15 mars 2021, 21:43
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?

AVERTISSEMENT
Dans cet Écrit, Harriet fait subir à Niki des VIOLENCES PHYSIQUES qui peuvent se rapprocher du HARCÈLEMENT bien que ça ne se reproduira pas (ou en tout cas pas aussi explicitement). Nous ne sommes pas certaines que nos Mots soient très durs ni troublants, cependant nous préférons mettre un avertissement afin que la sensibilité de ceux qui ne sont pas à l'aise avec ces sujets ne soit pas touchée. Après, libre à vous de lire cet Écrit ou non, dans tous les cas vous êtes averti.
[PV @Niki Nastira]
Bouleversement (Troisième année)
Parc, Poudlard
vendredi 15 mars 2046
après les cours
vendredi 15 mars 2046
après les cours
Vendredi, 19h, enfin la fin de semaine. Tu traînais dans le parc, après ton cours de Soins aux Créatures Magiques auquel tu n'avais pas écouté un seul mot. La troisième année, c'était du sérieux d'après les professeurs. Enfin bon, il est vrai que le corps professoral n'est pas non plus la source la plus fiable, car il ne cesse de vous sermonner chaque année en disant que les cours et les notes allaient être particulièrement importantes, qu'il fallait faire de votre mieux et travailler comme des acharnés. Enfin, c'était bien beau tout ça mais en attendant tu avais Piètre de moyenne depuis ta première année et tu n'avais jamais eu de problème pour le moment, si l'on fait impasse des appréciations écrites sur ton bulletin. Tu savais que les épreuves pour lesquelles il fallait vraiment que tu fasses des efforts, c'étaient les B.U.S.E. et les A.S.P.I.C. car c'étaient des examens officiels, mais tu avais encore le temps avant de t'en préoccuper. En attendant, tu rêvassais, bâclais tes devoirs et te prenais des remarques sur ton investissement et ton attention qui n'étaient apparemment vraiment pas suffisants.
Tu fis balancer ton pied en envoyant valser un caillou quelques mètres devant toi. Tu shootas à nouveau dedans, et continuas ton petit jeu en heurtant la chose grise avec le bout de ta converse droite à chaque fois que tu arrivais à son niveau, dans l'unique but de suivre la route tracée par ce petit caillou. C'était un truc de gamin, certes, mais je suis persuadée que vous avez tous déjà fait cette action débile, de frapper dans un galet et de le suivre en marchant. C'est tout bête, comme occupation, mais c'est souvent comme un automatisme pour nos pieds, on ne s'en rend presque plus compte à force. Et lorsqu'on envoie le caillou se nicher un peu trop sur le côté, il y a deux écoles. Certains dévient de leur route pour aller le retrouver, tandis que d'autres se contentent d'en trouver un autre en remplacement. Enfin bon, tout ça pour dire que tu marchais doucement dans le parc de l'école alors que tous tes petits camarades de troisième année s'étaient précipité jusque dans la Grande Salle pour engloutir leur dîner.
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Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
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16 mars 2021, 15:00
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
Ça y est, c'est la fin de la semaine. Moment tant attendu. Les cours enfin terminés, les quelques révisions que j'avais à faire aussi, il me reste donc un peu temps pour aller vagabonder dehors en attendant que la grande salle se vide pour aller dîner. Je n'aimais pas trop la foule. Le parc est un endroit que j'apprécie car il y a peu de monde en cette période. Il fait encore très froid donc je suis sûr d'y trouver de la tranquillité.
Une fois bien emmitouflée pour faire face à se froid qui dure, je sors dans le parc. Direction les arbres comme à mon habitude. Je pris ma position habituelle, assise sur un petit rocher au pied d'un arbre, puis j'observe le large. Mon esprit se perd, les yeux sur le lac, repensant à mes cours de la semaine. La respiration calme, paisible, je me remémore mes cours de Botanique.
J'adore cette matière ainsi que le professeur mais quand Monsieur Featherstone a sorti la mandragore de son pot sans attendre que tous le monde ait fini de mettre les caches oreilles, j'ai cru que j'allais lui faire bouffer sa plante. Je suis restée sourde un long moment avec ses conneries.
Puis, quelque chose me heurta le dos d'une violence inattendue, me provoquant une douleur me faisant sortir de la tête cette foutu bestiole. Je me retourne d'un mouvement sec et rapide puis des mots sortirent de ma bouche instinctivement : "Oh, tu ne peux pas faire attention ! Tu n'es pas tout seule ici! "
C'est alors que je vis une petite pierre à côté de moi et une fille pas très loin, rouquine, yeux bleus. Je me suis adressée à elle d'une façon agressive sans même savoir si c'était elle la coupable. Mais le mal était fait et il n'y avait qu'elle dans les parage. Ce n'était pas mon genre de parler comme ça mais la douleur a fait ressortir un caractère assez primitif.
@Harriet Greenwood
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"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
Une fois bien emmitouflée pour faire face à se froid qui dure, je sors dans le parc. Direction les arbres comme à mon habitude. Je pris ma position habituelle, assise sur un petit rocher au pied d'un arbre, puis j'observe le large. Mon esprit se perd, les yeux sur le lac, repensant à mes cours de la semaine. La respiration calme, paisible, je me remémore mes cours de Botanique.
J'adore cette matière ainsi que le professeur mais quand Monsieur Featherstone a sorti la mandragore de son pot sans attendre que tous le monde ait fini de mettre les caches oreilles, j'ai cru que j'allais lui faire bouffer sa plante. Je suis restée sourde un long moment avec ses conneries.
Puis, quelque chose me heurta le dos d'une violence inattendue, me provoquant une douleur me faisant sortir de la tête cette foutu bestiole. Je me retourne d'un mouvement sec et rapide puis des mots sortirent de ma bouche instinctivement : "Oh, tu ne peux pas faire attention ! Tu n'es pas tout seule ici! "
C'est alors que je vis une petite pierre à côté de moi et une fille pas très loin, rouquine, yeux bleus. Je me suis adressée à elle d'une façon agressive sans même savoir si c'était elle la coupable. Mais le mal était fait et il n'y avait qu'elle dans les parage. Ce n'était pas mon genre de parler comme ça mais la douleur a fait ressortir un caractère assez primitif.
@Harriet Greenwood
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17 mars 2021, 15:37
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
Tu continuais ton petit jeu de lancers de pierre. Tu avançais en suivant le caillou dans lequel tu shootais en arrivant à son niveau, ne marchant donc pas très droit puisque tu n'étais pas un as du football. Vous savez, ce jeu que les moldus adorent mais que je trouve particulièrement lassant. Et dire que les joueurs sont payés des tonnes d'argent pour courir comme des chiens derrière une baballe, je trouve ça déprimant. Le quidditch, par exemple, était déjà plus intéressant, même si les spectateurs trop sensibles ou ayant le vertige pouvaient être pris par des émotions fortes. Enfin, revenons à nos moutons, ou plutôt devrais-je dire à nos cailloux.
Les jours commençaient à rallonger et le soleil à se coucher de plus en plus tard, certainement car il commençait à prendre goût à la journée ou bien avait si peur de la nuit qu'il tentait de la repousser, mais à cause du couvre-feu il n'y avait que très peu d'élèves qui traînaient encore dans le Parc. Pendant ta première année, des tas de gamins riaient et discutaient jusqu'au dîner, quand certains même ressortaient quelques minutes après avoir mangé. Enfin, après nous étions au mois de Mars, donc ce que je dis est plutôt valable pour les semaines qui suivaient.
Tu regardais tes converses marcher sur l'herbe. Aujourd'hui, tu avais mis les vertes, pour changer un peu. Les lettres enfilées sur les lacets laissaient apparaître "Mount Everest", en référence à la musique de Labrinth. Tu t'approchas doucement de ton petit caillou et, une fois arrivée à ses côtés, frappas dedans avec plus de force que précédemment, comme pour essayer d'évacuer une certaine colère. Tu regardas ensuite le caillou voler jusqu'à... une fillette. Il avait tapé en plein dans le dos d'une petite brune, et à pleine vitesse. Ça avait dû lui faire mal, et en effet elle se retourna brusquement en râlant. Tu étais la seule personne dans les parages, alors évidemment ce fût à toi qu'elle s'adressa. Elle t'énervait déjà, avec ses airs de petite chieuse. Et bien non, tu ne pouvais pas faire attention. Et puis c'était elle aussi, qu'est-ce qu'elle fichait ici ?
"C'est pas moi, c'est le caillou. Et lui en l'occurence, il peut pas faire attention nan."
Les jours commençaient à rallonger et le soleil à se coucher de plus en plus tard, certainement car il commençait à prendre goût à la journée ou bien avait si peur de la nuit qu'il tentait de la repousser, mais à cause du couvre-feu il n'y avait que très peu d'élèves qui traînaient encore dans le Parc. Pendant ta première année, des tas de gamins riaient et discutaient jusqu'au dîner, quand certains même ressortaient quelques minutes après avoir mangé. Enfin, après nous étions au mois de Mars, donc ce que je dis est plutôt valable pour les semaines qui suivaient.
Tu regardais tes converses marcher sur l'herbe. Aujourd'hui, tu avais mis les vertes, pour changer un peu. Les lettres enfilées sur les lacets laissaient apparaître "Mount Everest", en référence à la musique de Labrinth. Tu t'approchas doucement de ton petit caillou et, une fois arrivée à ses côtés, frappas dedans avec plus de force que précédemment, comme pour essayer d'évacuer une certaine colère. Tu regardas ensuite le caillou voler jusqu'à... une fillette. Il avait tapé en plein dans le dos d'une petite brune, et à pleine vitesse. Ça avait dû lui faire mal, et en effet elle se retourna brusquement en râlant. Tu étais la seule personne dans les parages, alors évidemment ce fût à toi qu'elle s'adressa. Elle t'énervait déjà, avec ses airs de petite chieuse. Et bien non, tu ne pouvais pas faire attention. Et puis c'était elle aussi, qu'est-ce qu'elle fichait ici ?
"C'est pas moi, c'est le caillou. Et lui en l'occurence, il peut pas faire attention nan."
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17 mars 2021, 20:05
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
Regardant la rouquine dans les yeux attendant sa réponse, je fus relativement énervée lorsque les mots "pas moi" et "c'est le caillou" arrivèrent jusqu'à mes oreilles. Non mais pour qui elle se prend celle là ! Franchement, ces mots et ce type d'excuse bidon me rappelle mon petit frère lorsqu'il me sortait après m'avoir donner un coup de pied "c'est pas moi, c'est ma chaussure". Ce genre de propos avait le don de me mettre hors de moi.
Si ça avait été mon frère, je lui en aurai collé une direct en lui disant "c'est pas moi c'est ma main" mais vu que j'ai a faire à une élève de Poudlard, plus vieille que moi et qui, je pense, maîtrise les sortilèges, je ne vais pas trop jouer à me mesurer face à elle. Je connais déjà la fin, je serai forcément perdante.
Prise dans mon élan, je me lève brutalement, fais un pas vers elle, puis reprenant mes esprits et retrouvant mon sang froid, je m'assoie de nouveau à ma place. Je lui jette un regard froid, le menton légèrement en avant, puis je me dis que cette fille n'en valait pas la peine, avant de lui tourner le dos. Inutile de rentrer dans son jeu, j'aurai l'impression de me rabaisser à son niveau. Ma mère me disait souvent que dans ce genre de situation, il était impossible de discuter convenablement avec son adversaire. Il valait mieux l'ignorer.
Décidément, Entre cette attaque et la mandragore, ce n'était pas ma meilleure journée. Je préfèrerai donc écouter ma mère et ignorer cette fille pour éviter les ennuis car comme on le dit souvent, jamais deux sans trois.
@Harriet Greenwood
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"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
Si ça avait été mon frère, je lui en aurai collé une direct en lui disant "c'est pas moi c'est ma main" mais vu que j'ai a faire à une élève de Poudlard, plus vieille que moi et qui, je pense, maîtrise les sortilèges, je ne vais pas trop jouer à me mesurer face à elle. Je connais déjà la fin, je serai forcément perdante.
Prise dans mon élan, je me lève brutalement, fais un pas vers elle, puis reprenant mes esprits et retrouvant mon sang froid, je m'assoie de nouveau à ma place. Je lui jette un regard froid, le menton légèrement en avant, puis je me dis que cette fille n'en valait pas la peine, avant de lui tourner le dos. Inutile de rentrer dans son jeu, j'aurai l'impression de me rabaisser à son niveau. Ma mère me disait souvent que dans ce genre de situation, il était impossible de discuter convenablement avec son adversaire. Il valait mieux l'ignorer.
Décidément, Entre cette attaque et la mandragore, ce n'était pas ma meilleure journée. Je préfèrerai donc écouter ma mère et ignorer cette fille pour éviter les ennuis car comme on le dit souvent, jamais deux sans trois.
@Harriet Greenwood
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17 mars 2021, 23:01
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
La gamine qui était devant toi, celle qui s'était prit ton caillou dans le dos, donc, semblait beaucoup plus jeune que toi. Elle devait être en première année. Et c'était une bonne chose, car au moins elle aurait un peu peur de contredire tes paroles et de te faire chier encore longtemps, même si, je me dois de rappeler que là, c'était toi l'emmerdeuse. Enfin bon, tu l'analysas en quelques secondes, chose que tu n'avais pas eu le temps de faire avant de parler mais que dont tu avais l'habitude. Non pas que tu t'intéressais aux gens, mais te faire un petit récapitulatif de la chose que tu avais en face de toi était devenu un réflexe, comme pour beaucoup d'autres d'ailleurs. La fillette avait de longs cheveux bruns et ondulés qui tombaient sur ses épaules, ainsi que des yeux verts émeraudes. Son regard était à la fois perçant et timide, ce qui donnait un mélange un peu étrange.
Mais à ta grande surprise, elle ne te répondit pas et préféra s'assoir de nouveau dans l'herbe en te tournant le dos, à quelques mètres de toi. Tu fus vraiment étonnée par son attitude, car tu t'attendais à tout sauf à ça. Tu baissas alors les yeux sur tes converses, ne sachant que faire, et aperçus à quelques centimètres de ton pied droit un petit caillou tout rond et lisse. La tentation de l'envoyer dans le dos de la petite brune était énorme, mais tu hésitais. D'un côté, imaginer sa réaction et sa fureur te faisait déjà mourir de rire, mais de l'autre une fois c'était peut-être assez, il ne fallait pas non plus abuser. Alors tu cherchas un compromis, et envoyas valser la petite chose à quelques centimètres à droite de là où la gamine était assise, assez près pour qu'elle s'en rende compte mais pas trop non plus trop afin d'éviter de la toucher.
Tu te demandais bien ce qu'une petite première année pouvait bien faire là, assise au milieu du parc à une heure où tous les autres élèves allaient dîner, avant de s'installer bien sagement dans leurs salles communes pour travailler, lire, jouer, ou simplement discuter. Dans la salle commune de Poufsouffle, il y avait, à côté du petit salon, une porte qui menait à une salle d'étude qui était souvent assez remplie à partir de la fin des cours jusqu'à 23h30 environ, heure générale à laquelle les élèves allaient se coucher, ou du moins rejoignaient leurs dortoirs. Tout ça pour dire qu'une élève, qui plus est de première année, qui traînait seule dans le parc à l'heure du dîner, ça ne courait pas les couloirs du château. Et puis, ce qui t'intriguait encore plus, c'était qu'elle était assise, comme ça, au milieu de l'herbe, sans bouger. Réfléchissant quelques secondes à ce que tu allais lui dire, tu ouvris la bouche pour lui cracher quelques mots avec ta voie habituelle :
"Au fait, qu'est-ce que tu fous là ? Tu devrais être en train de dîner avec les autres, nan ? Et puis t'es pas sensée avoir astronomie après ?"
Mais à ta grande surprise, elle ne te répondit pas et préféra s'assoir de nouveau dans l'herbe en te tournant le dos, à quelques mètres de toi. Tu fus vraiment étonnée par son attitude, car tu t'attendais à tout sauf à ça. Tu baissas alors les yeux sur tes converses, ne sachant que faire, et aperçus à quelques centimètres de ton pied droit un petit caillou tout rond et lisse. La tentation de l'envoyer dans le dos de la petite brune était énorme, mais tu hésitais. D'un côté, imaginer sa réaction et sa fureur te faisait déjà mourir de rire, mais de l'autre une fois c'était peut-être assez, il ne fallait pas non plus abuser. Alors tu cherchas un compromis, et envoyas valser la petite chose à quelques centimètres à droite de là où la gamine était assise, assez près pour qu'elle s'en rende compte mais pas trop non plus trop afin d'éviter de la toucher.
Tu te demandais bien ce qu'une petite première année pouvait bien faire là, assise au milieu du parc à une heure où tous les autres élèves allaient dîner, avant de s'installer bien sagement dans leurs salles communes pour travailler, lire, jouer, ou simplement discuter. Dans la salle commune de Poufsouffle, il y avait, à côté du petit salon, une porte qui menait à une salle d'étude qui était souvent assez remplie à partir de la fin des cours jusqu'à 23h30 environ, heure générale à laquelle les élèves allaient se coucher, ou du moins rejoignaient leurs dortoirs. Tout ça pour dire qu'une élève, qui plus est de première année, qui traînait seule dans le parc à l'heure du dîner, ça ne courait pas les couloirs du château. Et puis, ce qui t'intriguait encore plus, c'était qu'elle était assise, comme ça, au milieu de l'herbe, sans bouger. Réfléchissant quelques secondes à ce que tu allais lui dire, tu ouvris la bouche pour lui cracher quelques mots avec ta voie habituelle :
"Au fait, qu'est-ce que tu fous là ? Tu devrais être en train de dîner avec les autres, nan ? Et puis t'es pas sensée avoir astronomie après ?"
Dernière modification par Harriet Greenwood le 19 mars 2021, 09:25, modifié 1 fois.
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18 mars 2021, 09:56
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
La rosée du soir commençait à se faire ressentir. L'air se raffraichissait, et l'herbe était de plus en plus humide. Et pourtant, j'étais toujours assise là, sur cette herbe mouillée. Peut-être est-ce de la fierté, ou simplement de l’imbécillité, mais je préférais rester là. Sans bouger, à scruter les environs.
Malgré mon ignorance, je sentais encore la présence de la Poufsouffle derrière mon dos. J'ai pourtant cru qu'elle me fouterai la paix, mais apparemment non. Elle ne disait rien, mais je la sentais bouger légèrement. Elle doit surement encore jouer avec les cailloux.
Puis soudain, je vis un autre caillou passé juste à ma droite. C'est bien elle qui l'a lancé, sans aucun doute. Je garde mon calme, en respirant un bon coup. Respiration qui devait très certainement faire voir ma tentative de rester calme.
Et voilà qu'elle se mit à me parler. Sur un autre ton, moins agressif que tout à l'heure. Avec toutes ces émotions, la fillette avait raison, j'en oublié mon cours d'Astronomie. Mais je ne pouvais pas lui montrer de faiblesse et je tente de trouver une excuse en faisant abstraction au cours au clair de lune : "Je n'ai pas faim, et j'ai mal au crâne ! Une foutue mandragore m'a hurlé dans les oreilles pendant le cours de botanique et depuis j'évite le plus possible la foule, mais surtout le bruit".
En essayant de cacher le bruit de mon estomac criant famine avec mes bras autour de mon ventre, car oui j'ai faim mais je ne veux pas le faire paraître, je continue la conversation : "Tu t'y connais en Mondragores ? Et toi, pourquoi tu es ici d'ailleurs ?"
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Malgré mon ignorance, je sentais encore la présence de la Poufsouffle derrière mon dos. J'ai pourtant cru qu'elle me fouterai la paix, mais apparemment non. Elle ne disait rien, mais je la sentais bouger légèrement. Elle doit surement encore jouer avec les cailloux.
Puis soudain, je vis un autre caillou passé juste à ma droite. C'est bien elle qui l'a lancé, sans aucun doute. Je garde mon calme, en respirant un bon coup. Respiration qui devait très certainement faire voir ma tentative de rester calme.
Et voilà qu'elle se mit à me parler. Sur un autre ton, moins agressif que tout à l'heure. Avec toutes ces émotions, la fillette avait raison, j'en oublié mon cours d'Astronomie. Mais je ne pouvais pas lui montrer de faiblesse et je tente de trouver une excuse en faisant abstraction au cours au clair de lune : "Je n'ai pas faim, et j'ai mal au crâne ! Une foutue mandragore m'a hurlé dans les oreilles pendant le cours de botanique et depuis j'évite le plus possible la foule, mais surtout le bruit".
En essayant de cacher le bruit de mon estomac criant famine avec mes bras autour de mon ventre, car oui j'ai faim mais je ne veux pas le faire paraître, je continue la conversation : "Tu t'y connais en Mondragores ? Et toi, pourquoi tu es ici d'ailleurs ?"
Dernière modification par Niki Nastira le 19 mars 2021, 08:23, modifié 1 fois.
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18 mars 2021, 17:37
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
La petite brune avait sursauté lorsque le caillou était passé à ses côtés. Tu souriais, contente d'avoir réussi à lui faire peur, mais un peu déçue d'avoir finalement décidé de viser le milieu de son dos, ce n'était pas vraiment ton style d'être indulgente, même si j'avoue qu'à ce moment-là ton comportement m'avait étonnée, car tu n'étais plus la gamine qui se défoulait sur le premier venu que tu avais été en première année. En grandissant, tu avais appris à moins t'acharner sur les gens, et à plutôt t'acharner sur toi-même ou sur la Vie en général, pour le plus grand soulagement des gens que tu traumatisais ou faisais simplement chier dans les couloirs. Même si tu ne voyais pas le visage de la fillette, tu sentais qu'elle travaillait sur sa respiration et se forçait à la ralentir, comme pour se calmer. Non mais sérieux, elle avait vraiment eu peur d'un petit caillou de rien du tout ? Tu rigolas intérieurement en l'imaginant se réveiller au beau milieu de la nuit à cause d'un cauchemar dans lequel elle mourrait écraser comme une crêpe par un rocher géant.
La gamine répliqua ensuite qu'elle n'avait pas faim et était prise par un mal de tête, d'où sa présence ici à cette heure tardive. Elle avait aussi ajouté qu'elle s'était faite agresser les oreilles pas une mandragore. Déjà, tu la trouvais débile car les bras qu'elle serrait autour de son ventre trahissaient sa faim. Ensuite, si elle ne savait pas mettre un casque sur ses oreilles, c'était son problème. Mais en revanche, tu étais étonnée qu'elle parle de cette plante immonde et insupportable, puisqu'elle avait l'air d'être en première année. Tu venais d'étudier la mandragore en début d'année, et essayais de te rappeler de tes premiers cours de Botanique mais ne te souvenais pas d'un moment où le professeur vous aurait présenté cette chose. Enfin, après, on ne peut pas dire que tu étais vraiment attentive en cours, toi... Mais elle te paraissait bizarre, peut-être qu'elle voulait jouer à la miss je-sais-tout ? Ou à celle qui est tellement bonne élève qu'elle s'avance de deux ans sur le programme ? Dans tous les cas, ça ne t'intéressait pas.
"Je sais que t'as faim, andouille, essaye pas de faire genre. Et puis, tu sais faut l'écouter le professeur hein quand il dit de mettre les caches-oreilles, ça sert à rien de vouloir faire la petite maline qui n'a pas peur pour impressionner les beauuux garçons."
Tu avais dit ces derniers mots sur un ton ridicule à souhait, et terminas tes propos par un grand sourire narquois. Ça t'amusait bien de te foutre de la gueule de cette petite brune, mais la pauvre, elle ne t'avait rien demandé. Enfin, voilà qu'elle te questionnait sur tes connaissances à propos des mandragores, connaissances que tu n'avais pas. N'importe quel autre élève de troisième année aurait pu lui faire un développement construit sur cette plante bizarre, mais tu en étais évidemment incapable. C'était ça, de ne rien écouter en cours et de ne faire aucun effort. Tout ce que tu savais, c'était que la mandragore ressemblait à un affreux bébé et que son cri était terriblement dangereux, parce qu'il pouvait tuer si la mandragore est adulte, mais ça, tu allais évidemment l'exagérer pour inquiéter la première année. Ensuite, elle te demanda ce que tu faisais là. Mais enfin, ça ne la regardait pas, tu étais là parce que tu étais là, c'était tout. Après, Harriet, tu lui avais bien posé la même question... *Oh ça va, laisse-moi tranquille !
"Bof. Ça ressemble à un bébé immonde et tout fripé et ça crie tellement fort que c'est super dangereux. D'ailleurs normalement on crève 24h après avoir entendu son cri, et on peut rien faire pour éviter ça, quand est-ce que tes oreilles se sont faites agresser déjà ?"
La gamine répliqua ensuite qu'elle n'avait pas faim et était prise par un mal de tête, d'où sa présence ici à cette heure tardive. Elle avait aussi ajouté qu'elle s'était faite agresser les oreilles pas une mandragore. Déjà, tu la trouvais débile car les bras qu'elle serrait autour de son ventre trahissaient sa faim. Ensuite, si elle ne savait pas mettre un casque sur ses oreilles, c'était son problème. Mais en revanche, tu étais étonnée qu'elle parle de cette plante immonde et insupportable, puisqu'elle avait l'air d'être en première année. Tu venais d'étudier la mandragore en début d'année, et essayais de te rappeler de tes premiers cours de Botanique mais ne te souvenais pas d'un moment où le professeur vous aurait présenté cette chose. Enfin, après, on ne peut pas dire que tu étais vraiment attentive en cours, toi... Mais elle te paraissait bizarre, peut-être qu'elle voulait jouer à la miss je-sais-tout ? Ou à celle qui est tellement bonne élève qu'elle s'avance de deux ans sur le programme ? Dans tous les cas, ça ne t'intéressait pas.
"Je sais que t'as faim, andouille, essaye pas de faire genre. Et puis, tu sais faut l'écouter le professeur hein quand il dit de mettre les caches-oreilles, ça sert à rien de vouloir faire la petite maline qui n'a pas peur pour impressionner les beauuux garçons."
Tu avais dit ces derniers mots sur un ton ridicule à souhait, et terminas tes propos par un grand sourire narquois. Ça t'amusait bien de te foutre de la gueule de cette petite brune, mais la pauvre, elle ne t'avait rien demandé. Enfin, voilà qu'elle te questionnait sur tes connaissances à propos des mandragores, connaissances que tu n'avais pas. N'importe quel autre élève de troisième année aurait pu lui faire un développement construit sur cette plante bizarre, mais tu en étais évidemment incapable. C'était ça, de ne rien écouter en cours et de ne faire aucun effort. Tout ce que tu savais, c'était que la mandragore ressemblait à un affreux bébé et que son cri était terriblement dangereux, parce qu'il pouvait tuer si la mandragore est adulte, mais ça, tu allais évidemment l'exagérer pour inquiéter la première année. Ensuite, elle te demanda ce que tu faisais là. Mais enfin, ça ne la regardait pas, tu étais là parce que tu étais là, c'était tout. Après, Harriet, tu lui avais bien posé la même question... *Oh ça va, laisse-moi tranquille !
"Bof. Ça ressemble à un bébé immonde et tout fripé et ça crie tellement fort que c'est super dangereux. D'ailleurs normalement on crève 24h après avoir entendu son cri, et on peut rien faire pour éviter ça, quand est-ce que tes oreilles se sont faites agresser déjà ?"
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18 mars 2021, 20:14
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
Cette fille me tape vraiment sur les nerfs. Qui est-elle pour me juger ! Comme si j'en avais fait exprès de ne pas mettre les caches-oreilles, c'est vrai que c'est mon plus grand rêve de devenir sourde. Au moins, quand on est sourd, on entend plus ce genre de connerie, et on est tranquille. Bref, je ne pouvais plus me laisser faire. Il était tant que j'agisse et que je lui réponde à cette fillette sur ces grands sabots : "Tout d'abord, je les ai mise mes caches-oreilles mais cette saloperie de bestiole s'est mise à hurler avant même que j'ai fini de les placer correctement. Et ensuite, j'en ai rien à faire des garçons, je préfère les filles, mais quand je vois ta tronche je crois que je vais me contenter de rester seule jusqu'à la fin de mes jours !"
Non mais qu'est ce qu'il me prend de dire ça ! Bien sûr que non que je n'aime pas les filles... Quoique, à en réfléchir, peut-être que je ne sais pas vraiment ce que je préfère. Bref, ce n'est pas le sujet, ni le moment de s'éparpiller. J'ai une attaque à parer moi.
De toute façon, la fillette m'a fait vite revenir sur terre en me parlant plus de cette fameuse plante. Dangereux ? ce truc là ? Mouais, j'ai un peu de mal à le croire. Mais quand elle me dit qu'on peut en mourir 24h après avoir entendu son cri, là je commence sérieusement à flipper. Et naïve comme je suis, je ne peux que tomber dans le piège. Mon regard changea directement au son de sa voix. La peur commençait à apparaître sur mon visage. Même si j'avais un doute sur sa sincérité, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir peur. Des larmes se formèrent sur le côté de mes yeux. Je tourne alors le regard, comme si je cherchais quelque chose pour ne pas que la Poufsouffle voit mon désarroi.
Après tout, le professeur ne nous aurai pas montrer une plante dangereuse lors des premiers cours ! Quoique, il aimait bien nous montrer des plantes histoire d'attirer notre attention avant de commencer le cours. Même si la mandragore n'était le sujet du jour, c'est vrai qu'il aurait pu nous montrer une plante dangereuse pour que l'on s'intéresse davantage à la botanique pour les années à venir ?
Puis essayant de trouver un peu de réconfort auprès de ma camarade, j'essaie de mettre de côté ma colère qui de toute façon a été entièrement submergé par la peur : "J'ai eu cours aujourd'hui. Tu me fais marcher c'est ça ? Si c'est une blague de ta part c'est vraiment pas drôle !" Lui dis-je avec un regard effrayé mais perçant.
Quoi qu'elle me réponde, de toute façon, je ne peux pas lui faire confiance. Je pense que je vais sécher les cours d'Astronomie et aller soit voir Mr Featherstone, soit aller voir à l'infirmerie. Ils sauront répondre à mes questions réellement.
Code color=#d94100 Niki : 1ère année RP
"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
Non mais qu'est ce qu'il me prend de dire ça ! Bien sûr que non que je n'aime pas les filles... Quoique, à en réfléchir, peut-être que je ne sais pas vraiment ce que je préfère. Bref, ce n'est pas le sujet, ni le moment de s'éparpiller. J'ai une attaque à parer moi.
De toute façon, la fillette m'a fait vite revenir sur terre en me parlant plus de cette fameuse plante. Dangereux ? ce truc là ? Mouais, j'ai un peu de mal à le croire. Mais quand elle me dit qu'on peut en mourir 24h après avoir entendu son cri, là je commence sérieusement à flipper. Et naïve comme je suis, je ne peux que tomber dans le piège. Mon regard changea directement au son de sa voix. La peur commençait à apparaître sur mon visage. Même si j'avais un doute sur sa sincérité, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir peur. Des larmes se formèrent sur le côté de mes yeux. Je tourne alors le regard, comme si je cherchais quelque chose pour ne pas que la Poufsouffle voit mon désarroi.
Après tout, le professeur ne nous aurai pas montrer une plante dangereuse lors des premiers cours ! Quoique, il aimait bien nous montrer des plantes histoire d'attirer notre attention avant de commencer le cours. Même si la mandragore n'était le sujet du jour, c'est vrai qu'il aurait pu nous montrer une plante dangereuse pour que l'on s'intéresse davantage à la botanique pour les années à venir ?
Puis essayant de trouver un peu de réconfort auprès de ma camarade, j'essaie de mettre de côté ma colère qui de toute façon a été entièrement submergé par la peur : "J'ai eu cours aujourd'hui. Tu me fais marcher c'est ça ? Si c'est une blague de ta part c'est vraiment pas drôle !" Lui dis-je avec un regard effrayé mais perçant.
Quoi qu'elle me réponde, de toute façon, je ne peux pas lui faire confiance. Je pense que je vais sécher les cours d'Astronomie et aller soit voir Mr Featherstone, soit aller voir à l'infirmerie. Ils sauront répondre à mes questions réellement.
Dernière modification par Niki Nastira le 19 mars 2021, 08:24, modifié 1 fois.
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"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
18 mars 2021, 23:02
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
En fait, elle n'était pas aussi timide que ce que tu pensais. Toi qui étais persuadée qu'elle se laisserait faire, tu te rendis compte qu'elle n'était apparemment pas de ces gens-là, de ceux que l'on appelle les "victimes", ceux qui n'osent pas répliquer, en somme. Si la mandragore avait hurlé avant qu'elle n'eue fini de mettre ses caches-oreilles, c'était bien qu'elle faisait la maline et n'avait pas écouté le professeur à temps. Enfin, Harriet, tu voulais lui faire la morale mais tu n'étais pas mais alors pas du tout l'élève la plus sérieuse et concentrée en cours. Après, ça, elle ne le savait pas. Elle avait aussi essayé de t'arrêter dans ton élan et de casser tes propos en disant qu'elle aimait les filles, mais en fait pour toi ça ne changeait vraiment rien. Décidément, la brune voulait jouer à la gamine qui est plus intelligente et qui est capable de te la boucler mais, malheureusement pour elle, elle ne savait pas qu'elle s'adressait à Harriet Greenwood, aka une des personnes les plus désagréables et sarcastiques de l'école.
"Ouais t'as soi-disant pas eu le temps de les mettre, autrement dit tu n'écoutais pas quoi. Et puis que t'aimes les filles plutôt que les garçons, je m'en contrefiche, pour moi c'est la même chose. Mais si tu veux, je peux remplacer ce que j'ai dit par : Ça sert à rien de vouloir faire la petite maline qui n'a pas peur pour impressionner les beeelles filles. Et puis, t'en fais pas pour moi, je serais bien contente que t'ailles voir ailleurs parce que j'avais pas pour intention de te galocher."
Ton sourire narquois s'agrandissait sur ton visage, tandis que ton regard prenait un air bien sarcastique et que ta voix continuait d'être de plus en plus ridicule. Mais les expressions du visage de la première année changèrent d'un coup, en entendant tes mots. Tu voyais dans son regard un soupçon de peur, deux petites larmes s'étaient même nichées au coin de ses yeux. Bien sûr, elle faisait tout pour cacher son inquiétude, allant jusqu'à tourner la tête, mais elle n'était pas bien discrète la petite, et puis tu n'étais pas dupe. Tu avais tapé dans le mile, et tu en étais satisfaite. Enfin, pas totalement puisque tu comptais bien continuer sur ta lancée. Elle avait l'air naïve, et il fallait dire que les fillettes de première année avaient toujours tendance à croire les élèves plus âgés, même sur des trucs complètement absurdes. C'est un effet de société, en fait, cet espèce de respect et de confiance envers les plus vieux. Cherchant à ce que tu allais pouvoir lui faire avaler, tu continuas à son attention :
"Pourquoi je te ferais marcher ? Je suis pas débile à ce point, tu sais. Et puis c'est connu hein, y'a plein de sorciers qui sont déjà morts comme ça, et les médicomages cherchent un remède mais pour l'instant ils l'ont toujours pas trouvé. En tout cas, si j'étais toi je ne tarderais pas trop à faire mon testament et mes adieux."
"Ouais t'as soi-disant pas eu le temps de les mettre, autrement dit tu n'écoutais pas quoi. Et puis que t'aimes les filles plutôt que les garçons, je m'en contrefiche, pour moi c'est la même chose. Mais si tu veux, je peux remplacer ce que j'ai dit par : Ça sert à rien de vouloir faire la petite maline qui n'a pas peur pour impressionner les beeelles filles. Et puis, t'en fais pas pour moi, je serais bien contente que t'ailles voir ailleurs parce que j'avais pas pour intention de te galocher."
Ton sourire narquois s'agrandissait sur ton visage, tandis que ton regard prenait un air bien sarcastique et que ta voix continuait d'être de plus en plus ridicule. Mais les expressions du visage de la première année changèrent d'un coup, en entendant tes mots. Tu voyais dans son regard un soupçon de peur, deux petites larmes s'étaient même nichées au coin de ses yeux. Bien sûr, elle faisait tout pour cacher son inquiétude, allant jusqu'à tourner la tête, mais elle n'était pas bien discrète la petite, et puis tu n'étais pas dupe. Tu avais tapé dans le mile, et tu en étais satisfaite. Enfin, pas totalement puisque tu comptais bien continuer sur ta lancée. Elle avait l'air naïve, et il fallait dire que les fillettes de première année avaient toujours tendance à croire les élèves plus âgés, même sur des trucs complètement absurdes. C'est un effet de société, en fait, cet espèce de respect et de confiance envers les plus vieux. Cherchant à ce que tu allais pouvoir lui faire avaler, tu continuas à son attention :
"Pourquoi je te ferais marcher ? Je suis pas débile à ce point, tu sais. Et puis c'est connu hein, y'a plein de sorciers qui sont déjà morts comme ça, et les médicomages cherchent un remède mais pour l'instant ils l'ont toujours pas trouvé. En tout cas, si j'étais toi je ne tarderais pas trop à faire mon testament et mes adieux."
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
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19 mars 2021, 10:38
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?
En entendant ces mots, je savais plus trop quoi dire, ni quoi faire, ni quel sentiment avoir. Dois-je être triste, en colère ou avoir peur. Après, cette rouquine m'énerve quand même fortement. Comme si je faisais la maline en cours ! Comme si j'étais un cancre ! Mais bien sûr, je suis une élève studieuse, qui écoute en cours et je ne supporte pas que l'on me critique et que l'on me juge avant de me connaitre.
Et puis merde, si elle veut me critiquer, je vais rentrer dans son jeu, inconsciemment certes, mais je vais faire la salle gamine qui en a rien à faire de sa réputation. Je sens que de toute façon je vais perdre mon sang froid, et à quoi bon se retenir si c'est pour mourir aujourd'hui. Si je dois mourir, je l'emmènerai avec moi en enfer !
Avant de frapper et de m'attaquer à mon adversaire, j'essayais tant bien que mal d'analyser cette fille. Elle m'a bien l'air sûr d'elle et la façon dont elle me parle et m'a agressé dès la première minute, je pense que c'est sa façon d'être tous les jours. Donc en gros, si je m'en prend à elle, je vais surement rendre service à de nombreuses gamines dans mon genre. Je ne dois pas être la première fille à qui elle s'en prend.
Puis, lorsque l'emmerdeuse sorti les mots "testament" et "adieux", ce fut la goutte d'eau de trop. J'essuyais mes dernières larmes sur mon visage, face à elle, tampis si elle voit ma tristesse, mais je veux surtout qu'elle voit ma haine. Je la fixe, mes poings sont bien serrés. Tellement serrés que mes ongles rentrent dans la paume de ma main, faisant couler quelques gouttes de sang. Pourtant je ne sentais rien. Cette journée, je n'en pouvais plus. J'en avais marre d'être ici, entouré de gamines égocentriques et manipulatrices. C'est alors que je lui crie :
"TA GUEULE !!!" Avant de lui sauter dessus.
Je la fis tomber par terre et attrapa la première touffe d'herbe, ou plutôt les premières grandes feuilles qui dépassaient me faisant penser à des mandragores. Je lui fis bouffer cette verdure. Dans nos mouvements, j'avais vraiment l'impression de me battre avec mon frère, mais mon adversaire était bien plus grande et avait beaucoup plus de force que mon frère. Je prie alors pendant la bataille pour que mes années d'entrainement en sport de combat me servent un minimum dans cette situation.
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Et puis merde, si elle veut me critiquer, je vais rentrer dans son jeu, inconsciemment certes, mais je vais faire la salle gamine qui en a rien à faire de sa réputation. Je sens que de toute façon je vais perdre mon sang froid, et à quoi bon se retenir si c'est pour mourir aujourd'hui. Si je dois mourir, je l'emmènerai avec moi en enfer !
Avant de frapper et de m'attaquer à mon adversaire, j'essayais tant bien que mal d'analyser cette fille. Elle m'a bien l'air sûr d'elle et la façon dont elle me parle et m'a agressé dès la première minute, je pense que c'est sa façon d'être tous les jours. Donc en gros, si je m'en prend à elle, je vais surement rendre service à de nombreuses gamines dans mon genre. Je ne dois pas être la première fille à qui elle s'en prend.
Puis, lorsque l'emmerdeuse sorti les mots "testament" et "adieux", ce fut la goutte d'eau de trop. J'essuyais mes dernières larmes sur mon visage, face à elle, tampis si elle voit ma tristesse, mais je veux surtout qu'elle voit ma haine. Je la fixe, mes poings sont bien serrés. Tellement serrés que mes ongles rentrent dans la paume de ma main, faisant couler quelques gouttes de sang. Pourtant je ne sentais rien. Cette journée, je n'en pouvais plus. J'en avais marre d'être ici, entouré de gamines égocentriques et manipulatrices. C'est alors que je lui crie :
"TA GUEULE !!!" Avant de lui sauter dessus.
Je la fis tomber par terre et attrapa la première touffe d'herbe, ou plutôt les premières grandes feuilles qui dépassaient me faisant penser à des mandragores. Je lui fis bouffer cette verdure. Dans nos mouvements, j'avais vraiment l'impression de me battre avec mon frère, mais mon adversaire était bien plus grande et avait beaucoup plus de force que mon frère. Je prie alors pendant la bataille pour que mes années d'entrainement en sport de combat me servent un minimum dans cette situation.
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