Un nouveau blason pour notre école ?
15 mai 2045
4ème année
Après midi
4ème année
Après midi
Couchée dans l'herbe, ventre à terre, le crayon gris danse avec mes doigts, je le fait tourner comme s'il se trouvait dans un manège, comme s'il exécutait une chorégraphie de gymnastique. Le vent frais de mi mai me caresse la peau me faisant frissonner. Je n'ai pas froid, au contraire je trouve ce mélange de soleil et de brise printanière très agréable. Je n'avais pas vraiment d'idée en venant au parc cet après-midi, J'ai simplement pris mon appareil photo dans mon sac bandoulière, des feuille blanches et mon matériel de dessin et peinture avant de descendre m'installer au pied de mon arbre favoris. Maintenant que je suis là, je cherche désespérément une idée de dessin ou une inspiration parmi toute les photos que j'ai dans mon sac. Ces photos sont mes petits trésors à moi. Elles sont le fruits de mon imaginations, de ma vision du monde et de mes après-midi perdu au profit de mon appareil photo. On m'a souvent demandé pourquoi j'utilisais toujours un Polaroïd au lieu d'appareil photo moderne et à vrai dire, je n'avais pas de réelle raison si ce n'est que pouvoir toucher les images et les souvenir seulement quelques seconde après avoir immortalisé le moment était pour moi incroyable. J'attrape ma pile de photos et commencent à les examiner une par une. Un renard que j'ai vu dans un parc de Londres. Des élèves qui discutent et qui jouent. Un courageux écureuil parti à la conquête d'une noisette apparentant à une élève de Serpentard ou encore mon petit frère sur le traineau du père Noël avec mon père et ma mère. Les clichés défilent entre mes mains, encore, les un après les autres. Ils finissent étalé par terre autour de moi et de mon sac. Toujours aucune idée. Je commence simplement à griffonner un losange. Je relève la t^te et le château s'offre à moi. Et si je dessinais Poudlard? Non, trop classique et en plus je ne sais pas dessiner mais... le logo de Poudlard. Ca c'est dans mes cordes. Enfin si je le simplifie un peu. Je commence alors à esquisser un losange et j'y rajoute les animaux de chaque maison. C'est pas terrible mais pour un début pourquoi pas. N'importe qui passant par là se demanderait sûrement pourquoi une fille est étendue par terre au meilleur de photos, de feuilles et de stylo et crayon mais tant pis, être bizarre ne me dérange pas. Tant que je m'amusait que je ne fais du mal à personne, il n'y a que ça qui compte. Le prochain essais sera sûrement mieux, je suis sûre que je suis pleine de surprise et de ressource. Je ne sais pas ce que je ferais avec les résultats de mes dessins, des panneaux, des poster ou encore des pancartes ? Quoique, personne n'aura envie d'avoir ces dessins ou de le voir accrocher ou que se soit. Tant pis, je les garderais. Je reprend mon crayon gris entre mes doigts et il reprend sa danse tranquillement.
Reducio

CDC/ 506 mots/440 --> 4pts , dessin --> 3pts , mots à placer --> 3pts = 10pts
@Swann Rym Si quelque chose ne va pas, n'hésite pas
Dernière modification par Wendy Malfa le 22 nov. 2020, 19:47, modifié 1 fois.
Un nouveau blason pour notre école ?
Mai.
Il fait beau. Le soleil a gommé les quelques nuages légers, laissant dans le ciel, un grand bleu printanier.
Bientôt l’été. Bientôt le retour des chaleurs heureuses. Une brise légère court dans le Parc. Je la sens me caresser. J’aime la ressentir. Je n’ai pas froid. Il fait beau. Il fait bon.
Beaucoup d’Autres sont dans le parc. Certains regroupés en un amas bruyant, sirotant une… soupe ? un café ? Non… sûrement une boisson bien fraîche, que je ne saurais nommer. D’autres sont allongés, rêvassant dans l’herbe, et d’autres encore, jouent au loup, courant follement dans les herbes pliées par le doux vent de mai. L’avantage du parc, c’est que les activités sont multiples. Et pourtant, je ne sais que faire, sous ce soleil qui illumine nos visages.
Mon petit crayon au manche violet accroche mes cheveux en un chignon mal fait, et les quelques mèches capricieuses, refusant d’être attachées, valsent avec l’air dansant. Je suis apaisée.
Calme.
Longtemps que je n’avais pas été aussi apaisée.
Je vois. Quelqu’un. Une.
E... Elle.
Ma gorge se noue. Je ne sais que penser. Je cogite. Je la déteste… je la méprise… mais… je…
Mes tourments reviennent. Ils prennent plaisir à jouer avec mes pensées. Ils sont cruels.
Confuse.
Je ne bouge pas. Je ne veux pas bouger. Je suis paralysée. Mais le vent de l’intrigue souffle sur mes pieds. Il me donne l’élan que j’ai peur d’avoir. Je ne peux résister. J’avance. Le vent me pousse vers la jeune fille. J’avale ma salive.
Que… dois-je… faire ?
Elle ne m’a pas remarqué. Je pense qu’elle ne m’a pas vu. Qu’est-ce qu’elle fait ? Un… dessin ? Je l’observe griffonner sur un papier, inspirée par son esquisse, qui prend doucement forme. Mon bras se lève. Mes doigts attrapent le crayon qui me servait d’élastique. Mes cheveux se relâchent, et flottent dans la brise printanière. Dans ce crayon, je ne sens pas de la haine. Et pourtant, je le devrais. Je devrais user de cette arme pour gribouiller sur son croquis. Mais… je n’en ai pas la force. Je suis apaisée. Je n’ai pas besoin de la haine qui m’anime.
Je ne veux pas perdre face. Pas devant Elle.
Déchire son papier !
Allez… juste une petite rature… c’est du crayon !
Un pas de plus. Un pas de plus vers Elle. Elle est ma haine. Mais…
Pas la force.
Pas la force de lui gâcher ce moment si prompt, où de ses seules idées, sont nées des formes. Pas la force de me comporter comme l’autre fois. Pour… une… bouteille d’eau.
J’ai été odieuse.
Elle était maladroite.
Je me tiens la tête. Mes tourments ne partent pas.
L… Laisseez- moooii ! Fermez-là !
Trop. C’est trop. Je m’avance. Instinctivement. Mes actes sont les seuls combattants face à mes pensées qui m’oppressent. J’agis. Je m’assois.
Je ne me gêne pas.
Je ne me gêne pas et lui pique une feuille. Je ne dis rien. Je ne la regarde pas.
J’ai compris ce qu’elle faisait.
Elle m’a regardée comme une moins que rien, l’autre fois…
Je ne veux -peux- pas être gentille. Je ne peux pas m’abaisser après ce qu’elle m’a fait. Alors, je lui lance deux trois mots. Neutres.
- Pas ouf. J’peux faire mieux.
Je n’attends pas sa réaction. Je ne veux pas voir sa réaction, et je m’exécute.
Il fait beau. Le soleil a gommé les quelques nuages légers, laissant dans le ciel, un grand bleu printanier.
Bientôt l’été. Bientôt le retour des chaleurs heureuses. Une brise légère court dans le Parc. Je la sens me caresser. J’aime la ressentir. Je n’ai pas froid. Il fait beau. Il fait bon.
Beaucoup d’Autres sont dans le parc. Certains regroupés en un amas bruyant, sirotant une… soupe ? un café ? Non… sûrement une boisson bien fraîche, que je ne saurais nommer. D’autres sont allongés, rêvassant dans l’herbe, et d’autres encore, jouent au loup, courant follement dans les herbes pliées par le doux vent de mai. L’avantage du parc, c’est que les activités sont multiples. Et pourtant, je ne sais que faire, sous ce soleil qui illumine nos visages.
Mon petit crayon au manche violet accroche mes cheveux en un chignon mal fait, et les quelques mèches capricieuses, refusant d’être attachées, valsent avec l’air dansant. Je suis apaisée.
Calme.
Longtemps que je n’avais pas été aussi apaisée.
Je vois. Quelqu’un. Une.
E... Elle.
Ma gorge se noue. Je ne sais que penser. Je cogite. Je la déteste… je la méprise… mais… je…
Mes tourments reviennent. Ils prennent plaisir à jouer avec mes pensées. Ils sont cruels.
Confuse.
Je ne bouge pas. Je ne veux pas bouger. Je suis paralysée. Mais le vent de l’intrigue souffle sur mes pieds. Il me donne l’élan que j’ai peur d’avoir. Je ne peux résister. J’avance. Le vent me pousse vers la jeune fille. J’avale ma salive.
Que… dois-je… faire ?
Elle ne m’a pas remarqué. Je pense qu’elle ne m’a pas vu. Qu’est-ce qu’elle fait ? Un… dessin ? Je l’observe griffonner sur un papier, inspirée par son esquisse, qui prend doucement forme. Mon bras se lève. Mes doigts attrapent le crayon qui me servait d’élastique. Mes cheveux se relâchent, et flottent dans la brise printanière. Dans ce crayon, je ne sens pas de la haine. Et pourtant, je le devrais. Je devrais user de cette arme pour gribouiller sur son croquis. Mais… je n’en ai pas la force. Je suis apaisée. Je n’ai pas besoin de la haine qui m’anime.
Je ne veux pas perdre face. Pas devant Elle.
Déchire son papier !
Non. C’est petit.
Allez… juste une petite rature… c’est du crayon !
Non. C’est idiot.
Je ne veux pas être la gamine de l’autre fois.
Je ne veux pas être la gamine de l’autre fois.
Je ne l’aime pas. Mais je ne veux pas qu’on me voit comme une gamine… immature.
Un pas de plus. Un pas de plus vers Elle. Elle est ma haine. Mais…
Pas la force.
Pas la force de lui gâcher ce moment si prompt, où de ses seules idées, sont nées des formes. Pas la force de me comporter comme l’autre fois. Pour… une… bouteille d’eau.
J’ai été odieuse.
Mais elle l’a cherché !
Elle était maladroite.
Je n’avais rien fait !
Aaah !
Je me tiens la tête. Mes tourments ne partent pas.
L… Laisseez- moooii ! Fermez-là !
Trop. C’est trop. Je m’avance. Instinctivement. Mes actes sont les seuls combattants face à mes pensées qui m’oppressent. J’agis. Je m’assois.
Je ne me gêne pas.
Elle m’a quand même fait mal.
Je ne me gêne pas et lui pique une feuille. Je ne dis rien. Je ne la regarde pas.
Elle m’a quand même blessée.
J’ai compris ce qu’elle faisait.
Poudlard. Un nouveau blason.
Elle m’a regardée comme une moins que rien, l’autre fois…
Je lui en veux.
Je ne veux -peux- pas être gentille. Je ne peux pas m’abaisser après ce qu’elle m’a fait. Alors, je lui lance deux trois mots. Neutres.
- Pas ouf. J’peux faire mieux.
Je n’attends pas sa réaction. Je ne veux pas voir sa réaction, et je m’exécute.
Trait - Frottement du crayon contre le papier - Croquis
- Battle -
- Battle -
Reducio

MOTS POUR LA CDC
@Wendy Malfa
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En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
Un nouveau blason pour notre école ?
Mon crayon valse avec le feuille au gré de mon inspiration, des étoiles, un *P* pour poudlard, les couleurs des maisons. Je n'ai pas d'idée précise, je laisse mon imagination faire sa création. Je suis plongée dans mon dessin quand je sens une présence à mes côtés, je ne jette pas un regard à l'intrus qui est venu me déranger. Ce n'est que lorsqu'il attrape une de mes feuilles que je fais l'effort de la regarder.
Sursaut dans mon coeur. Sursaut dans ma haine. Colère se réveille dans mes entrailles. L'autre. Elle. Celle qui m'avait fait perdre mon temps. Cette première année de Gryffondor. Sans gène, elle ose me troubler dans mon heure de tranquillité.
Je bouillonne.
Le sang chauffe. Je le sent.
J'ai envie de lui balancer une méchanceté à la gueule.
Elle qui n'avait même pas osé rester jusqu'à la fin de leur discussion, qui avait fuis en se croyant supérieure. Elle qui avait fait son intéressante, elle qui avait piqué un crise pour une simple gourde renversée.
Je lui jette un regard noir. Plus noir que la nuit polaire. Le plus noir que j'ai jamais lancé. Elle le mérite.
Elle me provoque, elle ne me regarde même pas. Elle me cherche.
Ou pas. Je la regarde s'asseoir. Elle est dépourvue d'animosité. Ca me bloque. Ma méchanceté, ma haine reste bloqué dans ma gorge. Alors que je voudrais lui crier de dégager, les mots restent bloqué, aucun son ne sort de ma bouche. Je la regarde, assise à quelques mètres. Que cherche-t-elle? A quoi joue-t-elle? Peut être qu'elle test ma patience, dans ce cas je ne lui donnerais pas la victoire
Elle souffle quelque mots avant de griffonne sur la feuille qu'elle m'a prise. Elle trouve mon dessin "pas ouf". Ce n'est pas une surprise venant d'elle. Et d'ailleurs pour ça je ne peux lui en vouloir elle a bien raison. Elle me défie. Je crois.
Elle m'étonne, pour une fois elle fait preuve de maturité. Une battle de dessin pas de problème. Mais pas question de perdre.
Elle l'a cherché ? je vais tout donner.
Je la regarde dessiner. La méchanceté et la haine ont disparu de mes yeux, seul la méfiance et la curiosité restent. Elle a compris ce que je dessinais et à son tour elle crée un logo pour Poudlard. Un "P" dans un cercle? Je peux pas lui enlever que l'idée est bonne mais ça je ne le dis que dans ma tête. Elle reprend les couleurs des maisons. C'est pas si compliqué.
Je déplace mon tas de feuilles et mes accessoires de dessins entre nous deux, signe que j'accepte le défi qu'elle me lance. De plus elle ne pourra pas me reprocher le fait de ne pas avoir le même matériel. Ma victoire ne sera due qu'à mes dessins, rien d'autre.
Sans plus lui adresser un regard ni un mot je commence à mon tour a dessiner un nouveau logo. Je dois lui montrer qu'elle n'a aucune chance. Mon deuxième logo terminée je le dépose plus loin, proche du tas de photos que je n'ai pas pris la peine d'écarter ou de ranger pour l'intrue. C'est seulement que là que je lance, toujours sans un regard pour elle, un simple:
"Pourquoi ?"
Si elle n'est pas bête elle comprendra. Pourquoi est elle venue? Elle me hait et je la hais. Alors Pourquoi?
Sursaut dans mon coeur. Sursaut dans ma haine. Colère se réveille dans mes entrailles. L'autre. Elle. Celle qui m'avait fait perdre mon temps. Cette première année de Gryffondor. Sans gène, elle ose me troubler dans mon heure de tranquillité.
Je bouillonne.
Le sang chauffe. Je le sent.
J'ai envie de lui balancer une méchanceté à la gueule.
Elle qui n'avait même pas osé rester jusqu'à la fin de leur discussion, qui avait fuis en se croyant supérieure. Elle qui avait fait son intéressante, elle qui avait piqué un crise pour une simple gourde renversée.
Je lui jette un regard noir. Plus noir que la nuit polaire. Le plus noir que j'ai jamais lancé. Elle le mérite.
Elle me provoque, elle ne me regarde même pas. Elle me cherche.
Ou pas. Je la regarde s'asseoir. Elle est dépourvue d'animosité. Ca me bloque. Ma méchanceté, ma haine reste bloqué dans ma gorge. Alors que je voudrais lui crier de dégager, les mots restent bloqué, aucun son ne sort de ma bouche. Je la regarde, assise à quelques mètres. Que cherche-t-elle? A quoi joue-t-elle? Peut être qu'elle test ma patience, dans ce cas je ne lui donnerais pas la victoire
Elle souffle quelque mots avant de griffonne sur la feuille qu'elle m'a prise. Elle trouve mon dessin "pas ouf". Ce n'est pas une surprise venant d'elle. Et d'ailleurs pour ça je ne peux lui en vouloir elle a bien raison. Elle me défie. Je crois.
Elle m'étonne, pour une fois elle fait preuve de maturité. Une battle de dessin pas de problème. Mais pas question de perdre.
Elle l'a cherché ? je vais tout donner.
Je la regarde dessiner. La méchanceté et la haine ont disparu de mes yeux, seul la méfiance et la curiosité restent. Elle a compris ce que je dessinais et à son tour elle crée un logo pour Poudlard. Un "P" dans un cercle? Je peux pas lui enlever que l'idée est bonne mais ça je ne le dis que dans ma tête. Elle reprend les couleurs des maisons. C'est pas si compliqué.
Je déplace mon tas de feuilles et mes accessoires de dessins entre nous deux, signe que j'accepte le défi qu'elle me lance. De plus elle ne pourra pas me reprocher le fait de ne pas avoir le même matériel. Ma victoire ne sera due qu'à mes dessins, rien d'autre.
Sans plus lui adresser un regard ni un mot je commence à mon tour a dessiner un nouveau logo. Je dois lui montrer qu'elle n'a aucune chance. Mon deuxième logo terminée je le dépose plus loin, proche du tas de photos que je n'ai pas pris la peine d'écarter ou de ranger pour l'intrue. C'est seulement que là que je lance, toujours sans un regard pour elle, un simple:
"Pourquoi ?"
Si elle n'est pas bête elle comprendra. Pourquoi est elle venue? Elle me hait et je la hais. Alors Pourquoi?
Reducio

A ton tour @Swann Rym
Desolée du léger retard!
CDC/ 560 mots/440 = 4pts , dessin=3pts Total=7pts
Un nouveau blason pour notre école ?
Inspirée.
Le défi m’inspire. Je veux lui prouver.
Quoi ?
Prouver quoi ?
Mon idée est en tête. Je ne prête attention à Elle. J’ai… peur de sa réaction.
Et si elle me rejette ?
Si elle me crache à nouveau à la figure, de ses paroles tirées d’un nouveau roman de haine, hein ?
Tu f’ras quoi ? Pareil ?
Je sens ses ondes noires me traverser le corps. Elle m’observe. De ses yeux remplis de haine.
Je ne veux tourner la tête.
Peur.
Je ne veux à nouveau me confronter à cette peste.
Peur.
Je ne veux p… pas -plus- laisser ma haine me contrôler.
Peur.
Je sens. Je ressens sa colère. Les démons de la haine trônent au fin fond de mon cœur. Mais je ne veux pas qu’ils en sortent. Mes lèvres ont déjà assez souffert de leur monstruosité.
De… Elle ne dit rien… Elle m’observe juste. Je le sens. Je veux savoir ce qu’elle fait. Je ne peux pas.
Pas la force.
Pas la force.
Pas la force de croiser son regard…
J’essaye de chasser ces idées et de me concentrer à nouveau sur mon dessin. Je n’y arrive pas. Mais je vais devoir. Devoir lui montrer que ça ne m’atteint pas. Devoir lui montrer qu’elle a eu tort. Tort de me regarder comme ça. Tort de me cracher au visage, de son venin de peste hautaine. Devoir. Devoir le lui prouver.
Mais… pourquoi ? Pour…quoi ?
Je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi. Mon esprit ne le sait pas. Mais la seule chose que je sais, c’est que mon cœur meurtri doit connaître la raison. Il a souffert. Il a trop souffert. Il a longtemps recueilli cette haine. Haine qui me fait mal. Cette haine qui…
Qu…e ?
Elle. Elle place entre nous deux, nos armes de duel. Crayons. Feuilles. Feutres.
Accepte. Elle accepte. Je ne dis mot. Intérieurement, le soulagement. J’entends à nouveau le son du frottement de son crayon contre sa feuille.
Elle ne m’observe plus. J’imagine. Je dépose alors mes yeux sur son travail tout juste terminé. Elle le pose à côté d’un tas de photos que je n’avais vu auparavant. Je n’y prête pas attention. Je regarde son premier dessin. Puis… le mien. Le mien est… nul. Il ne peut être comparé au sien. Je prends alors, délicatement, le premier papier coloré par mes soins, et le jette à côté de sa première œuvre. Je ne peux me permettre de perdre. Je dois être à la hauteur. Pour lui prouver.
J’attrape alors une deuxième feuille, et reprends mes occupations. Cette fois-ci, j’ai mon idée en tête. Une autre idée. Une meilleure idée. Je jette un léger coup d’œil à son esquisse. Un P, un cercle, les couleurs des maisons… Je peux la surpasser.
Munie de mon crayon, je le laisse danser au gré de la brise légère. Le dessin me paraît simple et les traits faciles. Mes pensées soumettent à ma main, jusqu’à la pointe de la mine, ce que je veux représenter. Un P. Poudlard. Banderoles. Devise. Couleur. Tout va très vite. Les coups de crayons s’enchaînent, suivis de ceux de couleur.
Pourquoi ?
Mes doigts frêles lâchent l’outil. Elle. Elle me… parle. Sa voix est calme. Posée. Cela change. Change de toutes ces fois où elle sortait son venin.
Alors, hein, pourquoi ?
Je suis en face du problème. Je me sais capable de surmonter mes tourments. Je me sais capable d’en faire abstraction. Mais…
Pas la force.
Mais… incapable devant Elle. Je ne peux dire pourquoi.
Pourquoi ?
Non !
La raison !
Pourquoi t’es là, hein ?
On dit souvent qu’il faut écouter son cœur. Je ne l’ai pas écouté. Je l’ai simplement suivi. Il a mené mes pas, valsant avec le vent, vers Elle. Pourquoi ? Il ne me l’a pas dit. Je ne l’ai pas écouté. Je ne l’ai pas entendu. La joute est terrible. Moi. Et ma raison. Moi. Et mes tourments. Moi. Et « Pourquoi ? »
Je cherche. Je ne trouve pas. Je la… déteste. Donc pourquoi m’être assise ? Le « parce que » me démange les lèvres. Je cherche mes mots, au rythme des traits de crayon, qui finalisent mon deuxième blason.
- Trait -
- Trait -
- Trait -
- Trait -
- Trait -
- Trait -
- Dernier trait -
- Parce que je suis conne. Parce qu’on est connes. Parce qu’on a été connes. Et que je ne veux pas être conne à nouveau.
Sur ces dires, sortis tous seuls, enfin, et posés sur la tension aigüe, je jette d’un mouvement de poignet, mon deuxième travail.
Navrée également pour ce léger retard
@Wendy Malfa
Le défi m’inspire. Je veux lui prouver.
Quoi ?
Prouver quoi ?
Prouver… que…
Lui prouver, c’est tout.
Lui prouver, c’est tout.
Mon idée est en tête. Je ne prête attention à Elle. J’ai… peur de sa réaction.
Et si elle me rejette ?
Si elle me crache à nouveau à la figure, de ses paroles tirées d’un nouveau roman de haine, hein ?
Tu f’ras quoi ? Pareil ?
Oui.
Même si je n’en ai pas envie.
Pas perdre la face.
Même si je n’en ai pas envie.
Pas perdre la face.
Je sens ses ondes noires me traverser le corps. Elle m’observe. De ses yeux remplis de haine.
Je ne veux tourner la tête.
Peur.
Je ne veux à nouveau me confronter à cette peste.
Peur.
Je ne veux p… pas -plus- laisser ma haine me contrôler.
Peur.
Je sens. Je ressens sa colère. Les démons de la haine trônent au fin fond de mon cœur. Mais je ne veux pas qu’ils en sortent. Mes lèvres ont déjà assez souffert de leur monstruosité.
- Pause –
De… Elle ne dit rien… Elle m’observe juste. Je le sens. Je veux savoir ce qu’elle fait. Je ne peux pas.
Pas la force.
Pas la force.
Pas la force de croiser son regard…
J’essaye de chasser ces idées et de me concentrer à nouveau sur mon dessin. Je n’y arrive pas. Mais je vais devoir. Devoir lui montrer que ça ne m’atteint pas. Devoir lui montrer qu’elle a eu tort. Tort de me regarder comme ça. Tort de me cracher au visage, de son venin de peste hautaine. Devoir. Devoir le lui prouver.
Mais… pourquoi ? Pour…quoi ?
Je… Par-ce… que.
Je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi. Mon esprit ne le sait pas. Mais la seule chose que je sais, c’est que mon cœur meurtri doit connaître la raison. Il a souffert. Il a trop souffert. Il a longtemps recueilli cette haine. Haine qui me fait mal. Cette haine qui…
Qu…e ?
Elle. Elle place entre nous deux, nos armes de duel. Crayons. Feuilles. Feutres.
Accepte. Elle accepte. Je ne dis mot. Intérieurement, le soulagement. J’entends à nouveau le son du frottement de son crayon contre sa feuille.
Elle ne m’observe plus. J’imagine. Je dépose alors mes yeux sur son travail tout juste terminé. Elle le pose à côté d’un tas de photos que je n’avais vu auparavant. Je n’y prête pas attention. Je regarde son premier dessin. Puis… le mien. Le mien est… nul. Il ne peut être comparé au sien. Je prends alors, délicatement, le premier papier coloré par mes soins, et le jette à côté de sa première œuvre. Je ne peux me permettre de perdre. Je dois être à la hauteur. Pour lui prouver.
J’attrape alors une deuxième feuille, et reprends mes occupations. Cette fois-ci, j’ai mon idée en tête. Une autre idée. Une meilleure idée. Je jette un léger coup d’œil à son esquisse. Un P, un cercle, les couleurs des maisons… Je peux la surpasser.
Munie de mon crayon, je le laisse danser au gré de la brise légère. Le dessin me paraît simple et les traits faciles. Mes pensées soumettent à ma main, jusqu’à la pointe de la mine, ce que je veux représenter. Un P. Poudlard. Banderoles. Devise. Couleur. Tout va très vite. Les coups de crayons s’enchaînent, suivis de ceux de couleur.
Je dois réussir.
Je dois… gagner.
Je dois… gagner.
Pourquoi ?
Pourquoi ?
"Pourquoi ?"
- Choc -
Mes doigts frêles lâchent l’outil. Elle. Elle me… parle. Sa voix est calme. Posée. Cela change. Change de toutes ces fois où elle sortait son venin.
Alors, hein, pourquoi ?
Je suis en face du problème. Je me sais capable de surmonter mes tourments. Je me sais capable d’en faire abstraction. Mais…
Pas la force.
Mais… incapable devant Elle. Je ne peux dire pourquoi.
Pourquoi ?
Par…ce… que…
Non !
La raison !
Par…ce… que…
Pourquoi t’es là, hein ?
On dit souvent qu’il faut écouter son cœur. Je ne l’ai pas écouté. Je l’ai simplement suivi. Il a mené mes pas, valsant avec le vent, vers Elle. Pourquoi ? Il ne me l’a pas dit. Je ne l’ai pas écouté. Je ne l’ai pas entendu. La joute est terrible. Moi. Et ma raison. Moi. Et mes tourments. Moi. Et « Pourquoi ? »
Je cherche. Je ne trouve pas. Je la… déteste. Donc pourquoi m’être assise ? Le « parce que » me démange les lèvres. Je cherche mes mots, au rythme des traits de crayon, qui finalisent mon deuxième blason.
- Trait -
Pourquoi ?
- Trait -
Tu la déteste ?
- Trait -
Oui.
- Trait -
Donc pourquoi ?
- Trait -
Parce que.
- Trait -
Non !
- Dernier trait -
- Parce que je suis conne. Parce qu’on est connes. Parce qu’on a été connes. Et que je ne veux pas être conne à nouveau.
Sur ces dires, sortis tous seuls, enfin, et posés sur la tension aigüe, je jette d’un mouvement de poignet, mon deuxième travail.
Reducio

Navrée également pour ce léger retard
@Wendy Malfa
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
Un nouveau blason pour notre école ?
Pourquoi, Pourquoi, POURQUOI ?
Cette question tourne en boucle dans ma tête.
Encore et encore.
Toujours.
Elle m'avait détesté,
Je l'avais haïs.
On s'est échangé des regards plus noirs, plus haineux que n'importe quel mots.
La colère et la rage, était tous ce qu'on s'inspirait.
Alors Pourquoi?
Pourquoi était elle là?
Pourquoi était elle venue?
Elle connaissait tout ce que je pensais d'elle, elle n'était pas dans l'ignorance.
Cette question avait réveillé la douleur que la rage provoquait en moi.
Mon éternel sourire avait quitté mes lèvres depuis bien des minutes.
Et l'autre.
Qui nous nargue,
Qui se moque de la situation,
Ce silence qui sait se montrer sadique.
Qui laisse chaque seconde s'écouler lentement,
Aussi insensible qu'on peut l'être,
Torture.
Attendre sa réponse devenait plus dur à chaque instant d'attente.
Je le sais, elle réfléchissait à ses mots.
Peut être n'avait elle pas la réponse.
Cette question tourne en boucle dans ma tête.
Encore et encore.
Toujours.
Elle m'avait détesté,
Je l'avais haïs.
On s'est échangé des regards plus noirs, plus haineux que n'importe quel mots.
La colère et la rage, était tous ce qu'on s'inspirait.
Alors Pourquoi?
Pourquoi était elle là?
Pourquoi était elle venue?
Elle connaissait tout ce que je pensais d'elle, elle n'était pas dans l'ignorance.
Cette question avait réveillé la douleur que la rage provoquait en moi.
Mon éternel sourire avait quitté mes lèvres depuis bien des minutes.
Et l'autre.
Qui nous nargue,
Qui se moque de la situation,
Ce silence qui sait se montrer sadique.
Qui laisse chaque seconde s'écouler lentement,
Aussi insensible qu'on peut l'être,
Torture.
Attendre sa réponse devenait plus dur à chaque instant d'attente.
Je le sais, elle réfléchissait à ses mots.
Peut être n'avait elle pas la réponse.
Alors pour éviter de crever dans l'attente, je jette un regard au dessin qu'elle a lancé proche du mien. Je ne m'y attendais pas, c'est bien pensé. Toute les deux on joue avec les couleurs des maisons, il me faut une nouvelle idée pour me démarquer. Un logo sans couleurs, sans animaux. Une nouvelle façon de représenter les maisons. En levant la tête j'aperçois le lac. J'ai mon idée. Je commence é dessiner, crayon gris frotte ma feuille. Au moment ou je pense avoir terminée ma base et que j'attrape mon stylo noir, elle parle. Enfin. Sa réponse au pourquoi.
"Parce que je suis conne."
Si elle n'a pas d'autre réponse, alors oui je confirme.
" Parce qu’on est connes."
Ah tiens, ça devient intéressant. Qu'a t elle encore à dire. Elle essaye d'être intéressante? Tant mieux pour elle, ça marche.
" Parce qu’on a été connes."
Tiens,tiens elle reviens sur les événement. Elle reconnait avoir été pitoyable, enfin en partie. J'admet que j'avais peut être un peu exagérer mais elle l'avait chercher. Elle avait voulu faire une scène, eh bien ça n'avait pas rater. Du spectacle, je lui en avait donné.
"Et que je ne veux pas être conne à nouveau."
Ah bah tiens. Est-ce sa façon de s'excuser? Je souris intérieurement, je n'ai pas eu à faire le premier pas. Ma fierté est saine est sauve. Je peux enfin m'excuser sans passer pour une faible. La gamine insupportable et immature a laissé sa place à une fille courageuse, qui sait reconnaître quand elle a eu tord. Certes, elle ne s'est pas excusée explicitement mais venant d'elle je n'attendais pas mieux. Ma main n'a cessé de dessiner durant tout son discoure. On dirait qu'elle est douée pour la mise en scène. Ce petit discours pourrait se retrouver dans un film que j'en ne serait pas surprise. Je m'efforce tout de même de lui répondre avec le moins de ressentiment possible:
"On a peut être un peu exagérer la dernière fois"
Je continue mon dessin, l'idée que j'avais eu était simple. Représenter chaque maison avec un élément. Serdaigle était l'eau, représenté par des stalactites, Poufsouffle l'air, imagée par des nuages, Serpentard était des arbres et des plantes pour la terre et enfin sans surprise Gryffondor était le feu. Après avoir repassé les contours en noir, je jette mon dessin sur la pile qui commençait à se former. Pour la première fois depuis le début, je pose réellement mon regard sur la première année. Il est mélange de curiosité, un reste de haine, une pointe d'admiration et d'incompréhension. Qu'est ce qui l'avait poussé à venir "s'excuser"? Je ne le saurait sans doute jamais...
"Parce que je suis conne."
Si elle n'a pas d'autre réponse, alors oui je confirme.
" Parce qu’on est connes."
Ah tiens, ça devient intéressant. Qu'a t elle encore à dire. Elle essaye d'être intéressante? Tant mieux pour elle, ça marche.
" Parce qu’on a été connes."
Tiens,tiens elle reviens sur les événement. Elle reconnait avoir été pitoyable, enfin en partie. J'admet que j'avais peut être un peu exagérer mais elle l'avait chercher. Elle avait voulu faire une scène, eh bien ça n'avait pas rater. Du spectacle, je lui en avait donné.
"Et que je ne veux pas être conne à nouveau."
Ah bah tiens. Est-ce sa façon de s'excuser? Je souris intérieurement, je n'ai pas eu à faire le premier pas. Ma fierté est saine est sauve. Je peux enfin m'excuser sans passer pour une faible. La gamine insupportable et immature a laissé sa place à une fille courageuse, qui sait reconnaître quand elle a eu tord. Certes, elle ne s'est pas excusée explicitement mais venant d'elle je n'attendais pas mieux. Ma main n'a cessé de dessiner durant tout son discoure. On dirait qu'elle est douée pour la mise en scène. Ce petit discours pourrait se retrouver dans un film que j'en ne serait pas surprise. Je m'efforce tout de même de lui répondre avec le moins de ressentiment possible:
"On a peut être un peu exagérer la dernière fois"
Je continue mon dessin, l'idée que j'avais eu était simple. Représenter chaque maison avec un élément. Serdaigle était l'eau, représenté par des stalactites, Poufsouffle l'air, imagée par des nuages, Serpentard était des arbres et des plantes pour la terre et enfin sans surprise Gryffondor était le feu. Après avoir repassé les contours en noir, je jette mon dessin sur la pile qui commençait à se former. Pour la première fois depuis le début, je pose réellement mon regard sur la première année. Il est mélange de curiosité, un reste de haine, une pointe d'admiration et d'incompréhension. Qu'est ce qui l'avait poussé à venir "s'excuser"? Je ne le saurait sans doute jamais...
Reducio

A toi @Swann Rym
CDC/ 580mots/440 -> 4pts dessin--> 3 pts TOT=7pts
Un nouveau blason pour notre école ?
Je n’attends pas sa réponse. Je veux juste… qu’Elle le sache. Qu’Elle sache. Savoir ma honte. Savoir ma rage inutile. Savoir ma peine. Savoir ma douleur. Intense. Dure. Pour une bouteille, une gourde d’eau.
Loin. On était parties loin.
Une bouteille d’eau.
Une bouteille d’eau.
Une bouteille d’eau.
Un Rien.
D’un Rien, nous étions partis Loin. À l’opposé. Je le reconnais. L’ai à moitié assumé. À moitié dit. L’a-t-elle écouté ? L’a-t-elle entendu ? À moitié, alors ?
Je veux la regarder. Et cette fois-ci, je veux qu’elle me comprenne sans paroles. Les paroles avaient mené à un Tout terrible. Elles avaient réveillé nos démons. Notre Rage. Notre Haine. Le Silence, bien que sadique, est plus diplomate que nos cris stridents. Le Silence, bien qu’atrocement long, est sujet d’un calme entre nous deux.
Calme.
Longtemps qu’il ne nous avait pas unies. Longtemps qu’Autre chose que de la Haine ne nous avait pas unies.
Elle ne parle pas. Elle laisse couler ce Silence doucement installé après mes seuls mots. Je n’entends ni ses mots, ni son crayon sur le papier.
Elle sait pas quoi dire. Elle sait pas comment se justifier. Je la comprends. Elle réfléchit. Elle ne dessine plus.
Que dois-je faire ? Un nouveau dessin ? Je ne peux partager ce Silence. J’ai renvoyé la balle. Elle est dans son camp. À Elle de tirer.
Je m’engage dans un nouvel ouvrage. Poudlard sera… une. Quelqu’un. Une fille. Effigie de l’école. Le bleu de la maison ailé sera la tristesse, les larmes, la peine. Le jaune sera la joie, soleil des émotions, et le vert la peur. Enfin, le rouge sera la colère, la rage, la haine. Mon idée est formée. Mais elle me dérange.
Difficile.
La maison rouge sera dure à dessiner. Son allégorie m’a longtemps hantée et je ne sais si représenter cette émotion me fera grand bien… surtout à côté d’Elle. Elle. Qui semble encore songer.
"On a peut-être un peu exagéré la dernière fois"
Ça y’est. Un mot. Deux, trois, quatre… Ils sortent de sa bouche et je les écoute.
Exagéré.
Le simple mot. La didascalie que l’on aurait pu associer à la première scène nous opposant. Il n’est pas dans ma nature de me remettre en question. Mais la situation me fait mal. Elle m’oppresse.
Exagéré.
Je gobe le mot, authentique dans sa grandeur. Il fut le souffle nous poussant à ce vacarme incessant, à ce duel de mots, à cette bataille d’esprit. L’ampleur qu’avait pris cette histoire si infime, était impressionnante. Et aujourd’hui, toutes deux confortées dans l’idée d’avoir eu raison, ne peut comprendre l’autre.
Elle pose un nouveau dessin sur la pile. Coup de feu pour que j’use à nouveau de mon crayon, et enfin dessiner mon idée définie.
La fille. La tristesse. La joie. La peur. Les Traits s’enchainent à nouveau.
Une case reste vide. La colère. Le rouge. Symbolisant Gryffondor.
Ai-je envie de représenter cette émotion toxique ?
Je sais qu’au fond de moi, il reste mes démons. Mais ils sont ici, endormis. Et je ne veux pas les éveiller à la colère.
Il me faut terminer mon dessin. Il le faut. Je le dois.
Je caresse tout d’abord le papier. Je frissonne de devoir dessiner mes souffrances.
Libérer.
Il faut que je m’en libère.
Je commence à appuyer davantage sur l’outil. Je sens dans mon poignet la pression de la mine contre la feuille. J’ai mal à ma main. J’attrape mes démons de mon cœur. Ils ne viendront pas frôler mes lèvres. Ils sortiront autrement. Je les pousse jusqu’à mon bras droit, qu’ils remontent sans peine. Arrivés à mon poignet, je sens que la mine est prête à céder. Je grave sur le papier les horreurs qu’Ils m’ont fait subir. Je dépose la douleur que j’ai endurer sur le papier. J’appuie. De toute ma force.
Allez ! Dernier trait !
La case est remplie. Je fais alors voler la feuille vers le tas. Et je m’allonge sur l’herbe. Vidée.
Je sens que son regard se pose sur moi. Sur mon visage fatigué. Sur mon visage calme.
J’ai peur de lui parler.
Je ne veux pas être conne à nouveau…
Je ne parle pas. Je ne parlerais pas. Je détourne alors mes yeux, pour les poser dans les siens. Mon regard est ferme, mais calme, avec une touche de méfiance et d’intrigue.
Il est serein, et porte le mélange de peine et de remord auquel je goûte à ce-jour.
@Wendy Malfa
Loin. On était parties loin.
Une bouteille d’eau.
Et les démons de la haine nous
détruisant de leur monstruosité.
détruisant de leur monstruosité.
Une bouteille d’eau.
Et la rage enfin extirpée
de nos deux corps opposés.
de nos deux corps opposés.
Une bouteille d’eau.
Un Rien.
Et du mépris.
De la méchanceté.
Pure. Vile.
Un Tout.
De la méchanceté.
Pure. Vile.
Un Tout.
D’un Rien, nous étions partis Loin. À l’opposé. Je le reconnais. L’ai à moitié assumé. À moitié dit. L’a-t-elle écouté ? L’a-t-elle entendu ? À moitié, alors ?
Je veux la regarder. Et cette fois-ci, je veux qu’elle me comprenne sans paroles. Les paroles avaient mené à un Tout terrible. Elles avaient réveillé nos démons. Notre Rage. Notre Haine. Le Silence, bien que sadique, est plus diplomate que nos cris stridents. Le Silence, bien qu’atrocement long, est sujet d’un calme entre nous deux.
Calme.
Longtemps qu’il ne nous avait pas unies. Longtemps qu’Autre chose que de la Haine ne nous avait pas unies.
Elle ne parle pas. Elle laisse couler ce Silence doucement installé après mes seuls mots. Je n’entends ni ses mots, ni son crayon sur le papier.
Elle sait pas quoi dire. Elle sait pas comment se justifier. Je la comprends. Elle réfléchit. Elle ne dessine plus.
Que dois-je faire ? Un nouveau dessin ? Je ne peux partager ce Silence. J’ai renvoyé la balle. Elle est dans son camp. À Elle de tirer.
Je m’engage dans un nouvel ouvrage. Poudlard sera… une. Quelqu’un. Une fille. Effigie de l’école. Le bleu de la maison ailé sera la tristesse, les larmes, la peine. Le jaune sera la joie, soleil des émotions, et le vert la peur. Enfin, le rouge sera la colère, la rage, la haine. Mon idée est formée. Mais elle me dérange.
Difficile.
La maison rouge sera dure à dessiner. Son allégorie m’a longtemps hantée et je ne sais si représenter cette émotion me fera grand bien… surtout à côté d’Elle. Elle. Qui semble encore songer.
"On a peut-être un peu exagéré la dernière fois"
Ça y’est. Un mot. Deux, trois, quatre… Ils sortent de sa bouche et je les écoute.
Exagéré.
Le simple mot. La didascalie que l’on aurait pu associer à la première scène nous opposant. Il n’est pas dans ma nature de me remettre en question. Mais la situation me fait mal. Elle m’oppresse.
Exagéré.
Je gobe le mot, authentique dans sa grandeur. Il fut le souffle nous poussant à ce vacarme incessant, à ce duel de mots, à cette bataille d’esprit. L’ampleur qu’avait pris cette histoire si infime, était impressionnante. Et aujourd’hui, toutes deux confortées dans l’idée d’avoir eu raison, ne peut comprendre l’autre.
Elle pose un nouveau dessin sur la pile. Coup de feu pour que j’use à nouveau de mon crayon, et enfin dessiner mon idée définie.
La fille. La tristesse. La joie. La peur. Les Traits s’enchainent à nouveau.
Reducio

Une case reste vide. La colère. Le rouge. Symbolisant Gryffondor.
Ai-je envie de représenter cette émotion toxique ?
Je sais qu’au fond de moi, il reste mes démons. Mais ils sont ici, endormis. Et je ne veux pas les éveiller à la colère.
Il me faut terminer mon dessin. Il le faut. Je le dois.
Je caresse tout d’abord le papier. Je frissonne de devoir dessiner mes souffrances.
Libérer.
Il faut que je m’en libère.
Je commence à appuyer davantage sur l’outil. Je sens dans mon poignet la pression de la mine contre la feuille. J’ai mal à ma main. J’attrape mes démons de mon cœur. Ils ne viendront pas frôler mes lèvres. Ils sortiront autrement. Je les pousse jusqu’à mon bras droit, qu’ils remontent sans peine. Arrivés à mon poignet, je sens que la mine est prête à céder. Je grave sur le papier les horreurs qu’Ils m’ont fait subir. Je dépose la douleur que j’ai endurer sur le papier. J’appuie. De toute ma force.
Allez ! Dernier trait !
- Fini -
Reducio

La case est remplie. Je fais alors voler la feuille vers le tas. Et je m’allonge sur l’herbe. Vidée.
Je sens que son regard se pose sur moi. Sur mon visage fatigué. Sur mon visage calme.
J’ai peur de lui parler.
Je ne veux pas être conne à nouveau…
Je ne parle pas. Je ne parlerais pas. Je détourne alors mes yeux, pour les poser dans les siens. Mon regard est ferme, mais calme, avec une touche de méfiance et d’intrigue.
Il est serein, et porte le mélange de peine et de remord auquel je goûte à ce-jour.
Reducio

@Wendy Malfa
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
Un nouveau blason pour notre école ?
Je le vois dans ses yeux, elle ne me fait pas confiance, comme je ne lui fais pas confiance. Elle est calme, comme je le suis. Mais pour longtemps? J'ai l'impression de voir son âme, au plus profond d'elle mais je ne sais pas la décrypter. Alors je fais ce que je fais toujours dans un moment ou je suis perdue...
Je me renferme à nouveau dans cette bulle de silence. Ou rien ne peux me toucher, ou aucun mots ne peux m'atteindre. Seul le chant des quelques oiseau déjà présent sont autoriser à vernir chatouiller mes oreilles. Mes yeux sont rivés sur ma feuille. Je ne sais plus quoi faire. Jamais, je ne travaille dans le silence, j'aime être entourée de bruits, de cette musique formée par la nature. J'espère entendre des mot, sortir de sa bouche. Elle n'en fait rien. Tant pis. Mes doigts sont serrés autour de mon crayon gris. Tellement serré que le sang ne passe presque plus, mes doigts deviennent blancs. Il me faut quelques seconde pour m'en rendre compte. Je suis sur que c'est sa faute. Elle me tend, elle me stresse, sa présence me dérange. Enfin... Je crois. Tremblements. Malgré sa réponse le Pourquoi ? est toujours là. Bien présent. J'essaie de me re-concentrer sur mon dessin. Je dessine un P. Un simple P pour Poudlard. Mais je ne sait que rajouter, je suis comme vide. Je pensait que faire un pas vers elle, cette fille, m'aiderait peut être, me libérerait ou encore me soulagerais mais à part me rendre vide, ça n'a servis à rien. Et je reste immobile, comme une idiote avec la griffonne à quelques mètres de moi.
Pourquoi?
Pourquoi elle est venue "s'excuser"?
Ca ne peut être sincère, dire qu'on a été conne et c'est vrai, mais je peux pas faire confiance a cette peste. Peste? Je ne sais même pas si je peux encore la considérer comme ça. Elle est comme une rose, elle attire... elle s'excuse mais qu'on s'en approche elle pique, insulte. Une rose. Une rose rouge. Rouge comme sa maison, rouge comme la rage et la haine qu'elle a en elle, comme celle qu'elle peut éveillée chez moi. Elle arrive à faire sortir le pire de moi, et c'est surtout pour ça que je lui en veut. Il est si rare que je perde mon calme, qu'on arrive a me faire sortir de mes gonds alors quand ça arrive... je le regrette aussi tôt mais jamais au grand jamais je ne m'excuse en première. J'ai tout de même ma fierté.
La rose rouge. La voilà mon idée, 4 maisons, 4 fleures. Je commence à griffonner autour de mon P. Des roses rouge pour Gryffondor, des jonquilles signent de joie et bonne humeurs pour Poufsouffle, des feuilles et des plantes vertes pour Serpentard, et enfin une, deux ou trois fleures bleues pour Serdaigle. Ce n'est pas le logo du siècle mais voir le symbole de la rose rouge, saignante sur le papier me fait du bien. Pendant toute ma réflexion je ne lui ait pas jeter un seul regard. Je ne sais pas si elle le mérite. Je ne dirais, ou pas tout de suite. Le temps nous le dira. Je fini par jeter mon dessin sur la pile avant de plonger mes yeux dans le ciel.
Désolée du retard @Swann Rym
CDC/ 550 mots/440 = 4pts, dessin-3pts TOT= 7pts
Je me renferme à nouveau dans cette bulle de silence. Ou rien ne peux me toucher, ou aucun mots ne peux m'atteindre. Seul le chant des quelques oiseau déjà présent sont autoriser à vernir chatouiller mes oreilles. Mes yeux sont rivés sur ma feuille. Je ne sais plus quoi faire. Jamais, je ne travaille dans le silence, j'aime être entourée de bruits, de cette musique formée par la nature. J'espère entendre des mot, sortir de sa bouche. Elle n'en fait rien. Tant pis. Mes doigts sont serrés autour de mon crayon gris. Tellement serré que le sang ne passe presque plus, mes doigts deviennent blancs. Il me faut quelques seconde pour m'en rendre compte. Je suis sur que c'est sa faute. Elle me tend, elle me stresse, sa présence me dérange. Enfin... Je crois. Tremblements. Malgré sa réponse le Pourquoi ? est toujours là. Bien présent. J'essaie de me re-concentrer sur mon dessin. Je dessine un P. Un simple P pour Poudlard. Mais je ne sait que rajouter, je suis comme vide. Je pensait que faire un pas vers elle, cette fille, m'aiderait peut être, me libérerait ou encore me soulagerais mais à part me rendre vide, ça n'a servis à rien. Et je reste immobile, comme une idiote avec la griffonne à quelques mètres de moi.
Pourquoi?
Pourquoi elle est venue "s'excuser"?
Ca ne peut être sincère, dire qu'on a été conne et c'est vrai, mais je peux pas faire confiance a cette peste. Peste? Je ne sais même pas si je peux encore la considérer comme ça. Elle est comme une rose, elle attire... elle s'excuse mais qu'on s'en approche elle pique, insulte. Une rose. Une rose rouge. Rouge comme sa maison, rouge comme la rage et la haine qu'elle a en elle, comme celle qu'elle peut éveillée chez moi. Elle arrive à faire sortir le pire de moi, et c'est surtout pour ça que je lui en veut. Il est si rare que je perde mon calme, qu'on arrive a me faire sortir de mes gonds alors quand ça arrive... je le regrette aussi tôt mais jamais au grand jamais je ne m'excuse en première. J'ai tout de même ma fierté.
La rose rouge. La voilà mon idée, 4 maisons, 4 fleures. Je commence à griffonner autour de mon P. Des roses rouge pour Gryffondor, des jonquilles signent de joie et bonne humeurs pour Poufsouffle, des feuilles et des plantes vertes pour Serpentard, et enfin une, deux ou trois fleures bleues pour Serdaigle. Ce n'est pas le logo du siècle mais voir le symbole de la rose rouge, saignante sur le papier me fait du bien. Pendant toute ma réflexion je ne lui ait pas jeter un seul regard. Je ne sais pas si elle le mérite. Je ne dirais, ou pas tout de suite. Le temps nous le dira. Je fini par jeter mon dessin sur la pile avant de plonger mes yeux dans le ciel.
Reducio

Désolée du retard @Swann Rym
CDC/ 550 mots/440 = 4pts, dessin-3pts TOT= 7pts
Un nouveau blason pour notre école ?
Silence.
Nos deux âmes sont calmes, nos deux âmes sont épurées. Épurées de leurs démons, épurées de cette rage rouge et ardente, épurées de toutes pensées monstres. Et c’est par cette envolée sauvage, que le Silence a repris son trône d’or. Un beau trône. Pour un règne long, mais paisible. Pas d’écume sur les marées, pas de vent dans les feuillages, pas de feu réduisant les bâtis en poussière. Non. Rien de tout ça. Un équilibre parfait sur une tension lisse.
Le Silence permet une réflexion complète et nécessaire. Réflexion sur la scène, réflexion sur un possible dessin, réflexion sur mes actes.
Elle se remet à frotter le papier de son outil. Je dépose alors mon regard dans le ciel azur. Il me faut mettre en forme un nouveau blason. Il me faut transcrire une nouvelle idée. Je cherche. Je laisse mon imagination se figurer une image dans mon esprit. Un « P ». Poudlard. Un P comme Poudlard. Un P comme Papier. Un P comme Pourquoi. Pourquoi.
Pourquoi ? Pourquoi ?
La confusion prend souvent le dessus sur la concentration. Et mêlée à l’incompréhension, elle submerge mon esprit dans cette eau de questions.
Pourquoi ?
L’interrogation est totale. Certes, mes pas menant vers Elle étaient difficilement compréhensibles, mais, Elle, pourquoi avoir accepté ? Pourquoi avoir posé les crayons entre nous deux ? Pourquoi avoir relevé le défi ? Pourquoi ne pas m’avoir renvoyée ? Pourquoi ? Elle aurait pu me cracher au visage, et je serais repartie. Elle aurait pu me lancer les plus terribles des regards, et je serais partie. Elle aurait tout simplement pu m’ignorer et je serais partie. Alors, pourquoi ? Pourquoi m’avoir laissée m’asseoir ? Pourquoi avoir permis mon acte ?
Pourquoi ?
Le mot de trop ? Ou le mot nécessaire ? Je dois savoir. Je dois comprendre, quitte à rompre cette tension, quitte à rompre ce Silence. Je la laisse alors songer. Je la laisse dans ses réflexions. Puis, je relève mon buste, et entreprend un nouveau travail. Je transmets directement au papier le message que m’envoie mes idées. Un « P ». Poudlard. Une patte. Le lion ardent. Une langue fourchue. Le serpent rusé. Deux ailes. L’aigle bleu. Et deux oreilles, le blaireau. J’ajoute à chacune des cases la couleur respective au symbole animal dessiné, puis je forme tout le long du blason dessiné, un cadre fin et noir. Je m’applique en inscrivant la devise de l’école : Draco Dormiens Nunquam Titillandus autour du carré ainsi formé, et pose délicatement le papier sur le tas, en m'avançant sur mes genoux. La pile commence à se faire longue. Et le Silence aussi. J'ai peur de sa réponse.
« P ». Poudlard ? Non. Pourquoi.
@Wendy Malfa
Nos deux âmes sont calmes, nos deux âmes sont épurées. Épurées de leurs démons, épurées de cette rage rouge et ardente, épurées de toutes pensées monstres. Et c’est par cette envolée sauvage, que le Silence a repris son trône d’or. Un beau trône. Pour un règne long, mais paisible. Pas d’écume sur les marées, pas de vent dans les feuillages, pas de feu réduisant les bâtis en poussière. Non. Rien de tout ça. Un équilibre parfait sur une tension lisse.
Le Silence permet une réflexion complète et nécessaire. Réflexion sur la scène, réflexion sur un possible dessin, réflexion sur mes actes.
Elle se remet à frotter le papier de son outil. Je dépose alors mon regard dans le ciel azur. Il me faut mettre en forme un nouveau blason. Il me faut transcrire une nouvelle idée. Je cherche. Je laisse mon imagination se figurer une image dans mon esprit. Un « P ». Poudlard. Un P comme Poudlard. Un P comme Papier. Un P comme Pourquoi. Pourquoi.
Pourquoi ? Pourquoi ?
La confusion prend souvent le dessus sur la concentration. Et mêlée à l’incompréhension, elle submerge mon esprit dans cette eau de questions.
Pourquoi ?
L’interrogation est totale. Certes, mes pas menant vers Elle étaient difficilement compréhensibles, mais, Elle, pourquoi avoir accepté ? Pourquoi avoir posé les crayons entre nous deux ? Pourquoi avoir relevé le défi ? Pourquoi ne pas m’avoir renvoyée ? Pourquoi ? Elle aurait pu me cracher au visage, et je serais repartie. Elle aurait pu me lancer les plus terribles des regards, et je serais partie. Elle aurait tout simplement pu m’ignorer et je serais partie. Alors, pourquoi ? Pourquoi m’avoir laissée m’asseoir ? Pourquoi avoir permis mon acte ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
- Pourquoi ?
Le mot de trop ? Ou le mot nécessaire ? Je dois savoir. Je dois comprendre, quitte à rompre cette tension, quitte à rompre ce Silence. Je la laisse alors songer. Je la laisse dans ses réflexions. Puis, je relève mon buste, et entreprend un nouveau travail. Je transmets directement au papier le message que m’envoie mes idées. Un « P ». Poudlard. Une patte. Le lion ardent. Une langue fourchue. Le serpent rusé. Deux ailes. L’aigle bleu. Et deux oreilles, le blaireau. J’ajoute à chacune des cases la couleur respective au symbole animal dessiné, puis je forme tout le long du blason dessiné, un cadre fin et noir. Je m’applique en inscrivant la devise de l’école : Draco Dormiens Nunquam Titillandus autour du carré ainsi formé, et pose délicatement le papier sur le tas, en m'avançant sur mes genoux. La pile commence à se faire longue. Et le Silence aussi. J'ai peur de sa réponse.
« P ». Poudlard ? Non. Pourquoi.
Reducio

@Wendy Malfa
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
Un nouveau blason pour notre école ?
Ciel, si bleu, si calme, presque insolent.
Nuages blancs, si paisible, insensible.
Insensible à la rage et la haine qui se dégageait de nous.
Plus maintenant,
Ca s'est calmer.
Mais quelques minutes plus tôt, entre la tension et la haine,
Les nuages auraient du devenir rouge, brûlant, en feu.
C'est ça, ils auraient dû s'embraser à notre vue.
Au lieu de ça, moineau, alouette et avocette,
Dans ce ciel si pur,
Et nous,
avec nos blessures,
Blessure fait par la lame de la haine,
Par le poignard de la colère,
Dans nos coeurs,
Dans nos âmes,
Blessures qui ne commencent que tout juste à cicatriser.
Puis mon regard se baisse,
Mes yeux fixe l'herbe,
Cette herbe. bien trop verte,
Vert, couleur de serpentard,
Couleur de la ruse.
Ruse?
Voilà la vraie raison de sa venue,
Ou pas,
Je ne sais pas
Je ne sais plus.
J'ai envie de lui faire confiance,
Non pas vrai,
Si?
Non.
Peut être...
J'en sait rien,
C'est à cause d'elle,
Elle,
Tout est de sa faute.
TOUT
Toujours,
Toujours,
TOUJOURS
A quoi joue t elle?
Est-elle sincère ?
Pourquoi était elle réellement venue ?
Pourquoi je l'avait laisser s'asseoir ?
Elle,
Foutue elle,
Je la hais,
Toujours là,
Dans ma tête,
Dans ces questions,
Dans ces pensée,
Toujours et encore,
Je la sait capable de tout,
Pire je la sens.
Si loin mais si proche,
Loin de moi, la vraie moi,
Loins de mon âme de qui je suis vraiment,
Et pourtant...
Si proche,
Proche physiquement,
Seuls quelques mètres nous séparent.
Elle est comme un foutriquet à mes yeux,
C'est ce que je souhaite mais pas ma tête,
Mon cerveau et mes pensées font une fixette sur elle
Jamais cet espace ne s'agrandit ou ne rapetissait,
Il est gardé, conservé,
Comme pour sauver l'équilibre dans lequel on est entrée.
Ce calme,
Ce silence qui nous enferme à présent,
Equilibre fragile.
Un mot,
Un sale mot,
Et tout peut repartir.
Je le sent, je le sais.
Chaque mot peut être l'explosif qui fera tout exploser.
Silence est de retour,
Tellement que même une montgolfière serait désemparée,
Et soudain un mot.
Ce mot
Pourquoi?
Pourquoi quoi?
Pourquoi ne l'ai je pas insulté?
Pourquoi ne l'ai je pas chasser de force?
Pourquoi je la laissais, être là, à quelques mètre?
Sou pourquoi je lui avait autoriser à rester en acceptant cette battle de dessin?
Je ne savait pas,
malgré moi,
haïssent ces mots,
comme si c'était logique:
"Parce que le parc ne m'appartient pas, parce que tu ne m'aurais pas écouté, parce que je m'en fous et parce que je ne veux plus que ma haine prennent le contrôle de moi. C'est fini"
Tout était vrai,
J'avais été sincère,
Comme elle?
J'en sais rien mais au moins, moi je n'avait rien à me reprocher.
J'avais débité ça sans une hésitation, avec colère mais pas contre elle.
Contre moi.
Pour avoir cédée à ce poison qu'est la haine, à cet ennemi qu'est la colère.
Sans m'en rendre compte, mon crayon avait griffonné, formes géométrie, émotion, couleurs. Je pris mon dessin minable et le jeta sur la pile, sur le reste.
A toi @Swann Rym , Je suis la seule a arriver au bout de mon inspi pour les logos?
@Eryne O'Kieran les mots de ton actions ont été placé
Nuages blancs, si paisible, insensible.
Insensible à la rage et la haine qui se dégageait de nous.
Plus maintenant,
Ca s'est calmer.
Mais quelques minutes plus tôt, entre la tension et la haine,
Les nuages auraient du devenir rouge, brûlant, en feu.
C'est ça, ils auraient dû s'embraser à notre vue.
Au lieu de ça, moineau, alouette et avocette,
Dans ce ciel si pur,
Et nous,
avec nos blessures,
Blessure fait par la lame de la haine,
Par le poignard de la colère,
Dans nos coeurs,
Dans nos âmes,
Blessures qui ne commencent que tout juste à cicatriser.
Puis mon regard se baisse,
Mes yeux fixe l'herbe,
Cette herbe. bien trop verte,
Vert, couleur de serpentard,
Couleur de la ruse.
Ruse?
Voilà la vraie raison de sa venue,
Ou pas,
Je ne sais pas
Je ne sais plus.
J'ai envie de lui faire confiance,
Non pas vrai,
Si?
Non.
Peut être...
J'en sait rien,
C'est à cause d'elle,
Elle,
Tout est de sa faute.
TOUT
Toujours,
Toujours,
TOUJOURS
A quoi joue t elle?
Est-elle sincère ?
Pourquoi était elle réellement venue ?
Pourquoi je l'avait laisser s'asseoir ?
Elle,
Foutue elle,
Je la hais,
Toujours là,
Dans ma tête,
Dans ces questions,
Dans ces pensée,
Toujours et encore,
Je la sait capable de tout,
Pire je la sens.
Si loin mais si proche,
Loin de moi, la vraie moi,
Loins de mon âme de qui je suis vraiment,
Et pourtant...
Si proche,
Proche physiquement,
Seuls quelques mètres nous séparent.
Elle est comme un foutriquet à mes yeux,
C'est ce que je souhaite mais pas ma tête,
Mon cerveau et mes pensées font une fixette sur elle
Jamais cet espace ne s'agrandit ou ne rapetissait,
Il est gardé, conservé,
Comme pour sauver l'équilibre dans lequel on est entrée.
Ce calme,
Ce silence qui nous enferme à présent,
Equilibre fragile.
Un mot,
Un sale mot,
Et tout peut repartir.
Je le sent, je le sais.
Chaque mot peut être l'explosif qui fera tout exploser.
Silence est de retour,
Tellement que même une montgolfière serait désemparée,
Et soudain un mot.
Ce mot
Pourquoi?
Pourquoi quoi?
Pourquoi ne l'ai je pas insulté?
Pourquoi ne l'ai je pas chasser de force?
Pourquoi je la laissais, être là, à quelques mètre?
Sou pourquoi je lui avait autoriser à rester en acceptant cette battle de dessin?
Je ne savait pas,
malgré moi,
haïssent ces mots,
comme si c'était logique:
"Parce que le parc ne m'appartient pas, parce que tu ne m'aurais pas écouté, parce que je m'en fous et parce que je ne veux plus que ma haine prennent le contrôle de moi. C'est fini"
Tout était vrai,
J'avais été sincère,
Comme elle?
J'en sais rien mais au moins, moi je n'avait rien à me reprocher.
J'avais débité ça sans une hésitation, avec colère mais pas contre elle.
Contre moi.
Pour avoir cédée à ce poison qu'est la haine, à cet ennemi qu'est la colère.
Sans m'en rendre compte, mon crayon avait griffonné, formes géométrie, émotion, couleurs. Je pris mon dessin minable et le jeta sur la pile, sur le reste.
Reducio

A toi @Swann Rym , Je suis la seule a arriver au bout de mon inspi pour les logos?
@Eryne O'Kieran les mots de ton actions ont été placé
Dernière modification par Wendy Malfa le 29 mai 2020, 11:13, modifié 1 fois.
Un nouveau blason pour notre école ?
Je dois comprendre. Je ne sais pas bien pourquoi je suis venue. Je ne sais pas bien si je le saurais un jour. Rien. Il n’y a rien qui m’a poussé vers Elle. Je l’ai fait sans rien. Sans raison. Si ? Non. Rien ou Tout ? C’est un Tout qui m’a poussé vers Elle. Il y a forcément une raison. Une raison valable mais impossible à nommer, impossible à déchiffrer, impossible à connaître, ou à assumer. Si Elle savait répondre à ce « Pourquoi ? », peut-être que sa raison éclaircirait le mystère. Je laisse planer le doute, en attendant son retour de songes.
Je prends machinalement une nouvelle feuille. Pourquoi ? Je n’ai plus beaucoup d’inspiration ah, toi aussi
. Mon crayon avait valsé avec mes idées, mais à présent, la danse est terminée. Je n’arrive plus à dessiner. Pourquoi ? Je ne sais pas. Trop de questions sans réponses, trop de points d’interrogation jamais gommés, trop de Tout, trop de Rien, l’ombre est immense, et jamais la lumière ne passe, l’éternel doute, l’éternelle incompréhension, l’éternel « Pourquoi ? ».
Je porte mes mains à mes tempes. J’ai un mal de crâne persistant et douloureux. Aujourd’hui, ça n’est pas les Autres. Aujourd’hui ça n’est pas leurs problèmes. Aujourd’hui, c’est Elle. Elle et Moi. Elle est nos questions. Elle et nos tourments. Nos. Nous.
Nous ?
Ai-je le droit de penser pour Elle et moi ?
Nous ?
Nous -cette fille et moi- sommes opposées.
Nous ?
Je ne peux pas être dans le même sac qu’Elle. Je n’ai pas le droit. Si ? Non ? Les incomparables peuvent être un Tout ? Être nommées ensemble et non séparées ?
Le fossé est immense, je dois me fier à cette idée. Je ne peux pas être dans son camp. Le « nous » sera « Elle et moi », et rien d’autre.
Mais est-ce que je veux vraiment cela ?
Je ne sais pas.
Ta gueule.
Si tu sais rien, ferme-là.
Alors je me tais. C’est vrai. Je ne sais pas Pourquoi. Alors je me tais. C’est Tout.
« Parce que le parc ne m’appartient pas »
Elle parle.
Elle me parle.
C’est vrai, mais elle aurait pu me dire de dégag…
« Parce que tu ne m’aurais pas écoutée »
…
Je ne sais pas si… j’aurais eu la force.
« Parce que je m’en fous »
De quoi ?
Tu t’en fous de quoi ?
Tu ne sais pas.
Je ne sais pas.
Nous Elle et moi… on… sait… pas.
« Et parce que je ne veux plus que ma haine prenne le contrôle de moi. »
Moi non plus.
Je ne veux plus.
J’empêche à toutes questions de me faire cogiter. Et je lui réponds. Comme ça. Spontanément. Je transcris en Mots ce que je pense. Je veux qu’elle sache.
« Moi non plus. Je ne veux plus. »
Ma gorge se noue. Mon crayon tremble. Je frotte sa mine contre le papier. Je ne réfléchis pas. Je ne réfléchis plus, et je trace les traits qui me viennent à l’esprit. L’éternel « P » au milieu. Je reprends les éléments de mon dernier logo : la langue fourchue, la patte de lion, les ailes d’aigle et les oreilles de blaireau. Je les dépose sur la feuille, je les esquisse d’un trait fin et léger, puis repasse le tout au noir. Je suis troublée. L’atmosphère est si calme, si… étrange… La colombe blanche, le doux oiseau, allégorie d’un mot si pur, s’est-elle enfin perchée au-dessus de nos têtes ?
@Wendy Malfa
Je prends machinalement une nouvelle feuille. Pourquoi ? Je n’ai plus beaucoup d’inspiration ah, toi aussi
Je porte mes mains à mes tempes. J’ai un mal de crâne persistant et douloureux. Aujourd’hui, ça n’est pas les Autres. Aujourd’hui ça n’est pas leurs problèmes. Aujourd’hui, c’est Elle. Elle et Moi. Elle est nos questions. Elle et nos tourments. Nos. Nous.
Nous ?
Ai-je le droit de penser pour Elle et moi ?
Nous ?
Nous -cette fille et moi- sommes opposées.
Nous ?
Je ne peux pas être dans le même sac qu’Elle. Je n’ai pas le droit. Si ? Non ? Les incomparables peuvent être un Tout ? Être nommées ensemble et non séparées ?
Le fossé est immense, je dois me fier à cette idée. Je ne peux pas être dans son camp. Le « nous » sera « Elle et moi », et rien d’autre.
Mais est-ce que je veux vraiment cela ?
Je ne sais pas.
…
Ta gueule.
Si tu sais rien, ferme-là.
Alors je me tais. C’est vrai. Je ne sais pas Pourquoi. Alors je me tais. C’est Tout.
« Parce que le parc ne m’appartient pas »
Elle parle.
Elle me parle.
C’est vrai, mais elle aurait pu me dire de dégag…
« Parce que tu ne m’aurais pas écoutée »
…
Je ne sais pas si… j’aurais eu la force.
« Parce que je m’en fous »
De quoi ?
Tu t’en fous de quoi ?
Tu ne sais pas.
Je ne sais pas.
Nous Elle et moi… on… sait… pas.
« Et parce que je ne veux plus que ma haine prenne le contrôle de moi. »
Moi non plus.
Je ne veux plus.
« C’est fini. » C’est fini
J’empêche à toutes questions de me faire cogiter. Et je lui réponds. Comme ça. Spontanément. Je transcris en Mots ce que je pense. Je veux qu’elle sache.
« Moi non plus. Je ne veux plus. »
Ma gorge se noue. Mon crayon tremble. Je frotte sa mine contre le papier. Je ne réfléchis pas. Je ne réfléchis plus, et je trace les traits qui me viennent à l’esprit. L’éternel « P » au milieu. Je reprends les éléments de mon dernier logo : la langue fourchue, la patte de lion, les ailes d’aigle et les oreilles de blaireau. Je les dépose sur la feuille, je les esquisse d’un trait fin et léger, puis repasse le tout au noir. Je suis troublée. L’atmosphère est si calme, si… étrange… La colombe blanche, le doux oiseau, allégorie d’un mot si pur, s’est-elle enfin perchée au-dessus de nos têtes ?
Reducio

@Wendy Malfa
En l’honneur de Flashy
- seconde année RP-devoirs -
Joueuse de Quidditch
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