Anémié à la pointe du jour
Arc II: Regarde la douleur en moi, la seule chose que tu as laissé derrière
Cela faisait presque trois heures qu'Elizabeth se tournait et se retournait dans son lit. Depuis le début de la journée du 12 janvier 2047, la fillette n'arrivait pas à fermer l'oeil de la nuit. Elle avait reçu, la veille, une lettre de sa mère. Megan Merrow avait envoyé, pour la première fois de sa vie en un an et quelques mois passés à Poudlard, une lettre à sa fille. Lorsque la deuxième année avait vu le grand duc de la femme, Ahoy, arrivé en plein repas, la jaune et noire était extrêmement surprise: Megan avait essayé de lui faire passer un enfer pendant les vacances d'été 2046, et elle venait de lui envoyer une lettre ? Peut-être, avait-elle prit une bonne résolution en cette nouvelle année 2047 ? Elizabeth pensait que cela n'amenait rien de bon, et resta sur ses gardes, inquiète, en prenant l'enveloppe. Les mains tremblantes, elle la tournait en prenant le temps d'observer l'écriture fine et appliquée, utilisée pour écrire son prénom: sans aucun doute, c'était bien de la part de Mrs. Merrow. La jeune Poufsouffle bloqua sa respiration, et sortit un parchemin plié en deux. En lisant le contenu, son visage se décomposa: cinq mots réussirent à gâcher le restant de son année, voir, de celles à venir.
Son meilleur ami moldu savait-il qu'elle n'avait pas déménagé ? Sa mère sous-entendait elle qu'Elizabeth ne devait plus lui envoyer de lettre ? Était-ce une mise en garde ? Une multitude de questions se posaient, et ces dernières empêchaient la fillette de dormir en paix. Seulement un mal de ventre lui tenait compagnie. Au bout d'un certain temps, elle se décida à se lever une bonne fois pour toute, et marcher un peu. Elle devait penser à autre chose, sinon elle broierait très probablement du noir pendant longtemps. Elle sortit de son lit, s'habilla chaudement et silencieusement afin de ne pas réveiller ses camarades de dortoirs, et s'échappa de la chambre. Elle descendit les escaliers à pas de loup, et se dirigea vers les tonneaux afin de quitter sa salle commune. Une fois dehors, elle regarda autour d'elle, et, la main droite dans sa poche, serra très fort sa baguette: le couloir du premier étage était sombre et silencieux. Sans faire de bruit, elle marcha en direction des escaliers et descendit vers le rez-de-chaussée avant de s'assoir en bas des marches. La tête dans les mains, elle savait pertinemment qu'un adulte pourrait patrouiller dans les environs, à cette heure ci, mais cela n'inquiétait guère la sorcière pour le moment: actuellement, une migraine ne cessait de lui faire de plus en plus mal à la tête, et toutes ses pensées se mélangeaient entre elles. N'existait-il pas le bouton off pour le cerveau ?Lyam sait que tu mens.
hésite pas si quelque chose de va pas @Nolan Dewey, et si l'inspiration est au rendez-vous de ton côté, pourquoi ne pas partir sur un RP+ ?
Dernière modification par Elizabeth Merrow le 24 déc. 2022, 22:38, modifié 1 fois.
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Anémié à la pointe du jour
Je sens une douce euphorie circuler à travers les membres de mon corps, comme Jack lorsqu'il est grimpé à toute vitesse en haut de son haricot ! Il est trois heures du matin, l'heure idéale pour les amoureux de Saturne ainsi que la télescopie, et je vais tenter de sortir dehors. Dans le parc. Cette idée m'électrise vraiment. Je me demande pourquoi je ne l'ai jamais tentée en deux ans. Peut-être car j'avais peur de me faire prendre ? Peut-être car la sacro-sainte autorité exerçait encore un quelconque effet sur moi ? Sûrement, en tout cas, maintenant je n'en ai rien à faire. Ils peuvent bien me donner deux heures de retenue durant je ne sais combien de semaines, envoyer un courrier déclinant l'entièreté de mes méfaits à mes parents, comme l'exige la tradition, je n'en ai rien à faire. Je serais plutôt satisfait, même. Mes très chers géniteurs avec un fils indigne. Tiens, j'aimerai voir leur tête lorsqu'ils liront ce courrier qui leur apprendra mon indiscipline. Les lèvres pincées, secouant la tête de gauche à droite... Simplement divin.
Une vie sans aventures ne vaut pas la peine d'être vécue. J'en ai toujours été conscient. Mais à présent, alors que je me rends compte de la stupidité de mes parents, je suis encore plus clairvoyant quant à cette réalité. De toute façon, est-ce que je mourrais en enfreignant quelques règles qui ne servent que pour les intellectuels se cachant derrière leurs livres ? La réponse est définitivement non. Ce soir, je me dirige vers le hall d'entrée, et je trouverai le moyen de sortir malgré cette porte désespérément fermée. Cela vaudra toujours mieux que de tenter de m'échapper par la fenêtre de mon dortoir qui ne donne sur... Rien. Mais j'y ai songé, certes.
Échafaudant un plan pour trouver un moyen de sortie vers l'extérieur — peut-être tenter à la moldue et crocheter une serrure menant dehors ? —, je me dirige à pas silencieux vers le hall. Je ne dois pas me faire repérer, ce serait vraiment mieux pour le déroulement que j'entrevois en ce qui concerne la fin cette nuit déjà bien avancée. Peut-être aurais-je dû m'y prendre une heure plus tôt ? Quoiqu'il en soit, mon objectif reste le même : me rendre dehors, et pourquoi pas... Tenter la forêt interdite ? Le lieu est si mystique et intriguant à la fois, surtout lorsque je songe aux célébrations mystérieuses des centaures. Je trouverai bien un moyen de les espionner, un jour. Cependant, en attendant, je ne sais même pas si je suis capable de me rendre dans cette jungle démoniaque... Mais mon escapade n'aura pas lieu pour rien, je le garantis ! Si ce n'est pas la forêt interdite, ce sera autre chose, de toute façon.
Et puis soudain, alors que je pénètre furtivement dans le hall d'entrée — objectif discrétion rempli pour l'instant ! —, je la vois. Cette silhouette, qui pourrait quasiment se fondre dans les ténèbres qui nous entourent. Mon œil acéré l'a repérée car j'étais très attentif à mon environnement, mais je suis tout à fait conscient que j'aurai pu passer à côté dans n'importe quelle autre situation où je n'enfreignais pas le couvre-feu. Enfin, dans n'importe quelle situation où il fait nuit noire et que je n'enfreins pas le couvre-feu... Ce qui rétrécit grandement les champ des possibles. Mais bref, je remarque immédiatement que cette silhouette n'est pas un membre de l'équipe préfectorale, vu sa posture — qui ne mérite pas franchement de couronne, c'est un coup à se faire mal aux cervicales ! —, et mon cœur qui s'était agité quelques secondes auparavant se calme doucement. La curiosité prend rapidement le relai, et je ne peux m'empêcher de m'approcher, toujours furtivement. Qu'est-ce qui peut bien pousser un élève à enfreindre le couvre-feu ? Je doute que beaucoup d'adolescents tentent cela pour les mêmes raisons que les miennes, c'est-à-dire simplement pour relever un défi lancé à soi-même. Mais un défi sacrément grisant, tout de même.
– Hé, qu'est-ce que tu fais là ?
Je n'ai pu m'empêcher de poser la question, alors que je suis maintenant tout près de cette personne qui me semble d'ailleurs être une fille. Elle n'a pas l'air très bien en point, j'ai l'impression, mais après tout il est difficile de distinguer quelque chose à travers cette lourde pénombre.
Une vie sans aventures ne vaut pas la peine d'être vécue. J'en ai toujours été conscient. Mais à présent, alors que je me rends compte de la stupidité de mes parents, je suis encore plus clairvoyant quant à cette réalité. De toute façon, est-ce que je mourrais en enfreignant quelques règles qui ne servent que pour les intellectuels se cachant derrière leurs livres ? La réponse est définitivement non. Ce soir, je me dirige vers le hall d'entrée, et je trouverai le moyen de sortir malgré cette porte désespérément fermée. Cela vaudra toujours mieux que de tenter de m'échapper par la fenêtre de mon dortoir qui ne donne sur... Rien. Mais j'y ai songé, certes.
Échafaudant un plan pour trouver un moyen de sortie vers l'extérieur — peut-être tenter à la moldue et crocheter une serrure menant dehors ? —, je me dirige à pas silencieux vers le hall. Je ne dois pas me faire repérer, ce serait vraiment mieux pour le déroulement que j'entrevois en ce qui concerne la fin cette nuit déjà bien avancée. Peut-être aurais-je dû m'y prendre une heure plus tôt ? Quoiqu'il en soit, mon objectif reste le même : me rendre dehors, et pourquoi pas... Tenter la forêt interdite ? Le lieu est si mystique et intriguant à la fois, surtout lorsque je songe aux célébrations mystérieuses des centaures. Je trouverai bien un moyen de les espionner, un jour. Cependant, en attendant, je ne sais même pas si je suis capable de me rendre dans cette jungle démoniaque... Mais mon escapade n'aura pas lieu pour rien, je le garantis ! Si ce n'est pas la forêt interdite, ce sera autre chose, de toute façon.
Et puis soudain, alors que je pénètre furtivement dans le hall d'entrée — objectif discrétion rempli pour l'instant ! —, je la vois. Cette silhouette, qui pourrait quasiment se fondre dans les ténèbres qui nous entourent. Mon œil acéré l'a repérée car j'étais très attentif à mon environnement, mais je suis tout à fait conscient que j'aurai pu passer à côté dans n'importe quelle autre situation où je n'enfreignais pas le couvre-feu. Enfin, dans n'importe quelle situation où il fait nuit noire et que je n'enfreins pas le couvre-feu... Ce qui rétrécit grandement les champ des possibles. Mais bref, je remarque immédiatement que cette silhouette n'est pas un membre de l'équipe préfectorale, vu sa posture — qui ne mérite pas franchement de couronne, c'est un coup à se faire mal aux cervicales ! —, et mon cœur qui s'était agité quelques secondes auparavant se calme doucement. La curiosité prend rapidement le relai, et je ne peux m'empêcher de m'approcher, toujours furtivement. Qu'est-ce qui peut bien pousser un élève à enfreindre le couvre-feu ? Je doute que beaucoup d'adolescents tentent cela pour les mêmes raisons que les miennes, c'est-à-dire simplement pour relever un défi lancé à soi-même. Mais un défi sacrément grisant, tout de même.
– Hé, qu'est-ce que tu fais là ?
Je n'ai pu m'empêcher de poser la question, alors que je suis maintenant tout près de cette personne qui me semble d'ailleurs être une fille. Elle n'a pas l'air très bien en point, j'ai l'impression, mais après tout il est difficile de distinguer quelque chose à travers cette lourde pénombre.
Va pour un + ! L'inspiration est plus qu'au rendez-vous...
Mots soulignés pour l'animation « Weasley est notre roi ».
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Anémié à la pointe du jour
Toujours assise sur le sol froid, Elizabeth regardait dans le vide et réfléchissait à mille à l'heure: qu'avait-elle fait à sa mère pour en arriver là ? Il fallait bien remonter à la source pour trouver le problème, n'est ce pas ? La deuxième année serra les dents, ferma les yeux et se concentra: où est--ce que tout avait dérapé au juste ? Pas de réponse. Seulement un trou noir. Ou plutôt, rien. Elle soupira longuement: si elle continuait dans ce sens, elle n'allait pas bouger d'un millimètre. Mais que faire ? Elle n'était pas une excellente détective, donc fallait-elle qu'elle pose la question directement à la concernée ? Mais la probabilité que Meghan lui réponde était extrêmement faible. La jaune et noire lâcha un juron, et posa sa tête sur ses genoux: elle était véritablement dans une impasse. Tandis qu'elle désespérait intérieurement, une voix la sortit de ses pensées. Elle posa ses yeux sur la personne en question, et vit un garçon aux cheveux blonds foncés debout devant elle: l'anglaise l'avait peut-être croisé dans un couloir de Poudlard, qui sait, mais malgré ses trous de mémoire, elle savait pertinemment qu'elle ne lui avait jamais adressé la parole jusqu'aujourd'hui. Que répondre à sa question ? Et lui d'abord, que faisait-il ici ? C'était interdit de sortir de sa salle commune à une telle heure ! Elizabeth connaissait les risques, et savait qu'elle pourrait se faire attraper, en n'ayant aucune excuse pour sa défense, mais lui, en était-il seulement conscient ? Elle se contenta de continuer à l'observer en marmonnant:
- Si on se fait attraper, on est mort, tu le sais ça ?
Elle ne répondait absolument pas à l'interrogation du sorcier, mais elle préférait tout de même remettre les points sur les i, car de nombreux élèves qui enfreignaient le règlement étaient tremblant à l'idée de se prendre une retenue seulement en voyant un adulte leur tomber dessus. Elizabeth faisait parti de ceux et celles qui avaient d'autres peurs sur leur conscience, et qui avaient un objectif concret ou abstrait: elle était là seulement pour réfléchir et trouver une réponse. Mais à priori, elle ne viendrait pas cette nuit. Elle se redressa et s'étira, avant de se tourner vers l'élève encore planter devant elle: la Poufsouffle réfléchit quelques instants avant de conclure qu'elle devrait peut-être lui répondre, comme elle lui avait elle même poser une question.
- J'me demandais si pour avoir une réponse, commença-t-elle en se frottant la nuque, fallait directement que je pose la question à la personne concernée, ou que je fasse moi même l'enquête. J'ai pas trouvé de réponse, à part conclure que je dois pas être une très bonne inspectrice....
La fillette n'allait pas lui expliquer tout le problème, elle risquerait de l'assommer avec ses interrogations, et c'était encore un inconnu à ses yeux, donc pourquoi étaler sa vie ?
scrogneugneu, satané retard, excuse moi u.u
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
- Si on se fait attraper, on est mort, tu le sais ça ?
Elle ne répondait absolument pas à l'interrogation du sorcier, mais elle préférait tout de même remettre les points sur les i, car de nombreux élèves qui enfreignaient le règlement étaient tremblant à l'idée de se prendre une retenue seulement en voyant un adulte leur tomber dessus. Elizabeth faisait parti de ceux et celles qui avaient d'autres peurs sur leur conscience, et qui avaient un objectif concret ou abstrait: elle était là seulement pour réfléchir et trouver une réponse. Mais à priori, elle ne viendrait pas cette nuit. Elle se redressa et s'étira, avant de se tourner vers l'élève encore planter devant elle: la Poufsouffle réfléchit quelques instants avant de conclure qu'elle devrait peut-être lui répondre, comme elle lui avait elle même poser une question.
- J'me demandais si pour avoir une réponse, commença-t-elle en se frottant la nuque, fallait directement que je pose la question à la personne concernée, ou que je fasse moi même l'enquête. J'ai pas trouvé de réponse, à part conclure que je dois pas être une très bonne inspectrice....
La fillette n'allait pas lui expliquer tout le problème, elle risquerait de l'assommer avec ses interrogations, et c'était encore un inconnu à ses yeux, donc pourquoi étaler sa vie ?
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Anémié à la pointe du jour
Je lève les yeux au ciel. Non mais sérieusement ? Elle me sort ça alors que je suis devant elle de mon plein gré ? Voit-elle quelqu'un qui me traîne devant ses pieds ? Non, personne ? Donc je sais très bien ce que je fais, qu'elle ne commence pas à me faire la leçon ! Si c'est ça, autant m'en aller vers des horizons plus distrayants.
– Sans blague. Tu sais, je suis aussi élève ici hein, je sais comment ça fonctionne.
Bon, j'avoue. Il y avait des fois où je n'étais pas trop au courant que telle action était mal-vue... Mais on ne va pas en faire toute une tarte au citrouille non plus. Ça arrive à tout le monde, de ne pas être informé.
Je m'apprête à m'éloigner de quelques pas, quelle fille — car c'est bien une fille, effectivement — inintéressante ! Cependant, la voilà qui se contente enfin de répondre à la question que j'avais posé au départ. Je suspend donc le pied que je commençais à lever, et reporte mon attention sur la silhouette. Qu'est-ce qu'elle me raconte ? Une question qu'elle ne sait pas poser ? Ou une enquête qu'elle ne sait pas faire ? Je n'ai pas tout compris, à vrai dire.
Enfin je ne sais pas, je ne me pose pas ce genre d'interrogation, moi. Si j'ai une question, je la pose à la personne concernée, point final. Je n'y vais pas par trente chemins différents, c'est tout à fait stupide de se prendre la tête pour une telle broutille.
– Qu'est-ce que j'en sais, moi ? Tu la poses ta question, tu verras ensuite après la réponse, ça ne coûte rien d'essayer, franchement.
À vrai dire, je ne parviens même pas à entrevoir son problème. Elle est si terrible que cela, sa question ?
D'ailleurs...
– Tu es vraiment sortie de ton dortoir à cause de ça ?
Sous-entendu : « Qu'est-ce qui t'es passé par la tête ?». Moi, au moins j'ai une raison valable : sortir dehors. Elle, la seule raison pour laquelle elle tente l'escapade, c'est une foutue question dont elle ne sait pas quoi faire, ainsi qu'une enquête à trois noises. Alors, je sais bien que de toute façon le règlement n'est pas important, et je ne vais certainement pas aller la réprimander vu ce que je suis moi-même en train de faire... Mais enfin tout de même, elle pourrait risquer son intégrité pour quelque chose de légèrement plus palpitant.
– Sinon, viens avec moi, je tente d'aller dehors. Au moins, tu seras plus productive qu'assise à ne rien faire, ce que tu aurais très bien pu faire dans ton dortoir au passage. Rentabilise tes sorties.
Je ne sais absolument pas pour quelle raison je lui ai proposé de m'accompagner dans mon évasion temporaire, mais l'idée me convient plutôt. Si cette fille est discrète, cela pourra toujours être plus sympathique à deux. Bon par contre, si elle commence à me gêner... J'aviserai.
– Sans blague. Tu sais, je suis aussi élève ici hein, je sais comment ça fonctionne.
Bon, j'avoue. Il y avait des fois où je n'étais pas trop au courant que telle action était mal-vue... Mais on ne va pas en faire toute une tarte au citrouille non plus. Ça arrive à tout le monde, de ne pas être informé.
Je m'apprête à m'éloigner de quelques pas, quelle fille — car c'est bien une fille, effectivement — inintéressante ! Cependant, la voilà qui se contente enfin de répondre à la question que j'avais posé au départ. Je suspend donc le pied que je commençais à lever, et reporte mon attention sur la silhouette. Qu'est-ce qu'elle me raconte ? Une question qu'elle ne sait pas poser ? Ou une enquête qu'elle ne sait pas faire ? Je n'ai pas tout compris, à vrai dire.
Enfin je ne sais pas, je ne me pose pas ce genre d'interrogation, moi. Si j'ai une question, je la pose à la personne concernée, point final. Je n'y vais pas par trente chemins différents, c'est tout à fait stupide de se prendre la tête pour une telle broutille.
– Qu'est-ce que j'en sais, moi ? Tu la poses ta question, tu verras ensuite après la réponse, ça ne coûte rien d'essayer, franchement.
À vrai dire, je ne parviens même pas à entrevoir son problème. Elle est si terrible que cela, sa question ?
D'ailleurs...
– Tu es vraiment sortie de ton dortoir à cause de ça ?
Sous-entendu : « Qu'est-ce qui t'es passé par la tête ?». Moi, au moins j'ai une raison valable : sortir dehors. Elle, la seule raison pour laquelle elle tente l'escapade, c'est une foutue question dont elle ne sait pas quoi faire, ainsi qu'une enquête à trois noises. Alors, je sais bien que de toute façon le règlement n'est pas important, et je ne vais certainement pas aller la réprimander vu ce que je suis moi-même en train de faire... Mais enfin tout de même, elle pourrait risquer son intégrité pour quelque chose de légèrement plus palpitant.
– Sinon, viens avec moi, je tente d'aller dehors. Au moins, tu seras plus productive qu'assise à ne rien faire, ce que tu aurais très bien pu faire dans ton dortoir au passage. Rentabilise tes sorties.
Je ne sais absolument pas pour quelle raison je lui ai proposé de m'accompagner dans mon évasion temporaire, mais l'idée me convient plutôt. Si cette fille est discrète, cela pourra toujours être plus sympathique à deux. Bon par contre, si elle commence à me gêner... J'aviserai.
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Anémié à la pointe du jour
Elle n'était pas spécialement de mauvaise humeur cette nuit, simplement tourmentée, mais le garçon commençait à lui taper sur les nerfs: Elizabeth prenait les réponses de l'élève comme une douche froide.
- J'avais besoin de respirer un autre air que celle de ma salle commune, marmonna la jaune en regardant ses pieds. Et puis, j'ai aussi envie de regarder le ciel... Pourtant je suis pas allée à la tour d'astronomie...
C'est vrai, elle aurait pu se poser exactement les mêmes questions, mais face au ciel. L'étendu et le charme de ce dernier avaient toujours la capacité de calmer la fillette, et de la transporter dans un autre univers. Avant qu'elle ne puisse répondre à ses autres répliques, la garçon lui proposa de venir avec elle pour aller dehors. Sa proposition était très tentante, mais elle n'avait pas aimé le "Rentabilise tes sorties". Elle réfléchie quelques secondes, puis se leva et regarda son interlocuteur dans les yeux:
- D'accord. Je vais t'aider à aller dehors, mais sache que ça va être compliqué.
Elle n'avait pas mieux à faire, et laissa de côté les mots plutôt froids que lui avait adressé le sorcier. Elle descendit les deux marches restantes devant elle, puis observa le hall, silencieux: personne en vue pour l'instant. Elle se retourna vers le blond, et lui chuchota:
- On va devoir se grouiller, à tout moment quelqu'un arrivera... Même dans les cinq prochaines secondes...
Elle n'avait pas spécialement peur des réprimandes, ni des heures de colles, certes le professeur qui tombera sur elle la verra comme une sorte de "hors-loi", et son bulletin ne sera pas fameux dans les appréciations hors cours, mais elle avait causé déjà bien des problèmes depuis sa première année: une nouvelle bêtise sur sa liste dont elle se souvenait, qu'était-ce en soit ?
- J'm'appelle Elizabeth, informa la Sang-Pur à son nouvel acolyte, deuxième année, Poufsouffle.
Elle pensait qu'il fallait tout de même qu'elle se présente, même si lorsque quelqu'un les trouvera à une heure si tardive dans le hall, elle apprendra le nom de l'inconnu. Elle chassa ses pensées de sa tête, et se concentra plutôt vers la grande porte qui était à quelques mètres d'eux. Elle avait lu l'Histoire de Poudlard dans son intégralité, et était sûre d'une chose: s'ils voulaient sortir, ce ne serait pas par là.
- Pendant les heures du couvre feu, la grande porte est fermée, murmura Elizabeth en inspectant le hall. Impossible de passer par là. Va falloir trouver une autre sortie.
C'était une question de sécurité, et la jaune et noire était d'accord avec ce protocole. De plus, de nombreux élèves pourraient passer à travers les mailles des filets des adultes, et s'enfuir du château pour aller se promener dans le parc. C'était une stratégie simple, mais efficace. Elle commença à se pincer la joue gauche en réfléchissant à un plan: y avait-il une autre issue pour accéder au parc ?
en retard, comme toujours, mais t'es habitué à force XD encore désolée haha
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- J'avais besoin de respirer un autre air que celle de ma salle commune, marmonna la jaune en regardant ses pieds. Et puis, j'ai aussi envie de regarder le ciel... Pourtant je suis pas allée à la tour d'astronomie...
C'est vrai, elle aurait pu se poser exactement les mêmes questions, mais face au ciel. L'étendu et le charme de ce dernier avaient toujours la capacité de calmer la fillette, et de la transporter dans un autre univers. Avant qu'elle ne puisse répondre à ses autres répliques, la garçon lui proposa de venir avec elle pour aller dehors. Sa proposition était très tentante, mais elle n'avait pas aimé le "Rentabilise tes sorties". Elle réfléchie quelques secondes, puis se leva et regarda son interlocuteur dans les yeux:
- D'accord. Je vais t'aider à aller dehors, mais sache que ça va être compliqué.
Elle n'avait pas mieux à faire, et laissa de côté les mots plutôt froids que lui avait adressé le sorcier. Elle descendit les deux marches restantes devant elle, puis observa le hall, silencieux: personne en vue pour l'instant. Elle se retourna vers le blond, et lui chuchota:
- On va devoir se grouiller, à tout moment quelqu'un arrivera... Même dans les cinq prochaines secondes...
Elle n'avait pas spécialement peur des réprimandes, ni des heures de colles, certes le professeur qui tombera sur elle la verra comme une sorte de "hors-loi", et son bulletin ne sera pas fameux dans les appréciations hors cours, mais elle avait causé déjà bien des problèmes depuis sa première année: une nouvelle bêtise sur sa liste dont elle se souvenait, qu'était-ce en soit ?
- J'm'appelle Elizabeth, informa la Sang-Pur à son nouvel acolyte, deuxième année, Poufsouffle.
Elle pensait qu'il fallait tout de même qu'elle se présente, même si lorsque quelqu'un les trouvera à une heure si tardive dans le hall, elle apprendra le nom de l'inconnu. Elle chassa ses pensées de sa tête, et se concentra plutôt vers la grande porte qui était à quelques mètres d'eux. Elle avait lu l'Histoire de Poudlard dans son intégralité, et était sûre d'une chose: s'ils voulaient sortir, ce ne serait pas par là.
- Pendant les heures du couvre feu, la grande porte est fermée, murmura Elizabeth en inspectant le hall. Impossible de passer par là. Va falloir trouver une autre sortie.
C'était une question de sécurité, et la jaune et noire était d'accord avec ce protocole. De plus, de nombreux élèves pourraient passer à travers les mailles des filets des adultes, et s'enfuir du château pour aller se promener dans le parc. C'était une stratégie simple, mais efficace. Elle commença à se pincer la joue gauche en réfléchissant à un plan: y avait-il une autre issue pour accéder au parc ?
en retard, comme toujours, mais t'es habitué à force XD encore désolée haha
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Anémié à la pointe du jour
Besoin de respirer un autre air... Besoin de regarder le ciel... Mes yeux s'écarquillent d'eux-même alors que je comprends qu'un gouffre me sépare de cette fille. Elle doit faire partie de ces élèves qui aiment poser des phrases grandiloquentes sur des actions banales. Enfin, peut-être que j'aurais dû m'en douter, après tout. La position dans laquelle je l'ai trouvée ne laissait rien présager de bon, j'aurais pu deviner qu'elle allait me sortir des trucs aussi inutiles.
Je n'ai pas le temps de lui faire remarquer la divergence de nos points de vue, qu'elle reprend la parole... Et qu'un de ses mots a le don particulier de me faire presque bondir.
– Tu ne m'aides pas !
Je lui ai proposé de m'accompagné dans ma sortie nocturne, pas de m'aider ! Je n'ai absolument pas besoin d'aide, je sais me débrouiller comme un grand. Je la vois déjà s'imaginer en sauveuse pour "m'aider" à sortir dehors... Et c'est simplement hors de question ! Déjà parce que, de base, l'idée de sortir provenait de moi, et qu'ensuite je ne vais pas laisser une inconnue me voler tout le mérite. J'aurais l'air de quoi demain, quand je raconterai aux autres qu'une fille m'a aidée à sortir en plein milieu de la nuit ? Ce sera beaucoup plus impressionnant de relater la façon dont je suis sorti sans aide, qu'une histoire à dormir debout comme quoi j'ai trouvé une personne ennuyante dans le hall.
Maintenant que les faits sont clairs entre nous, je me rends compte que je n'ai pas vraiment écouté le reste des paroles de cette fille... Eliza... Elizabeth ? Je penche légèrement ma tête sur le côté dans un espoir que les paroles qui semblent s'échapper de ma mémoire se fassent plus précises. Elle a parlé de se dépêcher.. non ?
– Oui, tu as raison ça ne sert à rien de trainer.
Je l'observe inspecter le hall tandis que j'enchaîne :
– Nolan, à Gryffondor.
Je regarde ensuite à ma droite puis à ma gauche, simple réflexe afin de vérifier que nous sommes bien seuls, avant que le reste des paroles de ma condisciple ne monte réellement à mon cerveau. La grande porte est fermée... La grande... ? Oui, si, je suis au courant. Arrête de paniquer, Nolan. Même que je songeais à crocheter la serrure tout à l'heure. Donc j'étais au courant.
Sinon... On peut essayer un sort ? Elle est certaine qu'on ne peut pas passer par la porte ? Ça me paraît bien dommage. On devrait au moins tenter.
– T'es sûre qu'on peut pas sortir par la porte ? Avec le sortilège majeur là, comment il s'appelle... Amohalora ? Ou sinon comme les moldus tu sais, on aura qu'à glisser notre baguette dans le trou.
Je n'ai entendu parler de cette méthode moldue que par Renn, et assez vaguement parce que je n'ai pas bien compris tout son charabia... Mais j'imagine que glisser la baguette dans le trou au lieu de je ne sais plus quel matériau doit bien faire l'affaire ?
Je n'ai pas le temps de lui faire remarquer la divergence de nos points de vue, qu'elle reprend la parole... Et qu'un de ses mots a le don particulier de me faire presque bondir.
– Tu ne m'aides pas !
Je lui ai proposé de m'accompagné dans ma sortie nocturne, pas de m'aider ! Je n'ai absolument pas besoin d'aide, je sais me débrouiller comme un grand. Je la vois déjà s'imaginer en sauveuse pour "m'aider" à sortir dehors... Et c'est simplement hors de question ! Déjà parce que, de base, l'idée de sortir provenait de moi, et qu'ensuite je ne vais pas laisser une inconnue me voler tout le mérite. J'aurais l'air de quoi demain, quand je raconterai aux autres qu'une fille m'a aidée à sortir en plein milieu de la nuit ? Ce sera beaucoup plus impressionnant de relater la façon dont je suis sorti sans aide, qu'une histoire à dormir debout comme quoi j'ai trouvé une personne ennuyante dans le hall.
Maintenant que les faits sont clairs entre nous, je me rends compte que je n'ai pas vraiment écouté le reste des paroles de cette fille... Eliza... Elizabeth ? Je penche légèrement ma tête sur le côté dans un espoir que les paroles qui semblent s'échapper de ma mémoire se fassent plus précises. Elle a parlé de se dépêcher.. non ?
– Oui, tu as raison ça ne sert à rien de trainer.
Je l'observe inspecter le hall tandis que j'enchaîne :
– Nolan, à Gryffondor.
Je regarde ensuite à ma droite puis à ma gauche, simple réflexe afin de vérifier que nous sommes bien seuls, avant que le reste des paroles de ma condisciple ne monte réellement à mon cerveau. La grande porte est fermée... La grande... ? Oui, si, je suis au courant. Arrête de paniquer, Nolan. Même que je songeais à crocheter la serrure tout à l'heure. Donc j'étais au courant.
Sinon... On peut essayer un sort ? Elle est certaine qu'on ne peut pas passer par la porte ? Ça me paraît bien dommage. On devrait au moins tenter.
– T'es sûre qu'on peut pas sortir par la porte ? Avec le sortilège majeur là, comment il s'appelle... Amohalora ? Ou sinon comme les moldus tu sais, on aura qu'à glisser notre baguette dans le trou.
Je n'ai entendu parler de cette méthode moldue que par Renn, et assez vaguement parce que je n'ai pas bien compris tout son charabia... Mais j'imagine que glisser la baguette dans le trou au lieu de je ne sais plus quel matériau doit bien faire l'affaire ?
@Renn Saeunn, une petite mention !
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Anémié à la pointe du jour
Elizabeth avait conclu une chose de sa rencontre avec Nolan: le garçon ne devait pas être très attentif aux cours de sortilège. Elle ne voulait pas jouer la professeure à trois heure du matin mais elle devait tout de même corriger la formule du Gryffondor, au moins pour qu'il s'en souvienne:
- Alohomora, marmonna la fillette en jetant des regards aux alentours pour vérifier que personne n'arrivait. Et tu crois vraiment qu'un simple sortilège de déverrouillage nous suffirait pour ouvrir la porte ? Dans ce cas là, autant la laisser ouverte, comme tout le monde connait ce sort.
La grande porte était là à la fois pour empêcher les élèves de sortir, mais également pour bloquer le passage aux potentiels sorciers armés de mauvaises intentions. Pouvoir l'ouvrir avec un simple sortilège appris en premier année ferait perdre tout l'intérêt de cette dernière. Lorsque le rouge et or mentionna une technique moldue, Elizabeth réfléchit quelques secondes avant de soupirer:
- Si tu fais ça, tu vas casser ta baguette, comme il faut la bouger pour essayer de trouver le déclic pour ouvrir la porte. Et puis y a pleins de serrures, la nuit nous suffirait pas si on essayait.
La jaune et noire était convaincue que passer par la grande porte n'était pas possible pour sortir du château, mais son camarade était borné et ne comptait probablement pas l'écouter. Elle regarda aux alentours et remarqua des fenêtres en haut des escaliers. Elizabeth savait que les fenêtres ne pouvait pas s'ouvrir, mais c'était une solution qui méritait d'être réfléchit un peu plus longtemps. Casser les vitres pouvait être une idée, mais d'une part ils feraient beaucoup de bruit, et d'autre part la fillette ne savait pas si elles étaient protégées par des sortilèges. Elle se décida de proposer sa solution à son acolyte avant de continuer à considérer cette issue.
- Tu penses quoi des fenêtres ? commença la jeune Merrow à voix basse. Il faut laisser tomber l'idée de sortir par la porte, y a pas moyens de passer par là. Y a des fenêtres aux alentours, dans la grande salle par exemple. À ton avis, ça vaut le coup d'emprunter cette piste ?
La deuxième année n'arrivait pas à déterminer si Nolan était très futé ou très buté, mais elle se disait qu'elle devait tout de même partager ses pensées. Qui sait ? Peut-être qu'il allait pouvoir trouver un chemin pour sortir ? En attendant que son aîné ne lui réponde, Elizabeth pensa au sortilège de découpe: s'ils finissaient par sortir par la fenêtre, est ce qu'un diffindo était dans la capacité de découper du verre à leur petit niveau ? Elle garda le sortilège de côté, concluant qu'il était un plan B, ou plutôt à utiliser s'ils n'avaient plus d'idées.
je m'excuse u.u comme d'habitude T-T , hésite pas si quelque chose ne va pas !
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
- Alohomora, marmonna la fillette en jetant des regards aux alentours pour vérifier que personne n'arrivait. Et tu crois vraiment qu'un simple sortilège de déverrouillage nous suffirait pour ouvrir la porte ? Dans ce cas là, autant la laisser ouverte, comme tout le monde connait ce sort.
La grande porte était là à la fois pour empêcher les élèves de sortir, mais également pour bloquer le passage aux potentiels sorciers armés de mauvaises intentions. Pouvoir l'ouvrir avec un simple sortilège appris en premier année ferait perdre tout l'intérêt de cette dernière. Lorsque le rouge et or mentionna une technique moldue, Elizabeth réfléchit quelques secondes avant de soupirer:
- Si tu fais ça, tu vas casser ta baguette, comme il faut la bouger pour essayer de trouver le déclic pour ouvrir la porte. Et puis y a pleins de serrures, la nuit nous suffirait pas si on essayait.
La jaune et noire était convaincue que passer par la grande porte n'était pas possible pour sortir du château, mais son camarade était borné et ne comptait probablement pas l'écouter. Elle regarda aux alentours et remarqua des fenêtres en haut des escaliers. Elizabeth savait que les fenêtres ne pouvait pas s'ouvrir, mais c'était une solution qui méritait d'être réfléchit un peu plus longtemps. Casser les vitres pouvait être une idée, mais d'une part ils feraient beaucoup de bruit, et d'autre part la fillette ne savait pas si elles étaient protégées par des sortilèges. Elle se décida de proposer sa solution à son acolyte avant de continuer à considérer cette issue.
- Tu penses quoi des fenêtres ? commença la jeune Merrow à voix basse. Il faut laisser tomber l'idée de sortir par la porte, y a pas moyens de passer par là. Y a des fenêtres aux alentours, dans la grande salle par exemple. À ton avis, ça vaut le coup d'emprunter cette piste ?
La deuxième année n'arrivait pas à déterminer si Nolan était très futé ou très buté, mais elle se disait qu'elle devait tout de même partager ses pensées. Qui sait ? Peut-être qu'il allait pouvoir trouver un chemin pour sortir ? En attendant que son aîné ne lui réponde, Elizabeth pensa au sortilège de découpe: s'ils finissaient par sortir par la fenêtre, est ce qu'un diffindo était dans la capacité de découper du verre à leur petit niveau ? Elle garda le sortilège de côté, concluant qu'il était un plan B, ou plutôt à utiliser s'ils n'avaient plus d'idées.
je m'excuse u.u comme d'habitude T-T , hésite pas si quelque chose ne va pas !
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Anémié à la pointe du jour
Plus je discute avec cette fille, et plus je m'aperçois que sa compagnie n'est pas des plus plaisante. C'est boon, j'ai compris. Alohomara, Alohamora, Alohomora, c'est pareil tout ça ! Et elle me fatigue, là, à remettre en cause la moindre de mes idées ! Je veux bien admettre que tenter le sortilège de déverrouillage lui semble douteux, mais je n'avais pas songé à ses propos. Encore une première de classe, visiblement. Pourquoi faut-il toujours que je tombe sur des gens comme ça ? C'est franchement désespérant.
– Oui, oui.... Ça va, je ne peux pas penser à tout.
J'étais enthousiaste, à songer à cette belle sortie nocturne, et voilà qu'elle se permet de doucher tout mes espoirs un à un. C'est visiblement son activité favorite, puisqu'elle déblatère encore et encore des inepties.
Je respire.
Bon, reprenons, ça ne sert à rien de s'embrouiller pour une simple histoire d'ouverture de porte. Et puis au fond, elle a l'air de souhaiter bien faire... Comment réellement lui en vouloir ? Elle n'a peut-être pas tort d'ailleurs, la porte est trop « évidente ». Enfin, j'en aurais presque envie de bouder, tout de même. Évident, évident... Ça ne l'est pas non plus tant que ça, je trouvais ça très bien de passer par ce chemin, à titre personnel.
– Va pour les fenêtres, si tu es persuadée que c'est mieux...
Pourtant, un regard à droite puis à gauche me permet de déterminer que les fenêtres ne sont pas vraiment une option très réaliste. Si la porte est trop évidente, alors les fenêtres sont bien difficiles d'accès. Surplombant les escaliers, même en passant par ceux-ci, il sera compliqué d'atteindre leurs plateformes. Aussi larges que hautes, elle me paraissent d'ailleurs bien robuste, et un coup d'œil me suffit pour comprendre qu'il ne vaut mieux pas envisager de passer par là.
J'aime grimper aux arbres, et lorsque les beaux jours arrivent, je me fais généralement un plaisir de multiplier les expériences de ce style. En soit, ces fenêtres ne sont pas vraiment différentes des arbres. Et, mes tentatives sur les végétaux m'ont bien fait comprendre une chose : ne jamais sous-estimer la hauteur à laquelle on monte pour vouloir redescendre. Car on peut vite se retrouver trop haut, et alors là, c'est la catastrophe. Soit, comme moi, on essaye la désescalade et on s'échoue douloureusement à terre, soit on reste tétanisé de peur à cause de vide en dessous. Et sauter devient une option peu agréable, que l'on préfère éviter à tout pris. Pour ces ouvertures, le constat reste donc sans appel : elles sont trop hautes afin que l'atterrissage derrière soit envisageable, et les pierres lisses du château ne font franchement pas un élément idéal pour la grimpe.
– Tout compte fait, passe par une fenêtre si tu veux, mais pas moi.
Il y a quelques années, si quelqu'un m'avait sorti ça, je me serais moqué de lui en prétextant l'argument imparable de boursouf peureux. Et j'avoue que me désister maintenant ne me rend franchement pas heureux. Cependant, je n'ai aucune, mais alors aucune envie de me casser la jambe à trois heure du matin, et de devoir expliquer mes déboires à l'infirmier.
– Oui, oui.... Ça va, je ne peux pas penser à tout.
J'étais enthousiaste, à songer à cette belle sortie nocturne, et voilà qu'elle se permet de doucher tout mes espoirs un à un. C'est visiblement son activité favorite, puisqu'elle déblatère encore et encore des inepties.
Je respire.
Bon, reprenons, ça ne sert à rien de s'embrouiller pour une simple histoire d'ouverture de porte. Et puis au fond, elle a l'air de souhaiter bien faire... Comment réellement lui en vouloir ? Elle n'a peut-être pas tort d'ailleurs, la porte est trop « évidente ». Enfin, j'en aurais presque envie de bouder, tout de même. Évident, évident... Ça ne l'est pas non plus tant que ça, je trouvais ça très bien de passer par ce chemin, à titre personnel.
– Va pour les fenêtres, si tu es persuadée que c'est mieux...
Pourtant, un regard à droite puis à gauche me permet de déterminer que les fenêtres ne sont pas vraiment une option très réaliste. Si la porte est trop évidente, alors les fenêtres sont bien difficiles d'accès. Surplombant les escaliers, même en passant par ceux-ci, il sera compliqué d'atteindre leurs plateformes. Aussi larges que hautes, elle me paraissent d'ailleurs bien robuste, et un coup d'œil me suffit pour comprendre qu'il ne vaut mieux pas envisager de passer par là.
J'aime grimper aux arbres, et lorsque les beaux jours arrivent, je me fais généralement un plaisir de multiplier les expériences de ce style. En soit, ces fenêtres ne sont pas vraiment différentes des arbres. Et, mes tentatives sur les végétaux m'ont bien fait comprendre une chose : ne jamais sous-estimer la hauteur à laquelle on monte pour vouloir redescendre. Car on peut vite se retrouver trop haut, et alors là, c'est la catastrophe. Soit, comme moi, on essaye la désescalade et on s'échoue douloureusement à terre, soit on reste tétanisé de peur à cause de vide en dessous. Et sauter devient une option peu agréable, que l'on préfère éviter à tout pris. Pour ces ouvertures, le constat reste donc sans appel : elles sont trop hautes afin que l'atterrissage derrière soit envisageable, et les pierres lisses du château ne font franchement pas un élément idéal pour la grimpe.
– Tout compte fait, passe par une fenêtre si tu veux, mais pas moi.
Il y a quelques années, si quelqu'un m'avait sorti ça, je me serais moqué de lui en prétextant l'argument imparable de boursouf peureux. Et j'avoue que me désister maintenant ne me rend franchement pas heureux. Cependant, je n'ai aucune, mais alors aucune envie de me casser la jambe à trois heure du matin, et de devoir expliquer mes déboires à l'infirmier.
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Anémié à la pointe du jour
Le jeune garçon n'était pas très amical et la jeune fille perdait peu à peu patiente: son comportement l'énervait, surtout en plein milieu de la nuit. Elizabeth reconnaissait cependant que passer par la fenêtre n'était peut-être pas la meilleure idée du siècle: elle risquait, au meilleur des cas, de se casser une jambe. La brune se frotta la nuque en fronçant des sourcils, et continua d'observer le hall d'entrée en réfléchissant.
- Je suis à court d'idées... souffla-t-elle en faisant l'effort de planter son regard dans celui de son camarade. À mon avis, si c'est impossible d'entrer dans le château en pleine nuit, les chances d'en sortir sont tout aussi minime...
À vrai dire, la jeune Merrow se sentit stupide: dès le début, dès que Nolan lui avait proposé de "rentabiliser ses sorties" comme il lui avait si bien dit, pour aller dehors, elle aurait du lui dire que c'était impossible. En effet, si de pauvres élèves de deux et troisièmes années arrivaient à mettre les pieds hors du château, pour les mages ce serait un jeu d'enfant d'y entrer. Et puis, avec les diverses évènements qui s'étaient déroulés ces dernières années, cela étonnerait la jaune et noire que la sécurité de Poudlard n'ait pas été renforcée. Convaincue par ses pensées, la Sang-Pur se racla la gorge et déclara au jeune Gryffondor, tout en observant les alentours:
- Bon, je vote pour retourner dans nos dortoirs, notre sortie est tout sauf rentable. C'est impossible de sortir, donc je vois pas quoi faire dans le château à part errer et prendre le risque de se faire attraper. Qu'est ce que tu vas faire ?
Plus les secondes passaient, plus l'envie de retourner dans son lit occupait ses pensées. Elizabeth trouvait que même s'ils avaient fait l'effort de parler à voix basse, les deux élèves avaient eu beaucoup de chances de ne pas s'être fait attraper. De plus, son moral était au plus bas donc se prendre une retenue un soir ou un week-end avec un professeur était la dernière chose que la Poufsouffle souhaitait. Et puis, même si c'était actuellement samedi, elle ne voulait pas plus se retrouver avec des cratères sous les yeux, et devait absolument travailler pour avoir des notes convenables dans les matières qu'elle n'aimait pas. Elizabeth regardait Nolan en se pinçant la joue gauche, priant pour que son camarade laisse tomber l'affaire et se décide à retourner dans son lit: même si elle devait le remercier d'avoir chasser ses pensées sombres, ce n'était pas pour autant qu'elle comptait l'attendre pour retourner dans sa salle commune. Elle était simplement curieuse de connaître la réponse du jeune garçon.
La jeune Merrow n'était absolument pas inquiète pour lui de se faire attraper. Vraiment pas.
non je ne suis pas morte, mais oui je suis très en retard. comment ça va ? et ma réponse te convient ?
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- Je suis à court d'idées... souffla-t-elle en faisant l'effort de planter son regard dans celui de son camarade. À mon avis, si c'est impossible d'entrer dans le château en pleine nuit, les chances d'en sortir sont tout aussi minime...
À vrai dire, la jeune Merrow se sentit stupide: dès le début, dès que Nolan lui avait proposé de "rentabiliser ses sorties" comme il lui avait si bien dit, pour aller dehors, elle aurait du lui dire que c'était impossible. En effet, si de pauvres élèves de deux et troisièmes années arrivaient à mettre les pieds hors du château, pour les mages ce serait un jeu d'enfant d'y entrer. Et puis, avec les diverses évènements qui s'étaient déroulés ces dernières années, cela étonnerait la jaune et noire que la sécurité de Poudlard n'ait pas été renforcée. Convaincue par ses pensées, la Sang-Pur se racla la gorge et déclara au jeune Gryffondor, tout en observant les alentours:
- Bon, je vote pour retourner dans nos dortoirs, notre sortie est tout sauf rentable. C'est impossible de sortir, donc je vois pas quoi faire dans le château à part errer et prendre le risque de se faire attraper. Qu'est ce que tu vas faire ?
Plus les secondes passaient, plus l'envie de retourner dans son lit occupait ses pensées. Elizabeth trouvait que même s'ils avaient fait l'effort de parler à voix basse, les deux élèves avaient eu beaucoup de chances de ne pas s'être fait attraper. De plus, son moral était au plus bas donc se prendre une retenue un soir ou un week-end avec un professeur était la dernière chose que la Poufsouffle souhaitait. Et puis, même si c'était actuellement samedi, elle ne voulait pas plus se retrouver avec des cratères sous les yeux, et devait absolument travailler pour avoir des notes convenables dans les matières qu'elle n'aimait pas. Elizabeth regardait Nolan en se pinçant la joue gauche, priant pour que son camarade laisse tomber l'affaire et se décide à retourner dans son lit: même si elle devait le remercier d'avoir chasser ses pensées sombres, ce n'était pas pour autant qu'elle comptait l'attendre pour retourner dans sa salle commune. Elle était simplement curieuse de connaître la réponse du jeune garçon.
La jeune Merrow n'était absolument pas inquiète pour lui de se faire attraper. Vraiment pas.
non je ne suis pas morte, mais oui je suis très en retard. comment ça va ? et ma réponse te convient ?
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Anémié à la pointe du jour
Nous voilà comme deux imbéciles au pied de l'escalier, sans solution pour mettre en œuvre mon projet pourtant fantastique. Génial. Si Elizabeth admet être à court d'idée, je dois bien avouer également que je sèche sérieusement dans le cas présent. Et puis, la voilà qui essaie de doucher tout mes espoirs avec son discours de gentille petite fille. Un bâillement m'échappe, et je grommelle finalement :
– Peut-être que tu as raison...
J'ai bien articulé peut-être ! Il doit sûrement exister un moyen de sortir d'ici, et s'amuser. Après tout, nous ne sommes pas des bêtes que l'on enferme dans un enclos ! Même si, après réflexion, il serait certainement plus simple de s'échapper d'un enclos que de cette prison... Enfin bref, la voilà qui reprend la parole, et je me retrouve à croiser les bras. “Le risque de se faire attraper” ? Mais ma parole, elle est stupide ou quoi ?! Ce risque, elle le prend depuis qu'elle est sortie de son dortoir, et c'est ce que je m'échine à lui faire comprendre depuis que notre discussion a commencé. Elle n'avait qu'à rester sagement dans son lit, si elle voulait jouer les intellos de classe. Je soupire. Ce que je vais faire ? Elle en a, des bonnes, comme si j'allais rester planté là ! Je commence donc à m'éloigner en direction de la grande porte en lançant à la volée :
– Je vais tenter d'ouvrir cette fichue porte, action que j'aurais dû mettre en œuvre dès le départ. Et si vraiment je n'y arrive pas, alors je m'en irais et je reviendrais avec un plan un autre jour.
La distance à parcourir pour parvenir jusqu'à la porte immense entièrement en bois n'est pas élevée, puisque quelques secondes plus tard, me voilà devant cette frontière infranchissable, pouvant toujours apercevoir Elizabeth si je me retourne. Ni une ni deux, je sors ma baguette, le sortilège en tête.
– Amohalo... Non. Alohomora !
Je tourne la baguette comme vu l'année dernière — enfin je crois, parce que j'ai bien dû m'endormir à un moment... J'espère que ce n'était pas durant le cours sur ce sortilège —, mais rien ne se passe. Aucun déclic, aucune action. Rien du tout. Songeur, je me gratte alors le nez tandis que je songe à l'étape que j'ai pu louper. Peut-être que je n'ai pas visualisé comme il le faut le mécanisme ? Après tout, j'ai souvent du mal avec ces histoires de visualisation, je ne parviens jamais à me concentrer entièrement. Donc, je devrais recommencer pour m'assurer que la porte bloque vraiment le sort, et non que ce soit moi qui échoue à le lancer.
– Alohomora !
Toujours rien... Me voilà bien. J'espère qu'Elizabeth n'est pas témoins mon échec cuisant, parce que je serais obligé de demander à quelqu'un d'effacer sa mémoire, à ce point là. Je me tourne vraiment trop en ridicule devant elle.
– Peut-être que tu as raison...
J'ai bien articulé peut-être ! Il doit sûrement exister un moyen de sortir d'ici, et s'amuser. Après tout, nous ne sommes pas des bêtes que l'on enferme dans un enclos ! Même si, après réflexion, il serait certainement plus simple de s'échapper d'un enclos que de cette prison... Enfin bref, la voilà qui reprend la parole, et je me retrouve à croiser les bras. “Le risque de se faire attraper” ? Mais ma parole, elle est stupide ou quoi ?! Ce risque, elle le prend depuis qu'elle est sortie de son dortoir, et c'est ce que je m'échine à lui faire comprendre depuis que notre discussion a commencé. Elle n'avait qu'à rester sagement dans son lit, si elle voulait jouer les intellos de classe. Je soupire. Ce que je vais faire ? Elle en a, des bonnes, comme si j'allais rester planté là ! Je commence donc à m'éloigner en direction de la grande porte en lançant à la volée :
– Je vais tenter d'ouvrir cette fichue porte, action que j'aurais dû mettre en œuvre dès le départ. Et si vraiment je n'y arrive pas, alors je m'en irais et je reviendrais avec un plan un autre jour.
La distance à parcourir pour parvenir jusqu'à la porte immense entièrement en bois n'est pas élevée, puisque quelques secondes plus tard, me voilà devant cette frontière infranchissable, pouvant toujours apercevoir Elizabeth si je me retourne. Ni une ni deux, je sors ma baguette, le sortilège en tête.
– Amohalo... Non. Alohomora !
Je tourne la baguette comme vu l'année dernière — enfin je crois, parce que j'ai bien dû m'endormir à un moment... J'espère que ce n'était pas durant le cours sur ce sortilège —, mais rien ne se passe. Aucun déclic, aucune action. Rien du tout. Songeur, je me gratte alors le nez tandis que je songe à l'étape que j'ai pu louper. Peut-être que je n'ai pas visualisé comme il le faut le mécanisme ? Après tout, j'ai souvent du mal avec ces histoires de visualisation, je ne parviens jamais à me concentrer entièrement. Donc, je devrais recommencer pour m'assurer que la porte bloque vraiment le sort, et non que ce soit moi qui échoue à le lancer.
– Alohomora !
Toujours rien... Me voilà bien. J'espère qu'Elizabeth n'est pas témoins mon échec cuisant, parce que je serais obligé de demander à quelqu'un d'effacer sa mémoire, à ce point là. Je me tourne vraiment trop en ridicule devant elle.
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