Lapin de pâques
Samedi 7 avril 2050.
Reducio
Depuis quelques temps, Matthew déjeunait souvent en compagnie de Summer et Lilith. Mais ce matin-là, Summer était absente, et les deux autres se retrouvaient seuls, à partager un repas en tête-à-tête. Qui aurait cru qu'ils deviendraient amis ? Vraiment, amis ? Pour Lilith oui. - Mon PJ est présent
- PNJ anonyme : Il ne sera présent que tout au début du récit, afin de donner envie à Lilith et Matthew de partir à la recherche du lapin de pâques.
- PNJ anonyme : Il ne sera présent que tout au début du récit, afin de donner envie à Lilith et Matthew de partir à la recherche du lapin de pâques.
Ce qu’elle aimait chez lui ? Tout, en fait. Il était gentil, drôle, toujours de bonne humeur. Son parfait opposé. Lui, c’était ce petit rayon de soleil qui apportait une brise légère et réconfortante. Lilith, elle, était le feu, un brasier qu’il valait mieux ne pas approcher de trop près. Pourtant, avec Matthew, elle aurait bien voulu s’approcher un peu plus.
Ils étaient en train de discuter de tout et de rien quand un élève, un né-moldu, vint leur parler d’un lapin magique qui donnerait des chocolats un lundi de pâques. Un lapin ? Sûrement un sort lancé par un sorcier un peu maladroit, qui n’avait pas bien compris le code international du secret magique. La règle qui dit qu'un sorcier ne doit pas se faire remarquer par les moldus.
— Et la brigade magique ne l'a toujours pas trouvé ?
— Le lapin ?!
— Mais non, l'autre qui fait apparaître ce lapin de prak
— Le lapin de pâques
— Ben oui, c'est ce que j'ai dit.
Personne ne l'a contredit. C’était mieux de ne rien dire, pour éviter les ennuis.
— Y A PAS DE SORCIER ! Il existe depuis tro... AVANT même mon arrière-grand-père !
— Ah ouais ?!
Lilith commençait à douter, mais non, c’était pas possible. Un lapin qui donne des œufs en chocolat ?! Fallait vraiment être bête pour y croire.
— Non, c’est une blague de père en fils, ma baguette à casser.
— NON ! Un sorcier peut pas faire ça, c’est pas POSSIBLE !
Il commençait à s’énerver, Lilith le voyait bien avec ses joues toutes rouges. Il ne mentait pas. Elle termina son thé vert en pensant à toute cette histoire de chocolat. Elle n’aimait pas trop les trucs sucrés, mais juste le fait qu’eux en avaient eu et pas elle, ça l’agaçait un peu.
— Vous avez trop de chance les moldus ! Moi, j’ai jamais rien eu. Et toi, Mat ?
C’était peut-être pas tous les moldus… Peut-être juste elle et ses frères qui n’avaient rien eu. Le lapin devait être encore plus strict que le vieux gros fanatique du rouge.. Ouais… Lui, le chocolat chaud, il s’en fichait. Avec son stock, les pots de vin, ça marchait pas sur lui.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
✓Dyslexique dysorthographique
Lapin de pâques
Si on avait dit à Matthew, au début de l'année scolaire, qu'il finirait par définir Lilith McKey comme une amie, il ne l'aurait pas cru. Ou alors, il aurait demandé qui lui avait lancé quel sortilège, persuadé que la Gryffondor ne l'accueillerait jamais autrement qu'avec des cris, des menaces ou des coups.
Sa Grand-Ma avait dit une fois que seuls les Niffleurs et les imbéciles ne changeaient pas d'avis, si l'adolescent aurait bien aimé être l'un des premier étant enfant, il était plutôt ravi de savoir qu'il ne comptait pas parmi les seconds. Enfin, pour l'instant.
Lorsqu'un de leur voisin commença à parler d'un mystérieux lapin n'apparaissant qu'à Pâques pour distribuer des chocolats. Il était bizarre ce lapin non ? Pourquoi cacher les œufs ? Pourquoi ne pas les donner au pied du lit des gens plutôt ? Ou directement sur la table ?
Le jeune Warren ne disait rien, tentant seulement de suivre la conversation malgré le brouhaha constant de la grande salle. Est-ce que leur camarade était certain que c'était un lapin ? Un Chartier semblerait plutôt correspondre, non ?
Quand Lilith demanda s'il avait déjà eu des chocolats dans son jardin, l'adolescent secoua négativement la tête.
« Jamais. Est-ce qu'il ne va que chez moldus ? » Mais leur voisin s'était déjà détourné. Pourquoi un lapin magique n'irait que chez les moldus ? Ce n'était pas juste.
« Tu crois qu'il viendra dans le parc ? » Si oui, il fallait absolument qu'il y aille demain matin afin d'en trouver le plus possible. Évidemment, il partagerait à la fin avec d'autres camarades. Mais dans un jeu, celui qui en trouvait le plus gagnait forcément, non ? Alors il devait gagner, le butin final n'avait pas tant d'importance.
« Demain matin, quand les portes ouvriront, on ira voir ? Peut-être qu'il y a des œufs magiques, en plus de ceux au chocolat ? » Après tout, c'était un lapin magique créé par un sorcier qui les apportait. C'était obligé.
Matthew attendit d'être sorti de la grande salle pour mettre au point leur plan avec sa camarade. Demain matin, ils rapporteraient une grande quantité de sucreries, c'était certain.
Sa Grand-Ma avait dit une fois que seuls les Niffleurs et les imbéciles ne changeaient pas d'avis, si l'adolescent aurait bien aimé être l'un des premier étant enfant, il était plutôt ravi de savoir qu'il ne comptait pas parmi les seconds. Enfin, pour l'instant.
Lorsqu'un de leur voisin commença à parler d'un mystérieux lapin n'apparaissant qu'à Pâques pour distribuer des chocolats. Il était bizarre ce lapin non ? Pourquoi cacher les œufs ? Pourquoi ne pas les donner au pied du lit des gens plutôt ? Ou directement sur la table ?
Le jeune Warren ne disait rien, tentant seulement de suivre la conversation malgré le brouhaha constant de la grande salle. Est-ce que leur camarade était certain que c'était un lapin ? Un Chartier semblerait plutôt correspondre, non ?
Quand Lilith demanda s'il avait déjà eu des chocolats dans son jardin, l'adolescent secoua négativement la tête.
« Jamais. Est-ce qu'il ne va que chez moldus ? » Mais leur voisin s'était déjà détourné. Pourquoi un lapin magique n'irait que chez les moldus ? Ce n'était pas juste.
« Tu crois qu'il viendra dans le parc ? » Si oui, il fallait absolument qu'il y aille demain matin afin d'en trouver le plus possible. Évidemment, il partagerait à la fin avec d'autres camarades. Mais dans un jeu, celui qui en trouvait le plus gagnait forcément, non ? Alors il devait gagner, le butin final n'avait pas tant d'importance.
« Demain matin, quand les portes ouvriront, on ira voir ? Peut-être qu'il y a des œufs magiques, en plus de ceux au chocolat ? » Après tout, c'était un lapin magique créé par un sorcier qui les apportait. C'était obligé.
Matthew attendit d'être sorti de la grande salle pour mettre au point leur plan avec sa camarade. Demain matin, ils rapporteraient une grande quantité de sucreries, c'était certain.
Merci Ernest pour ce magnifique avatar !
Lapin de pâques
Matthew était, sans aucune discussion possible, l’un des enfants les plus adorables du monde. En tout cas, pour Lilith. Alors forcément, quand elle comprit que ce fichu lapin de pâques ne passait que dans les maisons de moldus, elle trouva ça totalement injuste. Injuste au point de vouloir lui lancer un sort. Un vrai. Elle le voyait déjà mijoter dans une cocotte plutôt que sautiller joyeusement dans les jardins des autres.
— Il ne va pas continuer à faire son malin, murmura-t-elle entre ses dents.
Peut-être qu’il viendrait à Poudlard... pour les enfants nés-moldus ? Si c’était le cas, elle comptait bien l’attraper.
— Tu crois qu'il viendra dans le parc ?
— C’est possible. Je le vois bien se cacher dans la forêt derrière la cabane d’Hagrid.
Lilith sentit un frisson d’excitation lui courir dans le dos. Elle se frottait presque les mains, comme une vilaine sorcière prête à tendre un piège. Elle adorait cette idée. Et encore plus le fait que Matthew soit partant pour l’aventure. Bon, elle, le chocolat, ce n’était pas trop son truc, c'était plus pour le lapin. Mais elle n’allait pas lui dire. Si elle faisait la difficile, il allait peut-être vouloir rester au château… et ça, hors de question.
— On pourrait aussi y aller ce soir, chuchota-t-elle avec un regard de conspiratrice. Histoire de lui tendre une embuscade ?
Elle savait déjà qu’il allait refuser. Il avait toujours un peu peur à cause de l’autre garçon. Ce garçon qu’elle ne supportait pas. Un Serpentard, évidemment. Rien que de penser à lui, ça lui donnait envie de jeter des bombabouses. Elle ne prononçait même plus son nom.
Comme elle l’avait deviné, Matthew avait refusé de sortir la nuit. Trop dangereux, trop risqué, trop sombre, blablabla. Que des excuses bidons oui ! Lilith leva les yeux au ciel. Elle l’aimait bien, oui, mais il allait quand même falloir qu’il se renforce un peu s’il voulait devenir… devenir quoi, au juste ? Son cœur fit un petit bond. Son teint rosit aussitôt. Non. Jamais elle n’oserait le dire. Même pas à elle-même. Elle balaya ces pensées d’un revers de cerveau et sauta hors du lit.
Ce matin, elle allait chasser. Elle enfila une tenue spéciale — celle qui ne gênait pas quand on devait sauter, courir et se jeter sur sa proie. Elle se regarda dans le miroir, plissa les yeux et ricana doucement. Ses camarades de dortoir se réveillèrent en sursaut. Certaines s’écartèrent aussitôt. Elles savaient qu’il ne fallait pas traîner quand Lilith était dans cet état-là. Mais Mina, elle, ne bougea pas. Elle avait l’air amusée. Presque complice.
Lilith lui adressa un vrai sourire. Un de ceux qu’elle ne faisait pas souvent. Elle aimait bien Mina. De plus en plus, en fait. Elle lui fit un cercle du doigt. Mina comprit tout de suite, Lilith partait en mission. À la chasse au lapin de pâques. Mina n’insista pas pour venir. Elle savait que Lilith aimait bien Matthew, même si elle faisait tout pour que ça ne se voie pas. Et elle respectait ça. Une vraie amie, cette fille-là. Dire qu’il n’y a même pas trois mois, Lilith n’avait personne sur qui compter. Personne à qui faire des gestes en secret, personne pour qui attraper un lapin farceur. Elle avait de la chance, quand même.
Elle dévala les escaliers à toute allure, filant de droite à gauche, évitant les élèves qui traînaient. Elle ne passa pas par la salle commune — ils s’étaient donné rendez-vous devant la grande porte. C'était là que commençait l’aventure. Mais Matthew n’était pas encore là. Lilith tapa du pied. Une fois. Deux fois. Trois fois. Et puis encore. Elle était beaucoup trop prête pour attendre. Elle maudit Matthew dans sa tête. Ce flemmard, ce traînard, ce... traître. Il devait sûrement être en train de rigoler quelque part avec l’autre abruti.
Elle serra les poings. Si elle le croisait, celui-là…
@Mina Lee
— Il ne va pas continuer à faire son malin, murmura-t-elle entre ses dents.
Peut-être qu’il viendrait à Poudlard... pour les enfants nés-moldus ? Si c’était le cas, elle comptait bien l’attraper.
— Tu crois qu'il viendra dans le parc ?
— C’est possible. Je le vois bien se cacher dans la forêt derrière la cabane d’Hagrid.
Lilith sentit un frisson d’excitation lui courir dans le dos. Elle se frottait presque les mains, comme une vilaine sorcière prête à tendre un piège. Elle adorait cette idée. Et encore plus le fait que Matthew soit partant pour l’aventure. Bon, elle, le chocolat, ce n’était pas trop son truc, c'était plus pour le lapin. Mais elle n’allait pas lui dire. Si elle faisait la difficile, il allait peut-être vouloir rester au château… et ça, hors de question.
— On pourrait aussi y aller ce soir, chuchota-t-elle avec un regard de conspiratrice. Histoire de lui tendre une embuscade ?
Elle savait déjà qu’il allait refuser. Il avait toujours un peu peur à cause de l’autre garçon. Ce garçon qu’elle ne supportait pas. Un Serpentard, évidemment. Rien que de penser à lui, ça lui donnait envie de jeter des bombabouses. Elle ne prononçait même plus son nom.
Dimanche 8 avril 2050.
Comme elle l’avait deviné, Matthew avait refusé de sortir la nuit. Trop dangereux, trop risqué, trop sombre, blablabla. Que des excuses bidons oui ! Lilith leva les yeux au ciel. Elle l’aimait bien, oui, mais il allait quand même falloir qu’il se renforce un peu s’il voulait devenir… devenir quoi, au juste ? Son cœur fit un petit bond. Son teint rosit aussitôt. Non. Jamais elle n’oserait le dire. Même pas à elle-même. Elle balaya ces pensées d’un revers de cerveau et sauta hors du lit.
Ce matin, elle allait chasser. Elle enfila une tenue spéciale — celle qui ne gênait pas quand on devait sauter, courir et se jeter sur sa proie. Elle se regarda dans le miroir, plissa les yeux et ricana doucement. Ses camarades de dortoir se réveillèrent en sursaut. Certaines s’écartèrent aussitôt. Elles savaient qu’il ne fallait pas traîner quand Lilith était dans cet état-là. Mais Mina, elle, ne bougea pas. Elle avait l’air amusée. Presque complice.
Lilith lui adressa un vrai sourire. Un de ceux qu’elle ne faisait pas souvent. Elle aimait bien Mina. De plus en plus, en fait. Elle lui fit un cercle du doigt. Mina comprit tout de suite, Lilith partait en mission. À la chasse au lapin de pâques. Mina n’insista pas pour venir. Elle savait que Lilith aimait bien Matthew, même si elle faisait tout pour que ça ne se voie pas. Et elle respectait ça. Une vraie amie, cette fille-là. Dire qu’il n’y a même pas trois mois, Lilith n’avait personne sur qui compter. Personne à qui faire des gestes en secret, personne pour qui attraper un lapin farceur. Elle avait de la chance, quand même.
Elle dévala les escaliers à toute allure, filant de droite à gauche, évitant les élèves qui traînaient. Elle ne passa pas par la salle commune — ils s’étaient donné rendez-vous devant la grande porte. C'était là que commençait l’aventure. Mais Matthew n’était pas encore là. Lilith tapa du pied. Une fois. Deux fois. Trois fois. Et puis encore. Elle était beaucoup trop prête pour attendre. Elle maudit Matthew dans sa tête. Ce flemmard, ce traînard, ce... traître. Il devait sûrement être en train de rigoler quelque part avec l’autre abruti.
Elle serra les poings. Si elle le croisait, celui-là…
@Mina Lee
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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Lapin de pâques
Le garçon le savait, mais Lilith insista pour sortir le soir même afin d'être sûre d'attraper le lapin étrange. Mais Matthew campa sur sa position, il refusait d'enfreindre à nouveau le règlement. Même s'ils ne se faisaient pas expulser, Lilith commençait à cumuler un dossier qui risquait fortement de le mener à l'exclusion.
L'adolescent ne sortit que ces arguments-là, mais il avait d'autres craintes également à sortir dehors. Tenir toute une nuit, dans le froid, seuls ? Non vraiment, il n'en avait aucune envie, il préférait dormir tranquillement dans son lit douillet, merci. Et puis la nuit, le silence était terrible, car il ne pouvait pas voir ce qu'il n'entendait pas.
Il savait que Lilith lui en voudrait pour cela, mais depuis longtemps, il avait appris à l'ignorer dans ces moments-là. Matthew dormi confortablement cette nuit-là, et eut toutes les peines du monde à se lever. Comme souvent, au final.
Il s'extirpa le plus silencieusement possible du dortoir, et s'échoua dans la salle de bain pour se passer de l'eau sur le visage. Il en était presque à se noyer, mais il finit par enfin réussir à garder les yeux ouverts. Il revint prendre son sac, signa à Ryan qu'il revenait, et sortit avant de grimper tranquillement les escaliers.
Lilith était déjà là, fidèle à elle-même, semblant prête à le brûler vif. Mais il n'était pas en retard, du moins, il en était persuadé.
« On y va ? » Fit-il de sa voix forte, prêt à remplir son sac de chocolats en tout genre.
Et, sans attendre, il passa les portes ouvertes, et prit le chemin menant à la cabane du garde-chasse, suivant les plans de son amie. Sur la route, il observait attentivement les alentours, cherchant des indices, des formes ovales, des oreilles...
« Il avait dit que les œufs étaient comment ? Ils sont en boîtes, comme les chocogrenouilles ? Ou alors sans rien ? »
Le jeune Warren n'était pas particulièrement regardant sur la propreté, mais quand même. Si le chocolat était posé à même le sol, c'était un peu dégoûtant. Il fit une légère grimace avant de se tourner vers sa camarade.
« Tu vois quelque chose toi ? Tu penses que le lapin est toujours là ? Il n'a peut-être pas encore eu le temps de les déposer ? »
L'adolescent ne sortit que ces arguments-là, mais il avait d'autres craintes également à sortir dehors. Tenir toute une nuit, dans le froid, seuls ? Non vraiment, il n'en avait aucune envie, il préférait dormir tranquillement dans son lit douillet, merci. Et puis la nuit, le silence était terrible, car il ne pouvait pas voir ce qu'il n'entendait pas.
Il savait que Lilith lui en voudrait pour cela, mais depuis longtemps, il avait appris à l'ignorer dans ces moments-là. Matthew dormi confortablement cette nuit-là, et eut toutes les peines du monde à se lever. Comme souvent, au final.
Il s'extirpa le plus silencieusement possible du dortoir, et s'échoua dans la salle de bain pour se passer de l'eau sur le visage. Il en était presque à se noyer, mais il finit par enfin réussir à garder les yeux ouverts. Il revint prendre son sac, signa à Ryan qu'il revenait, et sortit avant de grimper tranquillement les escaliers.
Lilith était déjà là, fidèle à elle-même, semblant prête à le brûler vif. Mais il n'était pas en retard, du moins, il en était persuadé.
« On y va ? » Fit-il de sa voix forte, prêt à remplir son sac de chocolats en tout genre.
Et, sans attendre, il passa les portes ouvertes, et prit le chemin menant à la cabane du garde-chasse, suivant les plans de son amie. Sur la route, il observait attentivement les alentours, cherchant des indices, des formes ovales, des oreilles...
« Il avait dit que les œufs étaient comment ? Ils sont en boîtes, comme les chocogrenouilles ? Ou alors sans rien ? »
Le jeune Warren n'était pas particulièrement regardant sur la propreté, mais quand même. Si le chocolat était posé à même le sol, c'était un peu dégoûtant. Il fit une légère grimace avant de se tourner vers sa camarade.
« Tu vois quelque chose toi ? Tu penses que le lapin est toujours là ? Il n'a peut-être pas encore eu le temps de les déposer ? »
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Lapin de pâques
Comme d’habitude, pas une seule excuse. Lilith croisa les bras — elle non plus ne s’excusait jamais. Peut-être que c’était pour ça que Matthew ne le faisait jamais avec elle. Elle plissa les yeux, un peu agacée. Parfois, elle aimerait bien être plus gentille avec lui. Mais elle avait encore cette fougue qui voulait toujours avoir le dernier mot. Une vraie sale gosse.
Elle le suivit en traînant les pieds, boudeuse. Matthew, qui avait l’habitude, continua comme si de rien n’était. Il savait qu’elle allait finir par se calmer. À force de croiser son feu, il avait appris à l’éteindre sans se brûler. «Non, il était trop énervé parce que je ne le croyais pas, et il est parti, ce troll». Elle détestait ce genre de personnes. Le genre de personnes qui, au fond, lui ressemblaient un peu trop… «J’espère qu’il va pas les lâcher n’importe où… Déjà que le chocolat c’est bof, alors avec des cailloux», elle grimaça. Une grimace terriblement moche.
Matthew n’avait rien dit sur sa tenue. Pourtant, elle avait sorti le grand jeu : filet à papillons, chapeau d’aventurière, tout y était. Elle se plaça à côté de lui et demanda : «T’aimes bien ?». Elle battit très légèrement des cils — dans un magazine de sorcières, ils disaient que ça marchait à tous les coups. Puis, avec un sourire en coin, elle le bouscula doucement de l’épaule. La mauvaise humeur était déjà loin. Il faut dire qu’elle était trop contente de faire ça avec lui.
Elle passa devant, se pencha telle une chasseuse en mission, et fit un peu la pitre, comme elle le faisait avec ses frères.
— Tu vois quelque chose toi ? Tu penses que le lapin est toujours là ? Il n'a peut-être pas encore eu le temps de les déposer ?
— Il est là. Je le sens.
Elle ne sentait rien du tout, mais ça faisait stylé de dire ça. Puis elle fixa un buisson avec un air très sérieux et se mit à faire des gestes étranges à Matthew, des signes ultra secrets qu’elle avait inventés sur le moment. S’il comprenait, alors là… il était vraiment trop fort.
Elle le suivit en traînant les pieds, boudeuse. Matthew, qui avait l’habitude, continua comme si de rien n’était. Il savait qu’elle allait finir par se calmer. À force de croiser son feu, il avait appris à l’éteindre sans se brûler. «Non, il était trop énervé parce que je ne le croyais pas, et il est parti, ce troll». Elle détestait ce genre de personnes. Le genre de personnes qui, au fond, lui ressemblaient un peu trop… «J’espère qu’il va pas les lâcher n’importe où… Déjà que le chocolat c’est bof, alors avec des cailloux», elle grimaça. Une grimace terriblement moche.
Matthew n’avait rien dit sur sa tenue. Pourtant, elle avait sorti le grand jeu : filet à papillons, chapeau d’aventurière, tout y était. Elle se plaça à côté de lui et demanda : «T’aimes bien ?». Elle battit très légèrement des cils — dans un magazine de sorcières, ils disaient que ça marchait à tous les coups. Puis, avec un sourire en coin, elle le bouscula doucement de l’épaule. La mauvaise humeur était déjà loin. Il faut dire qu’elle était trop contente de faire ça avec lui.
Elle passa devant, se pencha telle une chasseuse en mission, et fit un peu la pitre, comme elle le faisait avec ses frères.
— Tu vois quelque chose toi ? Tu penses que le lapin est toujours là ? Il n'a peut-être pas encore eu le temps de les déposer ?
— Il est là. Je le sens.
Elle ne sentait rien du tout, mais ça faisait stylé de dire ça. Puis elle fixa un buisson avec un air très sérieux et se mit à faire des gestes étranges à Matthew, des signes ultra secrets qu’elle avait inventés sur le moment. S’il comprenait, alors là… il était vraiment trop fort.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
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Lapin de pâques
Lilith semblait bouder, mais comme elle le faisait assez souvent, Matthew n'y prêta pas attention. Il ignorait ce qui l'avait rendue renfrognée, il se demandait souvent si ce n'était pas son air neutre, cette mine de râleuse.
Peut-être que quelqu'un dans son dortoir avait mis de l'eau par terre et qu'elle avait marché dessus ? Ou bien elle était de mauvaise humeur parce qu'elle n'avait pas encore mangé. Peut-être même qu'elle avait juste manqué une marche en descendant, et cela l'avait énervée pour la journée.
C'est qu'il n'en fallait pas beaucoup pour changer l'humeur de la Gryffondor. Matthew avait depuis longtemps, décidé de ne pas tenter de marcher sur des œufs pour lui parler, et lui disait honnêtement tout ce qu'il pensait.
C'est d'ailleurs ce qu'il fit en l'entendant dénigrer le chocolat. Il pouffa doucement, et se tourna vers Lilith en souriant. « Si tu n'aimes pas le chocolat pourquoi... »
Sa camarade se tourna alors vers lui, voulant lui montrer sa tenue. Il l'avait vaguement regardée, alors qu'il venait à sa rencontre, mais il n'avait pas vraiment fait attention à l'ensemble. On aurait dit qu'elle partait en chasse, et pas pour du chocolat.
« Oh! D'accord... c'est pour le lapin. Tu ne penses pas qu'il risque d'avoir peur en te voyant ? » demanda-t-il honnêtement, ne pensant pas à mal.
C'était vrai d'ailleurs, on parlait d'un lapin qui était assez intelligent pour apporter des chocolats en grande quantité, et qui pouvait faire la différence entre les enfants nés dans des familles de sorciers, de ceux qui ne l'étaient pas. S'il avait bien compris tout ce que la Gryffondor lui avait retranscrit de leur conversation avec l'autre élève.
Matthew tenta à nouveau d'observer les alentours et d'intercepter un mouvement, une tache de couleur qui leur indiquerait que le fameux lapin était dans le coin. Il fallait tout de même se dépêcher avant que trop de leurs camarades ne commencent à sortir et envahissent le parc. Ils risquaient de faire fuir l'animal.
L'adolescent se tourna à nouveau vers son amie - vraiment, c'était étrange de le penser - qui faisait des gestes étranges. Le jeune Warren, habitué à décrypter la langue des signes (et non des mimes ou des codes qui pouvaient paraître évidents pour d'autres), ferma un œil en plissant le nez et pinçant ses lèvres. Il ne comprenait rien à son charabia.
« T'aimes pas... Banane... Moi... Que je danse ? Ta phrase n'a aucun sens. Et c'est quoi ce mot ? » Fit-il de sa voix forte en imitant le dernier signe qu'elle avait fait.
Soudain, il aperçut un mouvement juste sur sa gauche, à quelques pas de Lilith, derrière un buisson. « Là ! » Hurla-t-il en s'élançant.
Il dépassa l'adolescente en quatre enjambées, là ou une aurait suffit à la Gryffondor, et il s'élança à la poursuite de, il en était persuadé, le lapin aux chocolats.
Matthew continua, contournant la cabane en criant à Lilith de se dépêcher, et se retrouva devant le potager où il n'osa pas entrer. L'adolescent n'y connaissait rien en plantations, hormis ce qu'il avait appris en cours de botanique. Et, ne sachant pas si quoi que ce soit avait été planté là, il préféra ne pas piétiner la terre.
« On aurait peut-être dû lui apporter des légumes. Ça mange bien des légumes, non, les lapins ? »
L'adolescent eut beau regarder partout où il pouvait, il ne voyait rien qui ressemblait de près ou de loin à l'animal qu'il recherchait.
Peut-être que quelqu'un dans son dortoir avait mis de l'eau par terre et qu'elle avait marché dessus ? Ou bien elle était de mauvaise humeur parce qu'elle n'avait pas encore mangé. Peut-être même qu'elle avait juste manqué une marche en descendant, et cela l'avait énervée pour la journée.
C'est qu'il n'en fallait pas beaucoup pour changer l'humeur de la Gryffondor. Matthew avait depuis longtemps, décidé de ne pas tenter de marcher sur des œufs pour lui parler, et lui disait honnêtement tout ce qu'il pensait.
C'est d'ailleurs ce qu'il fit en l'entendant dénigrer le chocolat. Il pouffa doucement, et se tourna vers Lilith en souriant. « Si tu n'aimes pas le chocolat pourquoi... »
Sa camarade se tourna alors vers lui, voulant lui montrer sa tenue. Il l'avait vaguement regardée, alors qu'il venait à sa rencontre, mais il n'avait pas vraiment fait attention à l'ensemble. On aurait dit qu'elle partait en chasse, et pas pour du chocolat.
« Oh! D'accord... c'est pour le lapin. Tu ne penses pas qu'il risque d'avoir peur en te voyant ? » demanda-t-il honnêtement, ne pensant pas à mal.
C'était vrai d'ailleurs, on parlait d'un lapin qui était assez intelligent pour apporter des chocolats en grande quantité, et qui pouvait faire la différence entre les enfants nés dans des familles de sorciers, de ceux qui ne l'étaient pas. S'il avait bien compris tout ce que la Gryffondor lui avait retranscrit de leur conversation avec l'autre élève.
Matthew tenta à nouveau d'observer les alentours et d'intercepter un mouvement, une tache de couleur qui leur indiquerait que le fameux lapin était dans le coin. Il fallait tout de même se dépêcher avant que trop de leurs camarades ne commencent à sortir et envahissent le parc. Ils risquaient de faire fuir l'animal.
L'adolescent se tourna à nouveau vers son amie - vraiment, c'était étrange de le penser - qui faisait des gestes étranges. Le jeune Warren, habitué à décrypter la langue des signes (et non des mimes ou des codes qui pouvaient paraître évidents pour d'autres), ferma un œil en plissant le nez et pinçant ses lèvres. Il ne comprenait rien à son charabia.
« T'aimes pas... Banane... Moi... Que je danse ? Ta phrase n'a aucun sens. Et c'est quoi ce mot ? » Fit-il de sa voix forte en imitant le dernier signe qu'elle avait fait.
Soudain, il aperçut un mouvement juste sur sa gauche, à quelques pas de Lilith, derrière un buisson. « Là ! » Hurla-t-il en s'élançant.
Il dépassa l'adolescente en quatre enjambées, là ou une aurait suffit à la Gryffondor, et il s'élança à la poursuite de, il en était persuadé, le lapin aux chocolats.
Matthew continua, contournant la cabane en criant à Lilith de se dépêcher, et se retrouva devant le potager où il n'osa pas entrer. L'adolescent n'y connaissait rien en plantations, hormis ce qu'il avait appris en cours de botanique. Et, ne sachant pas si quoi que ce soit avait été planté là, il préféra ne pas piétiner la terre.
« On aurait peut-être dû lui apporter des légumes. Ça mange bien des légumes, non, les lapins ? »
L'adolescent eut beau regarder partout où il pouvait, il ne voyait rien qui ressemblait de près ou de loin à l'animal qu'il recherchait.
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Lapin de pâques
Oh! D'accord... c'est pour le lapin. Tu ne penses pas qu'il risque d'avoir peur en te voyant ? Oh! D'accord... c'est pour le lapin. Tu ne penses pas qu'il risque d'avoir peur en te voyant ? Oh! D'accord... c'est pour le lapin. Tu ne penses pas qu'il risque d'avoir peur en te voyant ?
Peur. PEUR. PEUR !! MERCI MATTHEW ! Le fou ! Tel un esprit frappeur, Matthew ne cessait de semer le trouble en elle. Il savait exactement où appuyer le bougre. Elle avait mal. Peut-être que c’était pour ça qu’elle n’avait jamais osé le séduire, pour ça qu'elle s'interdisait de l'aimer plus qu’un ami. C’était sûrement ça, en fait.
Elle faisait la pitre, comme s'il ne l'avait pas blessée. Elle était trop heureuse d’être là avec lui pour se laisser emporter. Matthew lui apprenait peu à peu à gérer la frustration. Heureusement qu’il était là. Lilith n’allait sans doute pas avoir un si mauvais avenir avec lui à ses côtés. Il ne se rendait même pas compte du bien qu’il lui faisait, et c'était probablement pour ça que leur duo fonctionnait si bien. Ils étaient complémentaires. Peut-être qu'elle réussirait à le rendre un peu moins nonchalant et à lui donner un peu plus de confiance en lui.
Le lapin venait de lui filer entre les doigts. Elle ne l’avait pas vu, mais faisait entièrement confiance aux indications de son ami. Elle était à deux doigts de l’attraper. Un peu plus et elle fonçait droit là où il avait pointé, mais Matthew ajouta un détail important à leur plan. Comment allaient-ils l'appâter, ce petit lapinou ?
— Mais non, t’inquiètes, il doit y en avoir chez Hagrid.
Lilith ne prêta aucune attention à sa réponse et se précipita dans le jardin du garde-chasse. La saison venait à peine de commencer, et avec un printemps tout frais, il n'y avait pas grand-chose à récolter. Mais Lilith, elle, s'en fichait un peu. Si sa grand-mère l’avait vue, elle ne lui aurait jamais permis de l’aider à nouveau. Lilith était un peu trop énergique parfois. Et cette énergie jouait souvent contre elle. Je vous laisse imaginer dans quel état se trouvait le jardin.
Elle en sortit avec des poireaux et des radis. Parce que les lapins, ça adorait grignoter des légumes bien croquants. Sa baguette à casser. Elle sortit précipitamment du jardin, sans se faire remarquer, et éclata de rire en courant vers Matthew, un sourire large et insouciant, oubliant le chaos qu’elle venait de laisser derrière elle. Une vraie sauvage.
Peur. PEUR. PEUR !! MERCI MATTHEW ! Le fou ! Tel un esprit frappeur, Matthew ne cessait de semer le trouble en elle. Il savait exactement où appuyer le bougre. Elle avait mal. Peut-être que c’était pour ça qu’elle n’avait jamais osé le séduire, pour ça qu'elle s'interdisait de l'aimer plus qu’un ami. C’était sûrement ça, en fait.
Elle faisait la pitre, comme s'il ne l'avait pas blessée. Elle était trop heureuse d’être là avec lui pour se laisser emporter. Matthew lui apprenait peu à peu à gérer la frustration. Heureusement qu’il était là. Lilith n’allait sans doute pas avoir un si mauvais avenir avec lui à ses côtés. Il ne se rendait même pas compte du bien qu’il lui faisait, et c'était probablement pour ça que leur duo fonctionnait si bien. Ils étaient complémentaires. Peut-être qu'elle réussirait à le rendre un peu moins nonchalant et à lui donner un peu plus de confiance en lui.
Le lapin venait de lui filer entre les doigts. Elle ne l’avait pas vu, mais faisait entièrement confiance aux indications de son ami. Elle était à deux doigts de l’attraper. Un peu plus et elle fonçait droit là où il avait pointé, mais Matthew ajouta un détail important à leur plan. Comment allaient-ils l'appâter, ce petit lapinou ?
— Mais non, t’inquiètes, il doit y en avoir chez Hagrid.
Lilith ne prêta aucune attention à sa réponse et se précipita dans le jardin du garde-chasse. La saison venait à peine de commencer, et avec un printemps tout frais, il n'y avait pas grand-chose à récolter. Mais Lilith, elle, s'en fichait un peu. Si sa grand-mère l’avait vue, elle ne lui aurait jamais permis de l’aider à nouveau. Lilith était un peu trop énergique parfois. Et cette énergie jouait souvent contre elle. Je vous laisse imaginer dans quel état se trouvait le jardin.
Elle en sortit avec des poireaux et des radis. Parce que les lapins, ça adorait grignoter des légumes bien croquants. Sa baguette à casser. Elle sortit précipitamment du jardin, sans se faire remarquer, et éclata de rire en courant vers Matthew, un sourire large et insouciant, oubliant le chaos qu’elle venait de laisser derrière elle. Une vraie sauvage.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
✓Dyslexique dysorthographique
Lapin de pâques
« Chez Hagrid ? »
Comment ça, chez Hagrid ? Lui pensait plutôt à aller en demander en cuisine. Bien que ce serait certainement assez étrange à justifier, comme demande ça. Il n'eut pas le temps d'en demander plus, Lilith s'était déjà introduite dans le jardin voisin à la cabane du garde-chasse. L'adolescent tendit vaguement le bras dans une tentative veine de la retenir, plus pour avoir l'air de vous vouloir réagir que de le faire réellement.
Quand elle ressortit de là, portant quelques légumes et un sourire plus grand que l'Écosse, de la terre sur les manches et sur les bas de sa robe, Matthew hésita entre éclater de rire, et l'inonder de phrases paniquées.
À la place, il se figea, clignant seulement des yeux comme pour essayer de changer l'image qu'il avait devant lui. Était-ce seulement la réalité ? Le jeune Warren détailla son amie de haut en bas, ne pouvant constater que non, il n'était pas dans un rêve étrange.
« Lilith, tu ne peux pas... » commença-t-il sérieusement avant de finir par exploser en rires. « Pardon. Tu as de la terre sur le nez. » Et il tenta de détourner le regard, les joues rouges, essayant de reprendre sa respiration et son sérieux.
L'adolescente était vraiment particulière. Sa famille l'aurait qualifiée de sauvage là où Matthew la trouvait intrigante et incomprise. D'ailleurs, il ne la comprenait pas toujours lui non plus.
« Tu devrais en reposer un peu. Et partir vite avant qu'on ne te voie. » fit-il en vérifiant aux alentours qu'aucun adulte n'arrivait. Il vit un nouveau mouvement à peine plus loin et désigna du doigt l'endroit en s'approchant.
« Là ! Tu as vu ? Lance-lui un radis vite ! » Tenta-t-il d'une voix basse, mais toujours trop fort. Il se rapprocha de sa camarade jusqu'à se coller contre son bras. Il lui laissa bien évidemment le choix de se reculer ou non, mais il songeait que, peut-être, l'animal aurait moins peur s'ils n'avaient pas l'air de l'encercler.
Comment ça, chez Hagrid ? Lui pensait plutôt à aller en demander en cuisine. Bien que ce serait certainement assez étrange à justifier, comme demande ça. Il n'eut pas le temps d'en demander plus, Lilith s'était déjà introduite dans le jardin voisin à la cabane du garde-chasse. L'adolescent tendit vaguement le bras dans une tentative veine de la retenir, plus pour avoir l'air de vous vouloir réagir que de le faire réellement.
Quand elle ressortit de là, portant quelques légumes et un sourire plus grand que l'Écosse, de la terre sur les manches et sur les bas de sa robe, Matthew hésita entre éclater de rire, et l'inonder de phrases paniquées.
À la place, il se figea, clignant seulement des yeux comme pour essayer de changer l'image qu'il avait devant lui. Était-ce seulement la réalité ? Le jeune Warren détailla son amie de haut en bas, ne pouvant constater que non, il n'était pas dans un rêve étrange.
« Lilith, tu ne peux pas... » commença-t-il sérieusement avant de finir par exploser en rires. « Pardon. Tu as de la terre sur le nez. » Et il tenta de détourner le regard, les joues rouges, essayant de reprendre sa respiration et son sérieux.
L'adolescente était vraiment particulière. Sa famille l'aurait qualifiée de sauvage là où Matthew la trouvait intrigante et incomprise. D'ailleurs, il ne la comprenait pas toujours lui non plus.
« Tu devrais en reposer un peu. Et partir vite avant qu'on ne te voie. » fit-il en vérifiant aux alentours qu'aucun adulte n'arrivait. Il vit un nouveau mouvement à peine plus loin et désigna du doigt l'endroit en s'approchant.
« Là ! Tu as vu ? Lance-lui un radis vite ! » Tenta-t-il d'une voix basse, mais toujours trop fort. Il se rapprocha de sa camarade jusqu'à se coller contre son bras. Il lui laissa bien évidemment le choix de se reculer ou non, mais il songeait que, peut-être, l'animal aurait moins peur s'ils n'avaient pas l'air de l'encercler.
Merci Ernest pour ce magnifique avatar !
Lapin de pâques
Matthew avait bien essayé de l’arrêter. Un peu, au moins. Mais à force de traîner avec le feu, il finissait par lâcher du lest. Il allait bientôt faire sa crise — et Lilith aurait juré sa baguette à casser que ça n’allait pas tarder à exploser. Ainsi au lieu de se faire gronder, comme avant, ben… ils éclatèrent de rire. Lilith s’essuya simplement son front et déposa quelques légumes devant la serre. Les moins mûrs, évidemment. Faut pas pousser. Pas de charité dans la chasse !
Et puis là, Matthew repéra encore un truc. Lilith se mit en position, prête à décoller, mais s’arrêta net quand son bras l’effleura. Elle rougit. Genre, vraiment. Elle balança son radis comme si ça ne comptait plus, puis s’approcha de lui, l’air de rien. Elle n’était pas venue pour ça… mais à ce moment-là, le lapin pouvait bien aller cuire ailleurs. Lilith leva les yeux vers Matthew, les joues toutes rouges, comme si elle allait lâcher un truc énorme. Mais un bruissement dans le buisson coupa net tout début de confession.
Lilith refila tous ses légumes à Matthew. Tous sauf un. Un poireau. Peut-être que le lapin préférait ça, qui sait ? Accroupie et bien concentrée, elle le mit devant elle
— Allez, mon petit… viens manger…
Dans sa main gauche, elle tenait son filet. Le plan ? Capturer le lapin de pâques, en faire leur mascotte, puis ouvrir une boutique de chocolats magiques. Poudlard deviendrait leur résidence secondaire. Pour le stockage, évidemment. Lilith pensait à tout ça en rampant à quatre pattes vers le buisson. Elle avait l’air d’un scrout à pétard en pleine crise d’identité. Et là — BAM — le lapin (ou une créature qui courait drôlement comme lui) jaillit des feuilles.
Lilith lança son filet, mais le coinça dans un buisson. Alors elle hurla :
— PRENDS-LEEEEE !
Et puis là, Matthew repéra encore un truc. Lilith se mit en position, prête à décoller, mais s’arrêta net quand son bras l’effleura. Elle rougit. Genre, vraiment. Elle balança son radis comme si ça ne comptait plus, puis s’approcha de lui, l’air de rien. Elle n’était pas venue pour ça… mais à ce moment-là, le lapin pouvait bien aller cuire ailleurs. Lilith leva les yeux vers Matthew, les joues toutes rouges, comme si elle allait lâcher un truc énorme. Mais un bruissement dans le buisson coupa net tout début de confession.
Lilith refila tous ses légumes à Matthew. Tous sauf un. Un poireau. Peut-être que le lapin préférait ça, qui sait ? Accroupie et bien concentrée, elle le mit devant elle
— Allez, mon petit… viens manger…
Dans sa main gauche, elle tenait son filet. Le plan ? Capturer le lapin de pâques, en faire leur mascotte, puis ouvrir une boutique de chocolats magiques. Poudlard deviendrait leur résidence secondaire. Pour le stockage, évidemment. Lilith pensait à tout ça en rampant à quatre pattes vers le buisson. Elle avait l’air d’un scrout à pétard en pleine crise d’identité. Et là — BAM — le lapin (ou une créature qui courait drôlement comme lui) jaillit des feuilles.
Lilith lança son filet, mais le coinça dans un buisson. Alors elle hurla :
— PRENDS-LEEEEE !
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
✓Dyslexique dysorthographique
Lapin de pâques
Lilith lança le radis comme il le lui avait demandé, mais l'animal ne s'approcha pas pour autant. Peut-être qu'il n'aimait pas qu'on lui lance des trucs aussi. Est-ce que c'était susceptible un lapin ? Le regard de Matthew dériva lentement sur sa camarade. La jeune McKey était peut-être un lapin dans ce cas...
L'adolescent se concentra à nouveau vite sur ce qu'il se passait devant lui. Son amie lui fourra quelques légumes dans les mains, et le garçon ne pouvait s'empêcher de penser à leur provenance. Cette histoire allait forcément mal finir. Pour eux évidemment.
Lilith s'accroupit pour essayer de tenter le lapin avec un poireau. Elle parla doucement, comme pour ne pas lui faire peur, mais cela surprit le garçon qui ne l'avait jamais encore entendu utiliser une voix douce.
« Tu le vois ? » tenta-t-il aussi de dire doucement. Il voyait la prise de l'adolescente sur le manche de son filet se raffermir. Elle semblait prête à bondir sur l'animal. Il n'était plus trop certain du but, devaient-ils terrifier le lapin ou l'approcher assez pour lui prendre ses chocolats ?
— PRENDS-LEEEEE !
Matthew obéit instinctivement, lâchant ses légumes, et plongea en avant, bras tendus. Ses doigts frôlèrent l'animal, il sentit la douceur des poils lui chatouiller le bout des doigts, avant que ses yeux puissent enfin voir ce dernier.
« Un chat ? » fit bêtement l'adolescent en voyant le félin cracher dans leur direction. Le garçon resta là, les bras tendus. Il s'accroupit simplement, observant plus attentivement l'animal.
« Mais oui, c'est un chat ! » Matthew tenta d'appeler le félin, de le flatter, mais ce dernier se détourna en levant la queue, espérant sûrement montrer ainsi qu'il n'avait royalement rien à faire des deux adolescents. Enfin, tant qu'ils ne s'approchaient pas plus.
« Le lapin est peut-être déjà reparti ? Ou alors... Ou alors il ne viendra pas ici. S'il ne va pas chez les sorciers, même s'il y a des nés moldus ici, il n'a peut-être pas envie de venir jusque-là ? »
Oui, c'était peut-être bien temps de réfléchir à tout cela. Ils avaient tous les deux les pieds plein de boues, et Lilith avait de la terre jusqu'aux coudes, et un peu sur le front aussi. Ce que lui fit remarquer le garçon en lui souriant doucement.
L'adolescent se concentra à nouveau vite sur ce qu'il se passait devant lui. Son amie lui fourra quelques légumes dans les mains, et le garçon ne pouvait s'empêcher de penser à leur provenance. Cette histoire allait forcément mal finir. Pour eux évidemment.
Lilith s'accroupit pour essayer de tenter le lapin avec un poireau. Elle parla doucement, comme pour ne pas lui faire peur, mais cela surprit le garçon qui ne l'avait jamais encore entendu utiliser une voix douce.
« Tu le vois ? » tenta-t-il aussi de dire doucement. Il voyait la prise de l'adolescente sur le manche de son filet se raffermir. Elle semblait prête à bondir sur l'animal. Il n'était plus trop certain du but, devaient-ils terrifier le lapin ou l'approcher assez pour lui prendre ses chocolats ?
— PRENDS-LEEEEE !
Matthew obéit instinctivement, lâchant ses légumes, et plongea en avant, bras tendus. Ses doigts frôlèrent l'animal, il sentit la douceur des poils lui chatouiller le bout des doigts, avant que ses yeux puissent enfin voir ce dernier.
« Un chat ? » fit bêtement l'adolescent en voyant le félin cracher dans leur direction. Le garçon resta là, les bras tendus. Il s'accroupit simplement, observant plus attentivement l'animal.
« Mais oui, c'est un chat ! » Matthew tenta d'appeler le félin, de le flatter, mais ce dernier se détourna en levant la queue, espérant sûrement montrer ainsi qu'il n'avait royalement rien à faire des deux adolescents. Enfin, tant qu'ils ne s'approchaient pas plus.
« Le lapin est peut-être déjà reparti ? Ou alors... Ou alors il ne viendra pas ici. S'il ne va pas chez les sorciers, même s'il y a des nés moldus ici, il n'a peut-être pas envie de venir jusque-là ? »
Oui, c'était peut-être bien temps de réfléchir à tout cela. Ils avaient tous les deux les pieds plein de boues, et Lilith avait de la terre jusqu'aux coudes, et un peu sur le front aussi. Ce que lui fit remarquer le garçon en lui souriant doucement.
Merci Ernest pour ce magnifique avatar !