Bien équipé pour la rentrée

Adams et ses deux nouvelles camarades marcher en rang serré au centre de la rue. Au bout, un gigantesque automate à l'air joyeux et aux cheveux roux soulevait un chapeau, faisant apparaître puis disparaître un gros lapin blanc. Le jeune garçon le pointa du doigt.
-Regardez c'est là. S'exclame t'il la voix pleine d'excitation.
Parce qu'il a parlé un peu fort de nombreux passants leur jettent des regards de travers. Adams se rend bien compte que la gaieté des trois jeunes sorciers contraste avec l’atmosphère ambiante. Les gens regardent le plus souvent le bout de leurs chaussures à l'exception de quelques hommes et femmes qui, enveloppés dans de longues capes noirs, jettent des regards mauvais sur la foule.
Adams a bien compris qu'il s'agit de ces fameux gens du gouvernement qui ont foutu le bordel entre le monde magique et celui des moldus. Pressé de s'extirper de ce climat morose, il presse l'allure.

-Vous savez quoi? Demanda Adams lorsqu'ils s'arrêtèrent devant la vitre. Je crois que c'est le truc le plus merveilleux que j'ai jamais vu de ma vie.
Le garçon se tient juste à coté de l'entrée, au pied de l'automate. Il en reste bouche-bée, complétement admiratif devant la cape flottante exposé au centre, il sait pertinement de quoi il s'agit. C'est une cape d'invisibilité, avec ça il pourrait se faufiler n'importe où, avec ça c'était la liberté!

Bien équipé pour la rentrée
Le groupe, constitué de Kiara et de ses deux acolytes, se dirigeait vers la boutique de Fred et Georges, une boutique de farce et attrape. Ils s’arrêtèrent devant une curieuse enseigne très tapageuse. En effet, elle possède un énorme automate à l’effigie d’un homme roux soulevant son chapeau. Sous cet automate, on pouvait découvrir deux entrées. Le nom de la boutique « Weasley, Farces pour sorciers facétieux » résonnait en Kiara comme la boutique de ces rêves, là où toutes personnes un peu blagueuses pourraient trouver son bonheur.

Kiara acquiesça aux paroles d’Adams et prit le temps de détailler le robot. Elle se demandait s’il était animé par un sortilège ou s’il utilisait l’électricité. En tout cas, c’était une excellente pub pour attirer le regard des passants sur la boutique.

Elle regardait ensuite l’intérieur de la boutique où elle découvrit une cape dans une vitrine. Elle s’approchait pour lire l’écriteau « Cape d’invisibilité ». Elle prit le temps de s’imaginer l’enfiler et de se demander ce qu’elle pourrait en faire. Déjà elle pourrait se balader dans le château la nuit sans que personne ne la surprenne, les surveillants euh les préfets ne pourraient ainsi pas la punir. Elle pourrait également espionner des personnes et découvrir des secrets. Ainsi une infinité de possibilités lui firent perdre la tête.

Prise d’une euphorie et pressé à l’idée de découvrir chaque objet, elle s’empressa de courir vers le premier présentoir en essayant de ne bousculait personne. Elle arrivait près des bonbons modifiés. Elle piochait dans le bac « Crèmes canaries » à tester et le portait à ses bouches. Elle se transformait en gros canarie jaune et fixait de ses petits yeux Adams et Tami. Étonnamment, ils la regardaient étrangement. Elle s’approcha d’eux en pointant son bec dangereusement et en essayant de parler sans y arriver.

Reducio
Pour les infos sur les bonbons cannaries : https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Crème_Canari
@Tami MacCartey à ton tour :)

Bien équipé pour la rentrée
Curieux, ces futurs étudiants.
Ça ne t'embête pas, non, tu te sens fière. Fière d'être plus âgée. D'appartenir à une Maison qui te correspond assez.
Serdaigle. Tu ne te prives pas de répondre à Adams et Kiara sur la Maison Bleue et Bronze, Poudlard et le château.
Tu t'es retenu de rire en voyant leur expression quand tu as parlé des escaliers mouvants.

Tu serres les dents tandis que vous marchez. Ne pourriez-vous pas aller plus vite ? Tu n'es pas habituée du tout à ce rythme modéré.
Tu lèves les yeux et les écarquilles de surprise.

Un automate géant vous fait face.
Et Adams vous prévient que vous êtes arrivés. Naaan sans blagues ! Tu n'avais pas du tout remarqué !
Bon, Tami. Arrête d'être acide. Il pose l'évidence, c'est tout.
Occupe-toi plutôt de la boutique. De regarder la vitrine au lieu de lui parler méchamment.
D'une, ça gâcherait l'instant présent que vivent les futurs Poudlariens. De deux, si Adams se met en colère, il est plus musclé que toi physiquement -interdiction d'utiliser ta baguette- et hem mieux vaut ne pas penser à ce que tu pourrais ressembler s'il levait la main sur toi. De trois... de trois il n'est pas difficile à regarder, bien que tu essayes de le démentir, tu le sais. Donc ça ne lui plairait pas et il n'aurait plus ce sourire.

Bref. Concentre-toi sur la Cape. La Cape ! Dans ta tête, ça fait "tilt".
Une vraie Cape d'Invisibilité ! Par Merlin !
Il y en a une dans la vitrine.

Un sourire flottant aux lèvres à l'idée de découvrir d'autres objets magiques, tu suis les deux adolescents dans le magasin.
À l'intérieur, c'est... Un vrai capharnaüm. Ça bouge, ça parle, ça crie, ça gesticule... Tu ne sais pas où donner de la tête.
Tu avances, regardant les articles. Tout est si tentant. En tournant la tête, tu te figes.
Un gros... poussin ? canari ? te fixe et s'approche.
Kiara,peut-être ? Ou Adams ? Ah, non, il est à côté. Kiara donc.
C'est étrange, et tu ne peux t'empêcher de penser que c'est un peu bête.

N'y a t'il pas quelque chose de plus... intéressant ? Utile ?
Tu fais demi-tour et te retrouves en face de dizaines de flacon rosâtre. Qu'est-ce que c'est ?
Ooh, des philtres d'amour. Intéressant, non ? Tu en prends discrètement un. Mmh, ça pourrait te servir. Que ce soit pendant l'année scolaire ou plus tard.
Plus tard... Les prochaines grandes vacances ne seront que dans 10 mois...
Pendant l'année scolaire semble une meilleure idée. Pour arriver à tes fins. Ou essayer de créer des sentiments.

Tu l'empoches -pourvu que Kiara ne t'ai pas vu faire, Adams encore moins- et empruntes un escalier. Sa structure n'est pas sans te rappeler celle de Poudlard. Peut-être que Messieurs Weasley s'en sont inspirés ?

Informations sur le philtre d'amour ici.

Mirage inutile, Illusion dérisoire
Présence réduite. 4° Année RP. (Tami: elle/ la Plume: il)

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Les larmes montent aux yeux d'Adams lorsqu'un énorme canari jaune avec de petits yeux brillant apparaît à la place de Kiara et commence pousser de petits cris suraigus. Complètement plié de rire, il essuya d'un revers de main ses l'armes et effectua quelques pas de recul lorsqu'elle approcha dangereusement son bec de lui.
-Ah mon avis c'est un signe ! il pivota, se faufila sur le flanc du gros volatile et lui chatouille vivement son plumage, juste en dessous de ses ailes. Tu vas finir à Serdaigle avec cette apparence.

Lorsqu'il la libère, il se précipite derrière un rayon afin d'échapper à de potentielles représailles. C'est derrière une armoire en bois dur, peint dans un rose au ton écœurant, qu'il trouve refuge. Un troupeau de filles est agglutiné devant les flacons aux formes explicites sur leurs contenu. C'est le rayon des filtres d'amour. Entre toutes ces petits têtes blondes il repère la chevelure plus sombre de Tami, la jeune fille glisse un flacon dans sa poche. Un sourire niais tranche le visage de Adams. Lorsqu'elle se détourne du rayonnage pour filer vers la le grand escalier qui mène à l'étage.

Il la rattrape au petit trot tout en s'assurant que Kiara n'est pas tapis dans un recoins, prête à lui bondir dessus. Puis il marche à ses cotés les mains dans les poches.
-Alors Tami, tu en pinces pour quelqu'un à l'école? L'interroge le garnement un la guettant du coin des yeux.

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Après quelques secondes de métamorphose, Karia reprit sa forme initiale. Ce n’était pas un temps très long, mais il avait semblé durer plusieurs minutes pour elle. Elle était rouge de honte, mais elle explosa de rire suite aux chatouilles et elle n’arrivait plus à s’arrêter voyant la tête des deux autres . Tami ne semblait pas beaucoup se divertir de cette plaisanterie. En revanche, Adams s’amusait beaucoup, mais il s’était carapaté dans un coin pour éviter les représailles. Karia lui jeta un regard mesquin en mode « tu vas voir ce que tu vas voir ».

Un signe disait-il ! C’est bon Karia, tu es prête pour le lac de signe pensa-t-elle. Reste plus qu’à trouver des ballerines pour la danse classique et à prendre quelques cours, car pour la grâce, on peut trouver mieux ailleurs quand même. Bon en tout cas ce n’était pas une des qualités nécessaires pour Serdaigle, alors elle avait toutes ces chances quand même ! Mais sa maison de prédilection était Poufsouffle, la loyauté et la sincérité étaient deux de ces meilleures qualités.

- Noooonn pas Serdaigle, je préférais Poutsouffle ! Les blaireaux sont plus gentils et drôles. S’exclama Karia consciente de réduire une maison à son simple symbole.

Après coup Karia se rendit compte que cette phrase pouvait être prise personnellement par Tami. Elle rajouta plus doucement :

- Non pas que les serdaigles ne sont pas drôles hein… Je suis sûre que tu connais plein de blagues.

Elle s’esquiva ensuite vers un autre présentoir présentant des Boursoufflets. Ils étaient trop mignons. Cette créature de couleur rose au violet avec un pelage qui semblait si doux. Elle voulait les montrer à Tami et à Adams, mais lorsqu'elle s'approcha d'eux, elle les trouva en pleine conversation.

Ils étaient près d’un stand où des « philtres d’amour » d’après le présentoir étaient exposés. Adams demandait à Tami si elle avait le béguin pour quelqu’un. Karia se fit très discrète dans un coin en attendant la réponse, tout en caressant paresseusement son mini Boursoufflet.

Et si Tami en pinçait pour Adams ? pensa-t-elle.

Bien équipé pour la rentrée
En sentant une marche craquer sous ton passage, tu te demandes quel est le poids maximum que peut supporter l'escalier.
Le tien n'est pas bien élevé.
Tu te pèses rarement, n'en voyant pas l'utilité. Tu manges normalement, tu bois normalement, point. Il n'y a donc aucune raison que ton poids ne soit pas correct. Ta taille non plus, me diras-tu, et pourtant... Et pourtant tu fais la taille d'un enfant de 11 ans. Et le poids.

Reviens donc sur cet escalier au lieu de vagabonder dans tes pensées.
Le créateur doit savoir le poids que peuvent supporter les marches. Ça te semble normal. Un autre architecte doit sûrement savoir l'estimer en sachant son poids, sa matière et sa taille, non ?
Mmh, aucune idée.

Tu montes les marches, sûre de toi.
Tu avances presque au tiers, jusqu'à sentir une présence à tes côtés.
Ton premier réflexe est d'accélérer. De semer le danger.
Mais "le danger" est toujours à tes côtés. Tu n'oses pas le regarder.
Peut-être être est-ce simplement un sorcier que tu connais, un ami de tes parents. Peut-être Ermry ou Jack ?
Quelqu'un de plus grand que toi physiquement, c'est tout ce que tu parviens à voir dans ton champs périphérique.

Quand "le danger" se met à parler, ton cœur accélère. Adams. Il te pose une question, assez indiscrète à ton goût. Heureusement que tes cheveux camouflent tes oreilles, enfin en partie. Parce que tu sens bien qu'elles ont rougi d'un coup.
Ton corps trouve ça drôle, de te faire rougir ? D'irriguer puissamment tes oreilles et tes joues ? De te priver de salive ? De rendre tes mains moites ?

- Par Adams, Merlin, qu'est-ce que...

Punaise. Voilà que t'as fait un lapsus. Échanger Merlin et Adams, il faut y aller.
Bon. Il faut que tu gardes ton calme. Et termines ta phrase.

- Non... par Merlin, Adams...

Tu es sur le point de te tourner vers le garçon mais te retient au dernier moment. Et si tes pupilles sont dilatées ? C'est ce qui arrive quand on est en présence de quelqu'un qu'on aime, non ? Tsss. Ridicule. Tu n'es pas amoureuse de lui. Tu ne le connais presque pas, et depuis tout à l'heure.

- Qu'est-ce que ça peut te faire si je te dis...

*...que j'taime ? Tamiii ! Arrête de penser ! A-rr-ê-te !

-... Si je te répon...

Tu ne finis pas ton mot, te sentant basculer en arrière. Tu as à peine le temps de te rendre compte que ton pied a zippé sur la marche.
Tu n'as pas le temps d'apercevoir Kiara, derrière, avec sa forme humaine, mais tu as une pensée pour elle.
Rester groupé, que tu avais dit avant de te mettre en chemin avec les deux adolescents. En ce moment, tu souhaites juste... Partir. Ne plus tomber. Ne pas que Kiara se fasse de fausses idées. Ne pas dire de bêtise à Adams.
Encore moins dire que tu l'aimes. Parce que tu n'en n'as aucune idée. Tu ne sais pas ce que tu ressens. Tu ne sais plus.

Plume d'Adams, tout repose sur toi haha ! Laisses-tu tomber Tami ? Ou bien... ?

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Le visage de la jeune fille s'empourpra immédiatement. Adams, qui s'amusait beaucoup de la détresse de sa camarade, gloussa bruyamment en écoutant Tami s'emmêler les pinceaux. Elle n'avait pas fini sa phrase que son pied ripa et elle bascula vers l'arrière comme un pantin désarticulé. Adams qui ne s'y attendait absolument resta figé devant la scène, les yeux ronds. La chute semblait se dérouler au ralenti mais son caractère loufoque et inattendu avait surpris Adams qui ne bougea pas le petit doigt. Tami s'écroula de tout son long. Heurtant dans un bruit sourd Kiara qu'il n'avait pas vu arriver dans son dos. Les deux jeunes filles dévalèrent les quelques marches restantes en roulé-boulet avant de s'étendre de tout leur long sur le plancher du magasin.

Une fois la surprise passée, Adams et les adultes qui avaient assistés à la scène se précipitèrent à leur chevet pour s'assurer qu'elles n'avaient rien de cassé. Il se pencha au dessus de Kiara et écarta le rideau de cheveux désordonnés qui lui masquait le visage :
-Est ce que vous allez bien? S'enquit le garçon l'air ahuri. Une chose est sûre, vous savez vous faire remarquer.
Après s'être assuré qu'elle n'avait rien de cassé il lui attrapa les mains et la remis debout. Puis il se tourna vers Tami qui avait déjà était prise en charge par un vendeur. Il s'approcha en se grattant le crâne d'un air gêné.
-Je suis vraiment désolé on dirait bien que ma question t'as littéralement déstabilisé. Ajouta Adams,un sourire en coin des lèvres trahissait l'amusement produit par son petit jeu de mots.

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La scène se déroulait très rapidement. Kiara ne pouvait pas voir la gêne de Tami caractérisé par ses joues rouges. Mais en l’entendant pester, elle se rendit bien compte qu’elle était déboussolée par la question. Kiara se demanda comment elle aurait réagi à sa place, certainement par une blague ou par une fausse et exagérée déclaration d’amour à l’intention de celui qui posait la question.

Pour le moment, ces choses-là ne l’intéressaient pas vraiment. Elle avait en primaire eu de petits béguins passagés mais ça ne durait généralement pas plus de 2 ou 3 jours. Il faut dire que la méthode de s’envoyer de petits bouts de papier avec écrit « tu veux être ma copine/mon copain » et où il faut cocher oui ou non n’est pas le meilleur moyen pour déclarer un amour sincère et passionné selon Kiara, c’était un peu comme quand on posait la question « frites ou haricots verts » à la cantine. L’un était juste un peu plus plaisant que l’autre.

Bref Kiara était tout ouïe quand Tami prit la parole et que Adams gloussait étrangement, mais elle vit son pied ripé sur la marche et la vit partir en arrière. Kiara s’avança par réflexe afin d’essayer de retenir Tami, en mettant une main en avant, l’autre retenant le boursouflet. Malheureusement Tami heurta Kiara trop brusquement et elles dévalèrent le peu de marche en roulées boulées. Un grand boom boom bomm se fit entendre dans tout le magasin. Quelques présentoirs à bonbons avaient été heurtés de plein fouet par les deux protagonistes.

Kiara resta quelques secondes inconscientes au sol, le bras replié afin de protéger le boursoufflet. Sa tête n’avait pas tapé très fort le sol, c’était ses fesses qui avaient amorti la chute. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle distingua l’environnement qui l’entourait entre 3 mèches de cheveux et vit le visage d’Adams et de toutes les personnes autour qui la dévisageait. Adams demandait si elles allaient bien.

Elle prit le temps de regarder à droite et à gauche avant de trouver Tami qui était déjà debout à côté d’un adulte. Elle prit ensuite les mains que lui tendait Adams et se remit debout en prenant quelques précautions.

- Merci grommela-t-elle un peu dans les vapes.

Sa tête ne tournait pas, c’était déjà bon signe. Elle se dirigea vers Tami pour prendre de ses nouvelles.

- Tu vas bien ?

Mais elle remarqua que tous les regards de la salle étaient orientés vers elle et Tami. Elle se sentit gênée et le rouge qui montait à ses joues. Afin de minimiser la situation, elle dit en s’exclamant et en montrant le bourssouflet à la vue de tous :

- Tout va bien, le bourssoufflet est sauvé !

Le boursoufflet émit un petit cri aigu. Elle en profita pour se sauver et prendre le temps de reposer la petite bête dans son présentoir puis revient vers Tami et Adams et entendit la fin de la phrase « littéralement déstabilisé ». Tout le monde était reparti vaquer à ses occupations et les présentoirs avaient été remis en quelques coups de baguette.

- Magnifique ta chute ! Je croyais qu’on étudiait le vol sur balai, pas que tu voulais expérimenté le vol plané. S’exclama Kiara. En tout cas, il y en a un qui n’a pas des très bons réflexes dit elle en donnant un petit coup de coude dans les côtes d’Adams.

Bien équipé pour la rentrée
La première chose, personne plutôt, que tu vois, est Kiara. Kiara qui tend une main vers toi.
Qu'est-ce qu'elle fait ?! Elle voit bien que tu tombes, il faut qu'elle se pousse !
Tu lui rentres dedans, battant l'air de tes mains, impuissante.
Vous dévalez la fin de l'escalier et finissez votre chute en vous éloignant l'une de l'autre.

Tu atterri sur le ventre, les mains devant le visage. Toujours protéger le visage.

Aïe. Tu t'es sûrement tordu la cheville. Tu grimaces un peu, rougissant. De honte surtout.
Un peu de colère aussi. Pourquoi as-tu posé le pied sur LA marche glissante ?

Tu te mets à quatre pattes, et essayes de faire un point sur ton corps. Tête, okay, juste un peu mal, mais ça va passer. Cou, ça peut aller.
Bras... Hum, ça pourrait être mieux comme ça pourrait être pire. Tu auras de belles marques.
Dos, nickel, c'est un peu étonnant mais bon, tant mieux. Jambes... Tu auras de beaux bleus.
Parfait pour être en accord avec ta Maison Bleue et Bronze...

Tu sens une main te soulever -non sans une certaine délicatesse. Ta cheville t'élance tandis que tu luttes pour garder l'équilibre.
Ton cœur se serre de jalousie quand Adams aide Kiara à se remettre sur pieds.

- Ça va, Mademoiselle ? Vous vous sentez bien ?

Tu dégages ton bras avec force. C'est qu'il a de la poigne, cet homme. Un vendeur, peut-être.

- Ça va, merci. C'est bon ! ajoutes-tu en reculant.

Ce n'est pas parce que tu vacilles que tu ne tiens pas sur tes jambes ! Bon, si, un peu mais tu as 12 ans, pas 4 !
Tu regardes Kiara. Elle t'a touchée. Elle t'a touchée. Elle n'avait pas le droit. Personne ne te touche sans ton autorisation. Elle devrait le savoir.

Toujours chancelante, tu remarques qu'au moins une bonne dizaine de sorciers vous observent, certains avec un air moqueur.
Et voilà Kiara qui parle de Boursoufflet. Elle va remettre celui qu'elle tient avec ses semblables. Tant mieux. Bon débarras.

- Qu'est-c'qu'y a ? C'est bon, on a rien. Vous voulez nos photos ?

Ta voix rauque laisse deviner un certain agacement. Ces badauds n'ont-ils rien d'autre à faire ?
Tandis qu'Adams s'excuse, tu ramasses ton sac. Ta baguette n'a rien heureusement.
Le vendeur te demande une nouvelle fois si ça va. Qu'est-ce qu'il n'a pas compris dans tes paroles ?! Recevant un regard agacé, il se détourna et marmonna un sort pour effacer, aidé d'un collègue, les traces de ton passage.

La folle, enfin non, Kiara est de retour et se moque. Ce n'est pas de ta faute si tu as glissé, tout de même !
Tes joues sont déjà rouges et c'est tant mieux dans un sens. Sinon elles le seraient vite devenues devant le geste qu'à fait Kiara. Elle a touché l'adolescent.
Jamais tu n'aurais osé.

- À Poudlard, il y a de tout. Et c'est pas grave si t'as pas encore de réflexes, Adams, ça viendra. T'en auras b'soin.

*Pour quand je me vengerais... Parce que là on est en dehors du château, mais tu verras, après ta Répartition... *
Tu te détournes avec un léger air condescendant (ou mauvais ?) et reprends l'ascension de l'escalier-qui-glisse. Rapidement, en quelques secondes, tu es à l'étage, ou tu cherches un coin tranquille. Les échecs n'attirent pas foule, visiblement.
Tu te penches derrière l'étalage, faisant mine de vérifier tes lacets.

Ta cheville est assez douloureuse. Tu sens une larme se former au coin d'un de tes yeux et la laisse couler. Tu es... méprisable. Nulle. Maladroite. Incapable de garder tes moyens si on te questionne sur un sujet sensible.
Tu gardes la tête baissée, toujours agenouillée, massant ta cheville. Elle n'est pas cassée, au moins. Sinon Annabeth n'aurait pas hésité à gifler Kiara et Adams à votre retour.

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Bien équipé pour la rentrée
Adams lâcha un rire nerveux lorsque Kiara souligna son absence de réflexes.
-D'accord s'était mérité, répondit le jeune garçon en frottant ses côtes douloureuses là où le coude de sa nouvelle camarade l'avait percuté. J'avoue que je ne m'y attendais pas du tout, j'ai sous-estimé ton talent de voltigeuse Tami.
Tami n'était clairement pas d'humeur à rigoler, après avoir envoyé bouler le vendeur à plusieurs reprises elle leur envoya une réponse cinglante.
-Oui enfin... Il n'eu pas le temps de répondre à son ainé qu'elle leur tourna le dos et avala l'escalier qui lui avait posé tant de problème. Ils sont plus développé en magie... Acheva t'il un peu tard. Je crois qu'elle nous fait un peu la tête. Elle a sale caractère.
Ajouta Adams à l'attention de Kiara.
-Je ne sais pas si la rejoindre est une bonne idée, on a déjà présenté nos excuses et elle les a balayé d'un revers de main.

Adams avait l'habitude de gérer de forts caractères. Avec l'équipe de rugby locale c'était souvent la même chose, l’orgueil provoque des blessures plus douloureuses que le corps lui même.
-Enfin tachons de nous amuser elle nous rejoindra quand elle se sera un peu calmé. Proposa Adams en haussant les épaules.
Il se dirigea à son tour vers les escaliers, prenant soin de bien s'aider de la rambarde puisqu'il avait eu juste avant une petite démonstration des dangers que leur réservaient ces escaliers.
En haut il se dirigea vers le rayon réservé à la scolarité, il dénicha une plume à réponses intégrées après en avoir choisit une il se planta devant un présentoir recouvert du produit phare de la boutique. Le BEST-SELLER des Weasleys, les pastilles de gerbes.
Adams savait parfaitement que ces petits accessoires allaient lui facilité la vie. Il pourrait fainéanter dans les matières qu'il n'apprécierait pas tout en s'assurant d'obtenir des bonnes notes grâce à sa plume trafiquée. Et bien que les pastilles de gerbes soient désormais bien connues du corps professorale, personne n'avait encore trouvé l'astuce pour démasquer les petits roublards des véritables malades.