore vraiment si elle fait bien ou non, mais qu’importe. Après tout. Il fallait parfois se risquer à voir plus loin que l’apparence. « Asseyez-vous Miss Harrison, ma baguette n’est jamais loin et je sais m’en servir ». Il n’y a pas que les runes dans sa vie, et heureusement. Mais il faut dire qu’on fait rarement confiance à une archiviste pour ce genre de chose, n’est-ce pas ?

« Miss Parkinson a le don de poser des questions … personnelles ? Du genre qui interroge réellement sur le sens des choses. Elle a une vision assez … inhabituelle. Je dirais. Cela interroge forcément beaucoup ». Elle fit une pause, puis ajouta, tout en faisant venir à elle une tasse d’un café brûlant « Je ne suis pas certaine que poser des questions ainsi soit de bonne augure pour quelqu’un comme vous, vous le savez, n’est-ce pas ? ». Car si Joanne avait le nez dans ses archives, elle avait bien remarqué que trop de questions suscitaient l’intérêt des autorités. De celles dont on n’a pas envie d’être mêlé.
16 sept. 2019, 06:18
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
-C’est bien vrai, je ne vous connais pas assez pour dire que vous avez changé, cependant vous arborez cet air préoccupé comme tous ceux qui ressortent du bureau de miss Parkinson.Enfin peu importe, continuer.

La garde noire ne voulait pas aller plus loin pour le moment. Trop en dire serait se découvrir. Miss Taylor invita la jeune femme à s’asseoir qui accepta sans rien dire. Elle tira la chaise que lui avait proposé miss Taylor et s’installa à l’intérieur tout en se mettant perpendiculairement à la table pour qu’elle puisse en même temps voir la porte d’entrée qui se situait juste derrière elle. L’archiviste lui assura qu’elle savait se défendre mais Morrigan ignora complètement son commentaire. Oui peut-être qu’elle disait vrai et qu’elle savait se défendre mais si jamais il lui arrivait quoi que ce soit alors la garde noire aurait failli à sa mission. Et elle ne voulait clairement pas prendre le risque de voir cette jeune femme morte.

De nouveau concentrer sur leur discussion, Harrison prêta une oreille attentive à ce que disait Joanne Taylor. Selon elle, Miss Parkinson aimait poser des questions dans le domaine du privé ce qui avait un certain impacte avec ses interlocuteurs bien évidemment. Mais la garde noire voulait en savoir plus, elle qui disait un peu plutôt de ne pas vouloir savoir le sujet de leur conversation, avait les lèvres qui brulaient de lui poser la question. Mais l’archiviste la reprit tout de suite en faisant remarquer à Morrigan que ce qu’elle demandait n’était pas forcément bien vu venant de la part de quelqu’un comme elle. Quelqu’un comme « elle ». Morrigan se mordit les lèvres sous son manteau noir, elle se sentait frustrer et rabaisser. Mais la colère était une chose qu’il ne fallait pas laisser transparaitre aux yeux de tous. Gardez son sang-froid était une l’une des premières qualités d’un Garde noire et ce quelle que soient la situation et Morrigan le savait très bien. Remplis d’une colère muette, la garde noire ne quitta pas un seul instant miss Taylor des yeux. Il n’y avait pas de mépris ni même l’inverse, elle se contenta de rester neutre en prenant une tasse de café qui flotta dans les airs vers elle. Harrison, d’une voix douce et limpide, reprit une fois que celle qu’elle devait protéger prit une gorgée de son café.

-Je le sais bien miss Taylor quelqu’un comme moi devrait se tenir à l’écart de ce genre d’affaire. Commença-t-elle poliment. Cependant je ne peux pas m’en empêcher. Miss Parkinson a tant fait pour ma famille que je n’arrive pas à me faire à l’idée de rester simple spectatrice. Je voudrais que cette femme me remarque pour que je puisse la remercier en lui montrant toute ma grattiture en la servant personnellement… Morrigan marqua une pause en se rendant compte de ce qu’elle était en train de dire. Miss Taylor n’avait pas besoin de savoir ça, c’était trop, beaucoup trop. Oubliez ce que je viens de dire Miss…reprit Morrigan en croisant les bras et fermant les yeux. Tout ce que vous devez retenir dans tout ça, c’est juste que je veux voir Miss Parkinson réussir dans ce projet quel que soit le cout de sa réussite…

Si Miss Parkinson l’a invité dans son bureau cela voulait dire qu’elle lui faisait confiance. Morrigan se taisait mais crevait de jalousie à l’intérieur d’elle. Elle aurait aimé avoir autant d’importance que cette femme auprès d’Ursula mais elle savait que tout ce qu’elle pouvait faire c’était de protéger l’endroit de ces opérations… Harrison releva doucement la tête pour regarder Miss Taylor de haut en bas. Qu’est-ce que cette femme avait de plus qu’elle ? Morrigan ne voyait pas, trop aveugler par la jalousie. Elle ne dit rien, toujours les yeux fermés, elle s’enferma dans sa bulle réfléchissant à quoi dire.

-Dites-moi miss Taylor, pourquoi faites-vous tous cela pour le conseil sorcier ? Je veux dire, qu’elles sont vos motivations pour travailler pour miss Parkinson. J’aimerai comprendre comment vous avez fait pour vous démarquer des autres pour qu’Ursula vous pioche vous et pas un autre.


Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
16 sept. 2019, 12:10
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Visiblement, le manteau noir savait pertinemment que ce genre d’interrogation pouvait être synonyme d’inquiétude au sein de la Citadelle. Pourtant, elle l’avait posé, elle s’était interrogée et pire encore elle avait soumis ses questions à l’archiviste. Soit elle était assez bête pour ignorer les conséquences potentielles de son acte, soit elle était vraiment curieuse et quelque chose la démangé au plus haut point pour rendre inévitable la discussion. Joanne en prit son parti. Il n’y avait rien de secret dans cet entretien ? Juste qu’elle avait été particulièrement bien cernée par sa supérieure et qu’elle n’appréciait pas spécialement cet état de fait. Plus encore, la proposition reçue méritait d’y apporter toute son attention. Ce qu’elle ne pouvait vraisemblablement pas faire actuellement avec la présence du manteau noir.

Mais plus encore, c’est la suite du discours qui intrigua la sorcière. Le manteau noir avait l’envie de faire ses preuves et Joanne ne connaissait que trop bien cette sensation. Cette course après quelque chose aussi éphémère qu’impossible à atteindre. Elle ne le savait que trop bien, mais elle se garderait bien de le confier à la jeune femme. Après tout, elle ne la connait pas, ignore quelles sont ses ambitions, ses objectifs. « Avez-vous réellement l’impression d’être spectatrice ? ». Elle fait une pause, se masse les tempes un instant. Ses pensées sont trop tumultueuses, trop dévastatrices. Elles carburent à une vitesse infernale qui fatigue la jeune femme. « Ce numéro sur votre main », le regard bleuté dérive sur la main concernée, la voix poursuit « Il ne me semble pas que ce soit la marque de quelqu’un qui soit simplement spectateur de son destin ». Non, Joanne n’oubliait rien, jamais. Ou alors le surplus, le superficiel. Rien qui puisse lui être utile après.

« Quel que soit le coût de sa réussite ? Vous n’avez donc rien à perdre ? » Un fin sourire se dessine sur le pâle visage de la jeune femme. Il y a parfois tout un monde entre la parole et l’action. Mis au pied du mur, combien de sorcier font demi-tour quand leur heure est venue ? Quand leurs proches doivent s’en aller ? Mourir, peut-être ? Joanne le sait, elle en est pleinement consciente. Il faut faire preuve d’une grande abnégation pour accepter ce genre de perte. Elle ne s’en estime pas capable pour l’instant, c’est sans doute pour cela qu’elle s’interroge sur la femme qui lui fait face.

Le manteau noir finit par la dévisager, littéralement. Son regard passa de haut en bas, cherchant sans doute à analyser quelque chose qui pourrait lui être utile ? Joanne ignorait les causes de ce regard, elle ne savait pas la jalousie qu’elle provoquait dans l’esprit de la sorcière. La question que lui posa Miss Harrison surprit quelque peu la jeune femme mais elle ne laissa rien paraître, seul un « Je l’ignore, pour tout vous dire », répondit à l’interrogation. Parce que c’était la stricte vérité. Elle ne savait pas ce qu’elle avait de plus, ce qu’Ursula avait vu en elle pour lui faire pareille proposition.
27 sept. 2019, 19:52
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Morrigan n’arrive pas à être satisfaite de la réponse de Miss Taylor et pourtant, elle allait devoir faire avec. Harrison se contenta d’hocher la tête pour lui expliqué brièvement qu’elle comprenait.

Rien à perdre ? Morrigan tressaillit légèrement quand l’archiviste lui posa la question. Elle n’eut pas besoin de réfléchir bien longtemps pour se rendre compte que sa loyauté défaillirait si jamais elle devait faire le choix entre sa famille et Miss Parkinson. Oui elle était complètement loyale à la chef du conseil sorcier, tout comme sa famille… Du moins une grande partie. La garde noire ferma les yeux un instant pour penser au pire scénario possible mais à chaque fois la logique forçait la jeune femme à penser que c’était impossible. Lentement, Morrigan rouvrit les yeux, croisa ses jambes sous sa robe et posa ses mains sur son genou avant de se tourner vers Miss Taylor. La jeune femme allait jouer la carte l’honnêteté.

-Ce numéro que vous voyez, dit-elle en révélant le dos de sa main numéroté, n’est tout simplement qu’un signe de mon appartenance à la garde noir et non de quelqu’un qui maîtrise son destin de bout en bout. Morrigan, baguette à la main, marqua une pause pour se tourner vers la porte. Derrière celle-ci elle entendait des pas se rapprocher avant de s’éloigner petit à petit. Soulagé, la garde noire rangea sa baguette dans sa manche et croisa ses bras en faisant rentrer ses mains dans ses longues manches noires avant de reprendre. J’ai énormément à perdre Miss Taylor…Ma famille mais plus encore ma petite sœur, Carry.

Prononcer le nom de sa sœur, tira une grimace sur le visage de Morrigan. Elle venait à peine de retrouver sa sœur qu’imaginer la perdre lui mettait la boule au ventre. Non, cela n’arriverait pas, elle ferait tout ce qu’il faut pour la protéger de ceux qui leur voulaient du mal à elle et leur famille. Mais d’abord, elle devait éradiquer ce mal qu’étaient les né-moldus pour assurer la sécurité de sa famille et pour ca, Morrigan était prête à tout pour tous les rayés de la surface dur monde même si cela impliquait de réduire Poudlard à feu et à sang… Morrigan se raidit à sa pensait qui se révéla dans son esprit comme une illumination. Réduire Poudlard à feu et à sang. En pleine réflexion, Morrigan se massa les tempes qui commençait à lui faire mal. Dans son esprit il y avait en effet une situation qui pourrait se révéler dangereuse.

-Dites-moi Miss Taylor… Commença Morrigan d’une voix hésitante. Si jamais Miss Parkinson venait a tomber, avez vous deja envisagee un plan de secour ? Je ne parle pas de trahison, non. Je suis et resterai fidele a Miss Parkinson mais pour vos proches je parle, j'imagine que vous aimeriez les savoir en securite, je me trompe ? Y avez vous deja penser si cela devait arriver ?


Morrigan avait posé la question avec beaucoup de curiosite et de sérieux. Sachant que Miss Taylor était dans les petits papiers de Miss Parkinson, elle serait sans aucun doute jugee si jamais le Conseil Sorcier venait a tomber . Morrigan l'imaginait mal laisser sa famille sans defense.


Sorcière adulte - 19 ans IRP
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La Rédemptrice
Fiche Eleve
14 oct. 2019, 12:52
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Il semblait à Joanne voir quelques instants de réflexion sur la silhouette du manteau noir. Difficile à dire, seul les yeux pouvaient l’aiguiller en ce sens et les yeux de son interlocutrice, justement, étaient clos. Une latence passa, nullement brisé par l’archiviste qui avait remis son nez dans le dossier dont elle était supposée s’occuper. Après tout, si la garde voulait prendre du temps pour elle, pour sa réflexion, ce n’est pas Joanne qui allait l’en empêcher.

Finalement, la jeune femme se laisse aller à la discussion. Elle indique à la sorcière qu’il ne s’agit là que de son signe d’appartenance à la garde noire. Pas le signe de quelqu’un qui maîtrise son destin de bout en bout. Joanne hoche la tête de droite à gauche, marquant sa désapprobation, avant d’ajouter « Mais nul être sur cette Terre ne maîtrise son destin du début jusqu’à la fin ». Cela se saurait et rendrait beaucoup plus facile sa prise de décision : elle n’aurait pas été surprise par Parkinson si elle maîtrisait tout, jusqu’au bout.

Enfin, la garde noire se dévoile un peu plus. Elle indique avoir plus à perdre. Sa voix trahit l’appréhension, la peur peut-être. Et évoque quelque chose dans l’esprit de Joanne : elle n’en a que faire de perdre sa famille. Elle a l’impression de n’être qu’un pantin, mais finalement, ne serait-elle pas plus libre que prévu ? La jeune femme n’eut guère le temps d’y réfléchir davantage, se promettant de remettre cette conversation avec elle-même plus tard. En effet, son homologue se massait les tempes, symbole d’un lourd mal de tête en devenir ou d’une crise de conscience existentielle à laquelle elle ne pouvait se soustraire ?

Pourtant, la suite de la conversation ramena bien vite Joanne Taylor à ses confrontations intérieures. Le manteau noir lui demandait en effet si elle avait un « plan de secours ». Un quelque chose, quelque part où allait pour se protéger, pour protéger les siens. Un rictus malsain prit place sur les lèvres de la jeune femme, avant qu’elle n’ajoute « Je n’ai rien ni personne à perdre, vous savez ? ». C’était réel. Après tout, elle avait toujours été là où on l’attendait, jamais elle n’avait émis le moindre doute sur les décisions de ses parents. Mais cette absence de sentiment la rendait aussi plus effacée, moins touchée, si jamais il devait leur arriver quelque chose. « Quand vous vivez sous le joug de quelqu’un, vous n’en souhaitez que sa libération ». Et c’était bien de cela qu’il s’agissait quand Miss Parkinson lui avait proposé de rejoindre les rangs de Poudlard. De candidater tout du moins.

« Et vous Miss Harrison, quel est votre plan de secours en de pareil cas ? ». Quel que soit la réponse de la garde noire, elle espérait pour elle qu’aucune écoute ne soit faite sur le bureau des Archives. Cela serait de mauvais ton si l’on venait à apprendre que l’un des manteaux noirs venait à douter de la réussite des plans d’Ursula Parkinson.
29 oct. 2019, 08:43
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
*Rien ni personne à perdre ? * Cette phrase fit lever un sourcil interrogateur a Morrigan. Elle avait du mal à croire que ce genre de personne pouvait exister. Rien n’y personne à perdre. Effrayant. Généralement les personnes les plus dangereuses de la société sont justement les personnes qui n’ont justement plus rien à perdre et Miss Taylor venait de gagner pas mal de place dans le classement des personnes à se méfier. Mais chose inattendue c’est qu’elle prie la peine de s’expliquer.

Vivre sous le joug de quelqu’un et ne vouloir que s’en libérer. Cette phrase pouvait avoir plusieurs sens. Parlait-elle d’un mari ? De ses parents ? Son dossier ne parlait en rien de tout ça mais cela n’empêcha pas la garde noire de comprendre la situation de l’archiviste qui ne demandait qu’à être libre de faire ce qu’elle voulait. Mais dans sa tête, Morrigan n’eut pas le temps d’émettre de nouvelles hypothèses car Miss Taylor se mit à son tour a poses des questions, enfin une question. Demandez à une garde noire si elle avait un plan de secours ? Elle ne s’attendait à ce qu’on lui pose ce genre de question et encore moins ici dans la Citadelle. Il fallait faire très attention car un mot de travers et Morrigan pouvait se retrouver en cours martiale pour trahison, chose qui n’allait en aucun cas arriver car elle savait très bien ce qu’elle voulait et pour qui elle le faisait.

-Avant toute chose, je ne doute en rien des capacités de Miss Parkinson à mener ses plans comme il se doit. Morrigan Croisa les jambes en regardant Miss Taylor. Cependant vous devez bien savoir que le risque zéro n’existe pas. Elle marqua une pause. Si je cherche un plan de secours ? Oui j’en cherche un. Pour moi ? Non. J’ai juré fidélité à Miss Parkinson et j’ai l’intention de la servir jusqu’à mon dernier souffle. Si Miss Parkinson tombe, je tomberai avec elle mais je refuse que ma petite sœur tombe avec moi à cause de choses dont elle n'a rien fait et je ne peux pas compter sur mes parents pour prendre soin d’elle car eux aussi sont du côté de Miss Parkinson et tout comme moi, ils tomberont si jamais le Conseil Sorcier tombe… Il n’y a qu’a Poudlard que je serai certaine qu’elle soit en sécurité… J’ai essayé de contacter l’administration de Poudlard plusieurs fois mais personne ne m’a répondu… Ce qui ne me surprend pas  vraiment mais je sais que si j’arrive à entrer en contact avec l’un d’eux et que j’arrive à les convaincre de garder un oeil sur ma sœur, alors je saurai que Carry sera entre de bonnes mains… Je continue à chercher et je ne m'arreterai pas avant d'avoir trouver une solution pour elle… Est-ce que cela répond à votre question miss Taylor ?

Morrigan croisa les bras et ferma les yeux en attente d'une reponse de la part de Miss Taylor... Etait-elle satisfaite de la reponse ? Hm c'etait dur à dire.


Sorcière adulte - 19 ans IRP
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La Rédemptrice
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12 nov. 2019, 15:01
Escorte en bonne et due forme  PV   J.Taylor 
Au travers du discours de Morrigan, Joanne y voyait l’aveu d’une absence de confiance qui lui serait préjudiciable si jamais Miss Parkinson venait à l’apprendre. Enfin, c’était ainsi que l’archiviste voyait les choses. Peut-être au final se trompait-elle lourdement. Après tout, il était difficile de savoir ce que pouvait bien contenir la tête de la Cheffe du Conseil des Sorciers. Joanne se contenta donc d’écouter ce qu’avait à dire le manteau noir, sans se laisser tomber dans l’excès de zèle ou dans le jugement, ce qui pourrait lui être fatal aussi.

Une fois que la jeune femme eut terminé son discours, l’archiviste hocha la tête, indiquant simplement qu’elle comprenait ce qu’elle voulait dire. Était-il nécessaire d’en dire davantage ? Non. Il semblait à Joanne que quel que soit les convictions politiques des uns et des autres, la jeunesse était quelque chose de sacrée qu’il ne fallait pas toucher. Elle ne souhaitait à aucun autre enfant ce qu’elle avait pu vivre.

Posant son regard azur sur Morrigan, l’archiviste ne put se retenir d’un « Cela répond à ma question en effet ». Le ton est dur, surtout lorsqu’elle ajoute d’une voix monocorde « Ce qui vaut pour votre sœur vaut également pour les autres enfants de Poudlard à mon sens. Et je pense que le personnel de Poudlard fait ce qu’il peut pour maintenir les enfants loin de tout ceci … » même si au fond, elle n’avait aucune idée de ce que faisait vraiment les professeurs et autres personnels de l’école de sorcellerie. Peut-être aurait-elle l’occasion de le découvrir si les pensées d’Ursula Parkinson se concrétisaient ? Quoiqu’il en soit, la sorcière n’en dit pas un mot, se contentant d’un « Si ça ne vous dérange pas, il faut que je travaille » avec un sourire de façade.

En effet, sa tête tourbillonnait de mille idées et il convenait qu’elle les mette en place. Même si pour l’instant, il fallait juste qu’elle se contente de faire son travail dans l’unité de réappropriation de l’histoire. Quelque chose de bien difficile pour elle, mais puisqu’il fallait le faire, autant être consciencieuse.

C’est fini pour moi, merci beaucoup !