7 sept. 2024, 11:42
Coucou toi  Pâques 2049   PV 
Jeudi 22 avril 2049
en après-midi
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Reducio
Image
avec Judith Moore, PNJ validé
tante de Constance

Entre Keddle & Leather et Apothic'Herbes, une devanture en pierres blanches, grisées par le temps. LA boutique renommée du Chemin de Traverse qui est un passage obligé pour tout sorcier qui se respecte.
Que l'on soit un amoureux des animaux et créatures ou à la recherche d'un messager pour le quotidien, tout le monde sait où se situe la fameuse et renommée Ménagerie Magique.
Et Constance, malgré son origine et sa faible expérience de l'Allée ne dérogeait pas à la règle.

Combien de fois était-elle passée devant et s'était arrêtée devant la vitrine ? Combien de fois avait-elle envié les gens qui en ressortaient l'air ravi ? Elle-même avait déjà passé le seuil, ne pouvant réfréner sa curiosité et pénétrer dans le Sacro-Saint des amis des animaux.

Mais aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres. Elle était accompagnée de Judith.
C'est cette-dernière, justement, qui lui proposa d'entrer, malgré le regard dubitatif de la jeune fille.
Sous prétexte de devoir racheter des graines pour sa chouette revêche. Acquiesçant devant la logique de sa tante et bien trop contente de remettre les pieds ici, la Troisième année pousse la porte de la boutique. Ici, pas de carillon qui résonne spontanément, sûrement pour maintenir la quiétude des lieux qui abritent nombre d'animaux et créatures magiques. Des chats, des hiboux et chouettes, des serpents, des boursoufflets, des rongeurs... Bref ! Il y en avait pour toutes les personnalités - et les besoins.

Emboitant le pas de Judith, Constance s'engouffre dans l'une des allées de la grande pièce qui constitue la boutique, remplie de vivariums, de cages, d'aquariums et de perchoirs ainsi que plusieurs étagères et présentoirs.
- C'est calme pour un jeudi, tu ne trouves pas ? demande Judith l'air de rien en saisissant un sachet de miam hibou.

Arquant un sourcil, la mine curieuse, la châtaine lance un regard à la dérobée à sa tante qui, depuis qu'elle la connaissait, n'était pas réputée pour... le badinage.
Acquiesçant avec un sourire dubitatif, la jeune fille laisse ses pas glisser sur le parquet, ses yeux dérivant sur les produits et accessoires à portée de ses prunelles.

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12 sept. 2024, 11:23
Coucou toi  Pâques 2049   PV 
Constance ne semblait se rendre compte de rien, et clairement ne s'attendait pas à ce que Judith avait prévu pour elle. Car si la dragonologiste avait proposé à la Poufsouffle d'entrer, ce n'était pas vraiment pour acheter du miam hibou. Bien qu'on n'avait jamais assez de friandises pour volatiles quand on avait soi-même une chouette.
Laissant volontairement de l'espace à sa nièce, la quarantenaire s'attarde à un présentoir de colliers et harnais pour chats et croups, tandis que du regard, elle suivait la progression de l'adolescente.
Celle-ci s'arrête devant un amoncellement de cages et paniers, levant la tête de temps à autre pour contempler l'étendue de la collection qui se propageait autant au sol, sur les étagères, qu'en hauteur - pendant du haut plafond - juste assez pour qu'on ne se les prenne pas dans le front.

Frottant ses lèvres l'une contre l'autre, la brune s'interroge encore une fois sur ce que serait le choix de sa nièce, si celle-ci savait qu'elle avait enfin l'opportunité d'adopter un compagnon de vie.
Une chouette ? Un chat ? Un rat ? Sans pouvoir dire d'où lui venait cette certitude, Judith ne pensait pas que Constance souhaiterait partir d'ici avec un de ces petits boursoufflets aussi mignons que... "typiquement-sorciers". Ou un serpent. Non, sa nièce l'étonnerait si elle se décidait sur un reptile.

Quoique ce serait amusant, vu qu'elle est à Poufsouffle, pense-t-elle brièvement en laissant errer ses prunelles vers le mur de droite où s'alignaient des vivariums vides ou contenant des serpents et lézards. Nouveau regard dans la destination de sa nièce et Judith fronce les sourcils.
Où est-elle passée ?
A pas amples, la sorcière s'engouffre dans une allée, puis une autre, cherchant activement du regard la châtaine. Ah, te voilà.

L'adolescente lui tournait le dos, sa tresse lâche en épi de blé tombant parfaitement entre ses omoplates qui se devinaient sous sa chemise crème cintrée. De dos, elle avait l'air d'une "moldue", sa chemise rentrée coquettement dans son jean clair taille haute et ses baskets blanches et roses poudrés. La jeune fille avait son attention accaparée par le contenue d'une table en bois, simple et épaisse. S'approchant silencieusement, Judith fini par apercevoir ce qui attirait tant le regard.

Un grand couffin moelleux, matelassé, placé judicieusement et entouré d'items - jouets, friandises - pour petits êtres... Nulle surprise, un petit miaulement retentit et un sourire léger traverse les lèvres de l'adulte. Des petits chatons adorables jouaient entre eux dans le grand panier - bien qu'un s'était, adorablement, assoupit, sûrement d'exaspération face au débordement d'énergie de ses compères.
Le couffin était protégé d'un sort qui, invisible à l'oeil nu, empêchait toute escapade impromptue des petits fripons poilus.
Les mains entrelacées contre sa poitrine, un sourire attendrie sur les lèvres, Constance observait la joyeuse bande avec attention, retenant tout juste un rire lorsqu'un des chats-miniatures saute avec conviction sur le dos d'un autre - qui se retourne et lui saute dessus à son tour. Des garçons probablement.

Comme si elle sentait la présence silencieuse de sa tante, Constance tourne son visage par-dessus son épaule pour lui adresser un regard coupable.
- Ils sont trop mignons. Désolée, tu as trouvé ce qu'il te faut ?
Acquiesçant, la dragonologiste regarde alternativement les chatons et sa nièce :
- Oui, c'est bon. Et toi ?

Constance papillonne des yeux, fronce les sourcils, reporte brièvement son regard vers le couffin puis vers sa tante et fini par éclater d'un rire embarrassé.
- Mais de quoi tu parles ?
Judith lui adresse alors un regard du genre "Tu sais très bien de quoi je parle" qui la rend davantage confuse.
Se passant une main dans les cheveux, secouant son visage bien qu'elle n'arrive pas à se défaire de son sourire, la Poufsouffle se détache de la table et de son effet attractif. Qu'est ce que Judith essayait de lui faire passer comme message ?
Cela paraissait peut-être évident pour celle-ci mais pas pour l'adolescente.
Le sujet n'était pas revenu sur la table depuis Noël avec ses parents, de sorte que Constance pensait que le sujet était toujours "en cours" de réflexion. Mais le regard de sa tante la faisait hésiter. Est ce qu'il y a quelque chose qu'elle devrait savoir ? Deviner du moins ?

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12 sept. 2024, 11:33
Coucou toi  Pâques 2049   PV 
- Tu as toujours envie d'adopter, n'est ce pas ?
Prudente, Constance se tourne complètement vers sa tante, tournant ainsi le dos au couffin. Elle lui lance un regard circonspect et acquiesce silencieusement.
- Bien. Et es-tu parvenue à décider quel serait cet animal ? Chat, chouette, hibou ? Rat, grenouille, lézard, serpent, boursoufflet... euh pas de croups car il faut un permis, évidemment, et puis à Poudlard, t'imagines le chantier si c'était autorisé... cite puis s'esclaffe Judith en secouant la tête.

Se mordillant la lèvre, la châtaine ne répond rien bien qu'elle ne détache pas ses prunelles du visage de sa tante. Elle brûlait de lui demander à quoi rimait tout ceci mais son instinct lui soufflait qu'elle le saurait bien assez tôt. Judith semblait vouloir lui transmettre un message, à elle d'écouter.
- Par Merlin ! Tu ne vas pas me rendre les choses faciles, n'est-ce pas ? soupire finalement Judith face au mutisme "en apparence" de sa nièce.
Elle la connaissait plus volubile. Oui, c'était généralement l'inverse : Constance qui parlait, posait des questions, s'intéressait à tout... et elle qui écoutait, répondait, s'amusait de cette curiosité joyeuse. Et là, les rôles étaient inversés et elle faisait face à ce visage qui lui faisait diablement penser à sa soeur plus jeune. La curiosité était toujours présente mais pour une raison qu'elle ne s'expliquait pas, Constance choisissait la retenue.

Et Judith ne savait pas trop sur quel pied danser. Car c'était son idée à l'origine. Voilà un ou deux mois, elle n'était plus sûre, qu'elle en avait parlé avec Mary. Il était temps. Il était temps que Constance ai enfin son animal de compagnie. Elle était complètement mordue d'animaux et créatures, cela crevait les yeux, et elle était une jeune fille sérieuse et responsable. Alors, pourquoi attendre davantage ?

Mary lui avait alors exposé ses doutes - dont un qu'elle n'avait jamais expliqué à sa fille - comme quoi, celle-ci allait sûrement tombé sous le charme d'une créature magique, or ils étaient non-sorciers, vivant à Londres, ça ne collait pas n'est ce pas ? Et puis oui, peut être que Constance allait se montrer sérieuse au début, mais elle restait une ado alors qu'est ce qui garantissait qu'elle serait prévoyante et responsable sur la durée ? Un animal, c'est une responsabilité, il faut s'occuper de ses besoins qu'on soit soi-même malade, fatigué, qu'il pleuve ou qu'il vente !

La dragonologiste avait écouté les incertitudes de sa soeur et s'était employé à rassurer celle-ci quant au côté "responsabilité" du sujet ; elle ne connaissait pas depuis longtemps sa nièce alors mais son instinct lui soufflait qu'il n'y aurait probablement pas de raison que cela dégénère sur la durée.
Par contre, sa soeur non-sorcière avait marqué un point sur le côté "magique" du sujet mais après une discussion avec Mary, elles avaient convenu que les mentalités s'ouvraient. Il n'était plus si "anormal" - bien que pas "commun" - qu'un.e adolescent.e ait un serpent, un lézard ou bien encore une souris. Après tout, le temps des "poissons rouges" était " du passé" à cet âge-là.
Quant aux "créatures" magiques qui étaient adoptables par les élèves de Poudlard, Judith lui indiqua qu'il s'agissait surtout de boursoufflets, lui expliquant grossièrement à quoi cela ressemblait. Mais la dragonologiste insista alors sur le fait que Constance était loin d'être stupide et le risque qu'elle décide d'en adopter un était minime. Elle était née-moldue, elle connaissait les conséquences et surtout... le Secret Magique.

Le sujet vira alors sur un autre type d'animaux : les rapaces. Autant avoir des perruches ou des perroquets pouvaient passer auprès des non-sorciers, autant avoir un hibou ou une chouette de compagnie, en ville, allait attirer l'attention. Judith, quant à elle, était mitigée.
Les arguments de sa sœur étaient valables mais le fait que les mentalités moldues s'ouvraient de plus en plus, le fait qu'un hibou de compagnie était bien plus qu'un « animal de compagnie » - et cela n'était pas négligeable pour une sorcière vivant parmi les moldus – ainsi quele mode de vie nocturne des rapaces faisaient que la dragonologiste était hésitante. Lorsqu'elle avait tenté de plaisanter en disant « une chouette, c'est un peu le chat des sorciers, ça dort toute la journée à l'intérieur, ça sort la nuit tombée et c'est indépendant », Mary s'était alors montrée circonspecte.

Pour autant, le fait est les vacances de Pâques rimait avec une journée particulière concernant Constance : elle avait eu 14 ans au début du mois et allait fêter son anniversaire en famille.
Pour Judith, c'était l'occasion rêvée : offrir à Constance l'animal de son choix. Mais cela ne pouvait avoir lieu sans l'aval de sa sœur et de son beau-frère. Ce-dernier n'était pas difficile à convaincre et finalement, après une longue discussion sororale, la sorcière eut gain de cause.

D'où leur présence ici, avec Constance. Mais quel sera le choix de celle-ci ?

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12 sept. 2024, 15:55
Coucou toi  Pâques 2049   PV 
Le soupir de sa tante et le fait qu'elle parle à demi-mots rendaient la situation définitivement intrigante.
Et c'était difficile de résister.
Aussi, Constance fini par lâcher, levant ses mains en l'air dans une attitude exprimant son incompréhension :
- Mais Judith, je n'y comprend rien ! De quoi parles-tu ?! Il y a quelque chose que tu ne me dis pas et tu as définitivement mon attention. Alors... que ce passe-t-il ?
Malgré elle, c'était un peu comme si elle avait le « cœur au bord des lèvres ». Elle ne parvenait pas à détacher son regard du visage de sa tante et sentait l'impatience et l'excitation monter en elle.
Judith, Judith, Judith... ô dis-moi !

C'est alors que le regard de la concernée se fit... mutin ? Et elle hausse les épaules, affectant une certaine nonchalance bien qu'un sourire secret s'aventure sur ses lèvres.
La châtaine hausse les sourcils, ne s'attendant pas à cette réaction et c'est alors que ça fait clic dans son esprit.
- Judith, ne me dis pas que...
Cela était-il possible ? Ses parents... Judith... étaient-elles ici pour... Oh Seigneur.
Le regard mutin avait disparu mais sa tante se rapprocha en deux pas.
- Si tu avais la possibilité, aujourd'hui, de choisir. Un seul animal. Lequel serait-ce ?

Ouvrant la bouche, la refermant, la rouvrant... la châtaine était bouche-bée. Les yeux écarquillés, un lent sourire fini par s'esquisser tandis que son esprit et son cerveau digérait l'information. Seigneur, est-ce vraiment réel ? Genre vraiment-vraiment ? Oh lala, ooooooh ! J'y crois pas !!! Oooooh !
Une joie indicible et une excitation grandissante – comme si sa poitrine subissait un sort d'extension et que l'euphorie l'emplissait encore et encore et encore... - occupait tout son être.
Ses mains se joignirent devant sa bouche et la Troisième Année était partagée entre sautiller de joie et enlacer sa tante.
- Oh. Oh ! Judith !
Finalement, elle n'y tint plus et très spontanément s'avance pour enlacer la brune avant que celle-ci n'ai le temps de réagir.

Recevant cette étreinte avec surprise, la Serdaigle reste immobile pendant deux longues secondes, les bras légèrement écartés, avant de se reprendre et – assez embarrassée bien qu'une douce et agréable sensation de chaleur emplissait le creux de sa poitrine – de tapoter avec embarras le dos de Constance.
- Euh... eh bien... voilà... Joyeux anniversaire.
Entendant ces paroles, la châtaine relève brusquement son visage vers sa tante, une joie indescriptible se mêlant à un étonnement tout enfantin se dessinant sur son visage.
- Oh. Oh... merci Judith !! Merci !
Elle se dégage alors de l'étreinte dans laquelle elle les a plongée, réalisant ce que sa tante venait de lui faire comprendre.

Non seulement elle avait enfin le droit - après deux ans et demi d'attente, officiellement – d'adopter et cela était en soi un petit miracle réalisé par sa tante mais en plus, il s'agissait d'un cadeau pour... pour... pour son anniversaire ! C'était tout bonnement... adorable ! Elle n'en demandait pas tant de cette femme qu'elle connaissait depuis quelque mois et qui pouvait se montrer si timide, réservée...
Joignant les mains devant sa bouche, la châtaine plongea une nouvelle fois dans le regard de sa tante qui s'empresse alors de détourner le sien.
- Voyons, ce... ce n'est rien. Je veux dire, je comprends que... enfin... Tu es Grande maintenant et j'ai cru comprendre qu'une adoption était quelque chose que tu attendais et tes parents... eh bien... on était d'accord sur le fait qu'il était temps. Donc voilà.
La brune se racle alors la gorge et, toujours regardant partout sauf dans la direction de sa nièce, elle repose sa question précédente :
- Du coup, es-tu parvenue à te décider sur quel animal tu souhaiterais adopter ?

Constance comprenait l'état d'embarras de sa tante – sûrement que l'étreinte aussi brève que spontanée y était pour quelque chose – et rosissant d'emblée, elle repousse des mèches folâtres derrière ses oreilles. Et un éternel sentiment qu'elle connaissait si bien toque à la porte de son esprit : l'indécision.

- Eh bien... euh... à vrai dire...
Ses réflexions passées, les conversations qu'elle avait pu avoir avec ses camarades – Charlotte, Eli, Ennis – jusque là refirent surface pêle-mêle dans sa tête. Un joyeux bazar ! Et... elle y était, ça yest : elle devait choisir. Maintenant et aujourd'hui !
- Je... euh... je suis désolée, je... enfin... je...

Un doux sourire effleure alors les lèvres de Judith qui semblait comprendre son embarras :
- Tu sais, parfois, il faut suivre son cœur. Et si tu procédais à un petit tour ? Ne t'inquiète pas, tu as le temps.

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12 sept. 2024, 16:01
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Constance ne parvenait pas, complètement, à réaliser combien cet instant était purement réel et non pas le fruit de son imagination. L'intérieur de la boutique était réel, sa tante était bien là devant elle et elle venait bien de prononcer ces exacts mots : Il faut suivre son cœur. Un petit tour ? Tu as le temps.

Déglutissant et hochant du chef, la châtaine affiche un sourire plus « posé » bien que son moi-intérieur saute sur place telle une puce déchaînée.
Car elle n'était plus une petite fille et on lui demandait de procéder à un choix qui allait la suivre pendant des années. Ce n'était pas quelque chose à prendre à la légère.

Suivre son cœur. Oui, mais si celui-ci avait assez de place pour plusieurs animaux ? Si elle ne parvenait pas à se décider ? Partiraient-elles de la boutique les mains vides ? Et sa tante, ne serait-elle pas déçue d'elle ? Elle, le serait en tout cas et cette option n'était pas envisageable. Et il était également hors de question pour la Poufsouffle de procéder à un choix « lambda ».
Se baladant lentement à travers la Ménagerie, Constance passe devant nombres items pour bien s'occuper de son animal, mais la jeune fille les ignore consciencieusement, son attention dardée sur les vivariums et les cages occupées.

Naturellement, bien qu'elle les trouve élégants et jolis, les serpents ne l'attiraient pas plus que cela. Ses pieds continuèrent donc leur cheminement sur le parquet usé par tant de pas curieux.Et un lézard ? Non. Elle ne sentait pas que... Non.
Une grenouille ?
La jeune fille s'arrête devant un vivarium magiquement agrandie pour qu'il ne prenne pas trop de place dans la boutique mais offrant toute celle nécessaire au confort de ses occupants. Des crapauds et des grenouilles de toutes tailles et de nuances de vert et brun différentes. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres alors que le souvenir du sauvetage de Minty, une adorable grenouille trouvée perdue dans les couloirs, avec Shawna lui revient à l'esprit. Elle se demandait ce qu'elle était devenue.

Mais les grenouilles sont des êtres si fragiles et si... frêles. Elle aurait trop peur pour sa sécurité. Et puis, les batraciens ont besoin d'humidité et sont, à ses yeux, des êtres vivants plus à l'aise dans la Nature qu'auprès des Hommes.
Elle sent alors une présence à ses côtés. Judith s'était alors rapprochée, mine de rien.
- Je ne veux pas te déranger, je suis juste curi...
- Non non, tu ne me déranges pas du tout ! Vraiment.
Un bref échange de sourire et Constance reporte son attention sur le contenu du vivarium et plus particulièrement sur une grenouille verte dont le petit corps est strié de bandes de nuances de vert, les pupilles vives et curieuses.
Hésitante, la jeune fille reprit tout de même sa marche. Citant mentalement les animaux autorisés à Poudlard, son attention fut alpaguée par une vision fascinante.

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12 sept. 2024, 16:09
Coucou toi  Pâques 2049   PV 
Un magnifique hibou, noir, brun et avec des touches de ambre comme s'il représentait une peinture vivante déployait ses ailes en cet instant – comme un chat qui s'étirerait après une longue sieste. La jeune fille s'arrête l'espace d'un bref instant, admirant la créature ailée, sa silhouette et l'élégance qui s'en dégageait. C'était vraiment un animal fascinant. Tout de plume vêtu, extrêmement intelligent, capable de voir à des centaines de mètres avec précision, d'une douceur peu commune envers leur personne de confiance, et qui a cette capacité de voler ! Animal de la nuit mais qui sait profiter du jour pour déployer ses ailes. Grand voyageur au tempérament -

Un petit bruissement et un mouvement d'ailes la tire de ses pensées et Constance s'approche doucement, son regard attrapée par une jeune chouette hulotte étrangement plus brune que blanche qui la regarde avec prudence. Peut être même avec un brin de curiosité ? Constance n'était pas sûre mais entre tous ces volatiles, celle-ci, si petite – elle devait être toute jeune – attira son attention. Petite boule de plume chocolat au lait parsemée de petites touches blanches comme si un peintre impressionniste avait voulu éclairer son plumage de gouttelettes immaculées. Ses griffes enserrant fermement son perchoir, la créature la regardait dorénavant bien fixement, comme si elle avait perçu l'attention de Constance. Durant quelques brèves secondes, tout se flouta autour des deux êtres et la châtaine eut la sensation agréable d'être face – c'était peut être stupide de penser cela mais bref ! - à une adorable chouette qui ne demandait qu'une chose : voler de ses propres ailes.

S
es doigts la démangeaient et elle avance une main hésitante, paume vers le ciel vers le bec, s'arrêtant à une dizaine de centimètres de la tête de la chouette. Son regard si sombre, opaque, pourrait effrayer plus d'un mais pas Constance qui se sentait comme attirée. La petite chouette sembla hésiter, avance son bec jusqu'à effleurer le dos des doigts de Constance puis se ravise et recule son corps, sa tête bougeant de gauche à droite comme en proie à une intense réflexion.

- Elle est mignonne, souffle alors Judith, rappelant sa présence à Constance qui tourne un regard heureux vers elle.
- Oui. Vraiment très mignonne et elle... j'sais pas, elle... a cette prudence – normal – et cette curiosité en même temps ! Et elle est toute petite, elle doit être jeune...
Judith ne répond rien bien qu'intérieurement elle se sente attendrie par la scène.

- Le truc, c'est que ça passera pas avec les parents, commence Constance et alors que sa tante entrouvre les lèvres pour rétorquer quelque chose, elle acquiesce : si, je n'ai jamais entendu parler, avant Poudlard, de quelqu'un ayant une chouette chez soi. C'est pas comme si on vivait dans un grand domaine à la campagne, quoi ! Et j'dis pas ça pour m'plaindre hein mais... faut que je vois les choses en face.

Soudain, la châtaine pense à Eli, l'une de ses grandes amies à Poudlard. Elle aussi vit à Londres, de l'autre côté du Parc Victoria en réalité, née-moldue comme elle. Et pourtant, elle a craqué sur un petit hibou prénommé Nightingale. Et bien qu'elle ne doute pas de l'affection que Eli porte à son hibou, elle ne se voit pas vivre la même chose. Sa maison est moins grande et... bien qu'ils aient un petit jardin à l'arrière... Non, elle imaginait bien trop la tête de sa mère si elle revenait cet après-midi avec un rapace. Choc et déception. Voilà ce qu'elle y lirait sûrement.

- Qu'est ce que Maman a dit exactement quand elle a accepté que tu m'emmènes ici ?
- Elle te fait confiance, Constance, répond Judith après une brève hésitation. Juste, évite de lui ramener un petit boursoufflet.
Cette précision arrache un sourire puis un petit rire à l'adolescente qui haussa les sourcils pour marquer son assentiment. Bien sûr qu'elle ne ferait pas ça. Les boursoufflets, c'est tout mims, il faudrait avoir un cœur de pierre pour y être insensible mais c'était une créature magique. Contrairement aux rapaces qui étaient connus des moldus.

Mordillant sa lèvre, elle reporte son attention sur la petite babay-chouette. Combien de mois avait-elle ? Trois, quatre mois ? En tout cas, elle était toute petite, encore plus aux côtés des grandes chouettes ou du grand hibou...
Haaaan elle se sentait tellement incertaine.
- Bon, soupire-t-elle en détachant son regard de la petite chouette, continuons le tour ? Je ne pourrais être fixée tant que je n'aurais pas tout vu, n'est ce pas ?

Le visage de Judith reflétait une certaine réflexion mais cette fois-ci, elle ne dit rien et hoche du chef.

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12 sept. 2024, 16:22
Coucou toi  Pâques 2049   PV 
Une grande cage de verre avec divers items se trouvait devant leurs yeux. A l'intérieur, des petits rats y évoluaient. Bruns, gris, gris foncé, noirs et il y a avait même deux bicolores ! D'un regard amusé, Constance suivit leurs cheminements : l'un dormait, l'autre grignotait des graines de tournesol, un autre sniffait alentours tandis qu'un autre s'abreuvait. Un bicolore s'amusa à escalader une plate-forme intégrée, s'installer dans un petit hamac miniature, changer d'avis et redescendre pour aller voir un autre rat.

C'est alors que la châtaine se rendit compte qu'elle ne s'était pas tant que ça intéressée à cette possibilité : adopter un rongeur. Puis elle pense à ses parents. Sont-ils effrayés par ces animaux qui, comme les araignées, sont le fruit phobies humaines ? Pas qu'elle le sache, contrairement aux araignées que sa mère ne pouvait pas supporter. Trop de pattes et des yeux, des crochets... qui rendait son physique effrayant pour sa mère – heureusement que son père était souvent dans les parages pour récupérer et sortir la pauvre bête. C'est d'ailleurs lui qui avait apprit à Constance à procéder ainsi. Mais revenons à nos petits rats qui, comme des lapins, étaient tout à fait attendrissant. Leurs petits museaux, leurs petits yeux brillants, leurs corps sveltes et soyeux, leurs petites mimines, leurs petites moustaches... bref, cette Ménagerie Magique était décidement un enfer paradisiaque pour quiconque avait un cœur. C'est bien simple, Constance avait désormais envie d'adopter plusieurs animaux et elle sentait bien qu'en son cœur, elle avait de la place pour autant !
Mais je ne peux pas, je ne dois en choisir qu'un.

Les deux parentes reprennent leur marche silencieuse à travers la boutique, Judith quelque peu en retrait, davantage concentrée sur les expressions du visage de sa nièce que dans le contenu des allées.
Au bout de quelques minutes, après être passées rapidement devant les furets, lapins, araignées et boursoufflets colorés, les voilà revenues au point de départ. Le couffin.

S'avançant sans réfléchir, Constance se poste devant le panier molletonné où désormais trois chatons sur cinq étaient assoupis, les deux autres éveillés – l'un faisant sa toilette tandis que l'autre observait alentours. Lorsqu'elle s'avance, le petit chat observateur relève son regard azuré vers elle et la jeune fille sourit machinalement.
- Coucou toi, souffle-t-elle en avançant doucement son index vers le chaton sans pour autant le toucher – la bulle de protection l'en empêchant.
Le sort ne bloque pas les sons car le petit chaton penche la tête alors qu'elle prononce ces deux mots, ce qui agrandit le sourire de la londonienne. Il la regarde mais ne bouge plus comme si elle venait de finir de compter 1, 2, 3 soleil !

Constance ploie donc les genoux pour mettre son visage à sa hauteur et mieux détailler le chaton roux qui devait être tout juste sevré. Son pelage était d'un roux clair, si clair qu'on pourrait presque dire qu'il a été colorié aux pastels, excepté sur la tête où la rousseur était plus prononcée. La gorge profondément blanche tandis que ses pattes rousses semblaient rayées de zébrures horizontales plus foncées. Ses yeux d'un bleu si clair étaient... hypnotisants. Soudainement, le chaton se releva d'un coup et s'avance jusqu'à la frontière du couffin, son regard toujours dardé vers cette humaine qui ne le lâchait pas du regard. Il lève une patte avant et comme s'il voulait tapoter son visage, tapote du vide.

Riant tout doucement, Constance penche son visage de côté. Son regard lâche finalement le chaton et s'aventure sur les compagnons du roux. Différents coloris, un noir, un rayé, un bicolore et un gris. Ils étaient tous si mignons... Mais celui-là avait l'air vif et l'amusait. Et elle devait avouer quelque chose : elle avait envie de passer la pulpe de ses doigts le long de son dos, elle avait envie de l'asticoter avec une plume, elle avait envie de...
- Constance ?

Sortant de ses pensées et détachant une nouvelle fois son regard du chaton roux qui désormais debout sur ses pattes arrières, raclait la paroi invisible, la londonienne se relève avec reluctance.
- J'imagine que le choix est ardu, mais comme je te l'ai dit plus tôt, il faut que tu fasses confiance à ton cœur, et ton instinct.
- Il n'y a pas que ça qui rentre en compte, soupire Constance en coulant un regard vers l'endroit où la chouette hulotte de tout à l'heure se repose. Mais je vois c'que tu veux dire. En vrai, la chouette hulotte est vraiment mignonne, les rats le sont aussi mais leur espérance de vie est divisée par deux et j'ai pas envie de m'attacher fort à un être vivant et... qu'il meurt quelques années plus tard, commence-t-elle, sa voix faiblissant sur la fin avant de reprendre : ce petit roux est vraiment marrant et tout aussi mignon. Et choisir un chat est sûrement le le choix le plus simple et qui conviendra à tout le monde à la maison.

Judith ouvre la bouche – embêtée par ce choix purement pragmatique – mais Constance lève une épaule, un sourire affleurant de nouveau à ses lèvres :
- Il est vraiment craquant, tu n'trouves pas ? Et ses yeux... ils sont si bleus...
- Je ne crois pas qu'ils resteront ainsi longtemps, répond Judith avec pondération. Mais s'il te plaît tant, alors...
- Qui sait ? Peut être que si ? Pis, d'toute façon, c'est un tout. J'aime bien sa vivacité.

A ce moment-là, le petit chat tombe à la renverse et Constance est partagée entre l'amusement et l'inquiétude qu'il se soit blessé mais le petit chat se redresse aussitôt et s'ébroue, lui lançant un regard volontaire.
- Bon, on devrait p't'être prévenir la gérante histoire qu'elle le sorte de là avant qu'il ne se blesse ou qu'il réveille les autres...
A cet instant, le chaton s'approche à nouveau de la frontière magique, lève une patte, tapote l'air et... soupire en s'asseyant, bien droit face aux deux humaines.

@Layana Greenwell :cute: comme vu par hibou, quand vous aurez une place pour ma Consty !

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27 sept. 2025, 17:42
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36 ans
Ménagerie magique
@Constance Nelson


La journée était assez calme, ce qui me laissait donc largement le temps de vaquer à mes tâches sans avoir à courir dans tous les sens. J'avais déjà eu le temps de finir la liste de commande pour la semaine prochaine, de nettoyer la cage des chatons arrivés quelques jours plus tôt, et de vérifier que tout ce petit monde a tout ce qu'il lui faut en nourriture, eau, et occupation. Sean s'était occupé de la mise en rayon avant de filer à son rendez-vous, me laissant seule pour le reste de la journée.

Je suis en plein nettoyage de la boutique, balai en main, lorsqu'on m'interpelle. Je lève la tête et tombe sur une femme et une adolescente qui sont entrées un peu plus tôt. Je dépose mon balai contre le mur, laissant mon nettoyage à plus tard, et m'approche des deux sorcières. Face à elles, les chatons dormaient. Enfin presque. Deux luttaient encore contre le sommeil, un ayant quasiment perdu la bataille, le second l'ayant remporté haut la main. Ce dernier, assis bien sagement, semblait attendre.

- Je peux vous aider ? Questionné-je, bien que leur arrêt et le tour que je les ai aperçu faire devant chaque cage de la boutique m'ai donné une idée sur la raison pour laquelle elles m'ont appelés. Ils sont arrivés il y a quelques jours. De sacrées boules d'énergie !

Toutes mes excuses pour cette énorme attente !

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1 nov. 2025, 14:02
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A l'assertion de sa nièce, Judith hoche du chef et regarde alentours à la recherche de cette dame blonde qui l'avait accueillit des mois plus tôt lors de l'achat de sa chouette. Depuis qu'elles étaient entrées, la dragonologiste n'en avait pas vu trace. Peut être l'arrière-boutique ?

Finalement, après s'être détachée de sa nièce qui se concentrait à nouveau sur le petit rouquin, la quarantenaire finit par aviser la gérante, balai à la main.
- Veuillez m'excuser, s'il-vous plait ? Auriez-vous un instant à m'accorder ? fit-elle poliment en indiquant discrètement de l'index la zone où se trouvait Constance et le couffin.
La blonde croise son regard et s'approche. Souriant toujours avec retenue, Judith recule pour se rapprocher de sa nièce. Celle-ci finit par déloger ses prunelles du petit poilu pour sourire spontanément à l'intention de la gérante. Miss Greenwell ne connaissait peut être pas son nom mais à l'inverse, Constance, oui ! Elle s'en souvenait sans aucun souci : après tout Miss Greenwell était carrément venue à Poudlard lors d'un salon il n'y a pas si longtemps - sans parler du fait qu'elle était la gérante de LA boutique phare du Chemin de Traverse, aux yeux de Constance du moins.

- Bonjour Miss Greenwell, salue-t-elle avec un sourire franc. Ouiii ils sont très mignons, acquiesce la Poufsouffle suite à la précision de la gérante. Ce petit roux est tout à fait craquant ! Et oui, plein d'énergie, j'adore ! s'exclame-t-elle spontanément avant de croiser le regard de Judith et rosir d'embarras face à cet élan aussi spontané que tout sauf pondéré.

Judith se contente de lui adresser un sourire amusé avant de reporter son attention sur leur interlocutrice :
- Vous dites qu'ils sont arrivés il y a quelques jours, j'imagine qu'ils sont tout juste sevrés ? acquiesce-t-elle sur un ton entendu. Ont-ils été vus par un vétérinomage ? Sont-ils, je veux dire, à jour de tous les examens médicaux nécessaires ? Oh, et est-ce qu'il y en a déjà de réservé ou bien tous sont-ils disponibles à l'adoption ?
Les questions fusaient mais la tante souhaitait juste ne rien oublier, et en aucun cas importuner la gérante.

Constance de son côté observait tour à tour les deux adultes, comme un spectateur observant un set de tennis moldu. Elle-même voyait tout plein de questions popper dans son esprit mais elle préféra laisser d'abord parler sa tante qui semblait gérer la situation avec beaucoup plus de retenue et d'expérience qu'elle.

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14 janv. 2026, 00:19
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36 ans
Ménagerie magique
@Constance Nelson


L'entrain de la jeune fille est évident, et il me réchauffe le coeur. J'aime savoir que les petites boules de poils dont je m'occupe vont arriver dans de bonnes familles, où ils seront traités comme il se doit. En réalité, j'y accorde beaucoup d'importance.

- Je te confirme, ils ont de l'énergie à revendre ! Acquiescé-je avec un sourire franc.

La sorcière qui accompagnait l'enfant semble assez curieuse quant au parcours de santé de ces jeunes chatons. C'est légitime, et je trouve d'ailleurs assez rassurant qu'elle me pose la question. Evidemment, chaque animal présent ici est suivi de près avant son arrivée. La santé n'est pas à négliger, et en tant qu'ex vétérinomage, je ne me le permettrais jamais.

- Ils ont trois mois et demi, donc ils sont sevrés. Ils ont eu leur visite de contrôle à deux mois, ont commencé le protocole de vermifugation, et ont fait tous les vaccins nécessaires. La Ménagerie est très à cheval sur ces points, vous n'avez pas à vous inquiéter. Bien sûr, il reste les rappels de vaccins, la transition alimentaire, ou encore les vermifuges à continuer. Mais de notre côté, tout à été fait. Rassuré-je. Aucun n'est réservé pour l'instant. Cela dit, ça ne saurait sûrement tarder. Assuré-je, avant d'ajouter rapidement : Sans vouloir vous presser, bien sûr, loin de moi cette idée.

Cela dit, je ne peux pas nier que les chats ont tendance à partir assez vite, que ce soit dans les familles ou chez les jeunes élèves de Poudlard. Avec le hibou et la chouette, c'est l'animal phare de beaucoup de sorciers !


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