Une boutique non sans histoire
Annaëlle Woods, 21 ans
08 avril 2047
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08 avril 2047
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En ce lundi matin, c'était la première fois depuis un moment que la rouquine n'avait pas à se présenter pour l'ouverture de la librairie. Un peu plus d'un mois après l'engagement de Lauren, la jeune femme la jugeait prête à travailler seule maintenant. Même si elle ne pouvait ignorer le fait que ça la rendait légèrement nerveuse. Quasiment un an à s'occuper de son commerce toute seule, utiliser l'aide qu'on lui offrait n'était plus naturel. Mais bon, elle n'allait quand même pas rester étendu sur son matelas à espérer que tout se passe bien. Elle avait des choses de prévus et la première consistait à rejoindre Diarmuid sur le chemin de traverse. Pour une fois qu'elle n'avait pas besoin de s'y rendre, elle trouvait encore le moyen d'y mettre les pieds. Et puis, si elle arrivait quelques minutes d'avance, rien ni personne ne pourrait l'empêcher d'entrer chez Fleury et Bott en prétextant avoir oublié quelque chose et ainsi voir comment ça se passait ?
Décidée et déterminée, ça ne lui prit que quelques secondes pour sortir du lit, s'habiller et rassembler sa chevelure carotte en une queue de cheval. Prête, elle transplana sur la rue commerçante avant d'entrer incognito dans la librairie. Jetant des coups d'œil à gauche et à droite, la rouquine se mit à siffloter, espérant ne pas attirer l'attention et une fois certaine que rien de bien grave ne pouvait se passer, elle sortit aussi rapidement qu'elle était entrée. Voilà, mission réussie et maintenant, elle était rassurée.
Machinalement, elle se dirigea vers Apothic'herbes, la où le jeune couple s'était donné rendez-vous. Elle n'entrait pas souvent dans cette boutique, surement à cause de ces piètres compétences en potion, mais les rares fois où ça s'était produit, elle avait bien apprécié l'endroit et les personnes y travaillant. Après tout, c'était un endroit beaucoup moins morbide où trouver des bons ingrédients. Enfin, d'après ce qu'elle avait vu de ses encore plus rare expédition sur l'Allée des embrumes, plus pour assouvir sa curiosité que par réelle nécessité, Apothic'herbes était beaucoup plus accueillante.
Une sourire sur le visage, la rousse effaça toutes pensées irritables de son esprit et se concentra sur son objectif, passer une bonne journée. Après tout, elle avait tout aménager pour.
Et voilà @Diarmuid O'Belt, j'espère que ça te va 
Mot souligné pour la Cabane de Cristal
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Une boutique non sans histoire
La nuit du dimanche au lundi avait été calme et Diarmuid avait réussi à dormir - d'une seule oreille si jamais quelqu'un débarquait- plusieurs heures de suite. Il n'allait pas le cacher, d'être seul à l'infirmerie, même avec un sort d'alarme qui le réveillait si jamais un jeune hospitalisé avait besoin de lui ou qu'un autre franchissant la porte, il était incapable de se laisser aller à un sommeil profond. Heureusement il parvenait à faire quelques siestes d'une vingtaine de minutes pour récupérer. Et surtout, il pouvait quitter Poudlard pour les congés habituels le lundi matin jusqu'au lendemain, mais aussi la nuit du mercredi au jeudi. S'il pouvait ajouter une nuit supplémentaire ce serait royal, il allait devoir négocier ça avec Elina Montmort. Miss Lloyd ne serait peut être pas d'accord d'assurer une nuit de plus, mais s'il assurait pouvoir revenir sur l'instant des lors qu'on le faisait chercher? Un elfe de l'école pourrait le faire transplaner quasi instantanément non?
Voilà ce qu'avait été son cheminement de pensée pendant qu'il prenait une douche nécessaire à son réveil total. Il avait ensuite discuter quelques minutes avec Ruby qui prenait le relais, fait un saut dans la Grande Salle pour prendre son petit déjeuner, avant de passer en coup de vent saluer son meilleur ami qui venait d'ouvrir la bibliothèque. Traverser le parc, prendre une barque, voilà qu'il était aux Trois Balais pour emprunter le réseau de cheminée et voyager jusqu'au Chaudron Baveur. L'irlandais ne fit que passer dans le bar, saluant d'un signe de tête les personnes en présence pour gagner l'allée commerçante sorcière.
Il avait rendez-vous avec Annaëlle à Apothic'herbes, par réellement le lieu pour passer du temps en amoureux, mais il voulait déposer la commande pour Poudlard et faire lui même des achats pour quelques potions personnelles qu'il brasserait à Poudlard avant de les confier à Owen pour que les fioles rejoignent Dublin. Tout juste sorti du pub, le châtain repéra une silhouette qu'il connaissait bien sortir de Fleury et Bott. Elle n'avait pas pu s'empêcher de passer alors qu'il s'agissait du premier jour où son employée gérait seule la boutique. Le jeune homme secoua doucement la tête de gauche a droite avec un sourire avant d'allonger le pas pour rejoindre Anna alors qu'elle arrivait devant la devanture de l'apothicaire. Il se glissa à ses côtés pour déposer un baiser sur sa joue en disant d'une voix rieuse: "Bonjour," ce premier mot avait été dit en irlandais puis le médicomage avait poursuivit en anglais, sur le même ton, avec son accent caractéristique, "Pas trop inquiète?" Il faisait référence à ce passage éclair et presque incognito à la librairie. Il tourna la tête vers la jeune femme, le sourire visible jusque dans ses yeux dont les traces de fatigue s'envolaient, tout en replaçant ses cheveux encore légèrement humide qu'il allait devoir songer à recouper.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Voilà ce qu'avait été son cheminement de pensée pendant qu'il prenait une douche nécessaire à son réveil total. Il avait ensuite discuter quelques minutes avec Ruby qui prenait le relais, fait un saut dans la Grande Salle pour prendre son petit déjeuner, avant de passer en coup de vent saluer son meilleur ami qui venait d'ouvrir la bibliothèque. Traverser le parc, prendre une barque, voilà qu'il était aux Trois Balais pour emprunter le réseau de cheminée et voyager jusqu'au Chaudron Baveur. L'irlandais ne fit que passer dans le bar, saluant d'un signe de tête les personnes en présence pour gagner l'allée commerçante sorcière.
Il avait rendez-vous avec Annaëlle à Apothic'herbes, par réellement le lieu pour passer du temps en amoureux, mais il voulait déposer la commande pour Poudlard et faire lui même des achats pour quelques potions personnelles qu'il brasserait à Poudlard avant de les confier à Owen pour que les fioles rejoignent Dublin. Tout juste sorti du pub, le châtain repéra une silhouette qu'il connaissait bien sortir de Fleury et Bott. Elle n'avait pas pu s'empêcher de passer alors qu'il s'agissait du premier jour où son employée gérait seule la boutique. Le jeune homme secoua doucement la tête de gauche a droite avec un sourire avant d'allonger le pas pour rejoindre Anna alors qu'elle arrivait devant la devanture de l'apothicaire. Il se glissa à ses côtés pour déposer un baiser sur sa joue en disant d'une voix rieuse: "Bonjour," ce premier mot avait été dit en irlandais puis le médicomage avait poursuivit en anglais, sur le même ton, avec son accent caractéristique, "Pas trop inquiète?" Il faisait référence à ce passage éclair et presque incognito à la librairie. Il tourna la tête vers la jeune femme, le sourire visible jusque dans ses yeux dont les traces de fatigue s'envolaient, tout en replaçant ses cheveux encore légèrement humide qu'il allait devoir songer à recouper.
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Plongée dans ses pensées sans réel fil conducteur, ça lui prit un moment avant de remarquer la silhouette maintenant familière de Dia s'avancer vers elle. Un sourire sur le visage, elle ralentit légèrement pour permettre au jeune homme de la rejoindre sans trop accélérer. Après une légère surprise et un temps d'incompréhension qui se marqua sur son visage, elle finit par joindre les neurones de son cerveau et reconnaitre une salutation en irlandais. À force de côtoyer le châtain, elle avait finit par apprendre quelques bases, même si elle était loin d'être prête à s'essayer de s'exprimer.
-Salut, répondit-elle en s'arrêtant un instant pour glisser sa main sur la nuque du jeune homme et l'embrasser un instant fugace. Reprenant sa position initial, elle entrelaça leurs doigts avant de reprendre la direction de la boutique et d'écouter la question qu'il lui posait. Si elle était inquiète ? Il aurait fallu qu'elle sache quel était le sujet de la conversation pour le savoir. Avant de comprendre qu'il l'avait certainement vu sortir de la librairie plus tôt. Bon, elle allait devoir retravailler sa discrétion, tant pis pour cette fois. Un sourire gêné sur les lèvres, elle se tourna un instant vers la devanture de Fleury et Bott avant de croiser à nouveau le regard de son petit-ami.
-J'essaye de pas trop m'en faire, elle va s'en sortir, faut juste que je m'habitue, j'imagine, répondit-elle finalement dans un hochement d'épaule. Mais on est pas venu pour parler boulot, reprit-elle avec plus d'entrain tout en reprenant leur marche vers la boutique d'ingrédient de potion. On a des ingrédients à acheter ! Enfin, par on, je voulais bien dire tu, parce que... eh bien j'ai besoin de rien, conclu-t-elle dans un rire léger.
-Salut, répondit-elle en s'arrêtant un instant pour glisser sa main sur la nuque du jeune homme et l'embrasser un instant fugace. Reprenant sa position initial, elle entrelaça leurs doigts avant de reprendre la direction de la boutique et d'écouter la question qu'il lui posait. Si elle était inquiète ? Il aurait fallu qu'elle sache quel était le sujet de la conversation pour le savoir. Avant de comprendre qu'il l'avait certainement vu sortir de la librairie plus tôt. Bon, elle allait devoir retravailler sa discrétion, tant pis pour cette fois. Un sourire gêné sur les lèvres, elle se tourna un instant vers la devanture de Fleury et Bott avant de croiser à nouveau le regard de son petit-ami.
-J'essaye de pas trop m'en faire, elle va s'en sortir, faut juste que je m'habitue, j'imagine, répondit-elle finalement dans un hochement d'épaule. Mais on est pas venu pour parler boulot, reprit-elle avec plus d'entrain tout en reprenant leur marche vers la boutique d'ingrédient de potion. On a des ingrédients à acheter ! Enfin, par on, je voulais bien dire tu, parce que... eh bien j'ai besoin de rien, conclu-t-elle dans un rire léger.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Parler en irlandais était un réflexe et une facilité pour le jeune homme qui se contentait de quelques mots de base devant sa petite amie. Mais l'air un peu perdu qu'elle lui présenta lui fit avoir un sourire d'excuse qui s'effaca quand elle lui répondit, déposant une main sur sa nuque et l'embrassant furtivement. Il avait tout juste eu le temps de poser une main sur sa hanche que leur doigts s'emmêlaient. Les yeux marrons plutôt clairs de Diarmuid se posèrent sur la rouquine. Il n'avait peut être pas fait suffisamment preuve de tact.
- "Ce n'était pas un reproche." Dit-il doucement en effleurant ses cheveux de son nez et sa tempe de ses lèvres juste avant que la libraire ne retrouve toute sa jovialité et leur route vers Apothic'herbe. Il pouvait tout à fait comprendre son appréhension de laisser sa boutique à Lauren. Anna avait mis mis et mettait toujours une sacrée énergie pour faire tourner Fleury et Bott. Elle y parvenait d'ailleurs merveilleusement bien de son point de vue - et ce n'était pas juste parce qu'il était amoureux qu'il le pensait.
Pas venu parler boulot non, mais ils s'y rendaient quand même pour le sien, en partie du moins. La papier de commande pour le collège de sorcellerie était dans sa poche, il aurait pu le faire parvenir par hibou mais puisqu'il venait sur Londres, autant économiser l'un des rapaces de l'école et le déposer lui même. Il avait aussi sa propre commande. Le jeune couple n'aurait a priori que quelques minutes à passer dans l'enseigne dont la porte se profitait juste devant eux. "Rien? Si tu as besoin d'une ou deux fioles de potions tu le dis." Proposa le châtain qui n'était pas à ça prêt de faire un peu plus des brassages qu'il avait prévu. "Quoique Léonie doit s'occuper de votre pharmacie, non?" Sa meilleure amie et colocataire était potionniste après tout, la plupart des potions de soins usuelles devaient être dans ses cordes.
L'irlandais poussa la porte et entra chez l'apothicaire, le lieux était tenu par un certain Miller avec Maddison Nash. Diarmuid repensa à ce moment cocasse où son meilleur ami avait pensé qu'il sortait avec la jeune femme blonde pourtant de six ans leur aînée. Il n'était même pas sûr qu'elle était à Poudlard quand ils y étaient entrés. N'ayant pas besoin de faire le tour des étagères, l'infirmier les mena jusqu'au comptoir pour donner à la personne présente les deux commandes, spécifiant le passage d'un elfe de l'école pour seize heures précises et demandant à quelle heure il pourrait demander à Brownie de venir prendre ses propres achats qu'il comptait régler de suite. Le jeune homme attendait qu'on lui donne la somme à régler en récupérant sa bourse dans sa poche et, alors qu'il commençait à l'ouvrir, il entendit deux clients un peu plus loin parler du dernier décret voté par le Conseil, et donc par son père.
Pour l'instant, même si leurs identités était connue, à ses frère et sœur et lui, jamais on ne les reconnaissait comme les enfants de Briac O'Belt dans la rue. Il savait que ça n'allait pas durer malgré la discrétion de sa famille. Diarmuid tourna la tête vers sa compagne aux yeux verts, il ne voulait décidément pas lui imposer qu'on vienne l'apostropher sur un tel sujet.
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- "Ce n'était pas un reproche." Dit-il doucement en effleurant ses cheveux de son nez et sa tempe de ses lèvres juste avant que la libraire ne retrouve toute sa jovialité et leur route vers Apothic'herbe. Il pouvait tout à fait comprendre son appréhension de laisser sa boutique à Lauren. Anna avait mis mis et mettait toujours une sacrée énergie pour faire tourner Fleury et Bott. Elle y parvenait d'ailleurs merveilleusement bien de son point de vue - et ce n'était pas juste parce qu'il était amoureux qu'il le pensait.
Pas venu parler boulot non, mais ils s'y rendaient quand même pour le sien, en partie du moins. La papier de commande pour le collège de sorcellerie était dans sa poche, il aurait pu le faire parvenir par hibou mais puisqu'il venait sur Londres, autant économiser l'un des rapaces de l'école et le déposer lui même. Il avait aussi sa propre commande. Le jeune couple n'aurait a priori que quelques minutes à passer dans l'enseigne dont la porte se profitait juste devant eux. "Rien? Si tu as besoin d'une ou deux fioles de potions tu le dis." Proposa le châtain qui n'était pas à ça prêt de faire un peu plus des brassages qu'il avait prévu. "Quoique Léonie doit s'occuper de votre pharmacie, non?" Sa meilleure amie et colocataire était potionniste après tout, la plupart des potions de soins usuelles devaient être dans ses cordes.
L'irlandais poussa la porte et entra chez l'apothicaire, le lieux était tenu par un certain Miller avec Maddison Nash. Diarmuid repensa à ce moment cocasse où son meilleur ami avait pensé qu'il sortait avec la jeune femme blonde pourtant de six ans leur aînée. Il n'était même pas sûr qu'elle était à Poudlard quand ils y étaient entrés. N'ayant pas besoin de faire le tour des étagères, l'infirmier les mena jusqu'au comptoir pour donner à la personne présente les deux commandes, spécifiant le passage d'un elfe de l'école pour seize heures précises et demandant à quelle heure il pourrait demander à Brownie de venir prendre ses propres achats qu'il comptait régler de suite. Le jeune homme attendait qu'on lui donne la somme à régler en récupérant sa bourse dans sa poche et, alors qu'il commençait à l'ouvrir, il entendit deux clients un peu plus loin parler du dernier décret voté par le Conseil, et donc par son père.
Pour l'instant, même si leurs identités était connue, à ses frère et sœur et lui, jamais on ne les reconnaissait comme les enfants de Briac O'Belt dans la rue. Il savait que ça n'allait pas durer malgré la discrétion de sa famille. Diarmuid tourna la tête vers sa compagne aux yeux verts, il ne voulait décidément pas lui imposer qu'on vienne l'apostropher sur un tel sujet.
Dernière modification par Diarmuid O'Belt le 19 avr. 2022, 00:25, modifié 1 fois.
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-Je sais, répondit-elle simplement. Elle n'avait pas trop envie de s'attarder sur le sujet, après tout, le meilleur moyen pour ne pas s'inquiéter pour rien c'était de ne pas y penser non ? Se changer les idées et profiter de sa journée de congé. Elle demanderait comment la journée s'était passé à Lauren le lendemain, ainsi elle aurait toute les informations qu'elle cherchait.
Sa décision prise, elle continua a marcher gaiment aux côtés du jeune homme jusqu'à arriver non loin de la boutique d'ingrédient. Sur le coup, elle avait déclaré ne rien avoir à acheter, mais après la proposition de Dia, un doute s'insinua dans son esprit. À quand remontait la dernière fois qu'elle avait vérifier le stock de la pharmacie ? À son souvenir, c'était en aménageant, ce n'était pas à tous les jours qu'on sortait une concoction de l'armoire. Et puis, elle jugeait son amie plus apte qu'elle a décider de ce qu'il manquait. Alors elle renouvela sa déclaration en secouant la tête doucement.
-Non vraiment je ne pense pas avoir besoin de quelque chose, mais merci. Et puis comme tu dis, c'est généralement Léonie qui s'en occupe. Faudrait pas risquer une indigestion, ça serait un peu contre-productif, dit-elle en riant. Entrant à la suite de son petit-ami, ils se dirigèrent immédiatement vers le comptoir du magasin afin d'y déposer les deux commandes du jour, celle pour Poudlard et celle personnelle de Dia. Ça ne serait pas long, après tout, ils ne faisaient que déposer et payer. Mais dans l'attente du montant final, elle ne put s'empêcher de laisser ses oreilles planer jusqu'à la discussion qui se passait non loin d'eux.
Le sujet ne lui était pas inconnu, pour avoir vu la nouvelle passer il y a peu, le tout nouveau décret du Conseil. Pour ce qu'elle en avait lu, l'idée n'était pas mauvaise, restait à voir comment elle allait être mise en place et la forme qu'elle prendrait. En principe, elle n'était pas contre cette idée, parmi les autres décrets appliqués, celui-ci était certainement un de ceux lui dérangeant le moins. Non elle avait une réticence envers l'institution qui allait organiser l'évènement et c'était celle-ci qui lui rendait difficile de voir les bons côtés de la chose. D'autant plus que maintenant, elle connaissait, enfin connaitre était un bien grand mot, un des membres de la Chambre. Et elle avait bien compris que s'épancher sur ses hésitations devant des interlocuteurs n'étaient pas possible. En bref, elle était un peu perdue devant la situation. Si la jeune femme avait toujours nourri l'idée d'aider à changer la mentalité sorcière pour quelque chose de meilleur, l'utilisation de la politique et de mascarade ne lui avait jamais effleuré l'esprit. Se tournant vers Dia, elle croisa son regard et haussa les épaules, ne sachant quoi dire, ni même quoi penser.
Sa décision prise, elle continua a marcher gaiment aux côtés du jeune homme jusqu'à arriver non loin de la boutique d'ingrédient. Sur le coup, elle avait déclaré ne rien avoir à acheter, mais après la proposition de Dia, un doute s'insinua dans son esprit. À quand remontait la dernière fois qu'elle avait vérifier le stock de la pharmacie ? À son souvenir, c'était en aménageant, ce n'était pas à tous les jours qu'on sortait une concoction de l'armoire. Et puis, elle jugeait son amie plus apte qu'elle a décider de ce qu'il manquait. Alors elle renouvela sa déclaration en secouant la tête doucement.
-Non vraiment je ne pense pas avoir besoin de quelque chose, mais merci. Et puis comme tu dis, c'est généralement Léonie qui s'en occupe. Faudrait pas risquer une indigestion, ça serait un peu contre-productif, dit-elle en riant. Entrant à la suite de son petit-ami, ils se dirigèrent immédiatement vers le comptoir du magasin afin d'y déposer les deux commandes du jour, celle pour Poudlard et celle personnelle de Dia. Ça ne serait pas long, après tout, ils ne faisaient que déposer et payer. Mais dans l'attente du montant final, elle ne put s'empêcher de laisser ses oreilles planer jusqu'à la discussion qui se passait non loin d'eux.
Le sujet ne lui était pas inconnu, pour avoir vu la nouvelle passer il y a peu, le tout nouveau décret du Conseil. Pour ce qu'elle en avait lu, l'idée n'était pas mauvaise, restait à voir comment elle allait être mise en place et la forme qu'elle prendrait. En principe, elle n'était pas contre cette idée, parmi les autres décrets appliqués, celui-ci était certainement un de ceux lui dérangeant le moins. Non elle avait une réticence envers l'institution qui allait organiser l'évènement et c'était celle-ci qui lui rendait difficile de voir les bons côtés de la chose. D'autant plus que maintenant, elle connaissait, enfin connaitre était un bien grand mot, un des membres de la Chambre. Et elle avait bien compris que s'épancher sur ses hésitations devant des interlocuteurs n'étaient pas possible. En bref, elle était un peu perdue devant la situation. Si la jeune femme avait toujours nourri l'idée d'aider à changer la mentalité sorcière pour quelque chose de meilleur, l'utilisation de la politique et de mascarade ne lui avait jamais effleuré l'esprit. Se tournant vers Dia, elle croisa son regard et haussa les épaules, ne sachant quoi dire, ni même quoi penser.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Ce n'était pas qu'une indigestion qu'elle risquait avec une potion mal préparée, mais Diarmuid ne dit rien. Ce n'était pas le moment de faire des rappels sur la dangerosité des potions mal préparées, Annaëlle connaissait ses limites en la matière. Et il ne voulait pas prendre le risque de s'engager sur une pente glissante pouvant amener à des incompréhension ou une dispute, ça aussi, c'était contre productif.
Tout juste eut-il échangé un regard avec Anna après avoir entendu les deux autres personnes évoquer le décret sur l'innovation magique que le vendeur lui répondait pour sa commande personnelle. Il sortit - par miracle - l'exacte nombre de pièce d'or, d'argent et de cuivre nécessaire au paiement et redemanda pour l'horaire. Il reçut en retour l'information demandée - 13h - ainsi qu'un coupon de parchemin pour donner à Brownie. Il appellerait son elfe un peu plus tard, une fois en dehors de l'échoppe.
Et en parlant de ça, c'était le moment de retourner dans la rue principale, ils n'avaient plus rien à faire à cet endroit. Toutefois, Diarmuid tendit l'oreille, il était curieux de savoir ce qui se disait à propos de ce décret. Les deux clients, un homme et une femme, débattaient du bien fondé du projet. Elle semblait s'inquiéter de la foule qui débarquerait dans la capitale, au pied de chez elle. Lui exprimait plutôt la possibilité que les récompenses iraient forcément à des nés-sorciers ou des sangs-purs. Sans s'arrêter, Diarmuid ne put s'empêcher d'avoir un signe négatif léger de la tête. Son père n'avait rien dit des débats, il n'en avait pas vraiment la possibilité, mais la lecture du décret qui avait été voté il y a quelques semaines était assez claire. Il dut se mordre la langue pour ne pas s'exprimer tant qu'ils se trouvaient dans la boutique. Mais une fois dehors, la porte refermée, il dit à sa petite-amie: "Dommage qu'il se méfie à ce point du décret le plus ouvert qui soit passé depuis... des mois." Pas que les doutes exprimés soient infondés, mais du peu qu'il savait, ce n'était pas la personne la plus extrémiste du Conseil qui l'avait proposé. "En invitant des pays membres de la FEPS et de la CIS, ça serait particulièrement mal joué de leur part non?"
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Tout juste eut-il échangé un regard avec Anna après avoir entendu les deux autres personnes évoquer le décret sur l'innovation magique que le vendeur lui répondait pour sa commande personnelle. Il sortit - par miracle - l'exacte nombre de pièce d'or, d'argent et de cuivre nécessaire au paiement et redemanda pour l'horaire. Il reçut en retour l'information demandée - 13h - ainsi qu'un coupon de parchemin pour donner à Brownie. Il appellerait son elfe un peu plus tard, une fois en dehors de l'échoppe.
Et en parlant de ça, c'était le moment de retourner dans la rue principale, ils n'avaient plus rien à faire à cet endroit. Toutefois, Diarmuid tendit l'oreille, il était curieux de savoir ce qui se disait à propos de ce décret. Les deux clients, un homme et une femme, débattaient du bien fondé du projet. Elle semblait s'inquiéter de la foule qui débarquerait dans la capitale, au pied de chez elle. Lui exprimait plutôt la possibilité que les récompenses iraient forcément à des nés-sorciers ou des sangs-purs. Sans s'arrêter, Diarmuid ne put s'empêcher d'avoir un signe négatif léger de la tête. Son père n'avait rien dit des débats, il n'en avait pas vraiment la possibilité, mais la lecture du décret qui avait été voté il y a quelques semaines était assez claire. Il dut se mordre la langue pour ne pas s'exprimer tant qu'ils se trouvaient dans la boutique. Mais une fois dehors, la porte refermée, il dit à sa petite-amie: "Dommage qu'il se méfie à ce point du décret le plus ouvert qui soit passé depuis... des mois." Pas que les doutes exprimés soient infondés, mais du peu qu'il savait, ce n'était pas la personne la plus extrémiste du Conseil qui l'avait proposé. "En invitant des pays membres de la FEPS et de la CIS, ça serait particulièrement mal joué de leur part non?"
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Commande passé et paiement réglé, le jeune couple n'avait plus rien à faire dans la boutique d'ingrédient, et une fois l'heure à laquelle le tout serait prêt obtenu, ils n'eurent rien d'autre à faire que de faire marche arrière et quitter les lieux. Après tout, vagabonder entre des ingrédients de potion, ce n'était pas particulièrement son activité favorite. Silencieuse mais toujours au fait de la conversation qui se déroulait non loin d'eux alors qu'ils traversaient l'allée menant à la sortie, la jeune femme garda pour elle toute réflexion qu'elle aurait pu faire à voix haute. Il était préférable d'être plus discret pour ce genre d'échange, d'autant plus qu'elle ne souhaitait pas mettre le père de Dia dans une mauvaise position.
C'est donc après le pas de la porte passé pour la seconde fois, et dernière, de la journée qu'elle prit réellement le temps de réfléchir à ce qu'elle venait d'entendre. Mettre ses idées en place afin de formuler un avis clair de ce qu'elle pensait réellement. Mais la rousse n'en eut pas le temps, Dia prenait déjà la parole pour s'exprimer. Même si la libraire était assez d'accord avec le jeune homme, elle devait bien admettre que les craintes des clients étaient justifiés.
-C'est exactement de là que leurs craintes viennent, c'est l'un des décrets les plus ouvert mis en place depuis que le conseil est en place, c'est normal qu'ils ne soient pas totalement convaincu de leur intention. Elle-même ne l'était pas. Mais son petit-ami marquait un point. Avec autant d'invité important, ce serait mal vu de leur part d'appliquer systématiquement leur mentalité. Mais j'espère que l'évènement va bien se passer, ça serait une belle avancée pour les sorciers, finit-elle par dire.
C'est donc après le pas de la porte passé pour la seconde fois, et dernière, de la journée qu'elle prit réellement le temps de réfléchir à ce qu'elle venait d'entendre. Mettre ses idées en place afin de formuler un avis clair de ce qu'elle pensait réellement. Mais la rousse n'en eut pas le temps, Dia prenait déjà la parole pour s'exprimer. Même si la libraire était assez d'accord avec le jeune homme, elle devait bien admettre que les craintes des clients étaient justifiés.
-C'est exactement de là que leurs craintes viennent, c'est l'un des décrets les plus ouvert mis en place depuis que le conseil est en place, c'est normal qu'ils ne soient pas totalement convaincu de leur intention. Elle-même ne l'était pas. Mais son petit-ami marquait un point. Avec autant d'invité important, ce serait mal vu de leur part d'appliquer systématiquement leur mentalité. Mais j'espère que l'évènement va bien se passer, ça serait une belle avancée pour les sorciers, finit-elle par dire.
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Diarmuid avait attendu la réponse d'Annaëlle, curieux d'avoir son avis. Celui-ci ne tarda d'ailleurs pas et le jeune homme se demanda en l'entendant s'il ne manquait pas de recul maintenant que son père était parmi les décisionnaires du Conseil des Sorciers. Et si c'était le cas, ça le contrariait un peu. Il ne voulait pas se radoucir à propos des dirigeants du monde magique des îles britanniques. Pas avec leurs idées sectaires et racistes. Autant il craignait que les moldus ne découvre le monde magique - d'autant plus après les récents évènements entre leurs deux mondes - autant il n'avait pas peur d'eux, pas plus que des sorciers nés-moldus. Ca n'avait aucun sens de vouloir se diviser entre sorciers. Il hocha pensivement la tête. Elle avait raison.
- "Je dois être trop optimiste." Pointe de déception vis à vis de lui-même, il avait marmonné sans trop le vouloir en regardant les sorciers déambuler dehors avant de se reprendre. "Il faut effectivement miser là dessus. Je me demande combien de temps il leur faudra pour mettre ça sur pied. Un évènement sur un mois complet, qui va brasser autant de monde..." Dit-il en reprenant un visage qui lui ressemblait plus et en déposant son regard dans celui de la rousse. Il comprenait la sorcière qui ne voulait pas d'autant de mouvement au bas de ses fenêtres. Entre le bruit qu'il y aurait à toute heure de la journée, la possible insécurité car, forcément, les moins honnêtes des sorciers seraient à l'affût.
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- "Je dois être trop optimiste." Pointe de déception vis à vis de lui-même, il avait marmonné sans trop le vouloir en regardant les sorciers déambuler dehors avant de se reprendre. "Il faut effectivement miser là dessus. Je me demande combien de temps il leur faudra pour mettre ça sur pied. Un évènement sur un mois complet, qui va brasser autant de monde..." Dit-il en reprenant un visage qui lui ressemblait plus et en déposant son regard dans celui de la rousse. Il comprenait la sorcière qui ne voulait pas d'autant de mouvement au bas de ses fenêtres. Entre le bruit qu'il y aurait à toute heure de la journée, la possible insécurité car, forcément, les moins honnêtes des sorciers seraient à l'affût.
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Une boutique non sans histoire
La réaction du jeune homme finit par lui faire afficher un sourire tendre sur le visage. C'était normal qu'il soit plus optimiste qu'elle ne l'était, après tout, son père faisait maintenant parti des échanges et il avait dit essayer de faire changer les choses de l'intérieur, sauf que ça prendrait beaucoup plus de temps. Quelques semaines ne suffisaient pas à faire changer les mentalités de plusieurs sorciers extrémistes. Serrant légèrement la main de son petit-ami, elle se tourna vers lui le temps de prendre à nouveau la parole.
-T'inquiète, à ta place, je serais surement en train d'espérer le mieux également, dit-elle simplement et honnêtement. Un moment certainement ! Je n'imagine pas les détails auxquelles ils doivent penser. Avec autant de personne présente et sur un mois complet, l'organisation doit être énorme. Je ne fais que prévoir un évènement à la librairie et j'ai l'impression d'être débordé, finit-elle en riant. Il faut dire que la planification d'avance n'était pas son fort, elle avait toujours tendance à laisser trop place à l'improvisation. Mais avec ce qu'elle prévoyait, ce n'était pas possible.
Le jeune couplé continua leur promenade entre les boutiques encore un moment jusqu'à ce que la jeune femme soit tiraillé par un doute. Doute qui la poursuivait depuis un moment mais dont elle n'avait jamais voulu exprimer à voix haute. Du moins pas avant maintenant.
-Dis, tu penses vraiment que ton père va réussir à faire bouger les choses ? Accrochant son regard vert à celui du jeune homme, elle attendit sa réponse.
-T'inquiète, à ta place, je serais surement en train d'espérer le mieux également, dit-elle simplement et honnêtement. Un moment certainement ! Je n'imagine pas les détails auxquelles ils doivent penser. Avec autant de personne présente et sur un mois complet, l'organisation doit être énorme. Je ne fais que prévoir un évènement à la librairie et j'ai l'impression d'être débordé, finit-elle en riant. Il faut dire que la planification d'avance n'était pas son fort, elle avait toujours tendance à laisser trop place à l'improvisation. Mais avec ce qu'elle prévoyait, ce n'était pas possible.
Le jeune couplé continua leur promenade entre les boutiques encore un moment jusqu'à ce que la jeune femme soit tiraillé par un doute. Doute qui la poursuivait depuis un moment mais dont elle n'avait jamais voulu exprimer à voix haute. Du moins pas avant maintenant.
-Dis, tu penses vraiment que ton père va réussir à faire bouger les choses ? Accrochant son regard vert à celui du jeune homme, elle attendit sa réponse.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Une boutique non sans histoire
La capacité d'Annaëlle à relativiser ce qu'il venait de pointer comme étant un défaut tempéra la déception du châtain qui de toute façon avait décidé de ne pas s'appesantir sur le sujet pour le moment. Et sa petite-amie lui donnait une porte de sortie idéale pour essayer de ne pas trop penser aux implications liées à l'arrivée de son père dans le groupe de décisionnaires du gouvernement. "La différence entre eux et toi c'et qu'ils sont bien plus de deux pour tout programmer." Formula-t-il un brin taquin avant d'ajouter un peu plus sérieusement. "Tu sais que si tu as besoin d'aide je peux t'aider? Ca ne me dérange pas, surtout que ce sont les vacances et que je dois voir avec Ruby Lloyd notre planning. Je peux me dégager du temps." Ce n'était pas la première fois qu'il le proposait et il se doutait qu'elle allait refuser, préférant garder la surprise la plus totale. Mais elle ne pourrait pas reprocher un manque d'intérêt ou de soutien. "Même si du peu que tu dis vous avez l'air de plutôt bien vous en sortir avec Lauren." Modula le médicomage avant que les deux amoureux ne reprennent leur route au milieu des boutiques, plus ou moins en direction du Chaudron Baveur. Ils allaient certainement quitter sous peu l'avenue sorcière, Anna la voyait déjà tous les jours et il avait fini ses achats.
Quand la rousse lui posa une nouvelle question sur son père et le Conseil, il tourna de nouveau son regard pour le poser dans ses yeux verts. Sa main se porta instinctivement à sa nuque, signe de nervosité légère. La réponse n'était pas aussi simple. "Il en a les capacités, c'est un bon stratège. Il sait où sont ses points forts et sur quoi argumenter pour défaire quelque chose qui ne lui plaît pas. Mais il entre dans un nid de crabes de feu. Il va avoir besoin de quelques alliés." Diarmuid inspira profondément. "Je suis sûr qu'il va s'en donner les moyens. Il a des torts, a été absent... mais il ne fait jamais de promesses en l'air, lui." Légère amertume à cause d'une situation familiale qui était ce qu'elle était. "La seule chose qui m'embête c'est que c'est Dom le mieux placé pour l'aider mais que... je pense qu'il va se tourner vers moi pour prendre sa suite un jour." Il grimaça, ça serait tellement plus simple que ça soit son frère - compétent en politique - plutôt que lui. "Ou qu'il fasse changer la loi, comme dans la royauté moldue pour qu'on puisse redonner les rennes à Ennis. Elle leur en ferait voir de toutes les couleurs en toute subtilité et serait même capable de faire de l'Irlande sorcière une communauté indépendante." Il pairait cher d'ailleurs pour que la lignée puisse se transmettre par l'enfant de son choix indépendamment de son sexe. Parce qu'une Ennis là dedans, ça vaudrait son pesant de chocogrenouilles!
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Quand la rousse lui posa une nouvelle question sur son père et le Conseil, il tourna de nouveau son regard pour le poser dans ses yeux verts. Sa main se porta instinctivement à sa nuque, signe de nervosité légère. La réponse n'était pas aussi simple. "Il en a les capacités, c'est un bon stratège. Il sait où sont ses points forts et sur quoi argumenter pour défaire quelque chose qui ne lui plaît pas. Mais il entre dans un nid de crabes de feu. Il va avoir besoin de quelques alliés." Diarmuid inspira profondément. "Je suis sûr qu'il va s'en donner les moyens. Il a des torts, a été absent... mais il ne fait jamais de promesses en l'air, lui." Légère amertume à cause d'une situation familiale qui était ce qu'elle était. "La seule chose qui m'embête c'est que c'est Dom le mieux placé pour l'aider mais que... je pense qu'il va se tourner vers moi pour prendre sa suite un jour." Il grimaça, ça serait tellement plus simple que ça soit son frère - compétent en politique - plutôt que lui. "Ou qu'il fasse changer la loi, comme dans la royauté moldue pour qu'on puisse redonner les rennes à Ennis. Elle leur en ferait voir de toutes les couleurs en toute subtilité et serait même capable de faire de l'Irlande sorcière une communauté indépendante." Il pairait cher d'ailleurs pour que la lignée puisse se transmettre par l'enfant de son choix indépendamment de son sexe. Parce qu'une Ennis là dedans, ça vaudrait son pesant de chocogrenouilles!
Dernière modification par Diarmuid O'Belt le 2 août 2022, 21:22, modifié 1 fois.
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