Un moment d’égarement
Vacances de Pâques
2048
2048
Une fois encore, comme la dernière fois, et la fois d’avant, Erwan regrettait d’être à Bristol. L’ambiance au domicile Martin était électrique. Cela ne touchait plus l’adolescent, car ça n’avait pas été autrement depuis sa toute première rentrée à Poudlard. Si pendant ses premières années, il avait espéré que le temps apaiserait les relations avec son père, Erwan s’était désormais fait une raison. Yves, comme il avait décidé de l’appeler maintenant, trouvait toujours un prétexte pour lui prendre la tête. Un coup c’était les sang-purs qui menaçaient sa sécurité, il ne devait pas rester à Poudlard ; une autre fois c’était les moldus, il fallait qu’il reste cacher et ne retourne pas à Poudlard, ou encore le fait que Poudlard ne lui offrait pas un avenir convenable... Poudlard semblait, en tout cas, canaliser toutes les frustrations et les peurs du père d’Erwan. Si le garçon s’était forcé à rentrer une nouvelle fois chez lui, à transporter Malo du havre de paix de la salle commune à sa petite maisonnée, s’était pour sa mère. Sa douceur et sa volonté d’être aimante plutôt que dans le reproche manquait à Erwan au quotidien. Malheureusement, quand les choses tournaient à la dispute entre père et fils, elle s’effaçait, ne voulant prendre parti pour aucun des deux...
Après une bonne semaine à la maison, Erwan avait fini par prendre le rythme. Yves rentrait du travail aux alentours de 15h et repartait vers 18h pour le service du soir. Le garçon s’arrangeait donc pour être dehors à ces heures. Il n’avait plus aucun ami à Bristol, et il n’avait pas pris l’habitude de voir ses amis de Poudlard qui y habitaient. Il avait passé plus de vacances à Poudlard qu’il n’en avait passé ici... Il passait donc son temps seul. Il aimait ça. Poudlard avait certes réveillé en lui en être sociable qu’il ne connaissait pas avant ses onze ans, mais il appréciait toujours autant la solitude. Ses déambulations ce jour là l’avaient mené au parc Victoria. Le temps était maussade. Le ciel était pratiquement entièrement gris, quelques traînées de bleu pouvaient laisser deviner le timide printemps qui peinait à s’installer sur la côte ouest. La pluie tombait de temps en temps. Erwan s’amusait à s’imaginer lancer un sortilège de parapluie au milieu du parc plein de moldus... Pour sûr que ça impressionnerait les gens, bien plus que ne pouvait l’être son propre père en tout cas... C’est avec cette pensée un peu triste en tête et les jambes fatiguées d’avoir marché, qu’Erwan se posa sur un banc. L’assise était encore mouillé de la dernière pluie, il préféra donc poser ses fesses sur le dossier, laissant aller son regard sur le peu de personne qui avait trouvé le chemin du parc cette après-midi là.
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Un moment d’égarement
Sortir de l’escalade pour aller manger une gaufre il n’y avait rien de mieux. Elle avait pasé un bon moment avec Sam et sa pote de l’escalade, mais elle n’avait pas vraiment envie de rentrer maintenant parce que rentrer ça signifiait se remettre au travail et elle faisait tout pour éviter d’avoir à réviser son cours de soins aux créatures magiques qu’elle avait déjà repoussé plusieurs fois. Bref elle se baladait dans la ville jusqu’au parc Victoria qui était à une grosse dizaine de minutes de la salle de bloc. Sa tenue d’escalade dans son sac avec ces chaussons, elle avait troqué le tout pour un de ces sempiternels jeans troués, débardeur blanc et bonnet. Elle avait très certainement des notions vestimentaires à revoir...
Mais alors qu’elle se baladais, le nez en l’air et l’esprit divagant, son regard se posa sur un visage qu’elle semblait reconnaitre. Elle s’arrêta, bu une gorgée d’eau en observant le garçon un peu plus loin. Alors si c’était vraiment lui, c’était une sacrée coïncidence. Quoi qu’elle savait bien que le garçon habitait Bristol. Mais quand même ! croiser un sorcier, un camarade de classe à Bristol ? Elle qui avait une vie si différente ici… Mais c’était peut-être aussi le cas pour lui ? Bon t’façon elle n’avait pas envie de rentrer.
Aliénor s’avança donc, une fois qu’elle fut certaine de l’identité de son camarade de maison, elle se mit à courir dans sa direction. Elle sauta avant d’atterrir devant lui, un grand sourire sur le visage, elle écarta les bras en croix pour en faire toujours plus et cria un « Tadam ! » comme si sa présence ici était incroyable. En même temps, Erwan avait le droit à la visite de son ancienne coéquipière, ce n’était pas rien !
-Ben alors ça squatte Bristol et ça envoi même pas un message ? Tu sais qu’ici on a le droit au téléphone ?
Dit-elle en sortant le sien de sa poche et en l’agitant devant les yeux du brun. Elle se faufila sur le banc et s’assit aux côtés du garçon avant de se relever d’un coup en criant.
-Mais c’est mouillé ! Même pas tu préviens !
Toujours mesurée et agissant avec sang-froid hein… La jeune fille s’essuya rapidement le derrière en se contorsionnant pour essayer de voir les dégâts avant de soupirer.
-J’apprendrais jamais hein. J’agit et je subit…
Mouais, c’était tout elle.
-Bon alors, qu’est-ce que tu fais là monsieur le sorcier ?
Dit-elle en se repositionnant sur le banc de la manière d’Erwan, évitant de se mouiller de-nouveau le pantalon. Troué et tâchée, bientôt elle débloquera le style clochard…
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Mais alors qu’elle se baladais, le nez en l’air et l’esprit divagant, son regard se posa sur un visage qu’elle semblait reconnaitre. Elle s’arrêta, bu une gorgée d’eau en observant le garçon un peu plus loin. Alors si c’était vraiment lui, c’était une sacrée coïncidence. Quoi qu’elle savait bien que le garçon habitait Bristol. Mais quand même ! croiser un sorcier, un camarade de classe à Bristol ? Elle qui avait une vie si différente ici… Mais c’était peut-être aussi le cas pour lui ? Bon t’façon elle n’avait pas envie de rentrer.
Aliénor s’avança donc, une fois qu’elle fut certaine de l’identité de son camarade de maison, elle se mit à courir dans sa direction. Elle sauta avant d’atterrir devant lui, un grand sourire sur le visage, elle écarta les bras en croix pour en faire toujours plus et cria un « Tadam ! » comme si sa présence ici était incroyable. En même temps, Erwan avait le droit à la visite de son ancienne coéquipière, ce n’était pas rien !
-Ben alors ça squatte Bristol et ça envoi même pas un message ? Tu sais qu’ici on a le droit au téléphone ?
Dit-elle en sortant le sien de sa poche et en l’agitant devant les yeux du brun. Elle se faufila sur le banc et s’assit aux côtés du garçon avant de se relever d’un coup en criant.
-Mais c’est mouillé ! Même pas tu préviens !
Toujours mesurée et agissant avec sang-froid hein… La jeune fille s’essuya rapidement le derrière en se contorsionnant pour essayer de voir les dégâts avant de soupirer.
-J’apprendrais jamais hein. J’agit et je subit…
Mouais, c’était tout elle.
-Bon alors, qu’est-ce que tu fais là monsieur le sorcier ?
Dit-elle en se repositionnant sur le banc de la manière d’Erwan, évitant de se mouiller de-nouveau le pantalon. Troué et tâchée, bientôt elle débloquera le style clochard…
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Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Un moment d’égarement
À trop regarder dans le vide, on fini par ne plus regarder tout court. Au début Erwan regardait les gens, puis rapidement il avait commencé à se demander « est-ce que lui aussi n’arrive pas à s’entendre avec son père ? », « est-ce qu’elle aussi n’a plus d’amis à Bristol parce qu’elle est partie étudier à Poudlard ? », « est-ce que lui aussi aime ruminer en secret quand il est tout seul ? »... Ce genre de pensées tristes, il ne les avaient qu’à Bristol. Quand il était éloigné de Poudlard, de son monde, des gens qui étaient désormais sa vraie famille. Évidemment le château écossais avait aussi son lot de moments tristes, mais c’était une toute petite goutte dans un chaudron rempli de bons moments. Erwan avait été triste après sa rupture avec Eileen, triste parfois de voir des gens de son âge proclamer que leur sang était meilleur que le sien, mais tout ça ce n’était rien ! Rien comparé aux moments de rire, de festins, de jeux, de sports, d’amitiés, de flirts, de magie ! Le garçon avait du mal à accepter l’idée que tout ça prendrait fin... Il se rassurait en se disant qu’il avait noué assez de lien avec des gens de tous âges pour que jamais son temps à Poudlard ne tombe dans l’oubli.
Profondément plongé dans ses pensées donc, Erwan manqua de tomber en arrière quand une fille sauta devant lui, bras en croix, criant « Tadaam ». Il lui fallut au moins quatre longues secondes pour que son esprit revienne à la réalité et qu’il fasse se connecter ses neurones pour appréhender la vision qui s’offrait à lui ! C’était... Ali !? Évidemment, elle habitait Bristol, il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’elle s’y trouve, mais jamais les deux Poufsouffle ne s’y étaient retrouvés. Lui qui se morfondait à être seul, à n’avoir aucun ami à Bristol, cette vision le réjouissait au plus haut point ! Vivre chez ses parents dénotait tellement de Poudlard qu’il n’avait jamais pensé, le peu de fois où il était rentré, à contacter ses amis. « Ali ! Mais non ! J’ai un téléphone, mais il traîne au fond d’un tiroir... Je pensais pas que j’pourrais appeler quelqu’un de Poudlard un jour. Attention c’est... » mouillé allait-il dire. Un sourire, le premier de l’après-midi sûrement, apparu sur le visage d’Erwan. C’était Alienor tout craché, le banc était visiblement mouillé, mais elle avait foncé sans se poser de question, regrettant après coup son geste et accusant presque le garçon d’être le responsable. « Non mais oh ! Je suis pas assis comme ça par confort... J’allais te le dire mais t’es trop rapide pour moi... ». Alors que la jeune fille tentait d’essuyer son jean troué, Erwan s’attarda sur sa tenue. Il avait rarement vu autant de trous dans ses vêtements, même le dimanche. S’apercevant qu’il était en train de fixer sa peau, il détourna le regard et se décala quelques peu pour laisser la place à sa camarade de maison si elle souhaitait s’assoir.
À la mention du mot « sorcier », Erwan fît un regard circulaire pour s’assurer que personne n’avait pu entendre ce qu’elle venait de dire. Comment faisait-elle pour être si confiante !? Ali avait toujours eu le cran qu’Erwan n’avait pas, il l’enviait un peu pour ça. Enfin du cran il pouvait en avoir, mais pas en toute insouciance comme elle venait de le faire ! « Appelle moi monsieur tout court, on s’évitera des problèmes... il gonfla un peu le torse a ses mots pour se sentir au moins autant confiant qu’Alienor pouvait l’être. Je... Je fais pas grand chose. Je traîne pour pas être chez moi. J’ai hâte de rentrer au château. Et toi ? Qu’est-ce que tu fais là ? Tu viens souvent ici ? ». Ce n’était pas la première fois qu’Erwan venait ici, il se demandait combien de fois il avait pu rater Ali de peu dans la ville...
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Profondément plongé dans ses pensées donc, Erwan manqua de tomber en arrière quand une fille sauta devant lui, bras en croix, criant « Tadaam ». Il lui fallut au moins quatre longues secondes pour que son esprit revienne à la réalité et qu’il fasse se connecter ses neurones pour appréhender la vision qui s’offrait à lui ! C’était... Ali !? Évidemment, elle habitait Bristol, il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’elle s’y trouve, mais jamais les deux Poufsouffle ne s’y étaient retrouvés. Lui qui se morfondait à être seul, à n’avoir aucun ami à Bristol, cette vision le réjouissait au plus haut point ! Vivre chez ses parents dénotait tellement de Poudlard qu’il n’avait jamais pensé, le peu de fois où il était rentré, à contacter ses amis. « Ali ! Mais non ! J’ai un téléphone, mais il traîne au fond d’un tiroir... Je pensais pas que j’pourrais appeler quelqu’un de Poudlard un jour. Attention c’est... » mouillé allait-il dire. Un sourire, le premier de l’après-midi sûrement, apparu sur le visage d’Erwan. C’était Alienor tout craché, le banc était visiblement mouillé, mais elle avait foncé sans se poser de question, regrettant après coup son geste et accusant presque le garçon d’être le responsable. « Non mais oh ! Je suis pas assis comme ça par confort... J’allais te le dire mais t’es trop rapide pour moi... ». Alors que la jeune fille tentait d’essuyer son jean troué, Erwan s’attarda sur sa tenue. Il avait rarement vu autant de trous dans ses vêtements, même le dimanche. S’apercevant qu’il était en train de fixer sa peau, il détourna le regard et se décala quelques peu pour laisser la place à sa camarade de maison si elle souhaitait s’assoir.
À la mention du mot « sorcier », Erwan fît un regard circulaire pour s’assurer que personne n’avait pu entendre ce qu’elle venait de dire. Comment faisait-elle pour être si confiante !? Ali avait toujours eu le cran qu’Erwan n’avait pas, il l’enviait un peu pour ça. Enfin du cran il pouvait en avoir, mais pas en toute insouciance comme elle venait de le faire ! « Appelle moi monsieur tout court, on s’évitera des problèmes... il gonfla un peu le torse a ses mots pour se sentir au moins autant confiant qu’Alienor pouvait l’être. Je... Je fais pas grand chose. Je traîne pour pas être chez moi. J’ai hâte de rentrer au château. Et toi ? Qu’est-ce que tu fais là ? Tu viens souvent ici ? ». Ce n’était pas la première fois qu’Erwan venait ici, il se demandait combien de fois il avait pu rater Ali de peu dans la ville...
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Un moment d’égarement
Elle avait simplement haussé les épaules quant à la remarque d’Erwan sur sa vitesse. Elle n’était pas joueuse de quidditch pour rien, certes elle n’était pas la plus rapide de l’équipe sur un balai, mais sa pérennité à son poste prouvait bien un certain talent pour le vol sur balai. Mais quand il évoqua les « problèmes » lié une appellation sorcière trop prononcée Aliénor lança un petit coup de coude dans l’épaule du garçon.
-Tranquille, j’connais quelqu’un qui se fait appeler le magicien et il subit pas une chasse aux sorcières ! Ça s’est calmé.
Elle se souviendrait toujours de cette discussion lunaire avec ces anciens amis qui disaient que s’ils rencontraient un sorcier ils le tueraient sur place. Elle s’était sentie tellement mal ce jour-là, tellement exclue alors qu’ils ne connaissaient même pas sa nature. Rejetée pour quelque chose qu’elle n’avait même pas choisi. Elle posa ses coudes sur ces genoux, accusant un peu le coup de ces souvenirs peu agréables et commença à se triturer les doigts alors que son sourire s’estompait doucement. Mais heureusement, Erwan enchaina et ça permis à la jeune fille de ne pas se laisser sombre dans des souvenirs un peu trop douloureux.
Elle tourna la tête vers Erwan quand celui-ci indiqua que la seule raison pour laquelle il était dans ce parc aujourd’hui c’était pour ne pas être chez lui. Elle ne connaissait pas vraiment la situation familiale du garçon, elle le savait né-moldu, enfin presque, mais pas plus. Du coup elle préféra dans un premier temps répondre à la question du Poufsouffle plutôt que de pointer du doigts ces potentiels problèmes familiaux.
-La salle d’escalade dans laquelle je vais est à 10 minutes d’ici. J’y étais ce matin, mes mains en sont la preuve !
Elle ouvrit la main gauche, paume vers le ciel pour la placer devant son camarade et lui montrer la pulpe de ces phalanges rougies et parfois même un peu abimée prenant la forme de petite cloques totalement indolore. Décidément, tous les sports qu’elle pratiquait lui laissait des traces au niveau des mains ! Sauf peut-être le quidditch, qui lui laissait des traces sur tout le reste de son corps… Elle ne comptait plus les bleus qui coloraient sa peau.
-Donc ouais, ça m’arrive de trainer un peu dans le coin après l’escalade. J’avais juste envie de prendre un peu l’air avant de rentrer, c’est pas toujours facile à la maison de mon côté non plus. Mais ça va de mieux en mieux. J’en suis pas à vouloir rentrer à l’école quoi !
Et puis elle aimait bien cette double vie qu’elle menait. A Bristol elle n’était pas vraiment la même qu’à Poudlard. Ici elle était plus dangereuse, elle prenait plus de risques, elle jouait plus avec le feu et avec les autres. Son côté Serpentard comme dirait Aliosus revenait en force quand elle n’était plus entre les murs du château. Mais gare à quiconque, Aliénor restait une Poufsouffle dans l’âme, même si elle-même avait du mal à y croire parfois.
Elle détourna le regard du garçon, elle ne voulait pas qu’il se sente obligé de lui expliquer ce qu’il pouvait vivre chez lui. Chacun avait ces problèmes en famille et s’il voulait en parler, elle l’écouterait, mais elle ne le forcerait pas à dévoiler son jardin secret.
-En tous cas la prochaine fois check ton tel. Je t’en enverrais moi des messages. Au moins tu sera pas comme un petit vieux seul sur son banc mouillé.
La taquinerie, voilà une bonne arme pour éviter que les gens se morfondent dans leurs problèmes. Mêler la fierté et l’humour, ça faisait très souvent réagir. Peut-être qu’Erwan avait plus besoin d’un oreille attentive, mais ne captant pas très bien les émotions, Aliénor n’était pas très douée pour ça, mais elle savait offrir de bonnes distractions.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Tranquille, j’connais quelqu’un qui se fait appeler le magicien et il subit pas une chasse aux sorcières ! Ça s’est calmé.
Elle se souviendrait toujours de cette discussion lunaire avec ces anciens amis qui disaient que s’ils rencontraient un sorcier ils le tueraient sur place. Elle s’était sentie tellement mal ce jour-là, tellement exclue alors qu’ils ne connaissaient même pas sa nature. Rejetée pour quelque chose qu’elle n’avait même pas choisi. Elle posa ses coudes sur ces genoux, accusant un peu le coup de ces souvenirs peu agréables et commença à se triturer les doigts alors que son sourire s’estompait doucement. Mais heureusement, Erwan enchaina et ça permis à la jeune fille de ne pas se laisser sombre dans des souvenirs un peu trop douloureux.
Elle tourna la tête vers Erwan quand celui-ci indiqua que la seule raison pour laquelle il était dans ce parc aujourd’hui c’était pour ne pas être chez lui. Elle ne connaissait pas vraiment la situation familiale du garçon, elle le savait né-moldu, enfin presque, mais pas plus. Du coup elle préféra dans un premier temps répondre à la question du Poufsouffle plutôt que de pointer du doigts ces potentiels problèmes familiaux.
-La salle d’escalade dans laquelle je vais est à 10 minutes d’ici. J’y étais ce matin, mes mains en sont la preuve !
Elle ouvrit la main gauche, paume vers le ciel pour la placer devant son camarade et lui montrer la pulpe de ces phalanges rougies et parfois même un peu abimée prenant la forme de petite cloques totalement indolore. Décidément, tous les sports qu’elle pratiquait lui laissait des traces au niveau des mains ! Sauf peut-être le quidditch, qui lui laissait des traces sur tout le reste de son corps… Elle ne comptait plus les bleus qui coloraient sa peau.
-Donc ouais, ça m’arrive de trainer un peu dans le coin après l’escalade. J’avais juste envie de prendre un peu l’air avant de rentrer, c’est pas toujours facile à la maison de mon côté non plus. Mais ça va de mieux en mieux. J’en suis pas à vouloir rentrer à l’école quoi !
Et puis elle aimait bien cette double vie qu’elle menait. A Bristol elle n’était pas vraiment la même qu’à Poudlard. Ici elle était plus dangereuse, elle prenait plus de risques, elle jouait plus avec le feu et avec les autres. Son côté Serpentard comme dirait Aliosus revenait en force quand elle n’était plus entre les murs du château. Mais gare à quiconque, Aliénor restait une Poufsouffle dans l’âme, même si elle-même avait du mal à y croire parfois.
Elle détourna le regard du garçon, elle ne voulait pas qu’il se sente obligé de lui expliquer ce qu’il pouvait vivre chez lui. Chacun avait ces problèmes en famille et s’il voulait en parler, elle l’écouterait, mais elle ne le forcerait pas à dévoiler son jardin secret.
-En tous cas la prochaine fois check ton tel. Je t’en enverrais moi des messages. Au moins tu sera pas comme un petit vieux seul sur son banc mouillé.
La taquinerie, voilà une bonne arme pour éviter que les gens se morfondent dans leurs problèmes. Mêler la fierté et l’humour, ça faisait très souvent réagir. Peut-être qu’Erwan avait plus besoin d’un oreille attentive, mais ne captant pas très bien les émotions, Aliénor n’était pas très douée pour ça, mais elle savait offrir de bonnes distractions.
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Un moment d’égarement
Alienor avait beau dire que les choses s’étaient calmées, Erwan n’en restait pas moins prudent. Méfiant même parfois. Il était très peu revenu dans le monde moldu, tout ce qu’il savait, il l’avait appris des journaux sorciers et de ce que ses parents lui avaient dit. Son père n’était sûrement pas objectif... Étant cracmol il avait lui même pris la décision de rejeter le monde sorcier assez jeune, et si Erwan avait pensé il y a des années de ça que son entrée à Poudlard réconcilierait son père avec le monde magique, il s’était mis la baguette dans l’œil. Pour le garçon, il existait toujours des moldus près à s’en prendre aux sorciers, mieux valait éviter de prononcer le mot « sorcier »... Mais il n’allait pas reprendre Ali plus que ça. Il n’y avait personne autour d’eux. Il grommela un simple et petit « Si tu l’dis... » après avoir reçu son amical coup de coude.
Erwan ne fut pas étonné d’apprendre qu’Alienor faisait de l’escalade, il avait du mal à l’imaginer dans un sport sans balai tant il l’avait vu évoluer au stade de Quidditch, mais il n’était pas étonné pour autant. Elle était agile de ses bras et suffisamment endurante pour l’escalade, en témoigne ses mains ! Quand elle lui présenta sa paume, Erwan lui attrapa la main pour la voir de plus près. « Mais... t’utilises pas de la magnésie ou des gants pour te protéger les mains ? Si on était pas là j’aurais bien tenté un petit sort pour soigner ça mais là... ». Pour lui, les sortilèges étaient un de ses seuls points forts avec la botanique, et il aurait pu soigner n’importe quel petit bobo avec les deux. Il avait cependant eut l’occasion de côtoyer Ali dans les vestiaires des Hel’s et il savait que les bleus et les blessures étaient monnaie courante pour la batteuse. Il l’a soupçonnait même d’aimer ça, ce genre de petite blessures c’était un peu pour prouver qu’elle était plus forte que son corps. En témoigne la façon dont elle lui avait présenté sa main comme un trophée. Sa main... Erwan la tenait toujours. Il l’a relâcha rapidement, un peu gêné finalement de lui avoir pris. « T’as bien fait de prendre l’air par là ! On se serait jamais croisé sinon ! Ah... tant mieux si ça s’améliore ! J’aimerais bien que ça soit pareil, mais mon père est un cracmol français ! Deux défauts qui n’sont pas prêts d’changer... Au début il était juste jaloux de ma magie, maintenant il est juste aigri. Et têtu ! Ça c’est le côté français comme dis ma mère... J’essaye de l’éviter quand il est en pause l’après-midi. Ça nous évite de nous gueuler dessus. ». Probablement qu’Erwan ne se serait pas laissé aller a tant de confidence si ils avaient été au château. Il n’avait jamais caché que son père était un cracmol, mais il ne le criait pas à tout bout de champs non plus.
Cela amusait le Poufsouffle qu’Ali lui propose de lui envoyer des messages. Erwan avait récupéré un vieux téléphone de son père mais ne s’en était que très rarement servi. Il n’avait pas d’amis moldus avec qui communiquer, il ne pourrait pas l’utiliser à Poudlard, c’était pour lui un objet bien inutile qu’il avait laissé traîné dans un tiroir de l’armoire de sa chambre. Si il suffisait de l’utiliser pour finalement ne pas avoir l’air d’un « vieux seul », il avait tout à y gagner. « Un vieux seul !? J’ai l’air d’un vieux ? Seul j’veux bien, mais j’ai pas l’air vieux ! Il se passa une main dans les cheveux pour les ramener un peu en arrière et tenta de mettre son visage dans la direction du timide soleil pour éclabousser Ali de sa fringuante jeunesse. Faudra que tu me donnes ton numéro alors parce que je connais pas le mien... Je l’utilise jamais. T’as encore des amis toi à Bristol ? Tu sors et tout...? J’connais plus personne moi. ». C’était triste à dire, mais c’était la vérité. Heureusement ce n’était pas comme ça à Poudlard ; mais là, aujourd’hui, à Bristol, Erwan était tristement seul. Enfin maintenant il avait Ali, apparue comme par magie pour le sortir de sa légère dépression. Il lui était vraiment reconnaissant pour ça ! Au milieu de ses ténèbres, elle était apparue charmante et drôle pour le sauver. Il n’allait pas lui dire... Alienor exagérait toujours les compliments qu’elle recevait, mais après tout pourquoi pas...
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Erwan ne fut pas étonné d’apprendre qu’Alienor faisait de l’escalade, il avait du mal à l’imaginer dans un sport sans balai tant il l’avait vu évoluer au stade de Quidditch, mais il n’était pas étonné pour autant. Elle était agile de ses bras et suffisamment endurante pour l’escalade, en témoigne ses mains ! Quand elle lui présenta sa paume, Erwan lui attrapa la main pour la voir de plus près. « Mais... t’utilises pas de la magnésie ou des gants pour te protéger les mains ? Si on était pas là j’aurais bien tenté un petit sort pour soigner ça mais là... ». Pour lui, les sortilèges étaient un de ses seuls points forts avec la botanique, et il aurait pu soigner n’importe quel petit bobo avec les deux. Il avait cependant eut l’occasion de côtoyer Ali dans les vestiaires des Hel’s et il savait que les bleus et les blessures étaient monnaie courante pour la batteuse. Il l’a soupçonnait même d’aimer ça, ce genre de petite blessures c’était un peu pour prouver qu’elle était plus forte que son corps. En témoigne la façon dont elle lui avait présenté sa main comme un trophée. Sa main... Erwan la tenait toujours. Il l’a relâcha rapidement, un peu gêné finalement de lui avoir pris. « T’as bien fait de prendre l’air par là ! On se serait jamais croisé sinon ! Ah... tant mieux si ça s’améliore ! J’aimerais bien que ça soit pareil, mais mon père est un cracmol français ! Deux défauts qui n’sont pas prêts d’changer... Au début il était juste jaloux de ma magie, maintenant il est juste aigri. Et têtu ! Ça c’est le côté français comme dis ma mère... J’essaye de l’éviter quand il est en pause l’après-midi. Ça nous évite de nous gueuler dessus. ». Probablement qu’Erwan ne se serait pas laissé aller a tant de confidence si ils avaient été au château. Il n’avait jamais caché que son père était un cracmol, mais il ne le criait pas à tout bout de champs non plus.
Cela amusait le Poufsouffle qu’Ali lui propose de lui envoyer des messages. Erwan avait récupéré un vieux téléphone de son père mais ne s’en était que très rarement servi. Il n’avait pas d’amis moldus avec qui communiquer, il ne pourrait pas l’utiliser à Poudlard, c’était pour lui un objet bien inutile qu’il avait laissé traîné dans un tiroir de l’armoire de sa chambre. Si il suffisait de l’utiliser pour finalement ne pas avoir l’air d’un « vieux seul », il avait tout à y gagner. « Un vieux seul !? J’ai l’air d’un vieux ? Seul j’veux bien, mais j’ai pas l’air vieux ! Il se passa une main dans les cheveux pour les ramener un peu en arrière et tenta de mettre son visage dans la direction du timide soleil pour éclabousser Ali de sa fringuante jeunesse. Faudra que tu me donnes ton numéro alors parce que je connais pas le mien... Je l’utilise jamais. T’as encore des amis toi à Bristol ? Tu sors et tout...? J’connais plus personne moi. ». C’était triste à dire, mais c’était la vérité. Heureusement ce n’était pas comme ça à Poudlard ; mais là, aujourd’hui, à Bristol, Erwan était tristement seul. Enfin maintenant il avait Ali, apparue comme par magie pour le sortir de sa légère dépression. Il lui était vraiment reconnaissant pour ça ! Au milieu de ses ténèbres, elle était apparue charmante et drôle pour le sauver. Il n’allait pas lui dire... Alienor exagérait toujours les compliments qu’elle recevait, mais après tout pourquoi pas...
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Un moment d’égarement
Aliénor laissa le garçon contempler les marques prouvant son engagement dans son sport. Elle n’avait jamais vraiment eu honte de ces blessures les caractérisant de blessures de guerre. De toute façon il n’y a que ceux qui ne font rien qui n’ont pas une égratignure sur le corps. Mais depuis quelques années maintenant, elle avait du mal à s’assumer en maillot de bain avec les bleus du quidditch colorant sa peau. Elle le faisait quand même certes, mais elle savait que ce n’était pas esthétique et quelque part ça la blessait un peu. Elle ne releva quand Erwan se saisit de la main de la jeune fille. Elle qui n’était pas tactile pour un sou il y a quelques années avait doucement appris que chaque contact physique n’était pas une agression, même si elle restait peu à l’aise avec le concept. Certainement qu’avoir été en couple l’avait aidé.
-Magnésie non pas encore, je débute, les prises que j’utilise son bonnes pas besoin ! Et les gants encore moins, il faut sentir la prise sous tes doigts !
Elle pourrait en parler longtemps, comme tous les sports qu’elle pratiquait d’ailleurs. Aliénor était une véritable passionnée et quand elle avait un intérêt pour quelque chose elle fonçait tête baissée dedans. Il lâcha d’un coupa la main de la jeune fille qui la reposa sur son genou dans le geste le plus simple du monde. Elle laissa son regard se perdre sur l’horizon alors qu’Erwan expliquait sa présence ici. Elle fit la moue durant l’histoire, ça ne devait pas être facile tous les jours non. Les cracmols sont des gens qui auraient dû, mais qui n’ont pas reçu la magie. C’est une situation complexe qui peut provoquer beaucoup de frustration et d’incompréhension. Mais de là à devoir partir de chez lui ? De l’éviter ? C’était un peu extrême non ? Elle ne savait pas jusqu’où pouvaient aller ces enguelades, mais ca devait être extrêmement violent pour qu’il se sente mieux seul dans un parc. Heureusement sa distraction fit mouche et elle préféra se contenter de cette porte de sortie. Un sourire illumina le visage de la jeune fille alors que son camarade tentait de lui montrer sa jeunesse.
-Arrête de craner le vieux t’a plus l’âge !
Dit-elle en riant. Voilà qui était bien plus léger comme discussion et ça lui allait bien. A l’évocation de son numéro de téléphone, Aliénor se pencha sur son sac pour en sortir un stylo à encre, celui qui lui servait pour faire les lignes noir de ces dessins habituellement.
-Donne ton bras.
Ordonna-t-elle en le prenant en même temps ne laissant pas vraiment le choix au garçon. Elle pivota sur le banc pour se retrouver face au bras ouvert du Poufsouffle et le posa sur son genou pour avoir un appui. Elle commença à écrire son numéro tout en répondant à la question.
-J’ai encore un ami en vrai. C’est grâce à lui que je sors… Je crois que malheureusement à Bristol comme à Poudlard, je me fais bien plus facilement des ennemis que des amis.
Le souvenir de cette soirée un peu trop alcoolisée ou elle avait fini dans ces bras lui revint à l’esprit. Elle se mordit l’intérieur de la joue tout en libérant le bras de son ancien coéquipier après avoir fini d’écrire son numéro sur son bras.
-J’espère que t’aime bien les tatouages.
Ajouta-t-elle avec un clin d’œil avant de se rassoir à côté du garçon et de ranger son stylo-feutre dans son sac.
-C’est lui qui m’a initié à l’escalade. Mon pote. Heureusement que je l’ai à Bristol, sinon je ferais juste des tours et des tours de jogging dans tous les parcs de Bristol. Mais j’pourrais te le présenter un de ces 4. Pas sur que ce soit ton genre de fréquentations habituelles mais qui sait, ça reste un gars sympa.
Elle sourit à Erwan en se redressant. A vrai dire elle non plus n’avait jamais vraiment songé à contacter les sorciers qu’elle connaissait sur Bristol. Elle avait les gens à Poudlard et ceux en dehors. C’était comme deux mondes distincts qu’elle ne voulait pas mélanger par peur que tout cet équilibre ne s’éffondre.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Magnésie non pas encore, je débute, les prises que j’utilise son bonnes pas besoin ! Et les gants encore moins, il faut sentir la prise sous tes doigts !
Elle pourrait en parler longtemps, comme tous les sports qu’elle pratiquait d’ailleurs. Aliénor était une véritable passionnée et quand elle avait un intérêt pour quelque chose elle fonçait tête baissée dedans. Il lâcha d’un coupa la main de la jeune fille qui la reposa sur son genou dans le geste le plus simple du monde. Elle laissa son regard se perdre sur l’horizon alors qu’Erwan expliquait sa présence ici. Elle fit la moue durant l’histoire, ça ne devait pas être facile tous les jours non. Les cracmols sont des gens qui auraient dû, mais qui n’ont pas reçu la magie. C’est une situation complexe qui peut provoquer beaucoup de frustration et d’incompréhension. Mais de là à devoir partir de chez lui ? De l’éviter ? C’était un peu extrême non ? Elle ne savait pas jusqu’où pouvaient aller ces enguelades, mais ca devait être extrêmement violent pour qu’il se sente mieux seul dans un parc. Heureusement sa distraction fit mouche et elle préféra se contenter de cette porte de sortie. Un sourire illumina le visage de la jeune fille alors que son camarade tentait de lui montrer sa jeunesse.
-Arrête de craner le vieux t’a plus l’âge !
Dit-elle en riant. Voilà qui était bien plus léger comme discussion et ça lui allait bien. A l’évocation de son numéro de téléphone, Aliénor se pencha sur son sac pour en sortir un stylo à encre, celui qui lui servait pour faire les lignes noir de ces dessins habituellement.
-Donne ton bras.
Ordonna-t-elle en le prenant en même temps ne laissant pas vraiment le choix au garçon. Elle pivota sur le banc pour se retrouver face au bras ouvert du Poufsouffle et le posa sur son genou pour avoir un appui. Elle commença à écrire son numéro tout en répondant à la question.
-J’ai encore un ami en vrai. C’est grâce à lui que je sors… Je crois que malheureusement à Bristol comme à Poudlard, je me fais bien plus facilement des ennemis que des amis.
Le souvenir de cette soirée un peu trop alcoolisée ou elle avait fini dans ces bras lui revint à l’esprit. Elle se mordit l’intérieur de la joue tout en libérant le bras de son ancien coéquipier après avoir fini d’écrire son numéro sur son bras.
-J’espère que t’aime bien les tatouages.
Ajouta-t-elle avec un clin d’œil avant de se rassoir à côté du garçon et de ranger son stylo-feutre dans son sac.
-C’est lui qui m’a initié à l’escalade. Mon pote. Heureusement que je l’ai à Bristol, sinon je ferais juste des tours et des tours de jogging dans tous les parcs de Bristol. Mais j’pourrais te le présenter un de ces 4. Pas sur que ce soit ton genre de fréquentations habituelles mais qui sait, ça reste un gars sympa.
Elle sourit à Erwan en se redressant. A vrai dire elle non plus n’avait jamais vraiment songé à contacter les sorciers qu’elle connaissait sur Bristol. Elle avait les gens à Poudlard et ceux en dehors. C’était comme deux mondes distincts qu’elle ne voulait pas mélanger par peur que tout cet équilibre ne s’éffondre.
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J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Un moment d’égarement
Lorsqu’Alienor lui prit le bras de force malgré le lui avoir demandé, Erwan se laissa faire. Il la regardait écrire son numéro sur son avant bras, mais sans vraiment regarder le stylo. Il regardait son visage. Elle, concentrée sur son écriture, ne pouvait pas voir le regard qu’Erwan lui adressait. Deux secondes avant, il avait hésité à la remercier pour sa présence et la complimenter sur son charme, et maintenant il la regardait d’un nouvel œil. Comme si il n’avait jamais réalisé qui était Alienor... Jusqu’à présent elle avait été sa coéquipière de quidditch, la sportive de Poufsouffle que tout le monde connaît, mais jamais elle n’avait été pour Erwan la jolie jeune femme qu’il observait. Même la moue qu’elle affichait après avoir évoqué un souvenir visiblement pénible s’accordait avec son charme. « Un ami c’est mieux que pas d’amis... crois moi. Puis les ennemis mieux vaut pas y penser, c’est pas eux qui resteront dans ta vie... ». Erwan afficha son sourire le plus bienveillant, mais aussi charmeur, à l’attention d’Alienor. Le garçon était de la team verre à moitié plein le plus souvent, dans ce qu’il avait entendu des confessions d’Ali, il n’avait retenu que le fait qu’elle avait un ami ! Le reste était moins important.
Il constata l’écriture noire laissée par Alienor sur sa peau, lui arrachant un nouveau sourire. « J’adore les tatouages ! Mais j’crois que je devrais attendre de plus habiter chez mes parents pour m’en faire un... ». La phrase qu’elle prononça après ça eut pour effet de piquer un peu Erwan. Ainsi elle pensait savoir qu’elles étaient les « fréquentations habituelles » du garçon. Au fond elle devait savoir, mais Erwan fût vexé qu’elle puisse présumer qu’il existe des personnes dans sa vie que lui ne pourrait pas fréquenter. « J’passe bien avec tout le monde voyons ! Enfin j’crois... Je serais content de le rencontrer si tu veux me le présenter. Mais... ». Erwan ne savait pas trop où il allait, mais il se sentit pousser des ailes. À dire vrai, il était sous le charme d’Alienor. À tort ou à raison, il ne savait plus. Il se disait juste à cet instant qu’il voulait connaître un peu plus Alienor la jeune femme, qu’il voulait lui rendre ce bien être qu’elle venait de lui apporter. Elle était belle, il était pas trop mal non plus selon son propre jugement. Il était célibataire et elle l’était aussi d’après son propre jugement. Et sans trop y réfléchir d’avantage il se lança. «... je me disais... Il nous reste quelques jours de vacances... On pourrait peut-être aller boire un verre rien que tous les deux aussi ? Ou se faire un film au cinéma ? Ou... un truc tous les deux quoi. ». Voilà c’était sorti et Erwan ne réalisait pas encore ce qu’il venait de faire... Il venait de proposer un rendez-vous galant à Alienor Delphillia ! Avec beaucoup moins de talent qu’il ne voulait se l’avouer ! Peut-être que le numéro sur son bras ne lui servirait finalement qu’à se confondre en excuses le soir venu, si jamais Ali lui laissait son bras intact évidemment...
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Il constata l’écriture noire laissée par Alienor sur sa peau, lui arrachant un nouveau sourire. « J’adore les tatouages ! Mais j’crois que je devrais attendre de plus habiter chez mes parents pour m’en faire un... ». La phrase qu’elle prononça après ça eut pour effet de piquer un peu Erwan. Ainsi elle pensait savoir qu’elles étaient les « fréquentations habituelles » du garçon. Au fond elle devait savoir, mais Erwan fût vexé qu’elle puisse présumer qu’il existe des personnes dans sa vie que lui ne pourrait pas fréquenter. « J’passe bien avec tout le monde voyons ! Enfin j’crois... Je serais content de le rencontrer si tu veux me le présenter. Mais... ». Erwan ne savait pas trop où il allait, mais il se sentit pousser des ailes. À dire vrai, il était sous le charme d’Alienor. À tort ou à raison, il ne savait plus. Il se disait juste à cet instant qu’il voulait connaître un peu plus Alienor la jeune femme, qu’il voulait lui rendre ce bien être qu’elle venait de lui apporter. Elle était belle, il était pas trop mal non plus selon son propre jugement. Il était célibataire et elle l’était aussi d’après son propre jugement. Et sans trop y réfléchir d’avantage il se lança. «... je me disais... Il nous reste quelques jours de vacances... On pourrait peut-être aller boire un verre rien que tous les deux aussi ? Ou se faire un film au cinéma ? Ou... un truc tous les deux quoi. ». Voilà c’était sorti et Erwan ne réalisait pas encore ce qu’il venait de faire... Il venait de proposer un rendez-vous galant à Alienor Delphillia ! Avec beaucoup moins de talent qu’il ne voulait se l’avouer ! Peut-être que le numéro sur son bras ne lui servirait finalement qu’à se confondre en excuses le soir venu, si jamais Ali lui laissait son bras intact évidemment...
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Un moment d’égarement
Oui, au moins elle avait un ami ici, c’était déjà ça. Il avait raison, elle avait quelqu’un et en plus quelqu’un avec qui elle avait un lien assez fort. ET puis maintenant elle avait Erwan aussi, donc un pote de plus !
-Et ben cache celui-là en rentrant alors, sinon u risque d’avoir un avant-goût de la réaction de tes parents.
Lâcha-t-elle à propos de son tatouage improvisé sur son bras. Et la réaction d’Erwan aux mots de la jeune fille la firent rire. Rien que physiquement les deux garçon n’avaient rien a voir. Erwan semblait bien sage à côté des vibes de méchant de Sam. Et puis c’était un boxeur qui gérait une salle alors qu’il n’avait que 17 ans et qui comptait bien faire ça de sa vie uniquement, un cancre à l’école qui gâchait un potentiel qu’il exploitait très bien dans ce qui le passionnait. Non ils n’avaient rien à voir. Mais soit, si Erwan le disait !
-On verra bien.
Dit-elle tout simplement alors qu’Erwan semblait chercher ces mots. Elle ne put s’empêcher de se moquer un peu de l’air du garçon quand celui-ci lui proposa de ce revoir. Elle venait de lui écrire son numéro sur son bras c’était pas uniquement pour faire joli !
-Ben j’espère bien que tu vas te servir de ce numéro enfin ! J’ai pas usé de l’encre pour rien, donc ce que tu veux, ciné c’est pas mal, un verre aussi, je suis partante pour tout moi tu sais.
Encore plus si tous leurs échanges étaient aussi légers. Ça lui faisait du bien de penser un peu à autre chose et surtout, de voir un de ces camarades de l’école en dehors du château. Ils étaient tous bien différents en mode moldu, ils s’affirmaient différemment, ils n’avaient pas le stress des cours, l’uniforme pour rentrer dans le moule, cette guéguerre entre maisons… Bref, c’était bien différent et quelque part c’était très agréable d’expérimenter d’autres choses.
-Je vais devoir rentrer avant que mes parents ne s’inquiètent, mais tu m’appelle pour me dire où et on peut se faire un truc ce soir si tu veux. J’ai rien de prévu mis à part quelques révisions dont je me passerait bien.
Elle sauta du banc, atterrissant sur le sol mouillé alors qu’au loin raisonna un grondement de tonnerre.
-Peut-être en intérieur ce soir vu l’orage qui arrive !
Dit-elle en pointant du doigt une masse nuageuse menaçante. Elle sourit avant de lever les bras pour saluer le garçon tout en commençant à partir.
-A plus Erwan, tu m’appelles !
Et ben voilà, un ami de plus sur Bristol pour chacun d’entre eux !
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-Et ben cache celui-là en rentrant alors, sinon u risque d’avoir un avant-goût de la réaction de tes parents.
Lâcha-t-elle à propos de son tatouage improvisé sur son bras. Et la réaction d’Erwan aux mots de la jeune fille la firent rire. Rien que physiquement les deux garçon n’avaient rien a voir. Erwan semblait bien sage à côté des vibes de méchant de Sam. Et puis c’était un boxeur qui gérait une salle alors qu’il n’avait que 17 ans et qui comptait bien faire ça de sa vie uniquement, un cancre à l’école qui gâchait un potentiel qu’il exploitait très bien dans ce qui le passionnait. Non ils n’avaient rien à voir. Mais soit, si Erwan le disait !
-On verra bien.
Dit-elle tout simplement alors qu’Erwan semblait chercher ces mots. Elle ne put s’empêcher de se moquer un peu de l’air du garçon quand celui-ci lui proposa de ce revoir. Elle venait de lui écrire son numéro sur son bras c’était pas uniquement pour faire joli !
-Ben j’espère bien que tu vas te servir de ce numéro enfin ! J’ai pas usé de l’encre pour rien, donc ce que tu veux, ciné c’est pas mal, un verre aussi, je suis partante pour tout moi tu sais.
Encore plus si tous leurs échanges étaient aussi légers. Ça lui faisait du bien de penser un peu à autre chose et surtout, de voir un de ces camarades de l’école en dehors du château. Ils étaient tous bien différents en mode moldu, ils s’affirmaient différemment, ils n’avaient pas le stress des cours, l’uniforme pour rentrer dans le moule, cette guéguerre entre maisons… Bref, c’était bien différent et quelque part c’était très agréable d’expérimenter d’autres choses.
-Je vais devoir rentrer avant que mes parents ne s’inquiètent, mais tu m’appelle pour me dire où et on peut se faire un truc ce soir si tu veux. J’ai rien de prévu mis à part quelques révisions dont je me passerait bien.
Elle sauta du banc, atterrissant sur le sol mouillé alors qu’au loin raisonna un grondement de tonnerre.
-Peut-être en intérieur ce soir vu l’orage qui arrive !
Dit-elle en pointant du doigt une masse nuageuse menaçante. Elle sourit avant de lever les bras pour saluer le garçon tout en commençant à partir.
-A plus Erwan, tu m’appelles !
Et ben voilà, un ami de plus sur Bristol pour chacun d’entre eux !
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J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Un moment d’égarement
Au ton avec lequel elle lui avait répondu, Erwan comprît qu’elle n’avait pas saisi l’arrière pensée qui était la sienne. Il en était autant déçu que soulagé ! Ali n’avait vu qu’un ami qui lui proposait de faire quelque chose... Il faut dire qu’il ne s’était pas montré très explicite. Tant mieux ! Cela lui laisserait le temps de réaliser ce qu’il avait tenté de faire, et, si jamais ses désirs de charmeur ne fuyaient pas comme un vif d’or, il tenterait à nouveau sa chance lors de leur rencontre. «À plus Ali. Je t’appelle oui ! ». Puis il la regarda partir, réalisant que la scène qui venait d’avoir lieu était bien réelle. Lorsqu’elle fût hors de vue, Erwan se leva à son tour Ce n’était pas la première fois qu’il s’essayait à l’exercice de la drague et ce ne serait sûrement pas la dernière. Ce qui était une première, c’était de le faire dans le monde moldu ! Où est-ce que les jeunes gens allaient dans Bristol pour un rendez-vous...?
Une fois rentré chez lui, Erwan se précipita dans sa chambre pour chercher le vieux téléphone dont il avait hérité. Il le trouva au fond d’un tiroir, entre un bande dessinée et de multiples jeux de cartes. Il n’avait plus de batterie... Le chargeur devait se trouver quelque part dans son bazar. Alors qu’il rangeait sa chambre pour trouver ce qui lui permettrait de contacter Ali, ses pensées vagabondaient dans le souvenir de leur rencontre un peu plus tôt. Est-ce qu’il voulait voir Ali comme une amie ce soir là ? Est-ce qu’il voulait essayer de voir si Ali souhaiterait plus ? Lui même ne savait pas, mais il avait été touché par son amie cet après-midi là, plus qu’il n’avait pu l’être par le passé c’était indéniable. Depuis Eileen, Erwan n’avait connu que des amourettes comme il aimait les appeler. Des flirts, quelques semaines de couple, quelques ratés et quelques débuts de relations tués dans l’œuf. Il n’avait plus vraiment envie de se laisser tomber amoureux comme il l’avait fait avec l’irlandaise. Cette vie de célibataire toujours disponible lui allait bien, mais alors pourquoi diable se sentait-il le besoin de courtiser Ali !? Il ne savait se l’expliquer. Lorsque sa chambre fût totalement rangée, le chargeur retrouvé et le téléphone branché, il avait pris sa décision ! Il était trop jeune pour se prendre la tête avec des considérations de couple. Il était par contre assez jeune pour essayé d’embrigader Alienor dans une parenthèse romantique le temps des vacances... C’est ce qu’il essayerait de faire ! Si Ali était partante tant mieux, sinon tant pis ! Elle n’arrêterait pas d’être son amie pour autant.
Il était près de dix-huit heures trente quand Erwan se décida enfin pour un programme et pour le proposer à Ali. Enfin, pour lui proposer le choix de leur planning car le Poufsouffle n’avait pas réussi à choisir. Il se lança dans le message suivant :
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Une fois rentré chez lui, Erwan se précipita dans sa chambre pour chercher le vieux téléphone dont il avait hérité. Il le trouva au fond d’un tiroir, entre un bande dessinée et de multiples jeux de cartes. Il n’avait plus de batterie... Le chargeur devait se trouver quelque part dans son bazar. Alors qu’il rangeait sa chambre pour trouver ce qui lui permettrait de contacter Ali, ses pensées vagabondaient dans le souvenir de leur rencontre un peu plus tôt. Est-ce qu’il voulait voir Ali comme une amie ce soir là ? Est-ce qu’il voulait essayer de voir si Ali souhaiterait plus ? Lui même ne savait pas, mais il avait été touché par son amie cet après-midi là, plus qu’il n’avait pu l’être par le passé c’était indéniable. Depuis Eileen, Erwan n’avait connu que des amourettes comme il aimait les appeler. Des flirts, quelques semaines de couple, quelques ratés et quelques débuts de relations tués dans l’œuf. Il n’avait plus vraiment envie de se laisser tomber amoureux comme il l’avait fait avec l’irlandaise. Cette vie de célibataire toujours disponible lui allait bien, mais alors pourquoi diable se sentait-il le besoin de courtiser Ali !? Il ne savait se l’expliquer. Lorsque sa chambre fût totalement rangée, le chargeur retrouvé et le téléphone branché, il avait pris sa décision ! Il était trop jeune pour se prendre la tête avec des considérations de couple. Il était par contre assez jeune pour essayé d’embrigader Alienor dans une parenthèse romantique le temps des vacances... C’est ce qu’il essayerait de faire ! Si Ali était partante tant mieux, sinon tant pis ! Elle n’arrêterait pas d’être son amie pour autant.
Il était près de dix-huit heures trente quand Erwan se décida enfin pour un programme et pour le proposer à Ali. Enfin, pour lui proposer le choix de leur planning car le Poufsouffle n’avait pas réussi à choisir. Il se lança dans le message suivant :
Voilà, comme ça Alienor choisirait ce qui lui plaisait le plus. Si elle était bien, Erwan se disait qu’il serait plus à même de tenter quelque chose. Il n’était pas prêt à jurer que ses intentions étaient mauvaises, mais elles n’étaient pas cent pour cent amicales...« Salut Ali, voilà mon numéro. Toujours motivée pour qu’on se voit ce soir ? Je sais pas quoi faire par contre. J’ai vu que l’équipe de cricket de Bristol joue contre Sussex ce soir, je sais pas si t’aimes le cricket... Sinon on reste sur ce qu’on a dit, il y a une séance à 21h30 au ciné dans le centre ou alors on se retrouve dans un pub ? Pas sûr qu’ils nous laissent entrer par contre... Dis moi ce qui te tente le plus. À tout à l’heure.
Erwan »
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Un moment d’égarement
Chez elle, une bonne douche de prise, assise ou du moins positionnée de manière non formelle sur le canapé, c’est-à-dire les jambes en l’air, le dos sur l’assise et la tête renversée en arrière de façon à voir le monde dans l’autre sens, elle se laissait aller à quelques rêveries en regardant des vidéos inutiles sur son téléphone. C’est alors qu’un message barra la vidéo de singes qu’elle regardait et un sourire apparut sur le visage de la jeune fille. Elle se retourna comme elle le put pour regarder le message et posa une main sur le sol pour se rééquilibrer alors que forcément elle ne pouvait pas tenir cette posture demandant trop de souplesse au niveau du dos. Rampant à moitié jusqu’au sol, pour finalement s’assoir par terre et caler son dos contre le bas du fauteuil pour lire le message. C’était Erwan ! Aliénor parcourut rapidement le message et se leva alors qu’elle commençait à taper une réponse.
-Maman je sors ce soir, pas la peine de me faire à manger.
Sa mère grommela quelques mots, lui demandant qui s’était et ce qu’elle allait faire ce à quoi la jeune fille répondit sans rien lui cacher. Après tout, c’était très bien de voir des amis de Poudlard en dehors. Elle envoya rapidement un message de réponse :
Après tout elle avait 17 ans, elle étais majeure dans le monde sorcier mais pas dans le moldu, même si elle n’étais qu’à un an de celle-ci mais on ne sais jamais si on tombe sur quelqu’un de trop regardant. Maintenant elle n’avait plus qu’à ce préparer, histoire d’être présentable quand même. Un short en jean noir avec une paire de collants, un T-shirt blanc classique avec une veste en cuir et le tour était joué. Elle en profita pour se maquiller un peu, trait de liner et mascara, après tout elle avait le temps. Elle était ravie de passer du temps en dehors de l’école avec un de ces camarades. Elle avait l’impression qu’ils étaient différents et ça l’amusait de découvrir ce nouvel Erwan.
Des bottines, de l’argent en poche donné par sa mère et la voilà partie pour le cinéma. Aliénor était ponctuelle et même si le bus lui l’était, elle arriva un peu en avance au cinéma. Devant le bâtiment, elle observa un instant les affiches des différents films. Elle sourit en voyant celui qu’elle avait choisi, il avait l’air bien, elle avait vu la bande annonce sur son téléphone. D’ailleurs en parlant de téléphone.
Pas de film sans popcorn ! Elle rentra dans le cinéma, bien décidée à prendre une place et la précieuse denrée. Elle était assez reconnaissable non, Erwan n’aurait pas de mal à la retrouver. Une fois son popcorn acheté, elle resta droite comme un piquet au milieu de l’entrée. En effet, on ne pouvait pas la rater.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Maman je sors ce soir, pas la peine de me faire à manger.
Sa mère grommela quelques mots, lui demandant qui s’était et ce qu’elle allait faire ce à quoi la jeune fille répondit sans rien lui cacher. Après tout, c’était très bien de voir des amis de Poudlard en dehors. Elle envoya rapidement un message de réponse :
Ciné ça me va bien, j’ai peur qu’on ai pas de place pour le cricket et puis on voit jamais rien. A la limite je préfère en faire que regarder. Mais il y a ce film là, sur un gars du passé qui arrive à notre époque il à l’air pas mal.
On pourra aller au pub après, à tout moment ça passe, au pire on pourra aller acheter des bières et se poser au parc.
Après tout elle avait 17 ans, elle étais majeure dans le monde sorcier mais pas dans le moldu, même si elle n’étais qu’à un an de celle-ci mais on ne sais jamais si on tombe sur quelqu’un de trop regardant. Maintenant elle n’avait plus qu’à ce préparer, histoire d’être présentable quand même. Un short en jean noir avec une paire de collants, un T-shirt blanc classique avec une veste en cuir et le tour était joué. Elle en profita pour se maquiller un peu, trait de liner et mascara, après tout elle avait le temps. Elle était ravie de passer du temps en dehors de l’école avec un de ces camarades. Elle avait l’impression qu’ils étaient différents et ça l’amusait de découvrir ce nouvel Erwan.
Des bottines, de l’argent en poche donné par sa mère et la voilà partie pour le cinéma. Aliénor était ponctuelle et même si le bus lui l’était, elle arriva un peu en avance au cinéma. Devant le bâtiment, elle observa un instant les affiches des différents films. Elle sourit en voyant celui qu’elle avait choisi, il avait l’air bien, elle avait vu la bande annonce sur son téléphone. D’ailleurs en parlant de téléphone.
Je suis arrivée je t’attends au niveau des popcorns
Pas de film sans popcorn ! Elle rentra dans le cinéma, bien décidée à prendre une place et la précieuse denrée. Elle était assez reconnaissable non, Erwan n’aurait pas de mal à la retrouver. Une fois son popcorn acheté, elle resta droite comme un piquet au milieu de l’entrée. En effet, on ne pouvait pas la rater.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI